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Le blog de Frédéric Delorca

Articles avec #cinema tag

Mylène Demongeot (1935-2022)

7 Décembre 2022 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Grundlegung zur Metaphysik, #Cinéma, #Souvenirs d'enfance et de jeunesse, #coronavirus-vaccination-big pharma, #Les rapports hommes-femmes

L'actrice Mylène Demongeot est décédée il y a 6 jours d'un cancer du péritoine. Tous les Français de ma génération la connaissaient pour son rôle dans Fantomas. Ses autres films passaient peu à la télé. J'avais été étonné d'apprendre que l'inventeur de Goldorak s'était mis à dessiner des filles nues en manga après l'avoir vue sortir nue de la mer dans une salle de cinéma. Il faut dire qu'elle avait débuté sa carrière comme cover girl. On oublie un peu trop le rapport entre la nudité féminine et certaines influences néfastes dans le monde invisible, que nous rappelle opportunément l'affiche du dernier film "VVitch"...

Dans l'émission La Vie De Château sur FR3 le 15/06/1985 interviewée par l'acteur Jean-Claude Brialy, Mylène Demongeot expliquait avoir eu une chouette et un serpent (comme Romain Gary) chez elle...Nous savons bien à quoi la chouette renvoie, y compris sur le T-shirt de notre président et sur les albums de Pat Benatar, ou dans l'imagerie de Stevie Nicks, chanteuse du groupe Fleetwood Mac auteure d'une chanson sur la sorcière Rhiannon...

Mylène Demongeot à 21 ans avait joué un rôle sulfureux dans le film Les Sorcières de Salem. Elle n'avait peut-être pas complètement conscience des ombres qui la suivaient.

En 2020, elle avait dû sa guérison du coronavirus au protocole Raoult, puis avait fait savoir qu'elle refuserait le vaccin, et s'opposait à la dictature sanitaire.

En parlant du coronavirus, l'autre chanteuse de Fleetwood Mac, Christine McVie est décédée la veille du trépas de l'actrice française. Emma Winters de Music Times a fait état d'informations selon lesquelles ce décès pourrait être une conséquence de l'injection ARN anti-Covid, l'explication officielle par des "problèmes de dos" étant peu plausible.

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Les confidences de Kanye West et la question des fausses dissidences

17 Novembre 2022 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Les Stazinis, #Grundlegung zur Metaphysik, #Christianisme, #coronavirus-vaccination-big pharma, #Cinéma, #Débats chez les "résistants"

Le rappeur Kanye West a déclaré le 12 novembre que des membres de l'élite ont "sacrifié" sa mère, traçant une analogie avec la mort de Michael Jordan, et déclarant qu' "ils" pouvaient contrôler diverses célébrités à travers l'argent et le trauma mais pas lui...

Ainsi une célébrité reprend un thème cher aux "truthers" (qualifiés par le système antéchristique de "conspirationnistes") pour le porter au grand jour : celui des sacrifices rituels qui auraient lieu dans les milieux gouvernementaux, ceux de la haute finance, des productions culturelles etc, bref de la société de spectacle.

Kanye West cultive aux Etats-Unis une image de musicien "chrétien" mais beaucoup soulignent que son christianisme est faux, car il s'accommode de participation à des spectacles/rituels avec le sataniste Marilyn Manson (comme le rockeur soi-disant chrétien lui aussi Alice Cooper) et de beaucoup de singeries de l'Evangile qui peuvent être jugées blasphématoires. Compte tenu du fait que cet artiste passe aux yeux de la plupart pour un excentrique un peu fou, on peut se demander si ses déclarations ne sont pas destinées, in fine, à ridiculiser les chercheurs de vérité.

En France aussi nous avons ponctuellement des "stars", qui viennent révéler des "vérités" officiellement censurées par le système. Ce sont souvent des personnalités vieillissantes, comme, sur la dictature sanitaire, Anny Dupérey, Jean-Marie Bigard, Daniel Guichard, Mylène Demongeot, ou, sur les sacrifices d'enfants, Karl Zéro. On ne sait jamais s'ils agissent de leur propre initiative ou si quelqu'un dans le système leur demande de le faire pour qu'ils servent ainsi d'alibi, de fausse preuve de l'existence d'un pluralisme de façade, alors qu'on sait que, de toute façon, leurs "coups de gueule" comme disent les chiens de garde de l'Establishment, ne servira qu'à faire parler sur les réseaux sociaux pendant quelques heures, sans que cela ait le moindre impact sur les consciences de la majorité qui se laisseront facilement hypnotiser par les mots d'ordres suivants.

Pour réfléchir à cette thématique des fausses dissidences, on peut par exemple se reporter au cas du Professeur Raoult à l'époque de la dictature covidiste, homme de l'Establishment autrefois membre du cabinet d'un ministre sarkozyste, pour lequel des gens extrêmement intégrés au système dominant comme l'ex-grand-maître du Grand Orient de France Alain Bauer, l'ancien ministre de la santé Douste-Blazy ou le maire de Nice Christian Estrosi.

On a pu se demander à juste titre si la polarisation des résistances à la pensée unique sur ce personnage n'a pas surtout cristallisé le débat sur de fausses solutions comme l'hydroxychloroquine, au détriment d'autres potentiellement plus efficaces mais négligées comme l'artémisia ou l'ivermectine, ou sur l'invention d'autres médicaments sur laquelle certains laboratoires étaient prêts à se pencher, mais sans pouvoir recevoir de subventions à cause de l'ombre que leur faisait Raoult...

Pour toute émergence d'une opposition provenant d'une personnalité en vue comme Kanye West, ou Donald Trump, ou Elon Musk, on peut se demander si une fenêtre ne lui est pas volontairement ouverte pour, en fait, égarer le troupeau dans une nouvelle impasse où il sera encore plus facilement massacré.

Et, pendant ce temps, Arte diffusait hier soir un film de Bertrand Bonello à la gloire du sataniste Yves Saint-Laurent. Environ 700 000 âmes ont été capturées à ce moment-là dans la banalisation du personnage, et même sa valorisation dans le "patrimoine culturel" français.

Un film sur le même sujet (de Jalil Lespert) sur France 2 en 2017 (sorti lui aussi en 2014 comme celui de Bonello - mais pourquoi donc deux subventions pour deux films identiques ?) avait hypnotisé 2 millions d'âmes. L'effet de répétition, comme avec les faiseuses d'anges Simone Veil et Gisèle Halimi, les chanteurs qui ont vendu leur âme aux démons comme Johnny Hallyday, John Lennon et Freddie Mercury, etc, perpétuellement célébrés par le système, crée un matraquage des cerveaux et un enfermement dans la matrice culturelle. La broyeuse géante fonctionne à plein régime.

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La Vie Scolaire

7 Octobre 2022 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Cinéma, #Le quotidien

Mon fils, qui a beaucoup de jeunes des cités dans sa classe, m'a conseillé de jeter un coup d'oeil au film de Grand Corps Malade et Mehdi Idir "La Vie Scolaire" qui se passe à Saint-Denis.

Evidemment ce film m'a rappelé le temps où je travaillais à la mairie de Brosseville, et recevais de temps à autre des jeunes de ce profil ou leurs parents. Je ne suis pas sûr d'avoir grand chose à dire de cet univers avec lequel je continue de garder des liens (et parfois même beaucoup de liens inconscients) : n'ai-je pas cet été aidé une ancienne conseillère municipale de Brosseville à écrire ses mémoires ? et n'ai-je pas avant hier contribué de façon décisive à la fin de la rétention administrative d'un ressortissant tchétchène d'Ivry ?

J'ai un pied dans la banlieue parisienne, un pied en Lettonie à travers la préparation d'un voyage là-bas (et de mon prochain livre). Pour autant, je ne suis pas sûr d'être très légitime à parler de ces univers, qui parlent très bien d'eux-mêmes pour eux-mêmes, et qui n'ont pas forcément besoin qu'on parle d'eux. Parfois je lâche un mot à leur sujet, pour faire contrepoids à ce qu'en dit BFM TV, ou simplement juste pour lâcher un mot, parce que, comme dirait l'autre, l'humain ne peut s'empêcher de communiquer comme l'araignée de peut s'empêcher de tisser sa toile, et parce que, n'étant pas un saint, je ne sais pas suffisamment me taire...

Mais il manque peut-être à la banlieue - comme il manque à la Lettonie ou à l'Abkhazie - son Gide ou son Balzac. Quelqu'un qui saurait en parler, écrire sur elle. Pas seulement la filmer. On filme trop. Les films restent à la surface des choses.

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Trump en embuscade : les étranges dispositifs symboliques à son sujet

28 Septembre 2022 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Donald Trump, #Les Stazinis, #Grundlegung zur Metaphysik, #Christianisme, #coronavirus-vaccination-big pharma, #Cinéma, #La droite

Il existe un dispositif étrange autour de Donald Trump dans les productions hollywoodiennes, un dispositif qui a des ramifications de tous les côtés, dans la presse, dans la musique, et que Casey Brown (EnterTheStars) étudie depuis des années. Ce dispositif symbolique associe parfois Trump au 11 septembre (par exemple sur NBC News en 1980 quand on l'interviewe sur son intention d'acheter le World Trade Center  en insistant sur le fait qu'il a 33 ans - chiffre maçonnique - ou quand une publicité pour un ordinateur Toshiba de 1996 montre un jeune homme qui écoute la radio sur 101.9 MHz/119, puis juste après un répondeur téléphonique qui dit "C'est Donald Trump"). Il l'associe aussi au voyage dans le temps, à Tesla, à Abraham Lincoln - rappelez vous des éléments de programmation prédicative déjà mentionnés à son sujet dans Back to the Future II, ou dans Donnie Darko. Quand on sait que la haute politique se joue de pair avec la sorcellerie comme nous le rappelait Jacques Attali qui accordait une belle place à ce concept dans son Dictionnaire du XXIe siècle, on ne peut pas exclure que toutes ces correspondances ne soient pas totalement gratuites.

Quel intérêt, direz-vous, puisque Trump n'est plus président ? Il se trouve qu'il reste en embuscade et pourrait être prochainement réélu. Et beaucoup de ses fans vont jusqu'à le considérer comme l'équivalent de Jésus-Christ (voyez par exemple le livre bizarre du Sud-Africain Helgard Müller paru en janvier 2022 "President Donald J. Trump, The son of Man - The Christ" qui circule dans les meetings du Parti républicain américain), tandis que certains de ses adversaires, voient parfois en lui l'Antéchrist. Simples querelles de fanatiques ? Possible. Après tout ils sont nombreux à avoir théorisé le fait qu'Obama, le pape, et tant d'autres avant eux étaient l'Antéchrist (ce qui bibliquement n'est jamais faux puisque les Antéchrists sont nécessairement nombreux avant l'ultime). Mais il y a quand même anguille sous roche si l'on en juge par toutes les représentations qui l'évoquent dans la matrice culturelle dominante, et, s'agissant d'un personnage qui avait annoncé vouloir faire reconstruire le Temple de Jérusalem (condition d'avènement du dernier Antéchrist) et dont le gendre avait acheté à prix d'or le bâtiment sulfureux situé au 666 de la 5e Avenue à New York (et mis à l'honneur dans beaucoup de films par les sociétés secrètes hollywoodiennes), et il y a peut-être matière à y regarder.

Revenons donc aux travaux de Casey Brown (EnterTheStars) qui récemment se penchait sur le film Gremlins 2, sorti en 1990, où les références à Trump sont pléthoriques, et dans un système serré de correspondances avec le 11 septembre, le Covid 19 etc.

On ne développera pas toutes les spéculations de Brown sur ce film. Seulement quelques unes en suivant chronologiquement ce qu'il démontre. Ca commence par une jeu bizarre où Daffy Duck prend le pouvoir sur le bouclier de Bugs Bunny. On ne comprend pas trop ce que signifie ce préambule dans le film, sauf à voir dans Daffy Duck le pendant noir de Donald Duck (dans une logique maçonnique du noir et blanc, ce n'est pas absurde), or beaucoup on comparé Donald Trump à Donald Duck (et les jeux de mots sur Don, Donnie dans les films font souvent système avec des références possibles à Trump). Le vilain canard narcissique qui prend le pouvoir contre le gentil lapin, ça pourrait être Trump... Puis la première image est un zoom sur les Twin Towers à Manhattan. On pourrait croire que cela est gratuit. Sauf que le héros du film est Daniel Clamp (ce qui sonne comme Donald Trump) qui est un magnat de l’hôtellerie comme Trump dont l'empire dans le film lui-même est comparé à une pieuvre. Pour que personne n'ait de doute sur l'identification entre Trump et Clamp, on notera que que lorsque la guide de l'immeuble de Clamp (Brown le montre à la minute 16'17 de sa vidéo le livre de Clamp intitulé "I took Manhattan" la couverture est à maints égards semblable à celle de "Art of the Deal" de Trump).

Ce qui conduit à penser que le zoom initial sur les Twin Towers (qui reviennent souvent dans le film) n'a rien de gratuit, et qu'il s'agit bien de lier Trump au 9/11 est cette scène où les journalistes interviewent Clamp, et les micros devant lui forment un 9/11 (rappelons que le film est de 1990), avec d'ailleurs cette manière très particulière de styliser le 11 comme deux tours ce que firent aussi les Simpsons dans de la programmation prédictive de 1997 (voir ici).

Or, ce qui est très intéressant c'est non seulement que le film lie Trump au 11 septembre 2001, mais aussi qu'il est imprégné d'un bout à l'autre d'allusions au vampirisme (avec un Dracula qui passe souvent) et à la recherche scientifique sur les virus et sur l'ADN. Car un laboratoire travaille pour Clamp. Et d'ailleurs vampirisme et recherche médicale se recoupent dans le fait que l'acteur qui joue le Dr Cushing Catheter  dans Gremlins 2 a aussi joué Dracula par le passé, il s'agit de Christopher Lee. Or Christopher Lee, n'est pas un "acteur amusant" parmi tant d'autres. C'est quelqu'un qui est engagé dans l'occultisme, et qui avait expliqué dans une interview en 1975 que de véritables rituels incantatoires peuvent être filmés sur scène et infligés aux spectateurs - voyez mon billet sur le vampirisme ici. Là où s'affiche la comédie peut donc se jouer quelque chose de beaucoup plus sérieux, et beaucoup plus dangereux. Le danger et la tromperie de la magie réside là-dedans.

L'intrigue basique tient au fait que le milliardaire Clamp veut acheter des Gremlins à un Chinois. Or les Gremlins sont des virus qui se multiplient lorsqu'ils sont mouillés.

Cela renvoie au jeu trouble qui a existé autour d'un autre 11 septembre, le 11 septembre 2019, dans la période précédant les jeux militaires de Wuhan sur lesquels enquête George Webb. Trump achetant le virus aux Chinois pour asseoir son pouvoir, est une hypothèse étonnante. C'est en tout cas ce qu'un certain décodage du film laisse entendre.

Brown montre que le film nous donne à voir apparemment sans raison un Rambo lançant une flèche, qui peut correspondre au fameux paradigme d'Apollon cher à Celeste Solum et Tim Alberino qui était aussi annoncé dans l'Apocalypse de Jean... La flèche du vaccin qui est aussi celle qui donne la maladie (Apollon étant le dieu de la peste de sa guérison tout à la fois). L'allusion à la flèche se retrouvera plus loin avec un Robin des Bois qui brise sa flèche (encore une image qui n'a aucun sens dans le film mais en prend un dans la logique occultiste de la trame cachée du film). Juste après cette image, le Chinois se met à tousser. Puis on voit deux écrans jumeaux qui renvoient au fait que Trump est du signe des Gémeaux (ce qui a souvent été aussi souligné par les occultistes, avec le côté Janus de ce milliardaire). La gémellité revient souvent dans le film, avec notamment à un moment un laborantin qui est double.

Sur la dualité et la gémellité, il y a une image intéressante que Brown montre en minute 7'07 de son second décryptage du film. On voit un tableau représentant un projet immobilier, où les Twin Towers, les tours jumelles, avoisinent deux autres bâtiments jumeaux, des bâtiments chinois, avec au milieu un dragon qui envahit les arbres. Brown ayant observé dans ses précédents décodages que souvent à Hollywood les arbres peuvent être identifiés aux êtres humains, et que le serpent dans la poitrine, ou toute autre forme de reptile, est à la fois symbole de maladie (un des jumeaux un peu plus tard ppellera les Gremlins des reptiles et l'autre dira "non ce sont des virus") et de possession, on pourrait y voir l'exposition d'un projet de possession générale de l'humanité, articulé autour de la gémellité.

Le film regorge d'allusions plus ou moins voilées à des sujets qui en 1990 n'intéressaient personne et étaient inconnus : la manipulation de la double hélice d'ADN, au contrôle climatique et aux "smart cities" (la guide y fait référence dans la tour de Clamp) au "mind control" avec la vache qui a un casque de fer sur la tête, à la grippe du singe (voir au paradigme plus général du singe autour de 12 Monkeys), au traçage des gens avec le code-barre (pas encore le R code), l'omniprésence des caméras, le culte solaire (avec "Sunworshiper film" et l'affiche SOL- Spice o'life), aux ruches hexagonales où dorment les Gremlins/démons (je ne vous refais pas le cours sur les hexagones du graphène, du World Economic Forum, et de la ruche de Beyonce "queen of the bees"). Et puis il y a carrément de l'occultisme pur et dur avec la femme aux cheveux rouges, et une chèvre représentant le Baphomet.

Brown y voit des confirmations sur ses analyses antérieures à propos du chiffre 58 lié à Trump (les 58 étages de Trump Tower) qui revient dans le film sous forme inversée, les parapluies analogues aux seringues, ou encore sur le lien entre Trump et le papier toilette (souligné en 2016 par The Economist qui renvoie en fait aux origines écossaises de Trump), le lien entre pandémie et imagerie des chauves-souris etc. Toutes ces choses dont, encore une fois, la présence dans le film peut sembler absurde si on ne la relie pas à une trame secrète.

Pour finir sans trop nous appesantir soulignons que Trump lui-même a parfois parlé des Gremlins en bien, et dans les mêmes termes dont en parlait l'auteur du film dans les années 1990, ce qui est un peu étrange quand on songe que ces bestioles ont un aspect clairement démoniaque, notamment dans leur faculté à se démultiplier.

Surtout il existe une étrange petite vidéo que Casey Brown/EnterTheStars a déterrée dans laquelle le rappeur Kodak Black, d'origine haïtienne, récemment converti à la religion israélite, fait aussi un lien entre Trump et les Gremlins. C'est en apparence une vidéo purement humoristique mais de cet humour complètement stupide, n'ayant ni queue ni tête, comme il y en a souvent dans les émissions américaines à forte inspiration maçonnique comme par exemple SNL, et ou l'émission d'Helen DeGeneres. Dans cette vidéo de février 2022, intitulée "Sundae Conversation with Caleb Pressley", le rappeur précise en minute 1'07 qu'il a été gracié par Trump en 2021, malgré son port illégal d'armes, parce qu'il lui a rendu un service, et il appelle Trump son "Jumeau Gémeau" et ajoute que Trump est un "super Gremlin" et qu'il est un "vautour au corps entier qui peut se lever et marcher" (full body vulture who can stand up and walk"). Super Gremlin est un chanson que le rappeur a sortie en 2021 (le soir d'Halloween). Plus loin dans l'interview il parle de tunnels et de souterrains à propos de Trump. Des mots qui sont soit absurdes soit codés, comme les images de Gremlins 2... 

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JLG

14 Septembre 2022 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Cinéma, #1950-75 : Auteurs et personnalités, #Souvenirs d'enfance et de jeunesse

JL Godard est décédé hier le 13 septembre 2022 en ayant recours au "suicide assisté" pour cause d'épuisement... Il est regrettable que ce modus operandi intervienne alors que le président Macron fidèle à la philosophie de son mentor Jacques Attali, lance une "convention citoyenne" sur l'euthanasie, à l'heure où la culture de mort pousse symétriquement cette pratique et l'avortement dans tous les pays (il semble que la morphine ne suffise plus aux gens...).

Que dire ? Je l'ai souvent dit : l'oeuvre de Godard croisait souvent mon chemin depuis les années 1990 : la rétrospective Godard au début de l'été 1992 (si mes souvenirs sont bons, ou peut-être 1995) dans le Quartier latin, le cinéma Alphaville à Madrid en 1994. Rendez vous compte, même mon retour des enfers en 2014 eut un rapport avec Godard (il faut croire que cela avait un rapport avec les impasses de la condition masculine). J'ai eu ces dernières années l'impression que Godard avait un fort rapport avec l'occultisme (que cela fût conscient ou non), pas seulement du fait qu'il était hypnotisé par les jolies femmes. J'en ai plus ou moins confirmation quand j'ai aidé pendant le confinement un Abkhaze à traduire ses mémoires - plus précisément un Abkhaze qui avait eu directement affaire à la magie durant la guerre d'indépendance de 1992. Cet homme avait placé pratiquement tout son texte sous le patronage de l'éloge des sacrifices forestiers que Godard développe dans "Hélas pour moi".

Il fallait bien, semble-t-il, que l'ombre du créateur me poursuivit jusqu'au bout puisqu'un des abonnés de ce blog comptait parmi ses amis intimes (je l'ai appris fortuitement il y a quelques années). Je ne sais trop ce qu'il faut penser aujourd'hui de son oeuvre. Je suppose qu'on le trouvera bientôt très daté, comme la philosophie d'Althusser ou les poèmes de Théodore de Banville au XIXe siècle... Déjà je pense qu'il indiffère tous les moins de 30 ans. Qu'importe, chacun avec ses petits démons contribue à construire une époque, à l'influencer. Puis, tout cela passe...

Je ne sais pas ce que l'on aura gagné au fond à apprécier ou ne pas apprécier l'oeuvre de JLG. Très probablement on pourra vivre sans l'avoir connue.

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Le couple Angelina Jolie-Brad Pitt, le vaudou et le vampirisme

15 Mars 2022 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Grundlegung zur Metaphysik, #Les Stazinis, #Cinéma, #coronavirus-vaccination-big pharma

Les médias "people" vibrent au rythme des conséquences du divorce entre Brad Pitt et Angelina Jolie. Pas seulement les "people" d'ailleurs. Encore le mois dernier, le très sérieux magazine Le Point parlait d'un château acheté en Provence en 2008 pour 28,4 millions de dollars (où ils se sont mariés en 2014 et où beaucoup d'artistes anti-chrétiens ont enregistré des morceaux de musique à succès), Brad Pitt en possédait 60 %, contre 40 % pour son ex-femme, qui a décidé de vendre au profit de Yuri Shefler, un milliardaire russo-israélien connu notamment pour avoir fait fortune dans la vodka (qu'il n'a plus le droit de vendre en Russie car il est personna non grata là bas du fait de ses malversations), alors que lui souhaitait en faire hériter les deux derniers de ses six enfants Knox et Vivienne, nés sur la Côte d'Azur (lui-même a investi dans les vignobles français, avec la famille Perrin).

La vente de leur propriété en Provence n'est pas la seule à faire parler d'elle dans les médias qui évoquaient aussi en février celle de leur maison à plus de 5 millions de dollars dans le vieux quartier français de la Nouvelle-Orléans.

Pourquoi est-ce que cela devrait nous intéresser ? Parce que cette maison se situe dans la rue où a été tourné le film Entretien avec un Vampire (1994) dans lequel Brad Pitt jouait un rôle de premier plan (juste avant de tourner dans Twelve Monkeys dont on a évoqué ici la dimension prédictive par rapport à la guerre bactériologique actuelle). Le choix du lieu révèle pour le moins un "attachement" de l'acteur à ce souvenir...

Ce film est truffé d'occultisme comme on peut s'en douter. Sorti aux Etats-Unis un 11 novembre (11/11, c'est une date importante pour la frac-maçonnerie, et c'est pourquoi l'armistice de 1914 fut signé ce jour là), il a une durée de 121 minutes (11X11). Et d'ailleurs certains aspects du film croisent de façon intéressante la thématique du vampirisme avec celle de la politique sanitaire actuelle, et plus généralement du bio-pouvoir civil et militaire (il faut maintenant inclure à notre réflexion les laboratoires secrets d'Ukraine et de Géorgie), par exemple le fait que le héros du film, joué par Tom Cruise attaque ses victimes avec une aiguille au bout de son doigt. Cette aiguille est le Gom Jabbar, un dispositif fictif décrit dans le cycle de Dune, ce mot est l'acronyme de God's own medecine (le médicament de Dieu), jabbar voulant dire en arabe coercition. Lorsqu'il devient vampire Brad Pitt entre dans un quartier dévasté par la peste.

Dans le film les Noirs répondent au vampirisme des Blancs par du vaudou dont la Nouvelle-Orléans a été historiquement infestée, ce qui a beaucoup déteint sur sa musique (soul, jazz).

Vous savez qu'il existe, dans le jeu Illuminati, la carte appelée l'économie du vaudou (voodoo economics), une expression qui renvoie à la manière dont George Bush Père avait qualifié le programme de Ronald Reagan lors de la primaire le 10 avril 1980 (cf cette archive de NBC Universal).

J'ai déjà évoqué l'implication d'Angelina Jolie, membre du Council on Foreign relations, dans l'occultisme lorsque je signalais son rôle à l'Organisation des Nations Unies, et notamment ses prises de position en faveur des Yézidis.

Il faut y revenir d'un mot ici. Angelina Jolie est connue dans le milieu des "truthers" pour avoir été peut-être la célébrité qui a fait le plus d'aveux sur les sociétés secrètes.

Elle a par exemple expliqué le rôle des objets maudits dans les rituels sataniques (elle-même portait le sang de son ex-mari dans une fiole autour de son cou).

Ou encore le rôle des tatouages (je pourrais vous raconter une anecdote personnelle qui confirme cela, prenez garde si vous êtes tatoué ou si vous même êtes tatoué, ou si vous avez des tatoués dans votre entourage).

Il existe un dossier de presse fourni sur la question de savoir si Angelina Jolie, elle-même fille d'une créole- comme d'ailleurs Johnny Depp -, et qui a joué une sorcière vengeresse dans le film Maleficent, a usé du vaudou contre Brad Pitt. En septembre 2017, Star Magazine avait rapporté qu'Angelina "se tournait vers des rituels spirituels bizarres dans le but de réparer sa vie et de récupérer Brad". Elle avait d'ailleurs utilisé la magie pour pousser Brad Pitt à quitter Jennifer Aniston, laquelle elle-même pratique l'occultisme depuis sa jeunesse. Brad Pitt redoutait ses pratiques.

EnterTheStars fait remarquer que cet univers de buveurs de sang et de praticiens de la magie noire est interpénétré. Angelina Jolie révèle son rapport étrange au sang en portant celui de son ex-mari autour du  cou. Une vidéo mainstream de janvier 2022 indique que l'actrice Megan Fox et le rappeur Machine Gun Kelly ont bu mutuellement leur sang pour sceller leur alliance. Megan Fox a acheté une maison de Brad Pitt à Malibu - l'a-t-elle choisi du fait de ce que Brad Pitt a pu y pratiquer ?

J'ai déjà publié sur ce blog un billet qui parlait de l'adrénochrome, d'un film avec David Bowie et Catherine Deneuve sur le vampirisme. Je l'ai depuis lors supprimé. Et il est vrai que le vampirisme aussi bien que le vaudou hantent beaucoup de nos représentations culturelles. La chanson "Dance with me" du groupe sataniste "Lord of the New Church" y renvoie directement, dans le clip The Rapture, il y a un maître vaudou, Céline Dion est connue pour avoir relancé sa carrière avec un clip vaudou ("Pour que tu m'aimes encore", qu'elle a encore chanté il y a peu avec JJ Goldman) etc.

EnterTheStars estime que toute l'opération Covid-19 peut être un rituel vaudou géant, d'abord évoqué dans les scénarios d'Holllywood puis mis en pratique. Une preuve ? Sur cette fameuse couverture "prédictive" de The Economist de décembre 2018 qu'on avait déjà commentée à l'époque ici, sous le bras droit de l'homme de Vitruve (qui d'ailleurs l'ADN tatoué sur le bras, tiens donc ?), juste à côté du pangolin (le fameux pangolin du Covid 19) qu'y a-t-il ? "Mona Angelina", mais oui ! Angelina Jolie. Un hasard probablement...

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Un mot encore sur l'enfant au dhoti jaune et blanc

16 Mai 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Cinéma, #Grundlegung zur Metaphysik

En ces temps de "variant indien", dans un précédent billet sur Miley Cyrus j'évoquais l'enfant malade en dhoti (vêtement sacrificiel) blanc et jaune de  I Pet Goat II (2012 - résumé en anglais ici), l'animation ésotérique si interprétée même par ces musulmans (cf ici). EnterTheStars est revenu aujourd'hui dans une vidéo sur ce sujet qu'il avait abordé en 2013 et fait remarquer que dans cette animation on voit aussi une ovoscopie (le chauffage d'un oeuf qui joue un rôle dans la fabrication de certains vaccins) dans l'oeuf orphique, ainsi qu'au sol des comprimés et des seringues.

Le site de la compagnie canadienne Heliofant qui a réalisé I Pet Goat II précise que le personnage s'appelle Ludovic en ajoutant que le nom bien que d'origine germanique peut se découper en ludo-ovis - qui joue avec l'oeuf, et qu'il est inspiré par un sorcier, Drako - du nom de la constellation du dragon, draco - , qui veut le contrôler mentalement et contrôler le monde entier en jouant sur le mensonge, les opérations sous faux drapeau, le poison, la législation, l'exploitation de l'énergie des gens, la diffusion monétaire. Comme l'a noté Vigilantcitizen, Drako porte le slogan maçonnique "ordo ab chao" sous ses yeux, et la pyramide du billet d'1 dollar inversée sur le menton.

Je ne suis pas sûr qu'EnterTheStars ait la bonne lecture. Car il passe d'une interprétation à l'autre trop facilement - l'enfant est Miley Cyrus, puis ensuite seulement il s'intéresse à sa réelle identité, en inventant d'ailleurs des étymologies sans rien vérifier (il prétend qu'on trouve "covid" dans Ludovic et que "lu" veut dire "le" en français, ce qui est faux). Ensuite il passe sous silence le fait que l'animation est d'inspiration gnostique (elle appelle à l'ouverture du troisième oeil à travers Jésus). Le nom même du groupe de réalisateurs Heliofant rappelle "hiérophante" - les maîtres des mystères antiques : héliophante signifie découvreur du soleil. Le film est-il une apologie d'un christ "solaire" théosophique, ou une description de ce que va faire l'Antéchrist faussement décrit comme le suggère ce site ? Il se peut que les auteurs soient d'inspiration théosophique et, du coup, aient cru décrire clairement un Christ triomphant alors qu'ils décrivaient l'Antéchrist. D'ailleurs dans cette animation l'antéchrist contrôle aussi le génie Drako qui épuise la planète. EnterTheStars tourne peut-être en rond à trop essayer d'interpréter ce morceau de 3D.

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Bill Gates et Soylent Green

25 Février 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Bill Gates, #Grundlegung zur Metaphysik, #Les Stazinis, #Débats chez les "résistants", #Cinéma

Une fois n'est pas coutume, je vais essayer d'écrire ici un billet pédagogique, en prenant le temps, d'expliciter ce que d'habitude je mentionne sur un mode allusif, pour que les nouveaux lecteurs de ce blog et les nouveaux abonnés qui n'ont pas pris le temps de parcourir ses pages (ou d'acheter le livre du blog). Je m'en excuse auprès des habitués de mes billets qui me trouveront, pour le coup, un peu répétitif cette fois-ci. Ici je vais vous exposer une approche de la problématique de la révolution alimentaire qui se prépare à laquelle les médias ne vous ont pas habitués. Vous savez que je préfère travailler sur ces sujets de fond plutôt que de faire état des dernières polémiques suscitées par le professeur Raoult, Florian Philippot, Audrey Pulvar ou Francis Lalanne, parce que dans trois ans tout le monde aura oublié à quoi se référaient ces polémiques, alors que les questions de fond comme les habitudes alimentaires, la "distanciation sociale", l'intelligence artificielle qu'on veut nous imposer seront toujours présentes. 

Pour aborder ce sujet, je vais partir du film déjà mentionné sur ce blog "Soylent Green" ("Soleil vert" en français). Pourquoi partir d'un film pour comprendre le réel ? Parce que depuis qu'Internet nous permet de visionner très vite des tonnes de ressources audio-visuelles, et de les recouper avec des données documentaires diverses et variées, beaucoup de chercheurs indépendants honnêtes (prêts à rompre avec les certitudes sociales collectives, avec le "troupeau de moutons"), notamment dans le monde anglo-saxon (qui a une longueur d'avance sur nous en ce domaine), ont observé les faits suivants :

- 1) beaucoup de films hollywoodiens depuis les années 1970 affichent des symboles maçonniques : même un jeune youtubeur français pas complotiste du tout comme Mysteria le reconnaît dans cette vidéo, même s'il est bien loin d'être prêt à en tirer toutes les conséquences : ceci reflète un phénomène que certains auteurs ont remarqué dès les années 1930, à savoir que le cinéma de Hollywood est entre les mains de sociétés secrètes, une idée que les médias mainstreams ont mis des décennies à admettre et que certains journalistes des grandes chaînes de télévision françaises commencent à évoquer du bout des lèvres - par exemple l'auteure de ce livre.

- 2) ces films ne se contentent pas de nous gaver de signes généralement diffusés très vite pour qu'ils touchent notre inconscient de façon subliminale, mais il s'agit souvent de signes prédictifs. Il y a des prédictions évidentes que nos médias mainstream reconnaissent comme le fait que la série les Simpsons avait mis en scène longtemps avant que cela ne se produise l'élection de Donald Trump ou le fait qu'un artiste de cirque allait se faire dévorer par deux tigres blancs. Il en est de plus cryptées : par exemple quand dans "Retour vers le futur" (film de 1985) devant une enseigne qui évoque les tours jumelles, une horloge affiche 9h11: 11 septembre, ce qui se combine avec une autre scène où l'on voit un avion s'écraser avec le même type de référence cryptée à l'attentat qui allait se passer 16 ans plus tard à New York...  Ce genre de prédiction "amuse" nos médias mainstreams qui les évoquent sur un mode humoristique, dans la rubrique des faits insolites. Mais en réalité cela pose des questions très sérieuses sur l'anticipation : les producteurs ont-ils recours à des médiums ou à des processus de téléportation dans le temps, ou se réfèrent-ils à des "plans" (d'assassinat, d'attentat etc) que leur communiquent des services secrets etc ? L'autre question est : pourquoi ces films nous "servent"-ils ces anticipations ? Pourquoi faut-ils qu'ils montrent cela ? Et, quand on travaille sur la façon dont fonctionne la médiumnité, la sorcellerie, l'occultisme en général, on tombe sur la notion compliquée de programmation prédictive, qui implique que, pour qu'un acte de magie (de manipulation des esprits par des voies surnaturelles) fonctionne, il faut que l'objectif de l'acte soit affiché, pour qu'inconsciemment son public en accepte la possibilité, et, d'une certaine façon, entre ainsi à son insu dans la spirale spirituelle qui conduit à sa réalisation.

On voit qu'on entre là dans un domaine assez étranger à la rationalité habituelle, mais qui fonctionne ainsi depuis des millénaires, et qui explique finalement de façon assez satisfaisante les raisons de ce bombardement de signes subliminaux prédictifs qu'on constate dans les productions cinématographiques de masse depuis cinquante ans. Ajoutez à cela que ces signes font système avec les magazines papier, les sites Internet, les chansons, les jeux de société, etc. et vous avez la trame d'une véritable matrice. Il résulte de cela que l'industrie du divertissement ne doit pas être étudiée comme un simple exutoire des passions humaines, mais comme le moteur de la production par anticipation d'une réalité susceptible de nous frapper quelques lustres après leur mise en scène. On a par exemple montré sur ce blog, que le départ d'une pandémie planétaire à partir de laboratoires biopharmaceutiques avait été mis en scène aussi bien par des morceaux de rap que par des jeux vidéos longtemps avant le Covid 19, en jouant sur des symboles comme le roi Cyrus (associé à Donald Trump et au serpent couronné) ou le raton-laveur (raccoon-corona) qui n'ont ensuite cessé d'être répétés au tout début effectif de la pandémie par des producteurs culturels par ailleurs notoirement liés à l'occultisme comme l' "artiste" Marina Abramovic.

C'est dans cette logique que beaucoup se sont intéressés à "Soylent Green", film de 1973, inspiré du roman de science-fiction de 1966 Make Room! (Faites de la place!) qui dépeint un monde surpeuplé, souffrant de malnutrition et corrompu en 2022. Un scénario effrayant d'un monde unifié avec des centres d'euthanasie pour personnes âgées, infirmes ou suicidaires, dont les cadavres finissent par être recyclés sur un mode cannibale en constituant des ingrédients secrets des produits de «Soylent Green». Beaucoup se sont demandé si ce film dont le héros est Charlton Heston, star du film Ben Hur, mais aussi d'autres oeuvres à fort contenu d'anticipation comme La Planète des Singes, n'aurait pas quelque rapport avec un projet que certains voudraient réellement réaliser à l'horizon des années 2020-2030...

L'idée peut sembler farfelue. Sauf que l'on sait que dans les milieux occultistes, notamment dans la franc-maçonnerie rosicrucienne anglaise de la fin du XIXe siècle (qui se croyait à l'époque en position d'unifier le monde sous sa coupe à travers notamment le Groupe de la Table Ronde) l'idée de créer une société pyramidale spartiate avec à sa tête une élite "éclairée" et à sa base un peuple d'esclaves était tout à fait courante, ce dont Aldous Huxley, rejeton de cette aristocratie (voyez les pages du livre de Guy Boulianne sur la Société fabienne à son sujet), a témoigné dans son roman "Le meilleur des mondes". Et quand on voit le nombre de blagues pas du tout drôle sur les plateaux TV américains qui font référence à la consommation de chair humaine, on peut se poser des questions.

Lorsqu'il s'agit de voir, si ce genre de scénario ne serait pas en partie ou entièrement en train de se réaliser aujourd'hui, les chercheurs de vérité se tournent vers les grands pouvoirs mondiaux que l'on sait liés à des francs-maçonneries internationales et qui sont les descendants du rosicrucisme anglais. On pense en premier lieu aux Rockefeller, qui chapeautent depuis un siècle leur Conseil des Relations extérieures comme une société secrète (avec des grades d'initiation), lequel est d'ailleurs le pendant américain du Royal Institute for International Affairs (RIIA) britannique fondé par les rosicrusiens de l'Ordre de la Table ronde. Ils sont très engagés dans la lutte contre le gaspillage alimentaire au programme d'une réunion au Vatican le 11 novembre dernier. Beaucoup de regards se tournent aussi vers le pionnier de l'informatique domestique Bill Gates, enfant de l'empire informatique IBM (lui-même né du sein généreux de la CIA) et du lobby dépopulationniste maçonnique américain, dont la politique de vaccination dans le Tiers-Monde a amené, disons le comme cela, beaucoup de mortalité et de stérilité... inattendue... Bill Gates, dont le patch anti-Covid à base de luciférase inspira un billet de ce blog qui reste à ce jour le plus liké de tous ceux que j'ai écrits.

Qu'est-ce qui, aujourd'hui, pourrait laisser penser que Bill Gates puisse mettre ses pas dans un processus de type "Soylent Green" ?

En janvier dernier, plusieurs grands médias américains ont révélé que Bill Gates était le plus grand propriétaire de terres agricoles aux Etats-Unis, ce qui est plutôt bizarre pour un homme qui a fondé son empire sur l'informatique et non sur l'agro-alimentaire...

Il a des terres notamment en Arkansas, au Nebraska... et dans l'Etat de Washington. Certains esprits sûrement trop malveillants font remarquer que cet Etat fut le premier à légaliser l'utilisation des corps humains pour en faire du compost agricole naturel . Et l'Arkansas où Gates a aussi des terres est également en passe de légaliser cette pratique. Le mécanisme du passage du cadavre humain dans la nourriture des vivants est donc bien déjà amorcé par ce biais, ce qui recoupe aussi la banalisation du cannibalisme dans beaucoup de shows télévisés et même dans des films. Bien sûr on est loin avec ça de l'engagement du milliardaire dans un processus à la "soylent green", mais on commence à se rapprocher de cet univers mental là.

En outre, dans la même direction, le 9 février le Washington Post  annonçait que la société israélienne Aleph Farms (dont le PDG Didier Toubia est Franco-israélien) venait de mettre au point le premier steak de faux-filet au monde imprimé en trois dimensions (3D), cultivé à partir de tissus d'animaux vivants. Didier Toubia a commencé sa carrière israélienne en tant que coopérant chercheur au sein de l’Institut Volcani, un leader mondial en recherche agronomique. Co-inventeur de plus de 40 brevets il a levé 45 millions de dollars dans ses différentes aventures, nous apprend le site Israël Valley. On est là à la jonction de l'intelligence artificielle et des sciences du vivant, comme avec les dispositifs de traçage du Covid (avec les patchs quantiques à la luciférase) et de stockage de l'ADN humain...

Aleph Farms n'était pas seule dans la course à la nourriture artificielle. BlueNalu, basé à San Diego, a annoncé son intention de commercialiser des produits de la mer à base de cellules au second semestre de cette année; Future Meat Technologies, basée en Israël, et les sociétés hollandaises Meatable et Mosa Meat cherchent à mettre sur le marché des produits de ce type d'ici 2022.

Une enquête auprès de plus de 1000 adultes américains, menée par MRS Research pour la société agricole Proagrica, a montré que 39% des consommateurs américains ont envisagé de devenir végétarien ou végétalien depuis le début de la pandémie. La propagande médiatique autour des problèmes de santé (la peur du cholestérol et du cancer), du changement climatique (les gaz des vaches causeraient 3 % des émissions à effet de serre) et du bien-être animal est à la racine de cet engouement (le contrôle mental fonctionne toujours aussi bien).

Bill Gates est présent dans ces recherches. Avec Richard Branson, le britannique fondateur du groupe Virgin (et adepte comme Bill Gates des Lolita Express de l'occultiste Jeffrey Epstein), il a rejoint en 2017 un groupe d'investisseurs dans le cadre d'un cycle de financement de 17 millions de dollars pour Memphis Meats, l'entreprise de viande «propre» basée à San Francisco qui a déjà produit du bœuf, du poulet et du canard directement à partir de cellules souches.

Là encore pas de rapport apparent avec Soylent Green (tout comme les "exhausteurs" de goût de Senomyx ne sont peut-être pas directement des cellules foetales humaines mais ils les utilisent), du moins rien que la presse puisse nous révéler aujourd'hui. Mais un doute entoure tout de même ces cellules souches qui servent à la composition de la viande artificielle. En 2019, certains amis de la cause animale ont révélé qu'elles étaient cultivées avec du FBS (fetal bovine serum - sérum bovin foetal) prélevé sur du sang  de fœtus de vaches en gestation abattues.  Du FBS aux cellules de foetus humains déjà utilisées dans la recherche vaccinale et dans les cosmétiques il n'y a qu'un pas.

Quoi qu'il en soit, comme le soulignait un spécialiste des compléments alimentaires - Ronald Hoffman - en 2013, même s'ils ne nous conduisent pas (encore) à absorber à notre insu des cellules humaines, les projets de Bill Gates et de la grande industrie occidentale autour de la "viande propre" vont aboutir à la destruction de ce qu'il reste d'agriculture pastorale dans le monde. Ce qui est déjà une catastrophe humaine considérable. Et l'on peut douter de la capacité de l'ONU à s'opposer à cela après la nomination d'Agnes Kalibata, présidente de l'Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA), financée par la fondation de Bill Gates, comme Envoyée spéciale du secrétaire général au Sommet des Nations Unies sur les systèmes alimentaires prévu pour septembre-octobre 2021.

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Cruella-Mélenchon, en noir et blanc

19 Février 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Cinéma, #Grundlegung zur Metaphysik, #Débats chez les "résistants"

Disney, la machine à fabriquer de la perversion et de l'engouement pour l'occultisme, sort une nouvelle version des 101 Dalmatiens, qui met à l'honneur la méchante Cruella (parce que maintenant on peut ouvertement faire l'apologie du vice, et de l'inspiration démoniaque, même plus besoin d'alibi pour cela). Evidemment le film permet de mettre  en scène abondamment le noir et blanc maçonnique, symbole de dualité, on n'en attendait pas moins de la firme Disney dont le fondateur a fait ses premières armes au Club De Molay (un ordre néo-templier).

Vous allez me trouver parano, mais je trouve étrange qu'à ce moment-là, le leader du parti La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, franc-maçon notoire, le 11 février se rende à l'émission "Balance ton post", pour y déclarer à propos de l'ex-premier ministre (lui aussi franc-maçon notoire) Edouard Philippe : « Vous avez vu monsieur Édouard Philippe, il est arrivé tout noir, il a fini comme le 101ème Dalmatien, à moitié noir, à moitié blanc ». Cela sort comme une boutade en réponse au présentateur qui lui demande si Mme Garrido, membre de son parti (et possiblement aussi elle-même franc-maçonne car elle a été proche de Force Ouvrière, syndicat lié aux loges, son conjoint Corbière fut disciple de Lambert, cacique du Grand Orient), pourrait devenir premier ministre. Tout cela va si bien avec le logo de la chaîne n'est-ce pas ? - logo créé par l'agence BETC comme celui de Canal +, si vous vous intéressez à l'auteur de l'habillage sonore, regardez la vidéo qu'il a produite sur Vimeo, "Le sacre de Gaïa" : yeux maçonniques, chouettes, pyramides, spirales, Saturne, les amis de l'occultisme s'y sentiront comme chez eux...

Faut-il donc chercher quelque chose au delà de la boutade de M. Mélenchon ?

La Tribune du Net ose une petite question "Mais que veut-il dire par là ?"

On sait qu'il existe des rituels maçonniques d'humiliation publique, et des jeux complexes de communication de signes à travers les médias (voire d'utilisation des plateaux de TV comme des espaces cérémoniels). Quand Mélenchon lance une boutade comme celle-là, elle se répand partout. Femme Actuelle, Gala, Paris Match, Le Figaro etc. il lance un symbole, une image, qui s'inscrit dans la matrice médiatique et va y résonner pendant des jours, entrant en écho avec la sortie du film dont on va matraquer les gens. Se peut-il qu'il y ait des mots d'ordres pour que telle ou telle célébrité relaie une imagerie de concert avec Hollywood en écho avec le noir et blanc maçonnique dont déjà tant de clips vidéos nous remplissent les yeux, dans tous les styles musicaux, à longueur d'années ? Ou bien est-ce simplement une "génération spontanée" de clins d'oeil simultanés qui se met ainsi en place dans l'inconscient collectif ?

Bon voilà. Je n'ai pas de thèse sur le sujet. Je pose seulement des questions. Quand on voit des symboles se répéter souvent jusqu'à faire système, dans l'industrie du divertissement, on finit par se demander si la plaisanterie même la plus ridicule n'est pas à double ou triple sens. Et si elle l'est, pourquoi tombe-t-elle à tel moment, avec telle personne ? Beaucoup trouveront inutile ce genre de question. J'y vois pour ma part un moyen de prendre des distances avec des signes chargés de sens qu'on ne nous explique jamais et qu'on nous impose sans nous demander notre avis. Et tant pis si l'interrogation ne mène nulle part.

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Les chemtrails et les stupéfiants

12 Janvier 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Grundlegung zur Metaphysik, #Cinéma, #Les Stazinis, #coronavirus-vaccination-big pharma

Il y a deux ans et demi, j'ai soulevé très prudemment la question des chemtrails (ces rejets des avions de ligne que certains estiment potentiellement toxiques) et du projet Cloverleaf, puis en mai dernier celle des épandages. Ensuite en octobre je me suis aventuré à examiner le rapport de certains membres des élites internationales à l'ayahuasca, à rapprocher aussi de l'engagement de Soros sur le cannabis (sans aller jusqu'à suivre Gérard Fauré dans ses témoignages sur la cocaïne).

J'ai aussi expliqué en quoi les mises-en-scènes de Hollywood, des jeux vidéos, des jeux de société ou des clips musicaux peuvent avoir valeur de programmation prédictive ou en tout cas révéler en cachant (selon des mécanismes classiques en sorcellerie) qui disent sur le mode de la plaisanterie et du divertissement quelque chose de profond sur ce qui se passe ou va se passer dans la réalité.

Parmi les vidéos "tendance" sur You Tube en ce moment (déjà 2 millions de vues en 21 heures), s'en trouve une qui fait converger sur un mode apparemment léger mais instructif les chemtrails, les drogues, et la possession démoniaque (que favorisent les enthéogènes - c'est à dire des stupéfiants qui mettent en contact avec des entités - comme le LSD et l'ayahuasca).

Cette vidéo, qui s'adresse aux adolescents, s'appelle "Chemtrails Over the Country Club" de Lana Del Rey (une vidéo d'ailleurs valorisée par la très démoniaque revue "Rolling Stones").

Chemtrails au dessus du countryclub. Les paroles sont troublantes :

"There's nothing wrong contemplating God
Under the chemtrails over the country club"

(Il n'y a rien de mal à contempler Dieu/ Sous les chemtrails au dessus du Country club)

"LSD, normality settles down over me
I'm not bored or unhappy, I'm still so strange and wild"

(le LSD, la normalité qui s'installe en tombant sur moi/ Je ne m'ennuie pas, je ne suis pas malheureuse, je me sens pourtant si bizarre et folle)

"My Cancer is sun and my Leo is moon" (Mon Cancer est soleil, mon Lion est lune - il faut peut-être penser à l'opposition soleil-lune dans la représentation du Baphomet)

Les images sont aussi très parlantes. Beaucoup de références au coronavirus : les masques, la ventilation... Beaucoup d'occultisme très classique : les chaises de jardin en noir et blanc couleurs maçonniques (minute 1'50), le volatile noir et blanc à la minute 2'08, la robe rouge de la prostituée de Babylone (ou du Babalon work, dans la magie noire, c'est d'autant plus malsain ici qu'il s'agit d'une fillette) devant le miroir (min 2'30) - le miroir étant une référence classique dans la recherche du dialogue avec les entités et le voyage dans l'autre monde, pas seulement dans Alice au Pays des Merveilles -, la consommation (un peu particulière, sans le peler) du citron, symbole lunaire dans l'occultisme (minute 2'51). Vous noterez qu'à la minute 3'07, au milieu d'images sexuelles très rapides presque subliminales, qui deviendront plus explicites ensuite, la pleine lune apparaît (toujours propice aux exercices de magie sexuelle crowleysienne). Puis à la minute 3'07 quand le citron a été consommé, les entités de l'au-delà font leur apparition, puis les loups (toute l'imagerie du loup-garou à la pleine lune dans le paganisme, peut-être aussi à rapprocher des expériences de Castaneda sous enthéogènes qui lui faisaient voir un coyote). Minute 3'38, les yeux brillants évoquent clairement la possession. Les sorcières lesbiennes retournent à l'état de nature. A la minute 4'32 le miroir est traversé.

Bon, vous ne serez pas étonnés d'apprendre que la chanteuse Lana Del Rey (qui a 10 millions d'abonnés sur YouTube) joue à peu près tout le temps dans sa carrière avec l'imagerie de la sorcellerie (une façon de vous dire, comme Asia Argento, Rose McGowan ou Stevie Nicks dans la génération antérieure) qu'elle la pratique aussi, et donc qu'elle est réellement une sorcière. Voyez la en "une" de Rolling Stones de juillet 2014 montrer l'oeil d'Horus à côté d'un chat noir. Elle n'a pas caché avoir fait un rituel contre Trump en 2017.

En janvier 2016 elle donnait un concert dans le Temple maçonnique de Detroit. Et dans "Happiness is a butterfly", elle vous faisait savoir qu'elle était liée aux papillons monarques et au programme du même nom qui régit le contrôle mental dans certains milieux... Donc dites vous bien que rien de ce qu'elle produit (comme la plupart des stars internationales dans les années 2010-2020) n'est gratuit, spontané, et dénué d'arrières-pensées manipulatrices.

Une fois cet exposé terminé, vous pouvez vous faire votre propre opinion et penser, soit que cette vidéo n'est qu'une petite création artistique sans importance, soit qu'elle est destinée à faire fantasmer les ados sur la possession et les drogues d'une façon certes malsaine mais sans autre intention, ou qu'au contraire elle annonce un réel de diffusion de drogues enthéogènes sur les populations et cherche à préparer la jeunesse à cela en le valorisant sur un mode positif. L'avenir le dira, mais ceux qui auront eu tendance à minimiser la gravité de ce genre de vidéos sont aussi ceux qui, demain, trouveront naturel l'épandage d'enthéogènes si cet épandage se réalise. 

En tout cas, il est pour le moins curieux qu'une vidéo aux accents très occultistes promeuve ainsi positivement les chemtrails, vous ne trouvez pas ? Bien sûr on peut dire qu'elle cherche seulement à tourner en dérision les "complotistes" qui croient en leur existence. Je le croirais si elle n'affichait pas par ailleurs tout cet ésotérisme. Ca ne sent pas le simple "surréalisme", l'humour au second ou troisième degré. Ca sent la manipulation, la volonté de faire accepter le chemtrail sous un angle particulièrement inquiétant. Et donc après ce genre de chose, comme après ce qu'on avait vu en 2020 avec la programmation prédictive autour de Wuhan et du raton laveur à propos du coronavirus, il devient très difficile d'écarter l'hypothèse "haute" des conspirationnistes (c'est à dire celle de l'existence d'un projet machiavélique autour du phénomène).

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Send in the clowns

8 Janvier 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Les Stazinis, #Donald Trump, #Les régimes populistes, #Colonialisme-impérialisme, #Grundlegung zur Metaphysik, #Cinéma

Il est très important de rire de ce que vous présente la télévision. Non pas d'un rire désespéré, mais, nourri de votre foi, d'un rire sain, détaché, qui sait que le théâtre d'ombres médiatique est la plus ridicule des inventions destinée à ceux qui, au fond, victimes de leur peur, ont délibérément choisi de ne jamais rien savoir ni rien jamais comprendre.

J'ai bien ri ce matin en regardant cette vidéo de "A Call for an uprising" qui, à force d'être censuré par YouTube (comme je le suis moi-même : ma vidéo sur Soros sur TV Delorca - abonnez vous ! - a été détruite, et mon droit à publier suspendu pour deux semaines) ne publie plus que des séquences courtes et allusives, mais c'est comme avec les aphorismes : plus c'est court plus c'est drôle. De peur que même sa petite séquences soit censurée, et pour ceux d'entre vous qui ne comprennent pas l'anglais, je vous résume son propos : "Ha ha, de toutes les opérations psychologiques (psy ops) de la CIA celle-ci est vraiment la plus drôle. On pourrait l'appeler 'Send in the clowns'. Regadez ça : les gens rentrent dans ce bâtiment - la Capitole - sans dispositif policier, c'est comme entrer avec un bazooka dans un aéroport avec les félicitations du personnel de sécurité. Cette opération psychologique c'est 'Send in the clowns'. Regardez ces scènes surréalistes de types qui escaladent les murs comme des Spidermen. Quel citoyen ordinaire pourrait faire ça ?"

Et pour compléter cette présentation je vous mets ici (sur Dailymotion) le petit diaporama qu'il a fait sur la prise du Capitole par les partisans de Trump sur fond de "Send in the Clowns" (Faites entrer/envoyez les clowns), chanson interprétée jadis par Frank Sinatra (puis par Barbra Streisand et quelques autres).

Il est toujours délicat de devoir expliquer pourquoi quelque chose est drôle, mais il est clair qu'il faut avoir en tête une ou deux choses pour pouvoir apprécier le sel de cette lecture de l'actualité par "A Call for an uprising". Tout d'abord il faut savoir ce que c'est qu'une "psy op" de la CIA : c'est une opération de manipulation des foules : il y en a eu beaucoup au temps de la guerre froide (voyez cette video mainstream à ce sujet). On recrutait une équipe de psys avec un but particulier : désamorcer la résistance communiste dans tel ou tel pays (les Philippines, les Sud Vietnam, le Guatemala). Et on définissait un modus operandi : par exemple envoyer des agents sous des couvertures bidons (instituteurs, prêtres etc) pour aller convaincre les paysans des vertus du dictateur en place, ou monter une énorme intox contre un opposant. Ca marchait aussi dans les milieux intellectuels. Il a fallu du temps pour comprendre que ces psy ops étaient aussi menées chez les alliés (en France par exemple), et contre la population américaine elle-même. En fait tout le monde est la cible de ces opérations, comme tout le monde est la cible de l'espionnage comme l'a montré Snowden.

Bien sûr cette opération burlesque d'invasion du Capitole après un discours de Trump a toutes les apparences d'une "psy op" pour liquider ce qui reste du trumpisme.

Peu importe que ce soit la CIA elle-même qui l'ait conçu, ou toute autre officine privée, publique, parapublique, tout cet Etat profond américain et qui, en réalité n'est même pas américain (il est transnational au service des milieux financiers mondialistes). Tous ces organismes maintenant sont interchangeable : CIA, officine de sécurité israélienne ou turque, blackmatters, entreprise informatique française ou britannique, ONG artificielle : ce sont les mêmes managers qui naviguent de l'une à l'autre.

Connaissant l'état d'esprit des types qui dans ces organisations conçoivent la manipulation des foules, on imagine bien que l'un d'entre eux aurait pu se dire avec leur cynisme nihiliste habituel : "Appelons cela 'Send in the clowns' " . On ne saura peut être jamais qui a défini l'opération d'hier ni comment ils l'ont appelée, mais l'idée de A Call for an uprising à ce sujet cible au coeur même du réel, et le synthétise au mieux, car c'est au fond effectivement ce qu'ils ont fait : ils ont attrapé un paquet de clowns dans la manif de Trump pour les faire entrer au Pentagone. Tandis qu'en direct des abrutis de nos grands médias titraient "Coup d'Etat aux Etats-Unis". Tout cela est d'un ridicule achevé. "But the joke is on you" comme disent les Américains, la plaisanterie (joke) est sur vous et contre vous, comme un joug (yoke). En balançant ce genre de sketch aux spectateurs et en sachant que beaucoup y adhèreront, ces manipulateurs ne font que leur prouver qu'ils sont vraiment devenus un troupeau décérébré.

Cela fait longtemps (bien avant le film "le Joker") que dans le cinéma et les jeux, le système de la société du spectacle valorise le clown comme nouveau héros/anti-héros. Peut-être même la chanson de Sinatra participait-elle d'une programmation prédictive sur ce thème. C'est une façon de tourner en dérision l'humanité et de lui renvoyer en miroir sa propre folie, de lui montrer qu'elle n'est plus qu'un rat de laboratoire qui tourne dans sa roue (et qui, pour cette raison, est bonne pour la vaccination obligatoire, le masque et toutes sortes de dynamitages - voyez ce qu'en a dit Cathy O'Brien, elle a connu le sujet dans sa chair...).

Donc, oui, les clowns ont été envoyés au Capitole. Des partisans de Trump sur Twitter hier montraient que certains visages parmi eux avaient été aussi photographiés dans des manifestations d'antifas... C'est très probable (on a même dans la "troupe" un supporter du régime de Kiev que les grands médias font passer pour pro-russe). Mais ça n'a guère d'importance. Qu'ils soient trumpiens, antifas ou contorsionnistes dans des cirques, les gens qui sont employés dans ce genre de "performances" sont aussi polyvalents que leurs employeurs. Un jours ils sont ici. Un autre là.

Ils ont en tout cas ainsi parachevé le travail de sape du trumpisme, qu'avaient déjà bien développé pendant le mois de décembre l'establishment républicain lequel avait progressivement lâché le président sortant, ne laissant la place qu'à acharnés un peu ridicules façon Sydney Powell (la dame qui croyait que le fantôme de Chavez avait manipulé les résultats électoraux de 2020) intoxiqués par Qanon. L'opération a été ficelée comme les pires révolutions colorées de Géorgie ou d'Ukraine. On crée du spectacle télévisé, on verrouille les pouvoirs institutionnels. La Géorgie, aux mains des Républicains, bascule dans le camp démocrate pour livrer à ceux-ci le Sénat (ils ont ainsi les pleins pouvoirs). Ted Cruz et le dernier quarteron des résistants (même l'irréductible Rand Paul, le fils de Ron) doivent reconnaître la (fausse) victoire de Biden... End Game.

Après on fait le nettoyage... On veut provoquer un impeachment de Trump en le faisant passer pour fou, comme on a tenté de faire passer pour fous Fourtillan et Assange dans les attendus du jugement qui refuse son extradition en Amérique. Les vieilles recettes brejnéviennes ont séduit nos décideurs. Psychiatriser les gêneurs, c'est tellement plus facile. Et tant pis pour la fragilité des institutions : tant pis si un impeachment de Trump à quelques jours de la fin du mandat ouvrirait la voie à un précédent dangereux pour d'autres présidents ultérieurs. Seul le spectacle compte. Et tant pis aussi si cela plonge ses partisans dans toujours plus de désespoir et d'extrémisme. Tant pis s'ils fomentent des révoltes sporadiques ici ou là dans les années qui viennent. Le chaos est si agréable aux yeux de nos chefs... "Ordo ab chao" voilà leur slogan.

Devra-t-on regretter Trump ? On ignore quelle part de lui aura été sincère et laquelle relevait de l'illusionnisme ou même d'une dangereuse magie occultiste, pas seulement parce que son gendre avait acheté le 666 de la 5e avenue à New York. Je publierai prochainement des éléments sur la symbolique de sa campagne de vaccination qui risquent de vous sidérer. De toute façon il n'est pas fini. Ce genre de personnage est utile au système quoi qu'il advienne, et beaucoup de "bons esprits" peuvent le garder en réserve comme ils le font avec Sarkozy ou Hollande. Il faut des marionnettes pour le spectacle. Voyez combien le Parti démocrate américain est toujours sur le point d'imploser entre son aile gauche et son aile droite dès qu'il n'y a plus la haine commune de Trump pour le fédérer. Le ressortir des cartons de temps à autre sera toujours utile.

En tout cas n'investissez aucune passion dans les farces que vous présentent en boucles vos écrans. Ni dans les affects des médias mainstreams qui veulent vous mobiliser sur le thème "faites vous vacciner, obéissez nous, résistez au fascisme, au complotisme, au terrorisme", ni dans ceux des "alternatifs" sur Internet qui vous embrigadent dans des révoltes stériles lesquelles pourraient bien finir plus mal que la pantomime du Capitole (rappelez vous des LBD pour les Gilets Jaunes). Le plus important pour l'avenir du monde ne se joue pas dans ces théâtres d'ombres... mais d'abord dans vos coeurs !

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Donald Trump a-t-il un rapport avec le voyage dans le temps ?

21 Novembre 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Donald Trump, #Christianisme, #Grundlegung zur Metaphysik, #Les Stazinis, #Les régimes populistes, #Cinéma

Casey Brown, le chrétien américain qui anime EnterTheStars sur You Tube n'est pas toujours facile à suivre, et la manière dont il intègre au canon le Livre d'Hénoch est un peu intrépide, mais je prends ses intuitions au sérieux depuis qu'il m'a montré divers aspects du culte de l'adrénochrome (voir ici) et qu'il m'a enseigné comment le logo du laboratoire de Wuhan figurait dans un jeu vidéo anticipant sur le Covid à travers notamment la figure du raton laveur "raccoon" (anagramme de c-corona) également utilisé par Microsoft (voir ).

Il est maintenant persuadé que, dans l'économie des sociétés secrètes et de l'ésotérisme, Trump est lié à Abraham Lincoln (sur le mode de Janus, du double), et que tout cela peut avoir un rapport avec le cuivre, la 5G et les machines à remonter le temps. Bien sûr, il n'a pas une thèse là dessus, mais il essaie de comprendre comme nous tous en tâtonnant. Mais je suis convaincu que sa méthode, fondée sur l'exégèse des productions culturelles de masse comme les séries hollywoodiennes, est pertinente et inspirée par Dieu. D'ailleurs il a des milliers d'abonnés aux Etats-Unis pour cette raison. Et ceux qui, en France, likent en masse en ce moment mon billet sur le rapport malsain de Joe Biden aux jeunes filles, feraient bien mieux de s'attacher à mes billets sur EnterTheStars, car ce sont eux qui peuvent les aider à sortir de la "matrice" culturelle dans laquelle Hollywood (saturée de sociétés secrètes) et les médias tentent de nous enfermer. Evidemment c'est un travail lent, ingrat, qui requiert de la patience et de l'humilité, mais je pense qu'il en vaut la peine (St Paul dit qu'il faut fixer le regard sur les choses éternelles).

J'en veux pour preuve le fait que récemment il est apparu que l'intuition d'EnterTheStars sur le lien Lincoln-Trump via l'inventeur serbe de Croatie Nikola Tesla (dont l'oncle de Trump a récupéré les papiers pour le FBI, ça c'est un fait historique) a été confirmée par un prédicateur évangélique dominicain, Lorenzo Soto Garcia, qui n'est pas du tout du même bord que Casey (Casey qui refuse maintenant le paradigme gauche droite était plutôt proche des républicains au départ alors que ce prédicateur comme beaucoup d'hispanos est de gauche), et qui n'avait aucun contact avec lui (c'est un abonné d'EnterTheStars qui a souligné la "synchronicité"). Je ne vous conseille pas du tout de lire la brochure "Tesla, Lincoln, Trump et la machine à remonter le temps", publiée en mai 2020 de Soto Garcia qui est mal écrite. Disons simplement qu'il y  raconte comment Nikola Tesla, ayant appris à construire une machine pour voyager à travers le temps, se téléporte à l'époque d'Abraham Lincoln, puis, va s'allier au "meilleur président républicain de l'histoire", pour empêcher Donald Trump de provoquer une guerre mondiale en 2022. Le point intéressant est que sa façon de relier Tesla-Lincoln-Trump et la machine à remonter le temps recoupe exactement, par la voie de l'imagination, ce que Casey pendant l'été 2020 a repéré au terme d'une étude serrée de diverses productions hollywoodiennes notamment celles qui mettaient en scène la Tour de Trump comme "Person of Interest".

Il y a un mois, le 12 octobre, Casey dans une vidéo s'intéressait à une série tournée sur l'île natale de la mère de Donald Trump, l'île de Lewis au Nord de l'Ecosse : Outander.

Cette série, sortie en 2014, parle aussi du voyage dans le temps, mais ce n'est pas la seule bizarrerie que Casey y a dénichée...

Dans l'épisode 18 (saison 4) de Quantum Leap/Code Quantum (série parue en 1989), Justin Thompson joue le rôle de Donald Trump quand il avait 12 ans, le 10 mai 58 (46 ème anniversaire de sa mère). 58 est le parallèle nord qui passe par l'île de Lewis (et la tour de Trump à NY a 58 étages).

L'île de Lewis, où se passe Outlander, c'est l'île de Lugh. Lugh est le dieu ou le héros lumineux (assimilée par les Romains à Hermès-Mercure) qui tua une sorte de cyclope géant (en enfonçant son "troisième oeil" avec la pierre d'une fronde, comme David le fit avec Goliath). Selon des légendes locales de l'île de Lewis, les mégalithes (Callanish standing stones) étaient des géants qui ont refusé d'être convertis par Saint Kieran de Saighir (un des "douze apôtres" irlandais compagnons de St Patrick) et transformés en pierre à titre de punition. Le plus grand géant attesté de l'histoire non pathologique Angus MacAskill, 2,36 m né en 1825 (et mort un 8/8) était aussi originaire de Lewis. On peut aussi estimer que l'ile est liée aux Nephilim avec les "hommes bleus de Minch", créatures marines d'un détroit qui borde l'île.

La mère de Trump  (était-elle versée dans la sorcellerie ?) est née à une vingtaine de kilomètres des mégalithes de cette île qui sont mis en scène dans la série "Outlander" comme des instruments de voyage dans le temps. L'actrice principale d'Oustlander, l'irlandaise Caitriona Balfe, qui est née un 4 octobre (10/4) à 88 jours de la fin de l'année (8/8 est un chiffre souvent mis en scène dans les films qui parlent de voyage dans le temps). L'horloge de Doc Brown dans Back to the future (sorti en 1985) marque 10h04 quand commence le voyage dans le temps. Elle a donc été choisie dans le casting pour la connexion de sa date de naissance avec le voyage dans le temps. On peut se demander d'ailleurs si cela ne fait pas système avec le fait que la chanson phare de Back to the Future de 1985, "The Power of Love" ait été chanté par Huey... Lewis - un commentateur d'EnterTheStars rappelle qu'une autre chanson de Back to the future "Johny B. Goode" a été chantée par Chuck Berry en 1958, ce qui renvoie à Quantum Leap et au parallèle de l'Ile de Lewis...

L'actrice dans le film est une infirmière, Claire Randall, mais en fait on comprend à demi-mots qu'il s'agit d'une sorcière (on ne s'étonnera pas que la série dans le premier épisode de la deuxième saison en 2016 ait fait de la programmation prédictive, comme le laisse entendre le York Dispatch de juin dernier, ait fait de la programmation prédictive sur la fermeture des commerces pour éviter la propagation d'un virus, en faisant d'ailleurs allusion à l'alchimiste "comte de Saint Germain", qui a acquis l'éternité et voyage dans le temps lui aussi). Elle va donc utiliser les mégalithes pour voyager dans le temps, après un sacrifice rituel de samhain (le halloween gaélique). Casey va jusqu'à supposer qu'elle peut être une sorte d'analogue de la mère de Trump, y compris dans le fait qu'à un moment elle épouse un homme qui va grimper dans l'échelle sociale à travers la franc-maçonnerie, ce qui est peut-être aussi le cas du père de Trump.

EnterTheStars s'est aussi demandé si le lien entre Unilever (qui produit du savon et du papier toilettes, promeut des bains de bouche contre le Covid en ce moment, et a fait de l’argent sur le papier toilette via sa filiale Seventh Generation pendant le confinement) et Lewis ainsi qu'entre Unilever et Trump pouvait expliquer que la  carte "Jugement" du tarot en "Une" du magazine The Economist (des Rothschild occultistes) de 2017 aient représenté le président américain sur du papier toilettes, mais on peu en douter. Son argument est que sur cette image le président Trump porte à la main droite le globe emblématique des tweed Harris. Le fondateur d'Unilever, le vicomte William Lever a possédé l'île de Lewis, et cette île, dans sa partie nord appelée Harris, est bien le berceau des célèbres tweeds...

C'est en tout cas clairement vers l'île natale de la mère de Trump que The Economist a pointée en 2017.

Pendant la campagne électorale de 2016, 88 jours après le 88 ème jour de l'année, le 25 juin, Trump est allé parler au cours de golf qu'il possède à Aberdeen en Ecosse et déclarer qu'il se sentait complètement écossais. La référence à l'Ecosse dans une combinaison de chiffres 88 (176 ème jour du calendrier grégorien) pourrait souligner le rattachement de Trump aux prophéties gaéliques et à ce qu'il se joue de magie autour des mégalithes de l'île de Lewis.

Il faut aussi, pour comprendre ces voyages dans le temps, les penser à la lumière de Donnie Darko, film sorti le 9 janvier 2001 qui met en scène le 88 (cf image à gauche )et fait aussi système avec Quantum Leak, Back to The Future et Outlander. C'est un film  qui fait des références à "Back to the future" et opère une remontée dans le temps à travers des sacrifices. Il est en outre chargé de références prédictives au 11 septembre 2011 : la scène au ralenti d'un moteur à réaction déchirant un drapeau américain inversé au plafond de la chambre de Donnie Darko vers la fin du film, sauf que le crash de l'avion sur la maison du Middlesex a lieu le 1er novembre 1988 (toujours 88...) - il y a aussi des détails qu'on obtient par arrêt sur image, par exemple le 1:16 sous "Twin pines mall" (référence aux tours jumelles) qui à l'envers (non pas de droite à gauche, mais renversé) donne 9:11 (voir ici mn 36'11) ou encore quand le Dr Emmit Brown attend au Twin Pines Mall le 26 octobre 1985, et montre deux mini-horloges qui affichent 1:19 (ici min 41:07). Il est chargé de références à l'oeil d'Horus (la constellation Sirius), aux portails interdimensionnels, notamment la Porte du Lion du mois de juillet, aux éclipses qui peuvent avoir joué un rôle dans la préparation du 11 septembre (pour l'ouverture de possibilités d'accès aux mondes parallèles) comme dans la préparation de l'affaire du Covid (on en avait déjà parlé en mai dernier ici). EnterTheStars évoque un lien possible avec Trump à travers la mention "triumph" sur le T-Shirt du héros, ce qui renvoie aussi aux Arcs de Triomphe, portiques de communication avec les mondes invisibles, comme l'arche de Baal à Palmyre. Je ne développe pas... Il y a de nombreuses vidéos d'EnterTheSTars et de TheologyEd là dessus, qui utilisent d'ailleurs un peu les mêmes matériaux, notamment le court-métrage d'animation canadien "I, Pet Goat II" de 2012 (rempli aussi d'ésotérisme, et de programmation prédictive qui recoupe en partie les films précités) que vous pouvez parcourir si vous comprenez l'anglais. Je reviendrai sur le sujet quand j'aurai un peu avancé dans la recomposition de ce puzzle.

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Le sang de Prométhée et la plante magique de Médée

4 Septembre 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Abkhazie, #Antiquité - Auteurs et personnalités, #Cinéma, #Divers histoire

Divertissons nous un peu des tristes nouvelles du moment. J'ai appris ceci en travaillant sur les mémoires d'un ancien combattant abkhaze pendant le confinement : non seulement le Caucase était connu pour être la patrie du titan Prométhée, mais il existe en Abkhazie une grotte de Prométhée dans laquelle se passent des phénomènes "spirituels" étranges. Or je regardais tantôt ce film de 1963 qui fit les délices de mes 11 ou de mes 12 ans, "Jason et les Argonautes" - film au demeurant très chrétien car, quoiqu'il mettre en scène très délicatement les jeux des Olympiens, il annonce aussi leur fin prochaine...

J'ai été étonné de voir que ce film à un certain moment évoque subtilement le lien de la Colchide (dont une partie est l'Abkhazie actuelle, ce dont, comme je l'avais évoqué dans mon livre il y a dix ans, même les observateurs russes présents avec moi il y a 10 ans avaient conscience) avec le Titan supplicié. C'est lorsque la sorcière-prêtresse Médée donne au héros Jason un baume magique issu du sang de Prométhée.

Quand on regarde d'où vient cette histoire de baume, on trouve Apollonios de Rhodes, le poète alexandrin exilé par Ptolémée II, qui, à 18 ans (encore un surdoué précoce, un peu comme Lucain sous Néron), composa les Argonautiques. Apollonios y décrit en détail ce remède et explique même comment la magicienne le recueillit "par ses enchantements" du suc d'une fleur née des gouttes du sang de Prométhée dans une coquille, "au bord de la Mer Caspienne". Il précise que pour ce faire elle s'est lavée sept fois dans des eaux "qui ne tarissent jamais" (comme l'âne d'Apulée s'immerge sept fois à la mode pythagoricienne dans la mer pour être sauvé par Isis) et a appelé sept fois sa nourrice d'enfance.

En 1961, Christian Lacombrade, helléniste de l'université de Toulouse, soulignait que toute cette affaire révélait "l'engouement du public (d'Apollonios de Rhodes) pour la magie", bien plus intense selon lui à l'époque hellénistique qu'à l'époque classique. Il remarquait aussi que, non seulement Apollonios s'inspirait, dans la description de la plante, de l'herbe magique que Circé donne à Ulysse dans l'Odyssée, mais aussi que le détail du rituel suivi par Médée pour la cueillir ressemble à ceux que Théophraste exposait à propos des fabricants de philtres, et que l'Alexandrin recopiait peut-être dans son poème un grimoire occultiste de son époque (voilà qui intéresserait sans doute les divers naturopathes et aromatothérapeutes qui se mobilisent contre le fascisme sanitaire en ce moment).

Dans ses "Coupeuses de racines" (ouvrage dont ne subsistent que quelques fragments) Sophocle décrivait Médée recueillant le suc des plantes (selon Macrobe). Apollonios a donc repris une longue tradition concernant la magicienne. Le tragédien rattachait-il déjà une plante de Médée au sang de Prométhée ? On ne le saura jamais avec certitude, mais dans une autre tragédie, "Les Colchidiennes", il mentionne Prométhée quand Médée conseille Jason devant une épreuve.

Moi qui vous ai souvent parlé des stoïciens avant ma conversion, y compris dans un billet d'août 2010, huit mois après mon voyage en Abkhazie, où j'abordais leur cas juste après celui des Argonautes (voir ici), je ne puis rester insensible au fait que le stoïcien Cléanthe (330-232 av JC) se serait lui aussi intéressé à la "plante prométhéenne" et aurait écrit selon un fragment analysé par l'exégèse allemande qu' "il pousse sur le Caucase,  une plante que l'on appelle prométhéenne. Médée la recueillit et la réduisit en poudre pour s'en servir contre les antipathies de son père". Lacombrade imagine même la possibilité d'une rencontre entre l'athénien Cléanthe et Apollonios à Alexandrie. En tout cas les deux naviguaient dans le sens des théories des grandes correspondances cosmiques qui allaient exalter le néo-platonisme au IIIe siècle de notre ère et qui connaissent un très grand succès de nos jours.

Pourquoi Sophocle et Cléanthe s'intéressèrent-ils tant à Médée et aux Argonautes ? On l'ignore.

Quoi qu'il en soit, pour ma part, je suis moins surpris de retrouver la sorcellerie des plantes et des astres (Médée est aussi la prêtresse qui fait tomber la Lune du ciel) autour des montagnes abkhazes qui en sont saturées (même le récit de mon ancien combattant en parlait) que de dénicher dans un peplum des années 60 une si grande fidélité érudite à un poème alexandrin des années 270 av JC... En tout cas jetez y un coup d'oeil si vous aimez les mythes et les origines de notre culture. Je le poste en lien ci-dessous.

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A la ville comme à la scène : le vampirisme

10 Octobre 2019 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Cinéma, #Grundlegung zur Metaphysik, #1950-75 : Auteurs et personnalités, #Barack Obama

C'est un thème que j'ai traité à propos dans mon billet sur les Epipens et l'adrénochrome : les films de vampires mettaient en scène de vrais occultistes, et les scènes étaient jouées comme des cérémonies réelles d'invocation des esprits : voir le témoignage de Christopher Lee à ce sujet en 1975. De sorte que le public sans le savoir quand il regarde ce genre de film participe à la cérémonie et en reçoit les effets.

Bela Lugosi l'acteur toxicomane qui avait joué Dracula dans un film de 1931  était un occultiste. Cindy Lee (nièce du producteur de film d'horreurs Frank Robert Saletri assassiné en 1982 dans l'ancienne maison de Lugosi, elle habite à Phoenix Arizona), dans un documentaire "Deadly Possessions" de Zak Bagans datant de 2016, explique qu'elle possède le miroir qu'il utilisait pour ses rituels et la voyance qui a causé tant de meurtres et suicides dans sa famille qu'elle l'a donné au musée de Zak Bagans à Las Vegas.

J'avais du coup posé la question de la participation de David Bowie (disciple du sataniste Aleister Crowley) et Catherine Deneuve (qui entre autres a chanté en duo avec l'homme qui avait l'anneau d'Aleister Crowley, Malcom McLaren) à l'histoire de vampires "The Hunger" (Les Prédateurs) et l'espèce de culte que la troisième actrice Susan Sarandon organise autour de ce film dans ses restaurants "Spin Ping Pong" dont le nom évoque la pizzeria Ping Pong Cosmet / Comet Pingpong de Washington DC, repaire d'Obama, Clinton, Soros and co, dont le patron mettait en scène des enfants torturés sur les réseaux sociaux.

Il y a identité entre la ville et la scène pour les films de vampires, comme il y en a aussi dans les films de sorcellerie, puisque toutes les actrices d'Hollywood qui ont joué des rôles de sorcières pratiquent aussi la sorcellerie dans la vie courante : voyez Asia Argento, Rose McGowan, Alyssa Milano. Cela rejoint aussi le fait que les plateaux de TV aux Etats-Unis deviennent des exercices d'humiliation publique qui sont en fait des rituels maçonniques : voir le cas de Kristen Wiig, Julia Roberts, ou encore la semaine dernière Taylor Swift comme l'a analysé Paul Romano ici.

Il s'avère que l'implication des acteurs de films de vampires dans l'occultisme se vérifie aussi en France. Dans le cadre de son enquête sur l'arrestation de Jean Moulin,  "La diabolique de Caluire" (1999), le regretté Pierre Péan dressait le portait de la médium Lydie Bastien qui fut à l'origine de l'arrestation mais fut protégée à la Libération par un autre médium fondateur de la direction du contre-espionnage français (la DST). L'ancien policier Roger Facon, qui a écrit en 2017 un livre impressionnant sur la tradition templière et l'alchimie dans certains milieux anarcho-syndicalistes du bassin minier du Nord, autour notamment de la verrerie (il faudra que je vous en reparle à l'occasion, notamment de sa thèse selon laquelle la Première Guerre mondiale est arrivée en partie à cause des momies égyptiennes en Europe) décrit par le menu les pratiques satanistes de cette dame dans les beaux quartiers de Paris. A Montparnasse, rue Jules Chaplain,  Louise d'Hour, actrice des films de vampires de Jean Rollin, chantait au Boucanier, le bar-discothèque que possédait cette Lydie Bastien (laquelle était très influente et haut placée dans le monde rosicrucien/AMORC).

Sur ce blog DJ Tytoon un ancien habitué du Boucanier, raconte que dans les années 70-80 on y dansait "sur Joy's division, Bauhaus, Christian Death, les Virgin Prunes,les Sisters of Mercy, the Cure et autres Siouxsie and the Banshee." (Vous noterez que j'ai évoqué Sisters of Mercy et Bauhaus à propos des Epipens, les autres groupes cités sont aussi liés à l'occultisme). Il la décrit comme une adjointe de Lydie Bastien et cite un article qui la présente comme étant dans la vraie vie "un peu vampire, un peu sorcière, beaucoup médium"...

Le monde des films fantastiques autour des vampires est un bon filon à suivre pour comprendre l'occultisme maléfique dans la haute société européenne et américaine. Les diverses productions culturelles qui folklorisent ce thème, en font un sujet d'humour, le relèguent dans le domaine de l'imaginaire et de la fantaisie sont un paravent utile à des pratiques sordides et bien réelles qui se passent régulièrement autour de nous les jours de pleine Lune, d'Halloween etc, et qui sont le moteur spirituel des problèmes de ce monde.

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Le thanksgiving égyptien de Kristen Wiig sur SNL en 2016

7 Septembre 2019 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Cinéma, #Les Stazinis, #Grundlegung zur Metaphysik, #Barack Obama

Avant hier TMC diffusait et ce SyFy fera de même le film "SOS Fantôme/Ghostbusters" qui avait frappé les esprits en 1984 (tout le monde avait été soumis au conditionnement de ce film par la musique qui fut numéro 1 au Top50), une fiction destinée à préparer les gens au contact avec les démons et à l'occultisme généralisé comme au temps de Nimrod. Comme toutes les productions maçonniques ou crypto-maçonniques à succès des années 1980, il a fallu en sortir une autre version 22 ans plus tard pour répercuter le contrôle mental sur la nouvelle génération. Le nouveau Ghosbusters devait nécessairement pousser plus loin les thèmes sataniques, et donc il le fit dans le registre alchimique de l'homosexualité féminine et du transgenre. Ce qu'il resta d'hétérosexuel dans le film fut incarné par l'actrice Kristen Wiig qui jouait le rôle d'une universitaire sérieuse, mais sexuellement trop coincée (alors qu'au fond elle fantasmait beaucoup, ce qui est le signe qu'elle n'était pas "si mauvaise que ça" parce que, c'est bien connu, dans le système inversé actuel, plus on s'abandonne à ses pulsions "de base" et meilleur on est, parce que, comme le chante l'autre sataniste "All the good girls go to hell"). (Au passage merci Ghostbusters, "grâce" auquel des jeunes filles m'écrivent qu'elles font des tentatives de contacts avec les fantômes dans les ruines des châteaux, des femmes qui s'étonneront ensuite de mourir dans des conditions mystérieuses...)

Donc Kristen Wiig, la fausse "good girl", fut récompensée en 2016 de ses bons et loyaux services en ayant le droit de chanter en novembre 2016 une chanson sur thanksgiving à l'émission à sketches Saturday Night Live - SNL sur la chaîne TV américaine NBC.

Thanksgiving est une fête très liée à l'histoire du christianisme américain  puisque c'est un jour durant lequel traditionnellement on remerciait Dieu par des prières et des réjouissances pour les bonheurs que l’on avait pu recevoir pendant l’année.

La petite chanson de Wiig a frappé les esprits par son côté typiquement Illuminati, puisqu'elle commence par "Le premier Thanksgiving a commencé en Egypte" - ce qui est évidemment faux mais fait entrer le spectateur dans l'imaginaire maçonnique des pyramides et de l'oeil d'Horus. Puis elle est rejointe par un étrange viking dont le casque évoque les cornes du diable, puis le père Noël made in Coca Cola - on sait depuis au moins Alice Cooper que ce "Santa Claus"-là est avant tout un Satan-Nimrod -, puis un extra-terrestes (l'UFO agenda, très important aussi, comme le l'UFO club berceau de toute la pop new age crowleysienne anglaise). Puis l'acteur chanteur Steve Martin entre en scène. Steve Martin s'est rendu célèbre en 1978 pour sa chanson "King Tut" (avec force cornuto) en hommage à Toutankhamon (au fait, vous vous demandez pourquoi l'expo Toutankhamon vous est martelée dans les médias, au point qu'aucun collège à moins de 200 km de Paris ne peut s'empêcher d'y amener ses élèves ?). Certains ont aussi relevé la présence de figures maçonniques sur ce plateau comme Benjamin Franklin (sous la maison duquel on retrouvé des ossements d'enfants) ou Napoléon.

Beaucoup d'analystes ont acquis la conviction que tous ces shows à succès sont des rituels initiatiques entre maçons auxquels la TV permet permet de donner une dimension publique (sauf que le public ne sait pas ce qu'il y regarde). La réflexion avait par exemple été faite à propos de l'humiliation rituelle de Julia Roberts à l'émission d'Ellen aux USA le 30 novembre 2018Ellen degeneres Show d'NBC (qui eut occasionnellement le temple d'Epstein comme décor).

Et cela ne concerne pas que les Etats-Unis puisque beaucoup d'émissions de ce genre comme The Voice ou "La France a du talent" etc sont des franchises internationales.

L'hypothèse que ces émissions soient effectivement des rituels est d'autant moins absurde que, par exemple, les acteurs des films d'épouvante ont reconnu qu'ils faisaient de réelles incantations occultistes sur les plateaux de tournage devant les caméras...Bizarrement à la fin de la chanson Steve Martin reproche à Kristen Wiig d'avoir avancé des faits inexacts dans sa chanson (comme le fait que Christophe Colomb serait parti de Corée) et la rapproche des "fake news", puis la tête d'un membre du public explose (ce que le commentateur Paul Romano dans la vidéo ci-dessous rapproche des sacrifices humains). Il est vrai que la séquence est très bizarre et pas drôle du tout... Ce qui renforce encore l'hypothèse qu'il s'agit d'une sorte de rituel initiatique (en même temps que de manipulation des foules) et non d'une émission humoristique...

Concernant SNL, qui est une institutions sur NBC puisqu'elle existe depuis 1975 (et son fondateur a reçu la médaille présidentielle de la liberté de la part d'Obama) beaucoup ont remarqué que l'émission présente souvent des symboles égyptiens. Un commentateur de Paul Romano sur You Tube fait remarquer que ses invités sont toujours hébergés à l'hôtel Essex House à Central Park, une maison initiatique pour VIPs où en 1975 résidait en permanence David Bowie, lui aussi un égyptolâtre disciple du mage sataniste Crowley et habitué des plateaux de SNL.

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