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Le blog de Frédéric Delorca

Articles récents

Quinzième anniversaire de l’agression de l’OTAN contre la République fédérale de Yougoslavie

5 Avril 2014 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Actualité de mes publications

1couv serbieIl y a quinze ans, le 23 mars 1999, l’Organisation du traité de l’Atlantique nord, en violation de la charte des Nations Unis (puisque aucune résolution du conseil de sécurité ne l’y autorisait) lançait une campagne de bombardements sur la République fédérale de Yougoslavie, campagne qui, selon le ministre Hubert Védrine à l’époque, ne devait durer que quelques jours, et qui en fait dura plus de deux mois.

 

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Carta a Eva

3 Avril 2014 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Cinéma

Il n'y a pas de grande politique sans grande humanité, et pas de grande humanité sans grands sentiments, c'est-à-dire sans grandes amours et sans grandes haines (mais "La grandeur effraie" comme dirait l'autre).

 

Si en ce moment rien de marquant ne sort de France, ni dans ses milieux dirigeants (le PS et l'UMP), ni dans son opposition (atomisée et asservie à des intérêts mesquins), c'est parce que l'humanité dans sa mesure et dans sa démesure n'y est plus assumée.

 

Le personnage d'Eva Peron se rappelle à mon souvenir de temps en temps, souvent quand je m'y attends le moins. C'est encore le cas à travers cette série télévisée diffusée récemment en français sur Arte "Carta a Eva" que vous pouvez voir en intégralité en espagnol ci-dessous. Le jeu de contrastes entre l'héroïne (fort brillamment interprétée, je trouve, par Julieta Cardinali) et le couple présidentiel madrilène ne pouvait pas ne pas parler à mon coeur de républicain espagnol, et surtout à ma sensibilité existentielle au delà de tout particularisme. Je ne verse pas dans l'angélisme : la compassion d'Evita ne peut pas être en soi une vertu politique si elle n'est pas secondée, par ailleurs, par une sorte de profondeur inspirée à la Bonaparte ou à la Epaminondas (mais qui sait, du reste, si cette profondeur Eva Peron ne l'avait pas elle aussi, sans hélas avoir la chance d'être à la tête ni d'un grand pays ni d'une grande armée pour pouvoir en faire la démonstration). C'est en tout cas par cette voie d'une intuition humaine poussée jusqu'à ses extrémités métaphysiques que la politique peut atteindre un dépassement, sans quoi on est condamné à rester le Pompidou d'un de Gaulle, ou le Nicolas Maduro d'un Hugo Chavez.

 

 

 

 

 
 
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"Gueule d'Amour" de Jean Grémillon (1937)

1 Avril 2014 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Cinéma

Il y a quelques jours, je vous conseillais de jeter un oeil à "Corps à coeur" de Paul Vecchiali. Vecchiali est un fan du cinéma français des années 30 qu'il trouve sousévalué par les cinéphiles contemporains. Dans sa préface aux écrits de Grémillon parus chez L'Harmattan en 2010, il met en valeur les petites scènes qui portent les films de ce cinéaste à des niveaux sublimes.Dans "Gueule d'amour" notamment (1937), il retient le grand moment : lorsque Lucien Bourrache pleure.

Il est vrai que "Gueule d'amour" ressemble par bien des aspects à "Corps à coeur" à 40 ans de distance. Serge Daney (dont je critiquais il y a peu l'approche de "Céline" de Brisseau) verrait tout de suite les rapports de classe dans l'histoire amoureuse (qui étaient moins présents dans Corps à coeur), laquelle a un petit côté "Le rouge et le noir" de l'époque du Front populaire (mutatis mutandis bien sûr)... Mais ce n'est vraiment pas là l'essentiel.

Gabin a un joli jeu naïf et modeste (féminisé aussi diront certains). L'actrice Mireille Balin est convaincante. Le rythme, la façon de filmer, surprennent, et sont très en avance sur leur époque. Ils annoncent par certains côtés la Nouvelle Vague. Par exemple les plans sur les visages à la minute 16'45 de la 4ème partie sont très forts, ou encore la façon de filmer les ombres des spahis dans la 5 ème partie (on est dans du cinéma très subjectif comme chez Vecchiali et Brisseau justement). Et les 5 dernières minutes sont très vraies et très belles, tout en restant très sobres. C'est encore une façon très juste d'aborder la question du masculin et du féminin, face à face, dos à dos. De l'amour, de ses simagrées (une comédie poutrant sincère et finalement tragique), de ses impasses. Tout se joue par delà bien et mal. Ni Lucien Bourrache ni Madeleine Courtois ne mentent. Aucun ne renie ni ses sentiments ni ce qu'il est. L'amitié virile qui au final vient essuyer le sang et les larmes comme le linge de Sainte Véronique ne résout finalement rien, et le train qui emporte dans sa fumée le souvenir de la passion et du crime n'est autre que le temps. Mais tout restera finalement indécidable et irrésolu.

 

Le critique américain Dave Kehr disait de "Gueule d'amour" :

"It's amazing that a film of this quality should be so completely unknown. [...] Gremillon seems the master of every style he attempts, but his genius lies in the smooth linking of those various styles; the film seems to evolve as it unfolds, changing its form in imperceptible stages."

 

Le film est ici en 6 parties :

 

 


GUEUDAMO1  

GUEUDAMO2  

GUEUDAMO3  

GUEUDAMO4  


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Sri Lanka : une résolution au goût d’intérêts géostratégiques

1 Avril 2014 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Colonialisme-impérialisme

boatEn 2011, lorsque l'ambassadrice du Sri Lanka au Conseil des droits de l'homme des Nations Unies avait mené une action efficace pour faire retirer le projet de résolution des Occidentaux contre son pays, son homologue américain lui avait lancé "la prochaine fois nous vous aurons".

Ca a été chose faite, après des mois de flottement de la diplomatie srilankaise, cette année : le 27 mars dernier, ce même conseil a adopté par 23 voix pour 12 contre et 12 abstentions une résolution demandant au Bureau de la Haut-Commissaire aux droits de l'homme d'ouvrir une enquête complète sur les crimes présumés commis par les deux parties au Sri Lanka au cours des dernières années de la guerre contre les séparatistes tamouls

 

La suite sur le site Esprit cors@ire ici.

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Homo homini agnus est

29 Mars 2014 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Philosophie et philosophes

La vidéo ci-dessous sur cette femme sourde de naissance qui entend pour la première fois grâce à un implant prouve :
1) que la science fait des miracles (mais nul ne l'ignorait)
2) que la voix humaine a un impact émotionnel sur l'humain tout à fait viscéral (et structurant).

 

On le savait déjà à partir d'observations sur des enfants qui en ont été privés, on le voit à nouveau là. Ce qu'un animal social comme nous doit à son espèce, tout ce qui le relie affectivement à elle, est considérable, et relativise beaucoup les visées individualistes de l'idéologie dominante.

 

 

 

Dans un autre ordre d'idées cela fait penser aux zoos qui sont obligés d'euthanasier des girafons (animaux sociaux eux aussi) pour préserver l'équilibre du groupe. Les patrons de zoos, tout comme Kim Jong Un dans son pays, pensent que l'intérêt du groupe doit l'emporter sur celui de l'individu, mais il faut bien reconnaître que l'individu sans le groupe, chez les animaux sociaux, n'est vraiment rien...

 

Cette force qui, dans l'individu, le rattache au groupe est ce qu'on nomme communément "amour" dans ses diverses formes, source de tant de bien être et de tant de douleurs comme chacun sait. Je dialoguais hier avec une femme, ainée de sa fratrie, qui n'a jamais été aimée de sa mère, et retrouvais dans sa façon de vivre ses affects d'adulte, et notamment leur ancrage (ou leur non ancrage) dans le temps, ainsi que dans sa façon de juger ceux des autres, des traits (à mes yeux très durs et très étrangers à mon propre fonctionnement) que j'ai connus chez d'autres filles qui présentaient la même caractéristique familiale qu'elle. Déprimante corrélation.

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L'AG de l'ONU sur la Crimée

27 Mars 2014 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Colonialisme-impérialisme

800px-Map_Non-Aligned_Movement.pngL'Assemblée générale des Nations unies a adopté jeudi par 100 voix pour, 11 contre et 58 abstentions une résolution qui dénonce l'annexion de la Crimée par la Russie.

 

Ont voté contre : Arménie, Biélorussie, Bolivie, Cuba, Corée du Nord, Nicaragua, Soudan, Syrie, Russie, Vénézuela, Zimbabwe.

 

Se sont abstenus : Afghanistan, Algérie, Argentine, Antigua, Bangladesh, Botswana, Brésil, Burundi, Cambodge, Chine, Comores, Djibouti, Dominique, Equateur, Egypte, Salvador, Erythrée, Ethiopie, Fidji, Lésotho, Mali, Mongolie, Mozambique, Angola, Namibie, Nauru, Népal, Inde, Irak, Pakistan, Paraguay, Rwanda, Ste Lucie, St Vincent, Sao Tome, Senegal, Afrique du Sud, Sri Lanka, Suriname, Swaziland,Tanzanie, Uruguay, Ouzbékistan, Vietnam et Zambie.

 

N'ont pas pris part au vote : Congo, Iran, Bosnie, Belize, Cote d'Ivoire, Grenade, Ghana, Guinée Equatoriale, Israël, Guinée Bissau, Liban, Laos, Kirghizie, Maroc, Oman, Tonga, Tuvalu, Tadjikistan, Turkmenistan, Vanuatu, Emirats arabes unis, Yemen, Serbie.

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A propos du film "Céline" de Brisseau

27 Mars 2014 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Cinéma

Dès lors que mon état de santé m'empêche d'écrire un long billet sur le sujet, je poste ici un petit billet oral sur "Céline" de Brisseau, et plus bas les remarques de Serge Daney dans une conférence (à partir de la minute 1h54). Par ailleurs la préface vidéo du film est sous mon précédent billet "Un film important".

 


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43 ans et demi à l'ombre de César-Auguste

26 Mars 2014 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Antiquité - Auteurs et personnalités

En cette semaine où j'apprends qu'est sorti un film hollywoodien sur un épisode que justement j'explorais il y a peu en rapport avec la vie d'Apollonios de Tyane, et où les stations de métro parisiennes se couvrent de l'image de César-Auguste, au milieu de mes migraines, une petite lecture "augustéenne" pour mes 43 ans et demi. Toujours Ad Augusta per Angusta.

 

 


eneide  
Pour mémoire : dans Suétone, sur les pouvoirs de la chambre d'enfance d'Auguste : "No one ventures to enter this room except of necessity and after purification, since there is a conviction of long-standing that those who approach it without ceremony are seized with shuddering and terror; and what is more, this has recently been shown to be true. For when a new owner, either by chance or to test the matter, went to bed in that room, it came to pass that, after a very few hours of the night, he was thrown out by a sudden mysterious force, and was found bedclothes and all half-dead before the door. " et sur son lien avec Apollon :
    On disait qu'Atia, la mère d'Auguste, avait conçu son fils avec Apollon lors d'une nuit passée dans son temple et qu'elle se réveilla avec une tache indélébile en forme du serpent Python. " Coins of the eastern Roman provinces showed Apollo in several guises. On the far right is a bronze of Diadumenian from Nikopolis ad Istrum showing a nude Apollo holding a bow and a phiale, demonstrating both physical prowess and religious sensibility. This tells us something about how he was perceived."

 

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Un film important

25 Mars 2014 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Cinéma

Outre l'excellent film "Céline" de Brisseau dont je glisse une petite préface un peu plus bas, signalons un long métrage de 1979 : "Corps à coeur" de Paul Vecchiali (l'auteur de "En haut des marches", d'où Jeff avait extrait le fameux "la grandeur effraie" sous le billet "La statue de sel"). Merci à Jeff de m'avoir fait découvrir aussi ce film-là.

 

In ex extenso sur You Tube ci-dessous.

 

 

 
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Crimée : la spirale du « devoir de protection »

24 Mars 2014 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Peuples d'Europe et UE

Six ans après la reconnaissance unilatérale du Kosovo par les Occidentaux, la boite de Pandore du « devoir de protection » (« responsibility to protect » dans la logomachie onusienne) ne peut plus être refermée. Après que la Russie ait reconnu l’indépendance de l’Abkhazie et de l’Ossétie du Sud – suite au coup de force de Mikheil Saakachvili allié aux néo-conservateurs américains –, voilà qu’elle réplique au coup d’Etat de Kiev par l’annexion de la Crimée. La suite sur Esprit cors@ire ici.

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Le dernier voyage de Marguerite de Navarre à Cauterets

19 Mars 2014 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Renaissance - Auteurs et personnalités

vall-e-d-ossau.jpgAutant que mon état de santé me le permet, aux rares heures où mon esprit n'est pas complètement paralysé par les douleurs, je parcours Dernier Voyage de La Reine de Navarre, Marguerite D'Angouleme, Soeur de Francois Ier: Avec Sa Fille Jeanne D'Albret Aux Bains de Cauterets (1549) publié aux éditions Privat en 1897 commenté par Félix Frank, spécialiste de cette reine (et amateur des oeuvres de Flaubert), qui était décédé deux ans plus tôt. Le livre a été offert à l'université du Michigan par le professeur de littérature française Hugo Paul Thieme.

 

C'est un opuscule plein de charme écrit par un poête qui visiblement communie avec la sensibilité de la Marguerite des Princesses au seuil de son trépas - les seuils de trépas sont beaux, rappelez vous les Derniers jours d'Emmanuel Kant.

 

On y apprend que Marguerite mourut le jour du passage d'une comète qu'elle avait regardé. Surtout Frank relève les nombreuses références de Marguerite à l'Amour mystique : "Le seul Amour qui n'a bandeau ni arc", "divine amour et vive flamme", le "vray amour". Amour mystique qu'elle ne dissocie cependant pas de la passion amoureuse profane, ni, plus étrangement encore, des sentiments familiaux lorsqu'elle écrit à sa parente l'abbesse Louise de Bourbon :

"Chanter bien hault : Dieu est amour vrayment,

Et amour Dieu, qui rend niepce & tante

Deux cueurs en ung & chascune contante".

 

Félix Frank cite de jolis extraits sur la fascination de Marguerite pour les montagnes et pour le gave à Cauterets et à Odos. Cela me rappelle les émois de George Sand dans les Pyrénées encombrée par son mari indélicat dont j'ai déjà parlé sur ce blog.

 

Frank note que Bonaventure des Periers avait inventé un anagramme intéressant pour vérité nue : vertu née, dans ces vers qu'il dédie à Marguerite :

"Vive Vertu vivant en ceste vie

                                  ... Vertu née

De notre temps, divine & incarnée".

 

Bel univers que ce monde de poésie-là.

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Eine Frage

18 Mars 2014 , Rédigé par Frédéric Delorca

Jusqu'où saurons nous faire vivre l'idéal ?

 

 

 

 

 

 

 

 

auguste

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The Mourning Bride

16 Mars 2014 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #XVIIIe siècle - Auteurs et personnalités

Vous souvenez vous de cette chanson d'ABC "King without a crown" ? Elle vaut bien le "Formidable" de Stromae, en moins prétentieux... Elle a un peu des côtés "King Lear", je trouve (des côtés cromwelliens aussi, le tout début montre le mauvais souvenir laissé par le "Commonwealth" puritain).

 

- Au fait, le "re-Lear" de Godard ne tient pas du tout la route. Je le regardais récemment, vingt ans après le premier visionnage, et l'ai trouvé bien nul (à la différence de "Je vous salue Marie", qui recèle un génie impérissable), je referme la parenthèse -.

 

cerbyDans ce morceau d'ABC il y a cette fameuse sentence, si profonde : "Hell hath no fury like a woman scorned", extraite de "The Mourning Bride" (La fiancée en deuil) de William Congreve, un sympathique auteur de comédies victime des censures de son temps. Elle me fait penser à l'épisode de la vie d'Apollonios de Tyane où celui-ci démasque une Empuse (créature des enfers) que l'apprenti philosophe Ménippe s'apprêtait à épouser à Corinthe.

 

La citation intégrale est plus belle encore "Heav'n has no rage like love to hatred turned, Nor hell a fury like a woman scorned"... Le clip ci-dessous illustre ce que ça donne de nos jours. Le vers est si beau que beaucoup d'Anglais le croient de Shakespeare...

 

La pièce se passe à Grenade à l'époque des guerres avec le royaume de Valence, une sorte d'Orient onirique pour les Anglais, comme les Lettres persanes. C'est Zara, la reine captive, qui dit cela dans un accès de rage au noble prisonnier Osmyn (Osman) à la toute fin du troisième acte (scène VIII). Grâce à Google on peut la lire en ligne. Il faut penser à remplacer certains "f" pas des "s". Mon état de santé ne me permet que de lire une ou deux pages, mais on sent que cette pièce gagnerait à être traduite et jouée en France.

 

Si nous étions tous de vrais "européens" cela aurait été fait depuis longtemps.

 

Vade retro !

 


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Bhagavadgita

5 Mars 2014 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Philosophie et philosophes

Actualisation 2019 : Texte écrit à l'époque de mes échanges avec les médiums, largement renié depuis que je sais quelles forces sont à l'oeuvre dans tout cela.

Une amie hindoue me parlait de la Bhagavadgita il y a peu. Je l'ai achetée et y trouve exactement ce que je cherchais depuis cinq ans dans le stoïcisme : le principe du renoncement dans l'action.

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On y trouve à la fois le principe d'action (et surtout d'action rituelle) des Veda, et celui de renoncement ascétique des Upanisad. A 25 ans je prenais des notes sur ce genre de truc sans rien y comprendre, juste pour ma "culture générale". A 43 ça devient limpide.

 

Et comme me dit cette amie hindoue, "Jésus-Christ est un chef de guerre". La Bhagavadgita est écrite pour la caste des guerriers. Gandhi en a fait son livre de chevet, mais ce n'est pas l'usage qu'en fait Gandhi qui m'intéresse.

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Nouvelle suspension de ce blog

3 Mars 2014 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Billets divers de Delorca

Une nouvelle dégradation de mon état de santé m'oblige à nouveau à suspendre ce blog.

 

Je prie mes lecteurs de bien vouloir m'en excuser.

 

rideau

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