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Le blog de Frédéric Delorca

Emmanuel Macron, DJ Switch et les tatouages

30 Septembre 2018 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Grundlegung zur Metaphysik, #Le monde autour de nous, #Bill Gates

Le 26 septembre dernier, au moment de sa participation aux Goalkeepers 2018 organisés par la fondation Gates à l'ONU, le président Macron a posé avec la plus jeune DJ du Ghana, DJ Switch (Erica Tandoh), 10 ans, lauréate de Talented Kidz Saison 8 au Ghana (sur TV 3).

 

On peut voir la "jeune prodige" (la marionnette éduquée pour montrer au monde que les enfants sont des adultes comme les autres) rendre hommage ici à Ebony Reigns aux DJ Awards de 2018 en mai dernier, probablement comme Adèle avait dû rendre hommage à W. Houston (avec la même signification sous-entendue ?).

Ebony Reigns, née le 16 février 1997, Priscilla Opoku-Kwarteng de son vrai nom, était une chanteuse ghanéenne qui se vantait d'avoir neuf piercings et de nombreux tatouages et voulait "que les Ghanéens acceptent cela." (Innonews24 12 janvier 2018). Le 18 janvier dernier, une de ses ex-fans,Rebecca Agana, montrait que le tatouage sous ses seins était un signe occultiste : l'étoile de David ailée. En réalité à y regarder de près (cf ci contre) il s'agissait d'un plutôt d'un pentagramme ailé mais les détracteurs de l'occultisme ne sont pas forcément de grands connaisseurs. Voir pour un exemple d'amulette représentant un pentagramme ailé ici.

Rebecca Agana ajoutait ne plus être de ses fans car elle n'était pas "prête à vendre son âme au diable". Ce qui n'est apparemment le cas ni de DJ Switch ni de Macron...

Remarquons au passage que l'amulette tatouée de cette star ne lui a pas porté chance puisqu'elle est décédée le 9 février 2018 à bord de sa jeep qui a percuté un bus à Bechem (site togolais Koaci.com, 9 février 2018). Le pasteur évangélique ghénéen Emmanuel Addai a estimé que la chanteuse a pu être éliminée par un groupe illuminati, tout comme en 2005 la présentatrice ghanéenne Suzzy William (voir le Ghana Star du 9 février 2018, ou le Daily Post nigérian du 11 février 2018) .

 

Naomie Campbell, la star, qui aime tellement les yeux, qu'elle s'était vue offrir en 2011 une villa de 25 chambres entièrement écolo située sur l'île turque d'Isla Playa Cléopâtre en forme d'oeil d'Horus, a pris la petite DJ Switch dans ses bras précisément aux Goalkeepers. L'onction de tonton Gates, tonton Macron et tant Naomie, voilà qui vaut de l'or.

 

 

La petite fille a déjà en tout cas un don pour balancer des pyramides dans ses clips (voir "Deceiver) ci-dessous), avec un gros plan rapide sur "goods vibes" (bonnes vibrations, un truc énergétique New Age bien connu des médiums) avec un petit talisman au dessus (minute 2'40). Elle a beau dire dans sa chanson "let the word of god be your guide satan is very strong" et "say no to the devil" "read the bible" etc. Je ne le crois pas sincère... D'ailleurs le titre est "deceiver"... "Trompeur" en français...

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Frédéric Delorca à l'Institut Dogma

7 Septembre 2018 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Conférences vidéos de résistants, #Les régimes populistes, #Actualité de mes publications, #George Soros

J'interviendrai vendredi 14 septembre 2018 à 15h15, à l'invitation du professeur Stéphane Rials, dans le cadre d'un cycle de conférences intitulé "Oligarchies" de Dogma-l'Institut pour l'étude des disciplines dogmatiques et l'histoire générale des formes. Le titre de mon exposé sera "Le programme mondialiste à la lumière de l’activisme du financier George Soros". Cela se passera Salle des Conseils de l'Université Panthéon-Assas, 12 place du Panthéon, Paris Ve. Sujet en rapport direct avec mon dernier livre sur le populisme.

 

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N'oublions pas le Donbass

6 Septembre 2018 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Peuples d'Europe et UE, #Colonialisme-impérialisme

Le Figaro ,qui n'en finit pas de chanter l'éloge des néo-cons façon John McCain, identifiait l'an dernier le Donbass comme un "objet de fascination pour l'extrême droite", ce qui, dans la logique du terrorisme intellectuel ambiant vaut sans doute interdiction morale d'en parler en bien.

Mais ça n'a jamais empêché des gens de gauche comme le journaliste du Diplo Loïc Ramirez de continuer à faire l'apologie de l'engagement des militants de la République de Donetsk, tout comme en Espagne le journal communiste La Republica. On ne peut pas bâillonner les peuples avec des étiquettes absurdes. Les journalistes du Fig, du Monde et de Libé, comme leurs pairs des autres pays feraient mieux de s'en souvenir. Un jour l'Histoire les jugera pour avoir tenté de nous empêcher avec des étiquettes à la con comme "rouge-brun" de dénoncer le bombardement de Pancevo en 1999 et autres saloperies qui ont refilé à des milliers de gens des cancers de premier ordre dont les autorités locales commencent à peine à parler aujourd'hui (voyez notre article du 17 août).

Pour ma part je ne me suis pas rendu dans le Donbass. Pierre Piccinin da Prata (qui à ce que je vois a ses entrées sur Russia Today maintenant, d'après ce que j'ai découvert il y a peu) m'avait proposé d'y aller en 2015 mais les conditions d'un reportage indépendant dans un contexte de guerre ouverte n'étaient pas réunies.

Pour autant je crois qu'il faut continuer d'en parler, car nous savons que le coup d'Etat d'Euomaïdan de 2014 à Kiev fut une mascarade destinée à affaiblir la Russie et qu'il a introduit dans les rouages de l'Etat ukrainien les pires éléments fascistes acculant les russophones de l'Est à la sécession. Nous ne pouvons pas laisser ceux-ci au ban des nations. Le 31 août dernier, le président de la République populaire (autoproclamée) de Donetsk Alexandre Zakhartchenko a été liquidé dans un attentat à la bombe dans un restaurant de la capitale de l'entité, dans le but évident de dynamiter le processus de paix de MInsk. La population s'est mobilisée dans la douleur : 200 000 personnes ont assisté à ses funérailles il y a quatre jours.Étaient aussi présents, le chef de la République Populaire de Lougansk (RPL), Léonid Passetchnik, le Président de la République d’Ossétie du Sud, Anatoli Bibilov, le Vice-premier ministre d’Abkhazie, Astamour Ketsba, le chef de la République de Crimée, Sergueï Aksionov, et des députés de la Douma russe.

D'après les autorités du Donbass, les troupes nationalistes ukrainiennes sont massées à Marioupol sous couvert d'exercices militaires appelés "Tempête 2018" tandis que d'autres troupes sont massées à divers points frontaliers, avec l'appui de mercenaires néo-nazis étrangers et d'instructeurs militaires américains et canadiens. L'attaque pourrait être déclenchée le 14 septembre. Restez vigilants face à ce risque d'agression. Interpelez vos députés et sénateurs, vos élus locaux. Ne soyez pas complices de nouvelles injustices par votre silence.

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