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Le blog de Frédéric Delorca

Haine de l'humanité, emprisonnement des corps, et un mot de la Chouette du président

8 Août 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Bill Gates, #Grundlegung zur Metaphysik, #Le monde autour de nous, #Divers histoire, #Philosophie et philosophes

Les manifestations se multiplient contre le passe sanitaire. Ce n'est pas une garantie du fait que les autorités vont reculer, loin de là (tant qu'elles ont le soutien d'une moitié de la population, voire du tiers, qui sont hypnotisés, elles peuvent continuer d'enfoncer le clou) mais c'est un bon baromètre de la psychologie des gens et de leur capacité à se battre pour leur dignité. On a constaté cela aussi en Grande-Bretagne, en Italie, en Allemagne, ou dans un pays très martyrisé par le fascisme "sanitaire" : l'Australie. Heureusement les gens ne sont pas encore complètement vaincus.

Je me faisais ce matin la réflexion que les satanistes qui administrent nos nations pour le compte des grands pouvoirs financiers globalistes et des forces spirituelles qui les gouvernent jouaient sur une corde très facile à actionner : la haine de l'humanité. Tout le thème de l'écologie enseigné à nos enfants depuis l'école primaire à nos enfants s'inscrit dans cette haine, et l'on sait maintenant que ce vaccin soi-disant destiné à "sauver des vies" est en réalité le fruit des recherches de dépopulationnistes comme Bill Gates qui ont inscrit la réduction du nombre d'êtres humains dans le marbre de monuments comme les Georgia Guidestones et dans le conditionnement des séries hollywoodiennes.

Il est très facile de cultiver la haine de l'humanité, parce que n'importe qui parmi les êtres humains peut se rendre compte que l'humanité est quelque chose de mal fichu. On peut aimer certains êtres humains à titre individuel, à la rigueur certains groupes. Mais aimer l'humanité globalement est chose presque impossible. On essaie de l'aimer quand on est religieux parce que c'est l'oeuvre d'un Créateur qui nous commande de l'aimer, ou, quand on est athée, en vertu d'un projet pour la rendre meilleure (c'était un peu ma démarche avant ma conversion). Autrement dit : l'amour pour l'humanité devient un outil d'action, plus qu'un sentiment spontané.

Les religions abrahamiques nous disent que Dieu a placé l'humanité au centre de l'univers et de son projet, en en faisant la seule espèce animale capable, tout en sachant que son existence est possible, et qu'il existe des lois morales, d'ignorer cela délibérément en commettant le mal parfois même de la façon la plus atroce. C'est ce que l'on appelle la liberté. Et parce que l'homme est le seul animal libre, il est la créature la plus précieuse dont la conversion (l'acceptation de Dieu et de ses lois) devient l'enjeu même du sens de l'histoire de tout l'univers.

Personnellement j'adhère à cette idée depuis que j'ai dû admettre l'existence du monde invisible et comprendre comment tout cela "marchait", mais je dois dire que, du point de vue de mon intelligence très limitée, je trouve assez étrange que Dieu ait accordé ce privilège "cosmique" à des animaux si pitoyables. Il suffit de nous regarder. Même d'un point de vue esthétique. Nous appartenons à la famille des primates, qui est sans doute une des moins élégantes du règne des mammifères. Si nous n'avions le vêtement pour dissimuler notre laideur la plupart d'entre nous serions réellement affligeants. Et cela est d'ailleurs dû à une certaine dérive démocratique. Ma compagne me faisait remarquer il y a peu : "Regarde les femmes dans la rue. Pratiquement aucun n'a la moindre classe. Aucune ne fait l'effort de se tenir droit. Elles n'ont aucune allure dans leurs démarches. Les hommes non plus d'ailleurs, la plupart marchent en canard. A cela s'ajoute la négligence vestimentaire. On dirait qu'ils ont tous capitulé devant la médiocrité".

Je dis "démocratique" au sens péjoratif du terme, sans perdre de vue que certaines "démocraties" ou "démocratures" "populaires", qui n'ont pas perdu le sens d'une certaine utopie arrivent à mieux limiter que nous les dégâts esthétiques. Je pense à Cuba où, paraît-il, la tradition de l'apprentissage de la danse classique introduite par les Soviétiques dans l'île a contribué à maintenir chez les femmes un sens du port du buste perdu en Occident, et il paraît aussi que là bas les hommes arrivent à préserver quelque chose de leur apparence...

Bref il est aisé de ne pas aimer l'humanité ne serait-ce que sur le plan physique, d'autant plus que celle-ci renonce à prendre soin d'elle-même (et à se soigner moralement, le physique étant en partie ici le reflet du mental). Et donc il est facile aux nihilistes de jouer sur ce désamour voire sur cette haine, pour pousser les pions de leurs plans destructeurs, car, du coup, beaucoup de gens mêmes s'ils pressentent que leurs dirigeants jouent contre eux, renonceront à résister du seul fait qu'ils conçoivent qu'il y a quelque chose d'au fond légitime dans ce complot pour leur destruction, et, de ce fait, ils préfèreront fuir dans des univers virtuels  dans lesquels justement le Microsoft de Bill Gates et ses sorciers de service (voyez l'affaire du casque Hololens en plein premier confinement) veulent les enfermer...

Je ne développerai pas ici la politique du corps qu'on trouve dans la matrice actuelle et qui avait été déjà entrevue par ce "vieux dégueulasse" de Foucault, comme dit un de mes correspondants (vieux possédé en réalité, ce sont des démons contre des démons). C'est un mélange étrange de poursuite de l'idéal des Grecs païens et des Perses zoroastriens du corps parfait et de mépris pour les corps réels, le premier nourrissant le second. En tout cas on voit bien que le "biopouvoir" va s'acharner là-dessus désormais. Mais on peut espérer que la persécution des corps (les entraves à la liberté d'aller et venir notamment) contribuera à libérer les âmes. Les Juifs racontent qu'en 1812, un de leurs sages, en Russie, le Baal HaTanya (Rabbi Shneur ben Baroukh Zalman de Liadi) avait pris parti pour le Tsar contre Napoléon (alors que beaucoup de Juifs considéraient la France issue de la Révolution comme une Nouvelle Jérusalem) en disant que si les tsars tenaient les corps captifs, au moins ils n'emprisonnaient pas les âmes, comme risquait de le faire l'esprit moderne républicain français (il y a d'ailleurs une histoire rocambolesque sur la manière dont ce sage échappa à Napoléon qui recherchait ses ongles et ses cheveux pour lui jeter des sorts).

On peut espérer que plus on cherchera à emprisonner les corps, plus on donnera les moyens aux âmes de s'élever.

Je termine d'un mot avec le débat intéressant qu'a déclenché la chouette arborée par le locataire de l'Elysée sur TikTok la semaine dernière. On a parlé à juste titre du Bohemian Grove. La chouette de Minerve revient souvent dans les créations à connotation maçonnique comme les vidéos que faisait l'auteur de l'habillage sonore du logo de Canal+ (cf ici) ou les sacs à main de Kate Spade (cf ici), et le fameux " Do you think the last paragraph violates the owl/minerva rule ?" dans les mails fuités d'Hillary Clinton en 2011.

En plus la chouette d'E.Macron a une tête en pyramide inversée comme dans The Boy in the Bubble...

Nous ne sommes pas en de bonnes mains...

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P
Très exactement résumé.
"Dignité" est le mot clé.
Sur la propagande générale d'auto-détestation, je connais une jeune femme de 20 ans et un homme de 50 qui "pensent" rigoureusement la même chose : l'humanité est pourrie. Alors, "resetons" !
C'est un nihilisme négationniste (conscient ou non) : "Les droits de l'homme" sont une négation de l'Homme (et de son Histoire).

" [...] s’assurer que les femmes « exercent » réellement leurs « droits sexuels et reproductifs », c’est à dire principalement l’avortement."
http://delorca.over-blog.com/2021/08/le-rapport-de-l-eclj-sur-l-influence-de-soros-a-l-onu.html
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