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Le blog de Frédéric Delorca

Articles avec #"eloge de la liberte sexuelle stoicienne" tag

Chrysippe

10 Septembre 2017 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Ecrire pour qui pour quoi, #La Révolution des Montagnes, #Philosophie et philosophes, #"Eloge de la liberté sexuelle stoïcienne"

Un des moteurs de la réécriture et la publication de mon roman "La Révolution des montagnes", il y a 9 ans, ce fut la lassitude que m'inspiraient la médiocrité du milieu anti-impérialisme de l'époque, leur nombrilisme petit bourgeois, leur tendance à se contenter de demi-idées, d'une vulgate pré-mâchée etc (sans oublier l'éditeur de l'Atlas qui a lâché l'entreprise en cours de route). Aujourd'hui je vois d'anciens contributeurs de l'Atlas ou anciens sympathisants pérorer sur You Tube dans des émissions très "à droite" (et surtout très bêtes), et tourner en rond dans leur doxa fumeuse. Certes c'est mieux que le petit marquis Macron-au-maquillage-à-27000-euros qui a osé dire que la Corée du Nord menaçait l'Europe (Pyongyang a bien ironisé là dessus, et à juste titre), mais quand même, notre pays mérite mieux que tous ces poseurs enlisés dans leurs routines de pensée narcissiques. Donc, maintenant, la tentation de fuir dans l'imaginaire est la même. Alors quoi ? Vais-je écrire une suite à la "Révolution des Montagnes" ?

Ou vais-je tourner des films ? (aujourd'hui avec l'informatique plus besoin de grands moyens pour faire ça). J'aimerais en faire un sur Chrysippe, le philosophe stoïcien sur la couverture de mon "Eloge de la liberté sexuelle". Quand j'ai publié ce livre, je suis allé au Louvre juste pour photographier son portrait alors qu'au départ je cherchais surtout celui de Zénon. Je crois que c'est le même jour que j'ai photographié la version romaine des Trois Grâces qui était juste à côté. Chrysippe ancien champion du stade, Chrysippe qui écrivit son livre majeur "sur la queue d'un chien" (dans un flirt avec les cyniques), Chrysippe qui donnait des cours de métaphysique sur la base d'un tableau porno sur Héra et Zeus. Edgar Wind, qui, dans ses travaux sur la Renaissance, parle beaucoup des Trois Grâces (qui sont un symbole métaphysique très puissant), souligne que Chrysippe avait une dette envers Epicure qui était pourtant son adversaire, ce qui le conduisit à "positiver" le désir, ainsi que le firent aussi par effet de contagion Marsile Ficin et Pic de la Mirandole à Florence. Peut-être le positivèrent-ils un peu trop d'ailleurs. Allez savoir... tout comme le héros de mon roman, Fulgaran... et comme ce vieux film de Russ Meyer, "Up" découvert cet après-midi.

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La vie privée des gens

31 Décembre 2012 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #"Eloge de la liberté sexuelle stoïcienne"

Une fille m'écrit ceci :

"J'ai une vie très bizarre depuis deux ans. Après 17 ans de mariage j'ai un matin de juillet 2011 - mes filles étaient en vacances en bretagne - quitté le domicile conjugal, selon l'expression consacrée. Parce que ma vie marchait sur la tête... Je souffrais et mes filles souffraient et c'était la seule solution intelligente que je pouvais prendre. Je ne suis jamais revenue et ne le regrette pas. J'ai refait ma vie, mes filles sont heureuses et moi aussi. Mais... Hé oui, toujours un mais sinon la vie serait trop facile. Je vivrai jusqu'à la fin de mes jours avec la culpabilité d'avoir brisé un homme qui n'a toujours pas compris. Qui pleure encore chaque fois qu'il m'a au téléphone. Qui a réussi à faire de mon bonheur nouveau un chagrin continuel qu'il ne puisse exister sans faire le malheur d'un autre."

P1020724Le propos est banal. Des milliers de gens peuvent raconter ce genre de truc. En même temps, pas besoin d'être grand clerc pour se rendre compte que ces phrases sont parfaitement cinglées. "Je suis heureuse mais je ressens une culpabilité" : ah bon on peut être heureux dans la culpabilité ? Comment peut-on aligner "heureuse" "heureuses" sur trois lignes, et parler de "chagrin continuel" à la sixième ? Le mot bonheur sent la satisfaction animale dont on s'enivre pour ne surtout pas avoir à se poser de question (mais dans ce cas mieux vaudrait prohiber ce mot débile, qui est l'alcool idéologique de trois quarts de nos concitoyens).

Non décidément ces phrases ne tiennent pas debout. Cela sent la démence affective des paumés. Et pourtant cette fille est des plus "socialement" normales - une juriste d'entreprise, qui mène une bonne petite vie bourgeoise après avoir réussi ses études - et, je le répète, même ses phrases parfaitement incohérentes sont en soi, archi-banales et pourraient être signées par des millions de personnes dans le monde.

Et il y aurait sans doute autant à dire de la folie du bonhomme qui depuis deux ans accable son ex-compagne de sa dépression d'après-rupture. Tout cela sent à plein nez - chez elle comme chez lui - une dépendance immodérée à l'égard des affects les plus impulsifs et les plus contradictoires, sans guère aucun horizon intellectuel supérieur (une vision plus haute de soi-même et du monde, de soi-même dans le monde) capable de mieux structurer les choses. C'est du désordre à l'état pur.

Alors quoi, que faut-il penser de cette démence affective ? Seulement qu'elle est le lot des trois quarts de l'humanité. Oui, l'humanité est faite comme cela, d'une sorte de folie douce des pulsions, quelque chose qui ne tient absolument pas debout, par quelque côté qu'on le prenne, et sur la base de quoi malgré tout les gens fondent leur vie.

Les philosophes antiques, avec leur franc parler et leur art d'aller au but sans détour, en avaient pour la plupart conclu qu'il fallait tout simplement mépriser les sentiments humains, ou au mieux - dans le Banquet de Platon - utiliser leur pouvoir de fascination pour stimuler des fonctions plus nobles en nous comme la recherche du Beau, du Bon et du Vrai... Nos fausses pudeurs modernes nous empêchent de sauter à des conclusions aussi radicales, tout comme elles nous empêchent de considérer, ainsi que le remarquait jadis Nietzsche, l'ensemble de l'humanité comme des esclaves au sens premier du terme, ce qui était pourtant, là aussi, l'opinion la plus répandue chez les philosophes antiques. Pourtant il faut bien se rendre à cette évidence : oui, la plupart des gens dans leur façon de vivre leurs affects sont parfaitement cinglés, ils sont esclaves, enfants (là encore un terme qu'utilisaient les penseurs antiques à l'endroit de leurs contemporains), incohérents et égarés (et qui plus est capables de professer et proclamer cette folie comme si elle était parfaitement raisonnable). Comment peut-on après cela prendre qui que ce soit et quoi que ce soit au sérieux ?

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Dominique Strauss-Kahn en garde à vue pour agression sexuelle

15 Mai 2011 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #"Eloge de la liberté sexuelle stoïcienne"

strausskahn.jpgL'info est tombée dans le New-York Times cette nuit : M. DSK a été placé en garde à vue tout à l'heure  pour agression sexuelle (il aurait tenté d'abuser d'une femme de ménage dans un hôtel à la sortie de sa douche). L'article du New-York Times est ici.

 

Politiquement c'est plutôt une bonne nouvelle pour la gauche qui sera peut-être tentée de tenir un discours un peu moins social-libéral à l'élection présidentielle.

 

Je voudrais juste faire une remarque particulière sur la pathologie sexuelle dont était porteur le personnage et la façon dont les médias l'ont dissimulée pendant des années. Rue89 fait un dossier là-dessus. Ayantécrit récemment sur la conception qu'avaient les stoïciens de la liberté sexuelle, je crois que cette histoire me permet de préciser comment une réforme "néostoïcienne" des moeurs pourrait se définir par rapport à ce genre de comportement.

 

J'ai rappelé dans mon ouvrage combien les stoïciens se fondaient sur une conception du devoir comme structure profonde de tout être vivant, une structure immanente qui n'a rien à voir avec un impératif kantien. La jouissance sexuelle s'inscrit hamonieusement dans cette économie pour ouvrir la subjectivité au sentiment du devenir-commun de l'humanité.

 

Cela n'a strictement rien à voir avec un instinct de consommation et d'instrumentalisation d'autrui dont le directeur général du FMI avait fait sa spécialité, semble-t-il. C'est une très bonne chose que la justice étatsunienne se soit saisie de cette affaire car en France elle aurait été étouffée - voyez la mésaventure de Mme Tristane Banon  racontée par Rue89. L'américanophilie de M. Strauss-Kahn lui a joué un mauvais tour mais cette fois-ci - et cela arrive souvent dans divers domaines - les Etats-Unis donnent une leçon de civilisation à la France. Car autant le puritanisme étatsunien à juste titre peut déplaire, autant notre indulgence excessive pour l'instinct de conquête, annexé à tort au jeu de la séduction, doit être condamnée. La France doit cesser de considérer le harcèlement ou le viol comme des attributs "normaux" du pouvoir politique. C'est là un héritage de temps archaïques dont notre culture doit se débarrasser.

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Vive l'artisanat !

23 Février 2011 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #"Eloge de la liberté sexuelle stoïcienne"

Croyez moi, mes amis, dans le "travail intellectuel" (so to speak), rien ne vaut l'artisanat. Polissez votre meuble, huilez votre montre suisse, fabriquez vos petits jouets tranquillement dans votre coin. Peut-être un jour une multinationale s'intéressera-t-elle à ce que vous faites, peut-être pas, et peu importe.

 

eloge toicien

Ce soir je regarde la page Facebook de mon éditeur (le Cygne). Je vois qu'il annonce la sortie de mon avant-dernier livre (le dernier étant pour mars au Temps des Cerises), "Eloge de la liberté sexuelle stoïcienne", un livre très personnel, mais il faut aussi, hélas, parfois écrire aussi des choses comme cela pour le repos de la conscience. Un type ajoute comme commentaire : "Ce récit m'a tout l'air fameux! Il m'en faudra quelques exemplaires pour mon prochain passage à Paris...à bientôt!". Je me renseigne sur ce monsieur en cliquant sur son nom (merveille de la technologie facebookienne). Je découvre qu'il se dit anticapitaliste, qu'il a bossé pour la petite maison d'édition de son père et qu'il "exerce l'activité de bouquiniste mobile entre Nantes et Rennes." Aussi il "défend la cause animale et le végétarisme".

 

Voilà donc que "la traçabilité" de mon petit récit très personnel est établie à mes yeux. Je sais qu'il va maintenant se ballader entre Nantes et Rennes dans la malette d'un bouquiniste ambulant "anticapitaliste". Le voilà embarqué donc sous des cieux un peu bohème. Peut-être aussi ira-t-il dans la bibliothèque de ce poète et blogueur marocain qui a mis un "j'aime" sous l'annonce de mon éditeur relative à ce livre.

 

J'aimerais bien connaître la suite de l'histoire. Qui du côté de Rennes et de Nantes va donc acheter un exemplaire de ces livres que le libraire ambulant aura pris dans sa malette ? Le poète marocain sera-t-il si déçu par ce bouquin qu'il s'en débarrassera immédiatement dans une "foire à tout" ?

 

Allez savoir. "Vos livres vont vivre leur vie" m'avait dit un libraire un jour. On ne sait jamais où ils vont se retrouver. L'idée est grisante je trouve...

 

Du coup j'ai déjà un regret. Celui de n'avoir pas assez soigné le style, pas bien maîtrisé la narration. La dame des Editions "La Différence" m'avait dit que je tenais là un sujet extraordinaire, qu'il fallait y prêter beaucoup d'attention. Mais moi, toujours idiot, toujours démissionnaire, j'ai ruminé bêtement ce texte pendant 10 ans sans trop savoir quel ton lui donner, et finalement je n'avais plus que le souci de m'en débarrasser au détour de la quarantaine pour tourner cette page. J'étais égoïste. Je n'ai pas pensé au lecteur. Je ne savais pas que le sujet intriguerait du côté de Rennes, ou chez les poètes rifains. D'une certaine façon c'est en partie mon éditeur lui-même qui m'a convaincu de ne pas le prendre au sérieux. En 2009 quand je le lui avais proposé, il m'avait dit "c'est très personnel, difficile à vendre, écrivez plutôt un essai ou un récit de voyage". Et j'avais opté pour l'Abkhazie. Il avait raison de son point de vue puisque les essais chez lui se vendent mieux. Mais peut-être sur le long terme ma petite histoire peut-elle finalement intéresser davantage que l'Abkhazie, et, dans ce cas là, c'est la gravité de la dame des Editions "La Différence" qui se serait avérée très pertinente. Mais non, allez, j'assume toute la responsabilité de tout ça. Car la gravité de la dame avait fini par me paralyser. Le scepticisme des Editions du Cygne, lui, m'a libéré. J'ai pris comme un défi de les convaincre de le publier en 2011, et c'est devenu pour moi un jeu, et je n'ai plus trop prêté attention à ce que j'avais vraiment mis, retiré et rajouté dans ce livre pendant 10 ans. La légèreté, l'esprit du jeu, ont permis que le livre sorte. Reste à voir maintenant si le récit est toujours aussi "fameux" à la lecture détaillée, ou simplement rasoir pour les lecteurs, s'il échoue dans les canivaux de Rennes ou de Nantes ou essaime dans d'autres bibliothèques. Ne nous en préoccupons pas trop. De toute façon je ne saurai jamais vraiment ce que ce livre deviendra dans le regard de mes lecteurs tant les retours sur ce qu'on fait son finalement très rares. Dans un sens ce n'est pas plus mal.

 

Ces derniers jours je fais aussi un peu d'artisanat autour des révolutions arabes sur le blog de l'Atlas alternatif. Au Bahrein, en Libye. J'essaie de faire entendre quelques petites questions qu'on ne se pose pas assez. Sur le fond je me réjouis que ces peuples aspirent à la liberté. Mais je ne puis m'empêcher de réfléchir à ce que les officines occidentales font ici pour utiliser et encourager le besoin de démocratie des gens, là au contraire pour le réprimer. M. Medvedev en Russie est très inquiet. Il redoute que, une fois passée l'euphorie populaire, des régimes "fanatiques" s'installent au Caire ou ailleurs. Les Russes sont sans doute comme toujours trop pessimistes. Mais ils ont au moins le mérite de tenter de réfléchir à l' "après". Ce que je ne trouve pas beaucoup dans notre bonne presse...

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Amalgames sexualité/néo-libéralisme

25 Janvier 2011 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #"Eloge de la liberté sexuelle stoïcienne"

Je suis un peu surpris par la tonalité très pudibonde des articles qui critiquent les soirées festives de M. Berlusconi, lesquelles rappellent les dépucelages de César Auguste, les soirées de Tibère, ou celles des Borgia. A croire que nos journalistes ont tous 60 ans ou écrivent pour des gens de cet âge.

 

Je préfère le commentaire de Rocco Sifredi : «La vérité, c'est que les Italiens sont fiers de quelqu'un comme Berlusconi qui a 74 ans, adore le sexe et a une bonne vie sexuelle, et je ne parle pas seulement des Italiens de la classe ouvrière.»

 

J'observe une confusion grandissante entre exploitation néo-libérale et liberté sexuelle, entretenue notamment par des gens comme Dany-Robert Dufour. Peut-être certains responsables politiques comme M. Nicolas Sarkozy et M. Frédéric Mitterrand encouragent-ils par l'étalage de leur libertinage à côté de mesures gouvernementales antisociales ce genre de confusion, mais je ne suis pas sûr qu'à terme la société y gagne. Tout ce à quoi peut aboutir ce genre d'amalgame c'est de nous faire avoir un libéralisme économique identitaire, familiariste et puritain façon parti républicain étatsunien en lieu et place du libéralisme économique de tendance moralement libertine que nous avons en France aujourd'hui, je ne crois pas que ce sera un grand progrès.

 

Il existe toutefois une bonne nouvelle au milieu de tout ça : la sortie des Simpson's en version hard core. Une grande contribution de la culture italienne au monde de notre époque, et la preuve que le X ne se réduit pas au Gonzo.

 

 

 

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"Eloge de la liberté sexuelle stoïcienne"

18 Janvier 2011 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #"Eloge de la liberté sexuelle stoïcienne"

eloge toicienMon dernier livre Eloge de la liberté sexuelle stoïcienne, à propos d'une histoire yougoslave vient de paraître aux Editions du Cygne. Ce livre termine un cycle d'écriture commencé il y a douze ans.

 

Je ne sais pas du tout si j'aurai l'occasion de publier d'autres livres dans les années à venir. A priori je n'y tiens pas car c'est un travail fastidieux, et tout ce que j'avais d'intéressant à dire figure dans l'un ou l'autre de mes livres déjà publiés. Je suis de toute façon à une étape de ma vie (mais c'est sans doute le lot de tous les quadras) où une grande part de tout ce qui se livrait sous le mode de la nouveauté, exaltant, désespérant, ou simplement surprenant et complexe, s'offre aujourd'hui sous le sceau du déjà-vu et de la répétition. Si l'on attend de moi que j'écrive des ouvrages, si quelqu'un m'en demande un, je ne pourrai alors que composer un texte sérieux qui ordonne, précise, explicite ou affine des choses déjà dites. Il ne peut plus s'agir de textes marqués par l'urgence et des émotions constrastées comme ce fut le cas il y a sept ou huit ans. Dans un sens j'ai eu la chance de pouvoir poser sur la place publique les principales expériences que je vivais, et les sentiments ou les analyses qu'elles m'inspiraient, soit dans le registre de la sociologie soit dans celui de la philosophie ou de la géopolitique. La chance aussi d'être lu par quelques-uns, et inscrit dans des catalogues de bibliothèques publiques. Je le dois à de petits éditeurs comme Le Temps des cerises, Thélès, L'Harmattan ou Le Cygne. Je ne leur ai sans doute pas fait gagner d'argent, mais ils ont quand même assumé le risque de porter ces livres qui ne parlent pas forcément à l'imaginaire du plus grand nombre, et ils l'ont fait de moi sans exiger que je retouche mes textes en fonction du politiquement correct ou d'objectifs de rentabilité.

 

Voilà, je ne sais pas trop si cela a été utile, ni à qui ça a pu l'être. Maintenant je compte me replier modestement sur mes blogs et y cultiver tranquillement mes radis. Une phase se termine.

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