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Le blog de Frédéric Delorca

Kiev opprime les civils du Donbass

28 Mai 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Colonialisme-impérialisme, #Peuples d'Europe et UE

 

La sale guerre du gouvernement ukrainien et de ses milices d'extrême droite racistes continue dans le Donbass. Le 16 mai Kiev a bombardé la centrale qui approvisionnait en électricité la République autoproclamée de Lougansk. Celle de Donetsk est pilonnée et a été privée d'eau en avril. Les promesses de paix du président Volodymyr Zelensky, qui avait été élu contre les oligarques au printemps 2019, ne sont pas tenues.  Le politologue Alexander Doudtchak à l'émission Point de vue (Точка_зрения) sur la chaîne de télévision communiste Ligne Rouge, affirme qu'il s'agit d'un "scénario croate" (en référence à l'attaque de la Krajina avec la bénédiction américaine). 

Il est vrai que Zelensky peut se reposer sur la proposition de l'ex-représentant américain en Ukraine Kurt Walker dans une  conversation en ligne du Kyiv Security Forum selon laquelle le pays pourrait adhérer à l'OTAN quand bien même l'article 5 du traité de l'Alliance prohibe l'entrée d'un pays en guerre (Walker veut modifier ce traité pour ne plus bloquer l'intégration de l'Ukraine, de la Moldavie, et de la Géorgie, car l'article en question oblige à entrer en guerre contre le pays agresseur, donc du point  de vue américain dans l'état des textes, l'adhésion de ces pays implique une guerre automatique contre la Russie). Selon Doudtchak, le propos de Walker est perçu par Kiev comme un blanc-seing pour attaquer le Donbass.

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Le gouvernement français livre les dossiers médicaux des administrés à Microsoft

25 Mai 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Peuples d'Europe et UE, #coronavirus-vaccination-big pharma, #Bill Gates, #Débats chez les "résistants", #Le monde autour de nous

Selon l’historiographie officielle[1], le 31 mars 2019, le Président de la République française a lancé un plan « intelligence artificielle » (IA). En réalité le processus a débuté un an plus tôt. Le 28 mars 2018, Cédric Villani mathématicien et député de La République en Marche rendait public un rapport sur l’intelligence artificielle. Le 16 avril 2018[2], Emmanuel Macron recevait à l'Elysée le fondateur (et encore actionnaire) de Microsoft, Bill Gates (aujourd’hui président d’une fondation qui expérimente des vaccins dans le Tiers-Monde et très impliquée dans la campagne pour la recherche d’un vaccin et l’imposition de dispositifs de traçage dans le cadre de la crise du coronavirus). Ce processus a donné lieu à l’adoption de la loi Santé du 24 juillet 2019[3], en principe destinée à « encadrer par l’humain l’emploi de l’intelligence artificielle et du big data ») et à la création sous la forme d’un groupement d’intérêt public d'un système de base de données et de services liés : le Health data hub (le terme n’a pas été traduit par les instances gouvernementales), en abrégé HDH, qui permette de croiser les bases de données de santé. Ce « hub », qui élargit les missions de l’ancien Institut national des données de santé, regroupe tous les systèmes informatisés des hôpitaux, pharmacies, dossiers médicaux partagés et données de recherche issues de différents registres.

 

En plein confinement, l’arrêté du 21 avril 2020 complétant un arrêté du 23 mars 2020 prescrivant les mesures d'organisation et de fonctionnement du système de santé nécessaires pour faire face à l'épidémie de covid-19 dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire[4] a été publié au Journal officiel. Il autorise la collecte des données relatives à l’état de santé des patients par ce « hub », en principe « pour les besoins de la gestion de l'urgence sanitaire et de l'amélioration des connaissances sur le virus covid-19 », la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) dans sa délibération du 20 avril[5] ayant insisté sur le caractère nécessairement temporaire de cette mesure. Mais peut-on croire au caractère réellement provisoire du stockage des données et à l’effectivité des « mesures juridiques et techniques adaptées … afin d’assurer un haut niveau de protection des données » recommandées par la CNIL, dès lors que toutes ces données sont stockées sur Microsoft Azure, la plateforme de cloud computing du géant américain Microsoft ?

 

Comme l’avait souligné le député du parti présidentiel de l’Essonne Pierre-Alain Raphan, dans le journal économique Les Echos du 28 octobre 2019, à l’origine de la plateforme HDH se trouvent « certains acteurs, proches des GAFAM » comme Gilles Wainrib, « le Fondateur de la start-up OWKIN qui lève régulièrement des fonds auprès de Google Venture »[6] - OWKIN a été lancée avec une bourse de Sanford PostDoc en 2016 et qui prospère aujourd’hui grâce à des fonds[7] français et chinois de Cathay Capital[8]. C’est peu dire. Le 18 février 2019, la revue en ligne La Lettre A[9] présentait le HDH comme « « un chantier-vitrine de l'intelligence artificielle à la française voulue par Emmanuel Macron ainsi qu'une énorme opportunité pour Google, Amazon et Microsoft ». Alors que des spécialistes défendaient des solutions alternatives, la directrice d’HDH Stéphanie Combes a dû admettre dès décembre 2019[10] que le choix de Microsoft était un « choix d'opportunité » afin « d'aller vite » dans le développement de la plateforme. « S'il y avait eu une alternative, nous aurions dû passer par un marché public et la procédure aurait été beaucoup plus longue », déclarait-elle à un journaliste du magazine TicSanté[11]. L’urgence était déjà l’alibi pour réduire les libertés et s’affranchir du droit, dès avant la crise sanitaire.

 

« Pour se prémunir de fuites au sein du Health Data Hub, l’accent a été mis sur la pseudonymisation des données, mais l’anonymat complet est impossible : comme le montrent plusieurs études universitaires, il suffit de croiser un nombre limité de données pour ré-identifier un patient » notait M. Raphan dans sa tribune. Et ce n’est pas le seul problème que pose l’hébergement de la plateforme française par le Microsoft. En mars 2018, le gouvernement américain a adopté une loi appelée Cloud Act qui permet à la justice états-unienne d'accéder aux données stockées dans des pays tiers. Le président de la CNIL a déclaré en septembre à l'Assemblée nationale que ce texte était contraire au règlement général sur la protection des données (RGPD) qui est censé protéger les citoyens européens[12].

 

En dehors même de ce contexte judiciaire, il faut aussi envisager le risque d’une cyber-attaque. « Le HDH se développe sur un modèle centralisé, avec pour conséquence un impact plus élevé en cas de piratage informatique. On pourrait penser que les Gafam proposent des solutions ultra-sécurisées. Cet argument ne tient pas. En effet, les attaques viennent souvent de l’intérieur, c’est-à-dire des personnels ayant accès aux données » soulignait dans Le Monde du 10 décembre 2019 un collectif initié par des professionnels du secteur et de l’informatique médicale[13]. En mai 2019, WhatsApp avait annoncé qu’une faille dans son application permettait à un malware (logiciel malveillant) créé par l’entreprise de cybersécurité israélienne NSO Group (fondée en 2010 par d’anciens membres de l'Unité 8200, le département informatique des Forces armées israéliennes chargé de surveiller électroniquement tous les aspects de la vie palestinienne[14]) d’être téléchargé sur un smartphone via un simple appel manqué. Le Financial Times a aussi révélé que NSO avait développé un nouveau spyware (logiciel espion) nommé Pegasus, non seulement capable de collecter les données stockées sur un smartphone, et les informations stockées sur les serveurs « Cloud » de Apple, Google, Facebook, Amazon ou Microsoft si la victime se sert de leurs services Cloud (NSO aujourd’hui utilise la technologie de ce logiciel pour proposer un traçage des malades porteurs du Covid-19[15]). Les données de géo-localisation, les messages archivés et les photos des utilisateurs peuvent ainsi être capturés. Et que dire de la porosité bien connue entre Microsoft et les agences de renseignement américaines, révélées par le transfuge Edward Snowden en 2013 – ces révélations ayant à l’époque provoqué une crise de confiance des usagers des « clouds » fournis par les opérateurs américains[16], crise qui bizarrement paraît avoir disparu des mémoires de nos décideurs ?

 

Le Conseil national des barreaux[17], Conseil national de l’ordre des médecins[18], des collectifs d’éditeurs de logiciels[19], et des professionnels de santé[20] ont attiré l’attention de l’opinion publique sur les dangers que présente le Health Data Hub. Ce danger ne doit pas être appréhendé uniquement à partir de l’état actuel des possibilités d’appropriation des données légale ou par voie de piratage, mais aussi à la lumière des projets des grands trusts internationaux. Le Forum économique mondial (Forum de Davos), qui s’investit dans des structures sanitaires globales comme la Coalition for Epidemic Preparedness Innovations (Coalition pour l’innovation dans l’anticipation des épidémies – CEPI) lancée au forum de Davos de 2017[21] (et largement financée par la Fondation Bill et Melinda Gates), ne fait pas mystère de son intention d’instaurer une « traçabilité » de tous les citoyens du monde à partir de leur identité financière digitale (digital financial identity)[22] permettant de dématérialiser toutes les transactions mais aussi de centraliser toutes les informations sur la situation personnelle d’un individu. La disparition de la vie privée et le contrôle des esprits à travers la possible généralisation du niveau mondial d’une « citoyenneté à points » comme en Chine[23] n’est pas le seul enjeu de cette centralisation des données. Il y va aussi du risque d’une pression sur les gens – toujours officiellement au nom du bien commun – pour la modification de leur ADN. Aux conférences TED de 2017[24], l’oncologue israélien Tal Zaks, ancien responsable de GlaxoSmithKline et de Sanofi[25], aujourd’hui médecin-conseil chef de Moderna, la firme en pointe pour la recherche sur le vaccin du Covid-19 aux Etats-Unis, qui travaille en partenariat avec la Fondation Bill et Melinda Gates sur le patch quantique de traçage des porteurs du virus, présentait les vaccins vecteurs d’ARN comme un moyen de « détourner le logiciel la vie » (hacking the software of life), puisqu’il s’agit de reprogrammer les cellules humaines[26]. À quand l’obligation pour tous ceux dont le dossier médical sera sur le « cloud » de Microsoft d’accepter une modification de leur ADN par injection de micro-particules, dans un soi-disant but d’intérêt sanitaire collectif ? C’est aussi au regard de cet arrière-plan potentiellement (ou déjà ?) totalitaire, que l’inquiétante hâte du gouvernement français à céder les données sanitaires des citoyens aux « cloud » de Microsoft doit être analysée.

 

 

Frédéric Delorca

Juriste, sociologue

Auteur de « Les régimes populistes face au mondialisme » (Editions du Cygne, 2017)

 

[2] AFP 16 avril 2018 à 11h04, repris par Le Point.

[7] Le 9 mai, Owkin a reçu un financement de 25 millions de dollars. Les investisseurs de cette ronde de financement comprennent Bpifrance Large Venture, Cathay Innovation et MACSF (Caisse de retraite des médecins-cliniciens français), ainsi que les investisseurs existants GV, etc. Le financement total de la première série de la société a atteint 43,1 millions de dollars américains. Owkin vend une plate-forme pour les chercheurs en médecine utilise des algorithmes d'apprentissage automatique et d'apprentissage en profondeur pour permettre aux utilisateurs de créer facilement des modèles prédictifs et de les appliquer dans tous les domaines de la recherche médicale, y compris pour optimiser le développement de médicaments, la prédiction de survie, la découverte de cibles, les essais cliniques et l'analyse du marché des médicaments. (Sina.com, 20 mai 2020, https://cj.sina.com.cn/articles/view/7281584087/1b20427d701900vzs2?from=finance).

[11] Léo Caravagna, « Microsoft prestataire du Health Data Hub: un choix "d'opportunité" pour "aller vite" », 27 décembre 2019 https://www.ticsante.com/story/4937/microsoft-prestataire-du-health-data-hub-un-choix-d-opportunite-pour-aller-vite.html

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Des nouvelles de la Transnistrie

15 Mai 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Transnistrie

Mail reçu ce soir :

" Bonjour Monsieur,
Je me permets de vous écrire pour vous féliciter de votre passionnant livre sur la Transnistrie, que j'ai acheté et lu suite à mes vacances passés dans cette république. Personnellement, j'ai adoré mon séjour de plusieurs jours à Tiraspol et à Bendery. Je n'ai rencontré que des personnes extrêmement sympathiques (je parle russe, cela aide assurément) et l'impression que j'ai ressentie, c'était que la vie semblait paisible et très calme. Tiraspol est une capitale extrêmement propre et agréable. J'ai été très intéressé par votre livre, d'autant que les informations souvent fausses et anciennes que nous trouvons sur internet ne sont pas très objectives. D'autre part, je n'ai ressenti absolument aucun problème d'insécurité en Transnistrie, pas plus en Moldavie d'ailleurs (j'ai visité Chisinau, la Gagaouzie) et l'Ukraine (Odessa). Voilà, cher Monsieur, quelques impressions "en vrac" de mes vacances d'octobre-novembre dans cette partie d'Europe injustement oubliée, voire même diabolisée.
Je vous souhaite une bonne soirée,
Bien cordialement, "

 

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La Tanzanie questionne la fiabilité des tests de Covid-19

13 Mai 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #coronavirus-vaccination-big pharma, #Débats chez les "résistants", #Colonialisme-impérialisme

Le 6 mai dernier le journal britannique The Independent reprenait une information diffusée par Reuters deux jours plus tôt selon laquelle le président de la Tanzanie après avoir évalué des test anti-coronavirus sur des animaux et des fruits les avait jugés non-valides car ces tests avaient trouvé une chèvre et un fruit de papaye positifs au Covid-19

Reuters présentait cette information comme un épisode d'une guerre entre le président John Magufuli  et l'organisation mondiale de la santé qui accuse celui-ci de manquer de transparence et de réactivité sur la pandémie.

Nous avons déjà expliqué en 2018 que Magufuli qui est  chrétien n'hésitait pas à poursuivre en justice des stars Illuminati et mener une politique qui lui valait les  foudres de "The economist", le magazine néolibéral des Rothschild (voir aussi l'hommage du président ghanéen Akufo-Addo à la politique de la Tanzanie contre les sociétés minières).

Dans la foulée de la découverte de ces kits de tests truqués, le gouvernement a suspendu la responsable du laboratoire nationale de santé Nyambura Moremi et le responsable qualité Jacob Lusekelo. La chaîne Al Jazeera du Qatar proche des Frères Musulmans y voit une mesure d'intimidation pour faire taire les opposants. Mais pour beaucoup la bonne initiative du gouvernement tanzanien ranime le débat sur la fiabilité des kits de tests distribués à la hâte à travers le monde. Le New York Times le 7 mai avait déjà dénoncé le manque de fiabilité des tests chinois achetés par le Royaume Uni, de même que plus tôt la BBC pour ceux que l'Inde s'était procurée. Les autorités tanzaniennes n'ont pas précisé si les tests étaient chinois. Même aux Etats-Unis on vient d'apprendre que l'Administration de la nourriture et des médicaments (FDA) a suspendu le financement d'une campagne de tests-Covid 19 dans la région de Seattle organisés par la Fondation Bill et Melinda Gates. Le motif n'a pas été communiqué mais les doutes sur la fiabilité de ces tests étaient connus dans le débat public. Même problème aussi à Madagascar avec des tests français de l'Institut Pasteur.

Pour beaucoup, la diffusion de tests défectueux pourrait être destinée à surestimer le nombre de malades et continuer à pousser à la fois au ralentissement des économies en Afrique et à la recherche de vaccins dangereux, tout comme l'attitude très hostile de l'OMS à l'égard de Madagascar qui entend soigner le Covid-19 avec l'artémisia (Covid-Organics).  La Tanzanie a d'ailleurs comme d'autres pays d'Afrique choisi la voie de la thérapie par l'artémisia (un produit importé de Chine sur la grande île dans les années 1970 pour lutter contre le paludisme) qui nourrit les mêmes débats que l'hydroxychloroquine en France.

 

PS : actualisation au 17 mai - La Tanzanie et le Burundi ont expulsé l'Organisation mondiale de la santé de leur pays. Par ailleurs le président de Madagascar Andry Rajoelina dans le journal Tanzanie Perspective du 14 mai a accusé l'Organisation mondiale de la santé d'un complot visant à empoisonner ses COVID-19 Organics (20 millions de dollars de pots de vin auraient été versés). Les présidents de ces trois pays sont des Chrétiens très engagés.

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Pollution atmosphérique, épandages...99 Luftballons ?

12 Mai 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Grundlegung zur Metaphysik, #coronavirus-vaccination-big pharma, #Débats chez les "résistants"

Comme on l'avait exposé en 2018 à propos des chemtrails, la question de l'épandage de produits polluants ou de virus dans la haute atmosphère ou au niveau des habitations humaines est un sujet délicat. On ne peut pas jouer la carte de la peur et cautionner tous les fantasmes des gens (dans les années 1990 un fou qui disait venir de Roumanie se promenait dans les bus avec une pancarte qui disait : les socialo-communistes répandent des gaz asphyxiants dans le métro), mais on ne peut pas non plus jouer le rôle (que certains affectionnent sur les réseaux sociaux, qu'ils soient payés ou non pour le faire) de celui qui en permanence désamorce toute interrogation, car il a été prouvé par le passé que des opérations secrètes d'épandage ont bien nui à la santé des civils, notamment aux Etats-Unis, et donc on ne peut a priori exclure aucune hypothèse. 

Or l'on ne peut pas faire confiance à la télévision pour nous éclairer sur ce genre de sujet. Les derniers débats sur la prise en charge du Covid-19 ont montré par exemple que le groupe de télécoms et médias Altice fondé par l'homme d'affaires milliardaire maroco-franco-luso-israélien Patrick Drahi qui possède BFM-TV, L'Express, Libération etc - est actionnaire du laboratoire californien Gilead qui défendait le traitement par Remdesivir (ce qui explique que BFM TV n'ait interviewé en boucle depuis des semaines que des lobbyistes anti-hydroxychloroquine). Il faut donc aussi donner la parole aux médias indépendants et aux investigations des chercheurs de vérité (truth community). 

Comme sur la 5G, sur la question de la pollution de l'air, il y a eu des informations de niveaux très disparates sur la pollution de l'air. Et l'on comprend tout à fait que toutes sortes de spéculations puissent avoir lieu face à ce virus bizarre dont des savants dissidents comme Judy Mikovits nous disent qu'il est nécessairement une création de l'homme, et dont on "découvre" (ou "invente" à des fins purement statistiques ?) des symptômes nouveaux tous les jours.

Le 29 avril, un Suisse alertait : des avions silencieux Pilatus Porter, dont certains décollent de la Confédération helvétique, puis font des zigzags étroits dans le ciel comme s'ils labouraient autour de régions italiennes, suisses, françaises, allemandes dans les zones à taux élevés de Coronavirus. Les numéros d'alerte (qui comprennent beaucoup de 666 et de 999) n'ont pas donné d'explications. Ce sont souvent des avions sans immatriculation.

Immédiatement un lecteur a essayé de "débunker" l'information : "J'ai passé ma carrière à programmer des vols comme ceux-ci, écrivait-il, il s'agit de prise de vue aériennes et/ou de laser-grammétrie (LIDAR). Ca sert à cartographier les zones survolées... quand la météo est bonne: ça vole... D'ailleurs si l'auteur avait la présence d'esprit de recouper l'existence de ces vols avec les appels d'offre Européens des 6 mois précédents, il retrouverait trace du travail qu'il voit faire sous ses yeux...Pour les avions immatriculés, il suffit de chercher pour trouver les propriétaires, qui sont toujours des sociétés de type géomètres. Pour les avions non immatriculés , ils s'agit de sociétés de même type qui ne veulent pas que leurs immatriculations soient dispatchées pour ne pas que leur concurrents sachent où ils volent."

Les mêmes doutes entourent maintenant la question des odeurs de soufre perçues en région parisienne le weekend dernier. 

Les pompiers d'Ile-de-France, expliquait la grande presse, ont reçu de très nombreux appels le 10 mai au soir pour signaler une inhabituelle odeur de soufre dans l'air de Paris jusqu'à Melun, sans pouvoir donner lundi d'explication à ce phénomène, odeurs qu'ils ont imputées faute d'autres explications à des remontées depuis les canalisations à la suite de pluies violentes. On aurait tendance à demander : pourquoi y aurait-il du soufre dans les canalisations ?

Du coup des gens se sont mis à témoigner : le 11 mai à Mer dans le Loir et Cher ( 41) vers 20h30 un avion serait passé très bas aussi puis il y aurait eu une odeur de soufre toute la soirée... De même le 7 mai, nuit de pleine lune, vers 4 h 30 du matin à Châtillon en région parisienne, un usager de Twitter a pris en photo cette traînée de vapeur d'un avion passant à basse altitude.

Des contradicteurs ont opposé que des avions militaires utilisaient probablement des créneaux libérés par l'aviation civile bloquée au sol par le confinement, mais pourquoi volent-ils si bas ? Et si le panache blanc n'est que de la vapeur d'eau pourquoi est-il vertical ?

Le soufre a laissé de mauvais souvenirs. En février certains médias à Wuhan (Chine) avaient relevé des émanations de dioxyde de soufre anormales. A l'époque certains avaient parlé de combustion de cadavres, mais au fond personne n'avait su d'où cela provenait. Aujourd'hui on parle également de soufre en Californie, mais cela s'est produit aussi à des dates plus anciennes.

Beaucoup se livrent à des hypothèses sur le fait que le soufre est relié au diable dans les traditions ésotériques, mais on est très loin de pouvoir relier ces tout petits bouts d'indices entre eux pour pouvoir construire une théorie.

On notera que le même genre d'interrogation s'était développé aux Etats-Unis lors de l'éclipse solaire de 2017.

Ce jour là, la NASA (dont a déjà souligné le contenu maçonnique dans ce billet) avait lancé, à l'occasion de l'éclipse, plus de 50 ballons à haute altitude dans plus de 20 endroits à travers les États-Unis jusqu'à 30 000 pieds dans le ciel. Des ballons chargés de bactéries très résistantes. Le but officiel était de savoir si ces bactéries peuvent résister sur Mars. Mais, pour savoir ça, il fallait d'abord les envoyer sur Terre. Car, expliquait The Verge, juste avant l'opération, "la partie supérieure de la stratosphère terrestre - juste au-dessus de la couche d'ozone - ressemble beaucoup à la surface de Mars...Pendant l'éclipse, les conditions deviendront encore plus semblables à Mars...les ballons seront lancés toutes les 15 minutes environ à partir d'états qui se trouvent sur le chemin de l'ombre de la Lune.Ils voleront pendant environ deux heures, atteignant la stratosphère et finissant par éclater à cause de la chute de pression. Une fois de retour au sol (un parachute ralentira la descente), les élèves des écoles qui les auront lancés les suivront par GPS, récupéreront les étiquettes métalliques et les renverront par courrier à la NASA. ".

Quelques jours après, le journal britannique The Telegraph du 28 août 2017 faisait savoir qu'en Angleterre «les résidents le long d'un tronçon de cinq miles de la côte de Sussex ont été avertis de rester à l'intérieur et de fermer leurs fenêtres après qu'une« brume chimique »nocive eût balayé un endroit de beauté et laissé 133 personnes nécessitant un traitement hospitalier. La veille Mail Online avait été plus précis : "les amateurs de bronzette terrifiés ont eu des problèmes respiratoires et des yeux brûlants après qu'un mystérieux nuage chimique jaune eût submergé une plage bondée... des médecins en combinaison de protection ont traité des centaines de vacanciers manifestant des symptômes dangereux, notamment des vomissements dans des tentes de contamination à Birling Gap, près de Beachy Head." Ce gaz c'était de la chlorine. Certains experts estimaient que cela pouvait provenir d'un "navire en mer" mais sans être très affirmatifs. En fait, on ne savait pas.

La chlorine est un désinfectant qui tue les bactéries. Se pouvait-il qu'il y ait eu un "nettoyage" des bactéries propagées par la NASA ?

Le chercheur de vérité Enterthestars faisait l'hypothèse qu'elle a pu être balancée depuis le Nord Est des Etats-Unis. La masse gazeuse aurait alors suivi le courant au nord de l'Atlantique jusqu'en Angleterre. La presse anglo-saxonne le jour même de l'éclipse avait averti : il se peut que vous soyez malade (maux de tête, nausée) du fait du passage simplement du chaud au froid après avoir regardé l'éclipse dehors. Certains médias relevaient que beaucoup de gens avaient fait des recherches sur Google ce jour là pour savoir si leurs maux de têtes ou leurs picotements aux yeux étaient normaux. Un journal australien parlait hypocondrie.  Voire... Et si c'était à cause des gaz balancés à cette occasion ? demandait Enterthestars.

Il est intrigant qu'il y ait une programmation prédictive ancienne autour des ballons chargés de polluer l'atmosphère. En 1984 (33 ans - chiffre maçonnique - avant l'éclipse de 2017) la chanteuse allemande Nena lançait son tube planétaire "99 Luftballons", repris plusieurs fois depuis lors en anglais sous le titre "99 red balloons". La même année (1984) sortaient les films Red Dawn (l'Aube rouge) et Visitors où un ballon balançait un gaz rouge sur la planète.

On objectera que 99 Luftballon était une chanson pacifiste. En apparence oui. Mais l'occultisme s'est souvent caché sous les oripeaux du pacifisme, et les paroles dans la version anglaise si l'on coupe les vers du contexte peuvent faire croire à une attaque chimique ou bactériologique quelconque.

"99 ballons rouges flottant dans le ciel d'été/ Cloches de panique c'est une alerte rouge/ Il y a quelque chose ici venu d'ailleurs" disait la chanson.

Elle a été traduite en anglais par "99 Red balloons" - 99 ballons rouges, et la chanson n'a cessé d'être matraquée sur la tête des gens pendant 30 ans (il y avait même un "99 red balloons tour" aux Etats-Unis en 2016 au moment de l'élection de Trump).  Les Japonais en 1944 avaient prévu d'envoyer des ballons rouges chargés de gaz chimiques contre la population américaine au dessus du Pacifique (opération "cherry blossom"). Dans les sociétés secrètes on aime beaucoup la numérologie (souvenez vous de Mme Lagarde, patronne du FMI, donnant un cours de numérologie magique). Enterthestars pose beaucoup de questions sur le 99. L'album 99.9 Fahrenheit degrees de Suzanne Vega dont la chanson phare joue sur l'imaginaire de la maladie, et les autres sur celui du sang, avec une couverture qui affiche l'oeil d'Horus ainsi qu'un sparadrap bizarre digne de celui d'Obama et de Podesta sur lequel Qanon avait attiré l'attention en 2018 n'a pas fini non plus de faire mouliner les esprits...

En 2008 le groupe de hard rock Metallica, dans son album "The day that never comes" (un titre qui évoque l'éclipse, puisque la lune empêche le jour de venir), le single "All Nightmare long"  évoque un bombardement chimique à partir de ballons : "The strike is carried out - not by bomber but a balloon." Le jeu de cartes "Pandemic" sorti en 2008 basé sur l'épidémie de SRAS de 2002 évoquait aussi l'utilisation de ballons pour éradiquer l'humanité.

Le jour de l'éclipse de 2017, le compte Twitter de la série d'horreur The Strain, twittait "le maître est là", un maître annoncé la veille par l'épisode de cette série "Tainted love" (amour pollué).

Et des spéculations commencent aussi à entourer l'éclipse de soleil de décembre 2019 aux Etats-Unis, jour où l'épidémie de coronavirus a été déclarée dans la presse.

Epandages, phénomènes solaires et lunaires, programmation prédictive. Il y a peut-être là les pièces d'un puzzle à construire. Ou peut-être pas... Difficile de savoir si toutes ces choses doivent être reliées entre elles ou pas.

Les grands médias n'étant là que pour vous dire qu'il n'y a rien à penser et rien à voir dans tout ça, ce n'est en tout cas pas de ce côté là que vous pourrez trouver des outils de compréhension.

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La luciférase dans le patch quantique de Bill Gates

8 Mai 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #coronavirus-vaccination-big pharma, #Bill Gates, #Grundlegung zur Metaphysik, #Christianisme, #1910 à 1935 - Auteurs et personnalités, #Divers histoire

On a parlé le mois dernier, du  nouvel implant invisible appelé « tatouage à points quantiques» (un patch de micro-aiguilles) conçu par Microsoft pour suivre qui sera vacciné contre le coronavirus et qui ne le sera pas, sous le numéro du brevet WO/2020/060606.

Quand on commence à lire des informations à ce sujet on se croirait en plein "fake", en pleine contrefaçon complotiste, et pourtant qui peut invalider celle-ci ? Ce dispositif breveté qui se présente comme un "passeport immunitaire" (immunity passport) repose sur l'introduction sous votre peau d'une enzyme, la luciférase, qui est nécessaire pour qu'une machine puisse lire l'information inscrite dans votre tatouage. C'est une enzyme dont la bioluminescence est proche de l'infrarouge.

Le nom, qui renvoie à Lucifer, intrigue. Même le plus naïf, le plus anti-chrétien, le plus de mauvaise foi des lecteurs peut se demander "pourquoi avoir appelé une enzyme ainsi" ? Une question que Wikipedia en version française ne se pose évidemment pas. La première réponse qui vient à l'esprit, pour cette structure dont le génome a été décodé en 1987, c'est que Lucifer en latin, veut dire "porteur de lumière", comme l'entreprise allemande qui a équipé l'observatoire astronomique du Vatican aux Etats-Unis.

Ce peut être une façon de se rassurer si l'on décide par ailleurs  d'oublier qu'on a affaire là à des gens qui pratiquent l'occultisme dont ils affichent délibérément les signes (l'oeil d'Horus par exemple, ou pensez à Apple dont le logo évoque le jardin d'Eden vendant son premier ordinateur en 1976 à 666,66 dollars), et si l'on oublie que Lucifer est le dieu de la franc-maçonnerie si influente dans le milieu médical comme au sein de la Silicon Valley.

En réalité, si l'on se penche sur l'inventeur des mots "luciférine" et "luciférase", on découvre qu'il s'agit d'un certain Dr Raphaël Dubois. Dubois, professeur de physiologie générale et comparée à l'Université de Lyon, spécialiste des photobactéries, était au début du XXe siècle un anarchiste de salon, et un collaborateur de la revue "La Vie universelle, bulletin de l'Association internationale biocosmique" selon Vittorio Frigerio "Nouvelles anarchistes : La création littéraire dans la presse militante" p. 261. On peut trouver sur Internet une conférence de ce Dubois sur la paix en Europe, qui fait l'éloge de Pythagore - ce qui sent la référence maçonnique - (p. 4), et théorise sur les champs magnétiques terrestres y compris leur influence sur les épidémies (p. 7-8)... non non ne pensez pas à la 5G...

Voilà qui probablement exonère Bill Gates de l'accusation simpliste selon laquelle il aurait au sein d'une société secrète planifié d'introduire une enzyme au nom satanique dans son patch quantique, mais qui, en revanche, rattache clairement son entreprise à une tradition très marquée sur le plan de l'antichristianisme et des recherches occultes. De quoi encore renforcer la méfiance.

Au fait : a-t-on la moindre idée des effets secondaires de la présence de cette enzyme dans un organisme humain ? (tout comme d'ailleurs de ceux des effets de ce vaccin mal testé, préparé à la hâte, que les médias nous conditionnent chaque jour à désirer de toutes nos forces ?)

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Biopolitique : la dictature mondiale en marche

3 Mai 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Donald Trump, #coronavirus-vaccination-big pharma, #Grundlegung zur Metaphysik, #Bill Gates, #Les Stazinis, #Christianisme

Pour que tout le monde aux Etats-Unis puisse être vacciné d'ici là fin de l'année, Donald Trump annonce la mise en place d'une «Opération Warp Speed», programme qui réunira des sociétés pharmaceutiques privées, des agences gouvernementales et l'armée pour tenter de réduire le temps de développement d'un vaccin à huit mois (c'est à dire sans le tester correctement, au risque de tuer plus de gens que le Covid-19, même problème en Europe d'ailleurs), le tout sous la responsabilité d'un général et d'un amiral ! Il le compare au Manhattan Project qui déboucha sur la réalisation de la bombe atomique américaine - une référence bien morbide s'il en est.

Il l'annonce en faisant avec les mains un signe occultiste. Et, ce faisant, il semble réaliser une programmation prédictive des Simpsons (une de plus) dans laquelle un homme voulait enfermer Springfield et en détruire la population - l'homme faisait le même geste avant d'annoncer cela. Dans la magie sataniste d'Aleister Cowley il s'agit du signe de l'eau de la déesse égyptienne Auramoth, gardienne des morts (les morts que nous sommes censés être ?).

Quoi qu'on pense des signes occultes, le fait que l'on place ce programme sous l'autorité des militaires est une réalité. Et ce n'est pas tout : il y a trois jours le Washington Post annonçait que des chiens étaient entraînés à détecter le coronavirus. Folie américaine ? Non, l'essai est aussi lancé en France ! Comme si les chiens pouvaient détecter les maladies. Comme après le 11 septembre on veut vous faire renoncer à vos libertés, vous habituer à vous faire flairer par des chiens qui vous feront placer en quarantaine au moindre aboiement.

En France encore, le nombre des amendes infligées approche les un million, on instaure  un partage des données médicales «sans le consentement» des malades. Personne ne résiste - la gauche ne sait que demander toujours plus de mesures de protection collective, la droite moins d'impôts, comme si l'essentiel était là...

Le professeur Raoult a beau expliquer que la choloroquine (et peut-être aussi l'artemisia annua ?) a été efficace contre le virus partout et que la seconde vague de la pandémie annoncée par Bill Gates n'est qu'"une fantaisie", les médias ne jurent que par elle. Au besoin on vous la produira dans un nouveau laboratoire façon Pirbright si c'est la condition pour vous faire accepter le vaccin, et le tracking qui ira avec (le tatouage à points quantiques, et l'application NSO, les drones et le reste).

Et pendant ce temps sur France Info TV ce soir (3 mai), à l'émission "Soyons Claire", Claire Chazal interviewe chez lui par Skype le sociologue soi-disant démystificateur de fausses croyances, Gérald Bronner, qui doit ainsi révéler sa déco intérieure (ses inspirations "artistiques"), et, que voit-on derrière lui pendant toute l'interview, bien en vue pour tous les spectateurs ? Un tableau qui représente un grand démon ailé. "You can't make this stuff up" comme diraient les Américains. Il suffit d'être éveillé : tous les signes sont donnés.

Continuez de vous armer spirituellement.

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