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Le blog de Frédéric Delorca

Articles avec #cinema tag

Expériences sociales incommunicables

12 Août 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Béarn, #1950-75 : Auteurs et personnalités, #Souvenirs d'enfance et de jeunesse, #Cinéma, #La gauche, #Lectures

Vous savez que j'ai eu des échanges jadis avec le sociologue Pierre Bourdieu. J'ai revu encore l'an dernier un de ses amis d'enfance qui me reparlait de lui. Tout à l'heure je m'amusais à relire un morceau de son "Esquisse pour une auto-analyse" où ça parle du Béarn, de l'Algérie, de Paris. Dans le premier paragraphe je lis cette phrase "en raison de l'amplitude de mon parcours dans l'espace social et de l'incompatibilité pratique des mondes sociaux qu'il relie sans les réconcilier, je ne puis pas gager - étant loin d'être sûr d'y parvenir moi-même avec les instruments de la sociologie - que le lecteur saura porter sur les expériences que je serai amené à évoquer le regard qui convient, selon moi".

Le propos est fort : il parle de mondes sociaux "incompatibles". Entre le village béarnais et le collège de France, il n'y a pas de compatibilité. Du temps où je faisais les allers-retours entre Sciences Po Paris et la maison de mes parents ouvriers en Béarn, je ressentais les choses comme lui.

Tout à l'heure quand j'entendais dans cette vidéo un amateur d'armes à feu régler ses comptes avec Mediapart qui l'attaquait, j'avais aussi le même sentiment : des mondes incompatibles, qui ne peuvent pas communiquer, même dans la polémique. Chacun a ses mots clés, ses mots valises, pour tenter d'exprimer quelque chose. Mais au fond il n'y a rien à communiquer. Tout est faux.

Quand Ruffin parle du peuple, quand Soral en parle, quand Zemmour en parle, cela sonne faux. Tout comme cela sonnerait faux si j'en parlais moi qui suis maintenant un bourgeois. Mes cousins chasseurs n'auraient rien à dire à une youtubeuse pseudo-intello façon Tatiana Ventôse, et celle-ci peut toujours faire semblant de s'intéresser au petit peuple, à ceux d'en bas, elle ne le fait que dans un combat contre les petits bourgeois de sa trempe, en usurpant la prétention de parler en son nom. Ils feraient mieux de dire, comme Pasolini dans cette interview en français de 1966 : "Je hais la petite bourgeoisie et je me hais comme petit bourgeois" et se mettre à filmer plutôt que de parler. Le petit bourgeois trahit les classes populaires dès qu'il veut parler à leur place. Et pour cette raison Bourdieu les a trahies aussi en finissant par défendre la political correctness de plus bas étage, que maintenant Soros finance à coup de milliards.

Mais voilà, dans les années 60-70 au moins, on devait faire semblant de s'intéresser aux classes populaires. On ne se sentait pas autorisé à les gaver de malbouffe, de vaccins, et de musique de merde en le traitant de "sans-dents" et en lui tirant dessus au LBD s'il venait occuper les places des centres-villes. On ne se sentait pas encore en mesure de lui dire ouvertement qu'il polluait trop la planète et qu'il était temps de le stériliser. On avait la petite touche paternaliste, toujours humiliante, toujours détestable, mais qui au moins permet encore de laisser entrevoir quelque chose de l'indécente vérité de ce monde. Tenez, prenez les conférences d'Henri Guillemin, ce fils de petit fonctionnaire comme Bourdieu devenu chrétien social. Installé à titre posthume sur You Tube devant son joli mobilier d'intellectuel, il se sent obligé de rappeler, en 1970, que la canaille girondine de 1792 n'était qu'une bande de vautours assoiffés d'argent tandis que l'on doit reconnaître à Robespierre (comme aux frères Gracques à l'époque romaine) le mérite d'avoir au moins un peu quand même essayé de porter atteinte au dogme de la "propriété sacrée", pour limiter les injustices. Mes profs de Sciences Po quand ils parlaient de la Révolution n'avaient pas cette délicatesse. Dans les années 60, on ne pouvait pas penser l'humanité et la morale sans songer aux classes humiliées. Il en allait de même dans les années 1840. Je repense au père Lacordaire quand il soulignait la phrase de Jésus selon laquelle la preuve que le Messie était là c'est que "les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, et la bonne nouvelle est annoncée aux pauvres." (Matt 11:5). " Etre auprès des pauvres compte plus que de faire des miracles", estimait-il, et il ajoutait : "un jour peut-être l’Antéchrist ressuscitera des morts ; mais ce qu’à coup sûr il ne fera pas, c’est que les pauvres soient évangélisés". C'était du paternalisme chrétien, mais un paternalisme qui, au moment des barricades de 1830 et 1848, ne pouvait pas faire l'économie de la question sociale comme on la fait cyniquement aujourd'hui.

Aujourd'hui il n'est plus question de s'intéresser aux classes opprimées. Ni aux affamés qui se cachent pour se rendre à la banque alimentaire, ni à ceux qui sortent leurs fusils pour essayer de défendre ce qu'il reste de la "douce France cher pays de leur enfance" ou de leur "doux villages". Tout le monde est devenu du bétail, étiqueté, de la marchandise pour l'élevage des "grands initiés", de l' "élite mondiale"...

Je repense encore à Bourdieu quand il écrivait dans Science de la science et Réflexivité que la sociologie anglo-saxonne avait toujours été une forme d'ingénierie sociale. En lisant cela à l'époque (il y a 20 ans), je en pensais pas que cette ingénierie, cet art de gérer le troupeau et de le faire taire (et même d'en éliminer les mauvais éléments) deviendrait un pratique aussi ouvertement assumée par les classes dirigeantes.

J'ai fini pour ma part par estimer comme Wittgenstein que ce qu'on ne pouvait dire il fallait le taire. Et que, puisque cette disparité entre les divers types de classes dominées et la petite, moyenne et grande bourgeoisie était si marquée, et si ineffable, il était vain d'écrire pour en témoigner (et encore plus vain de tenter d'expliquer comment ses diverses strates peuvent s'agencer dans un individu statistiquement improbable qui a connu une ascension sociale elles peuvent s'agencer). Ne parlons pas de ça puisqu'il n'y a pas de mots pour le dire, puisque les mots sont nécessairement pédants, petits bourgeois. L'honnêteté est de se taire sur ce sujet, de parler d'autre chose... Je n'en dis donc rien dans ce blog. Mais je rappelle tout de même ceci : ceux qui prétendent en parler, dans leurs écrits, à la TV, en parlent nécessairement d'une manière fausse. Ce sont des imposteurs.

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"Les beaux jours" (2013)

18 Mai 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Cinéma, #Grundlegung zur Metaphysik, #Le monde autour de nous

Je regardais ce soir un film totalement débile, typique des co-productions de Canal + et de toutes les comédies françaises autour du thème de la séduction qui existent depuis 300 ans (depuis les romans épistolaires libertins), "Les beaux jours" avec Fanny Ardent. Le type même du film qu'on vous présente comme un "tableau réussi de la condition humaine sur le thème du vieillissement". Canal + avait soutenu douze ou treize ans plus tôt le même genre de scénario, avec Jean-Pierre Bacri dans le rôle du vieux garçon qui s'offre le luxe d'une aventure avec une femme de ménage qui pourrait être sa fille, avant de se rendre compte que cela ne le menait nulle part.

Canal + ne sait montrer que cela : la morbidité humaine sous l'apparence du libertinage. Une angoisse de la mort, de la solitude, qui cherche un vain exutoire dans l'adultère, et échoue devant l'inconstance des sentiments et l'oeuvre destructrice du temps.

Au passage on fait l'éloge de toutes les fausses valeurs : le refus du réel, le mensonge, la duplicité, assimilés (dans une inversion démoniaque évidente) à des formes de "courage".

Il n'y a pourtant aucune grandeur dans ces personnages filmés en gros plan, ces personnages pathétiques égocentriques qui se sentent de nouveau exister parce qu'ils reçoivent un texto "coquin" qui vient briser la monotonie de leur quotidien.

On voit pourquoi ces scénarios bâclés, même pas réalistes d'un point de vue sociologique quand on en considère le détail, nourrissent les formes les plus abâtardies de l'art cinématographique : c'est qu'il n'existe à leurs yeux que de la matière, et un monde visible qui file inexorablement vers sa destruction. Rien au dessus, rien au delà.

Je mesure bien le privilège qui fut le mien quand, à partir de 2015, des entités se sont manifestées auprès de médiums et par les rêves de mon fils, comme je l'ai raconté dans ce livre, pour m'adresser des messages personnels. Ce n'étaient point là des êtres de chair et de sang versatiles, mais bien des immortels qui prouvèrent leurs dons surnaturels (et démontrèrent ainsi qu'ils n'étaient point de purs produits de l'imagination humaine) en annonçant précisément des points de l'avenir qui se vérifièrent ensuite d'une façon spectaculaire au détail près.

Je n'écris point cela pour inciter les gens à s'attacher au paranormal le plus stérile (qui peut être fort dangereux) : on sait que dans le désert que les histoires de coucheries absurdes de Canal + a créé dans les coeurs, des forces très obscures sèment maintenant des graines apparemment plus exaltantes - celles du oui-ja, de la voyance etc - qui paraîtront à beaucoup plus affriolantes, alors qu'elles ne feront que les conduire plus vite encore à leur perte. Je dis seulement que le monde sans au-delà que Canal + a proposé pendant plus de trente ans comme un horizon indépassable et séduisant (et auquel j'eus moi-même la faiblesse d'adhérer pendant des décennies) révèle maintenant toute sa vacuité et sa misère. C'est un monde totalement sans intérêt. Comme j'aimerais aider les pauvres gens encore esclaves de ce système de représentation mortifère à en sortir !

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Un mot encore sur l'enfant au dhoti jaune et blanc

16 Mai 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Cinéma, #Grundlegung zur Metaphysik

En ces temps de "variant indien", dans un précédent billet sur Miley Cyrus j'évoquais l'enfant malade en dhoti (vêtement sacrificiel) blanc et jaune de  I Pet Goat II (2012 - résumé en anglais ici), l'animation ésotérique si interprétée même par ces musulmans (cf ici). EnterTheStars est revenu aujourd'hui dans une vidéo sur ce sujet qu'il avait abordé en 2013 et fait remarquer que dans cette animation on voit aussi une ovoscopie (le chauffage d'un oeuf qui joue un rôle dans la fabrication de certains vaccins) dans l'oeuf orphique, ainsi qu'au sol des comprimés et des seringues.

Le site de la compagnie canadienne Heliofant qui a réalisé I Pet Goat II précise que le personnage s'appelle Ludovic en ajoutant que le nom bien que d'origine germanique peut se découper en ludo-ovis - qui joue avec l'oeuf, et qu'il est inspiré par un sorcier, Drako - du nom de la constellation du dragon, draco - , qui veut le contrôler mentalement et contrôler le monde entier en jouant sur le mensonge, les opérations sous faux drapeau, le poison, la législation, l'exploitation de l'énergie des gens, la diffusion monétaire. Comme l'a noté Vigilantcitizen, Drako porte le slogan maçonnique "ordo ab chao" sous ses yeux, et la pyramide du billet d'1 dollar inversée sur le menton.

Je ne suis pas sûr qu'EnterTheStars ait la bonne lecture. Car il passe d'une interprétation à l'autre trop facilement - l'enfant est Miley Cyrus, puis ensuite seulement il s'intéresse à sa réelle identité, en inventant d'ailleurs des étymologies sans rien vérifier (il prétend qu'on trouve "covid" dans Ludovic et que "lu" veut dire "le" en français, ce qui est faux). Ensuite il passe sous silence le fait l'animation est d'inspiration gnostique (elle appelle à l'ouverture du troisième oeil à travers Jésus). Le nom même du groupe de réalisateurs Heliofant rappelle "hiérophante" - les maîtres des mystères antiques : héliophante signifie découvreur du soleil. Le film est-il une apologie d'un christ "solaire" théosophique, ou une description de ce que va faire l'Antéchrist faussement décrit comme le suggère ce site ? Il se peut que les auteurs soient d'inspiration théosophique et, du coup, aient cru décrire clairement un Christ triomphant alors qu'ils décrivaient l'Antéchrist. D'ailleurs dans cette animation l'antéchrist contrôle aussi le génie Drako qui épuise la planète. EnterTheStars tourne peut-être en rond à trop essayer d'interpréter ce morceau de 3D.

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Le cas d'Anne Parillaud : évitons les conclusions hâtives

2 Mai 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Grundlegung zur Metaphysik, #Cinéma, #Débats chez les "résistants", #Les rapports hommes-femmes

Récemment une célébrité française a, à son tour, révélé dans les médias (elle en a même fait un livre) qu'elle a connu l'inceste dans son enfance. Beaucoup sur les réseaux sociaux se sont exclamés : "Encore une esclave du MK Ultra !" Pour eux, cela ne fait aucun doute : dès qu'une femme connue a été violée dans son enfance, c'est une nouvelle Cathy O'Brien, une esclave présidentielle, que sais-je encore ? Vous savez que dans ce blog, nous avons souvent examiné les signes affichés de la "religion qui n'existe pas" et qu'on peut nommer "Illuminati", "Rose-Croix", "haute franc-maçonnerie", et qui aux Etats-Unis a pu prendre divers noms suivant les milieux concernés : Skull and Bones, Ordre International des Templiers Gnostiques etc. Mais pour identifier tel ou tel de ses adeptes probables, encore faut-il que l'on dispose d'un ensemble de signes convergents (puisque ce genre de culte se manifeste abondamment et exclusivement par ce biais là), et que cela fasse un minimum système, sans quoi on nage en pleine spéculation. Qu'en est-il de l'actrice Anne Paillaud, qui est une actrice française plutôt de seconde zone, que les gens de ma génération ont surtout connue dans leur enfance pour sa participation à une publicité pour l'assouplisseur Woolite...

Décortiquons donc le dossier, et voyons jusqu'à quel point l'hypothèse d'une "Anne Parillaud MK Ultra" tient la route.

Voici tout d'abord ses propos dans une interview sur France 5 (Emission C à vous, 28 avril 2021) à propos de l'inceste qu'elle a très probablement subi dans son enfance de son père astrologue (Paris-Match 14 février 2018). Ce 28 avril, elle a raconté à quel point elle n'arrivait plus à mettre la main sur ses souvenirs : "C'est plus violent parce qu'en fait on est dans un doute, aussi bien vis à vis des personnes en question et vis à vis de nous-même. On vit avec des symptômes, des blessures et on ne comprend pas toujours leur origine. Le processus du déni est ce dont je me suis emparée comme une protection (...) C'est comme l'électricité : à un moment on disjoncte quand les choses sont trop fortes et trop puissantes. D'un seul coup la mémoire se ferme et se voile. Elle enferme des données pour qu'on puisse survivre et se protéger par rapport à des choses qui ne sont pas acceptables."

On notera qu'elle ne fait pas référence à des viols collectifs ni à un culte.

Le père d'Anne Parillaud, décédé à 82 ans en 2013, était un conférencier connu, après avoir été représentant en vin. On peut voir une discussion avec des sophrologues à laquelle il participe à Sarlat en 2010 ici. Il n'a jamais été une star de haut rang, et il appartient à une génération où les milieux artistiques ou les écrivains n'étaient pas très intégrés au niveau mondial : chacun faisait principalement carrière dans son propre pays, sans soutien de réseaux aux Etats-Unis ou ailleurs. Si donc Anne Parillaud a pu avoir des contacts avec des sociétés secrètes internationales ce serait plutôt sur le tard au fil de sa carrière, comme on l'a aussi suggéré récemment à propos de l'actrice espagnole Amaia Salamanca.

Qu'en est-il de sa carrière ?

Si on regarde ses films et pièces de théâtre, on observe que Parillaud a joué des rôles de victime sexuelle, aussi bien que de prédatrice (le rôle de Mrs Robinson célébré dans la bande son de The Graduate par Simon et Garfunkel qu'elle transpose au théâtre). Un de ses premiers rôles, dans "Ecoute voir" (1979) dans lequel elle donne un baiser lesbien à la très sulfureuse Catherine Deneuve (alors qu'elle n'a que 18 ans) - elle allait renouveler l'expérience douze ans plus tard pendant trois minutes avec la kabbaliste Madonna en marge du Festival de Cannes -, participe d'une thématique qui mêle sexualité et occultisme, puisqu'il parle d'une étrange secte, l'Église du Renouveau Final, à laquelle le personnage interprété par Anne Parillaud est censé appartenir, Parillaud jouant alors le rôle de la maîtresse d'un châtelain qui a 23 ans de plus qu'elle. Dans "Elle" elle a déclaré "J'aime qu'on me violente, qu'on me fasse mal, qu'on m'emmène".

Tout ce qui est malsain l'a attirée (comme c'est souvent le cas des gens qui ont subi des sévices dans leur enfance) : dans un téléfilm un rôle de marquise qui prostitue sa fille (adaptation d'une nouvelle de l'occultiste Maupassant), celui d'une serial killeuse parricide... (avec à chaque fois les félicitations des médias dont toutes les structures reposent sur ces anti-valeurs).

Et puis elle a joué un rôle de vampire dans Innocent Blood, ce qui, comme on l'a vu à propos de The Hunger (avec Bowie et Deneuve) ou de Bela Lugosi, est rarement "innocent", justement. D'autant que John Landis le réalisateur du film a aussi réalisé les clips "Thriller" (éloge des zombies) et "Black and white" (très maçonnique) de M. Jackson. Ce film est devenu culte aux Etats-Unis paraît-il. L'intéressée a déclaré l'avoir tourné en croyant à tort que c'était une tragédie. Se peut-il qu'elle ait donc participé à cela en tant que pur "gadget" sans être initiée à quoi que ce soit ? C'est une possibilité parmi d'autres.

Elle s'est surtout distinguée dans Nikita qui fut le premier film français à dépasser la barre des cinq millions de dollars de recettes aux Etats-Unis. Luc Besson raconte que le projet Nikita est né un jour où il écoutait la chanson "Nikita" d'Elton John dans un avion avec son baladeur. De là lui est venu l'idée de faire un film sur une fille portant ce prénom... Ca c'est pour l'histoire officielle. Vu le rôle central d'Elton John (comme Bono, Lady Gaga, Queen, Beyonce) dans tous les happenings lucifériens, et son film biographique en forme d'éloge des anges déchus au financement duquel des puissances inattendues comme le Vatican ont contribué, on peut se demander s'il n'y a pas quelque chose de sulfureux dans cette influence, mais à un niveau purement invisible, pas forcément de façon organisée (sauf à démontrer qu'Elton John et ses réseaux ont joué un rôle actif dans la programmation de Nikita).

Paillaud fut la compagne de Besson - aux films très "lucifériens" dont le dernier Lucy -, et de Jean-Michel Jarre - au concert très Illuminati en 1999 en Egypte. Il est difficile d'imaginer qu'elle ait échappé à l'arrière plan maçonnique de ses différents compagnons...

Pour autant, quand on regarde ses photos, on est surpris de constater qu'à aucun moment elle n'affiche les signes habituels chez les adeptes des sociétés secrètes : pas d'oeil d'Horus, pas de signe du silence, pas de langue serpentine, pas de cornutos, pas de V avec les doigts, pas de 666, pas de pentagrammes mêmes discrets, pas de photos devant des pyramides, pas de damier, ni de cage ni de papillon. Tout au plus un petit penchant pour s'habiller en noir et blanc. On ne la voit pas s'afficher avec des stars internationales connues pour leur appartenance à des cultes très suspects comme Katy Perry, Ariana Grande etc. On n'observe pas non plus de mobilisation de l'actrice dans des grandes causes mondialistes (réchauffement climatique, transgenre, antiracisme, vaccination obligatoire, euthanasie, avortement, méditation yogique pour la paix etc). Autant chez des célébrités françaises comme Vanessa Paradis et sa fille, ou Marc Lavoine, Camelia Jordana etc on repère une participation à des agendas qui "comme par hasard" enflamment plusieurs médias sur plusieurs continents au même moment, ou des signes ésotériques balancés devant les caméras pour signifier une appartenance à une "fraternité", autant dans Anne Parillaud il n'y a rien de tout cela.

Peut-être parce qu'elle n'était pas assez "gradée" dans le cinéma ou parce qu'elle est entrée dans le système à un moment où il était encore très national et pas encore mondialisé, cette actrice donne surtout l'impression d'avoir été victime de la spiritualité assez toxique (portée sur l'astrologie et les arts divinatoires) de son père - un peu, si l'on veut, comme sa camarade Frédérique Bel, qui est médium-voyante, née dans une famille voyants, avec laquelle elle a tourné dans une série médicale juste avant le Covid -, dans un cadre plutôt provincial, mineur (ce qui bien sûr n'implique pas que je sousestime la souffrance personnelle que cette pauvre femme a dû subir consciemment ou inconsciemment toute sa vie). Son cas relèverait donc plutôt des méfaits d'un occultisme à la petite semaine de bas étage, et non d'une grande opération "MK Ultra" de l' "Etat profond" mondial sur lequel certains Internautes sont maintenant trop prompts à fantasmer. Conclusions provisoires, sauf si quelqu'un a des éléments nouveaux à apporter à ce dossier.

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Bill Gates et Soylent Green

25 Février 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Bill Gates, #Grundlegung zur Metaphysik, #Les Stazinis, #Débats chez les "résistants", #Cinéma

Une fois n'est pas coutume, je vais essayer d'écrire ici un billet pédagogique, en prenant le temps, d'expliciter ce que d'habitude je mentionne sur un mode allusif, pour que les nouveaux lecteurs de ce blog et les nouveaux abonnés qui n'ont pas pris le temps de parcourir ses pages (ou d'acheter le livre du blog). Je m'en excuse auprès des habitués de mes billets qui me trouveront, pour le coup, un peu répétitif cette fois-ci. Ici je vais vous exposer une approche de la problématique de la révolution alimentaire qui se prépare à laquelle les médias ne vous ont pas habitués. Vous savez que je préfère travailler sur ces sujets de fond plutôt que de faire état des dernières polémiques suscitées par le professeur Raoult, Florian Philippot, Audrey Pulvar ou Francis Lalanne, parce que dans trois ans tout le monde aura oublié à quoi se référaient ces polémiques, alors que les questions de fond comme les habitudes alimentaires, la "distanciation sociale", l'intelligence artificielle qu'on veut nous imposer seront toujours présentes. 

Pour aborder ce sujet, je vais partir du film déjà mentionné sur ce blog "Soylent Green" ("Soleil vert" en français). Pourquoi partir d'un film pour comprendre le réel ? Parce que depuis qu'Internet nous permet de visionner très vite des tonnes de ressources audio-visuelles, et de les recouper avec des données documentaires diverses et variées, beaucoup de chercheurs indépendants honnêtes (prêts à rompre avec les certitudes sociales collectives, avec le "troupeau de moutons"), notamment dans le monde anglo-saxon (qui a une longueur d'avance sur nous en ce domaine), ont observé les faits suivants :

- 1) beaucoup de films hollywoodiens depuis les années 1970 affichent des symboles maçonniques : même un jeune youtubeur français pas complotiste du tout comme Mysteria le reconnaît dans cette vidéo, même s'il est bien loin d'être prêt à en tirer toutes les conséquences : ceci reflète un phénomène que certains auteurs ont remarqué dès les années 1930, à savoir que le cinéma de Hollywood est entre les mains de sociétés secrètes, une idée que les médias mainstreams ont mis des décennies à admettre et que certains journalistes des grandes chaînes de télévision françaises commencent à évoquer du bout des lèvres - par exemple l'auteure de ce livre.

- 2) ces films ne se contentent pas de nous gaver de signes généralement diffusés très vite pour qu'ils touchent notre inconscient de façon subliminale, mais il s'agit souvent de signes prédictifs. Il y a des prédictions évidentes que nos médias mainstream reconnaissent comme le fait que la série les Simpsons avait mis en scène longtemps avant que cela ne se produise l'élection de Donald Trump ou le fait qu'un artiste de cirque allait se faire dévorer par deux tigres blancs. Il en est de plus cryptées : par exemple quand dans "Retour vers le futur" (film de 1985) devant une enseigne qui évoque les tours jumelles, une horloge affiche 9h11: 11 septembre, ce qui se combine avec une autre scène où l'on voit un avion s'écraser avec le même type de référence cryptée à l'attentat qui allait se passer 16 ans plus tard à New York...  Ce genre de prédiction "amuse" nos médias mainstreams qui les évoquent sur un mode humoristique, dans la rubrique des faits insolites. Mais en réalité cela pose des questions très sérieuses sur l'anticipation : les producteurs ont-ils recours à des médiums ou à des processus de téléportation dans le temps, ou se réfèrent-ils à des "plans" (d'assassinat, d'attentat etc) que leur communiquent des services secrets etc ? L'autre question est : pourquoi ces films nous "servent"-ils ces anticipations ? Pourquoi faut-ils qu'ils montrent cela ? Et, quand on travaille sur la façon dont fonctionne la médiumnité, la sorcellerie, l'occultisme en général, on tombe sur la notion compliquée de programmation prédictive, qui implique que, pour qu'un acte de magie (de manipulation des esprits par des voies surnaturelles) fonctionne, il faut que l'objectif de l'acte soit affiché, pour qu'inconsciemment son public en accepte la possibilité, et, d'une certaine façon, entre ainsi à son insu dans la spirale spirituelle qui conduit à sa réalisation.

On voit qu'on entre là dans un domaine assez étranger à la rationalité habituelle, mais qui fonctionne ainsi depuis des millénaires, et qui explique finalement de façon assez satisfaisante les raisons de ce bombardement de signes subliminaux prédictifs qu'on constate dans les productions cinématographiques de masse depuis cinquante ans. Ajoutez à cela que ces signes font système avec les magazines papier, les sites Internet, les chansons, les jeux de société, etc. et vous avez la trame d'une véritable matrice. Il résulte de cela que l'industrie du divertissement ne doit pas être étudiée comme un simple exutoire des passions humaines, mais comme le moteur de la production par anticipation d'une réalité susceptible de nous frapper quelques lustres après leur mise en scène. On a par exemple montré sur ce blog, que le départ d'une pandémie planétaire à partir de laboratoires biopharmaceutiques avait été mis en scène aussi bien par des morceaux de rap que par des jeux vidéos longtemps avant le Covid 19, en jouant sur des symboles comme le roi Cyrus (associé à Donald Trump et au serpent couronné) ou le raton-laveur (raccoon-corona) qui n'ont ensuite cessé d'être répétés au tout début effectif de la pandémie par des producteurs culturels par ailleurs notoirement liés à l'occultisme comme l' "artiste" Marina Abramovic.

C'est dans cette logique que beaucoup se sont intéressés à "Soylent Green", film de 1973, inspiré du roman de science-fiction de 1966 Make Room! (Faites de la place!) qui dépeint un monde surpeuplé, souffrant de malnutrition et corrompu en 2022. Un scénario effrayant d'un monde unifié avec des centres d'euthanasie pour personnes âgées, infirmes ou suicidaires, dont les cadavres finissent par être recyclés sur un mode cannibale en constituant des ingrédients secrets des produits de «Soylent Green». Beaucoup se sont demandé si ce film dont le héros est Charlton Heston, star du film Ben Hur, mais aussi d'autres oeuvres à fort contenu d'anticipation comme La Planète des Singes, n'aurait pas quelque rapport avec un projet que certains voudraient réellement réaliser à l'horizon des années 2020-2030...

L'idée peut sembler farfelue. Sauf que l'on sait que dans les milieux occultistes, notamment dans la franc-maçonnerie rosicrucienne anglaise de la fin du XIXe siècle (qui se croyait à l'époque en position d'unifier le monde sous sa coupe à travers notamment le Groupe de la Table Ronde) l'idée de créer une société pyramidale spartiate avec à sa tête une élite "éclairée" et à sa base un peuple d'esclaves était tout à fait courante, ce dont Aldous Huxley, rejeton de cette aristocratie (voyez les pages du livre de Guy Boulianne sur la Société fabienne à son sujet), a témoigné dans son roman "Le meilleur des mondes". Et quand on voit le nombre de blagues pas du tout drôle sur les plateaux TV américains qui font référence à la consommation de chair humaine, on peut se poser des questions.

Lorsqu'il s'agit de voir, si ce genre de scénario ne serait pas en partie ou entièrement en train de se réaliser aujourd'hui, les chercheurs de vérité se tournent vers les grands pouvoirs mondiaux que l'on sait liés à des francs-maçonneries internationales et qui sont les descendants du rosicrucisme anglais. On pense en premier lieu aux Rockefeller, qui chapeautent depuis un siècle leur Conseil des Relations extérieures comme une société secrète (avec des grades d'initiation), lequel est d'ailleurs le pendant américain du Royal Institute for International Affairs (RIIA) britannique fondé par les rosicrusiens de l'Ordre de la Table ronde. Ils sont très engagés dans la lutte contre le gaspillage alimentaire au programme d'une réunion au Vatican le 11 novembre dernier. Beaucoup de regards se tournent aussi vers le pionnier de l'informatique domestique Bill Gates, enfant de l'empire informatique IBM (lui-même né du sein généreux de la CIA) et du lobby dépopulationniste maçonnique américain, dont la politique de vaccination dans le Tiers-Monde a amené, disons le comme cela, beaucoup de mortalité et de stérilité... inattendue... Bill Gates, dont le patch anti-Covid à base de luciférase inspira un billet de ce blog qui reste à ce jour le plus liké de tous ceux que j'ai écrits.

Qu'est-ce qui, aujourd'hui, pourrait laisser penser que Bill Gates puisse mettre ses pas dans un processus de type "Soylent Green" ?

En janvier dernier, plusieurs grands médias américains ont révélé que Bill Gates était le plus grand propriétaire de terres agricoles aux Etats-Unis, ce qui est plutôt bizarre pour un homme qui a fondé son empire sur l'informatique et non sur l'agro-alimentaire...

Il a des terres notamment en Arkansas, au Nebraska... et dans l'Etat de Washington. Certains esprits sûrement trop malveillants font remarquer que cet Etat fut le premier à légaliser l'utilisation des corps humains pour en faire du compost agricole naturel . Et l'Arkansas où Gates a aussi des terres est également en passe de légaliser cette pratique. Le mécanisme du passage du cadavre humain dans la nourriture des vivants est donc bien déjà amorcé par ce biais, ce qui recoupe aussi la banalisation du cannibalisme dans beaucoup de shows télévisés et même dans des films. Bien sûr on est loin avec ça de l'engagement du milliardaire dans un processus à la "soylent green", mais on commence à se rapprocher de cet univers mental là.

En outre, dans la même direction, le 9 février le Washington Post  annonçait que la société israélienne Aleph Farms (dont le PDG Didier Toubia est Franco-israélien) venait de mettre au point le premier steak de faux-filet au monde imprimé en trois dimensions (3D), cultivé à partir de tissus d'animaux vivants. Didier Toubia a commencé sa carrière israélienne en tant que coopérant chercheur au sein de l’Institut Volcani, un leader mondial en recherche agronomique. Co-inventeur de plus de 40 brevets il a levé 45 millions de dollars dans ses différentes aventures, nous apprend le site Israël Valley. On est là à la jonction de l'intelligence artificielle et des sciences du vivant, comme avec les dispositifs de traçage du Covid (avec les patchs quantiques à la luciférase) et de stockage de l'ADN humain...

Aleph Farms n'était pas seule dans la course à la nourriture artificielle. BlueNalu, basé à San Diego, a annoncé son intention de commercialiser des produits de la mer à base de cellules au second semestre de cette année; Future Meat Technologies, basée en Israël, et les sociétés hollandaises Meatable et Mosa Meat cherchent à mettre sur le marché des produits de ce type d'ici 2022.

Une enquête auprès de plus de 1000 adultes américains, menée par MRS Research pour la société agricole Proagrica, a montré que 39% des consommateurs américains ont envisagé de devenir végétarien ou végétalien depuis le début de la pandémie. La propagande médiatique autour des problèmes de santé (la peur du cholestérol et du cancer), du changement climatique (les gaz des vaches causeraient 3 % des émissions à effet de serre) et du bien-être animal est à la racine de cet engouement (le contrôle mental fonctionne toujours aussi bien).

Bill Gates est présent dans ces recherches. Avec Richard Branson, le britannique fondateur du groupe Virgin (et adepte comme Bill Gates des Lolita Express de l'occultiste Jeffrey Epstein), il a rejoint en 2017 un groupe d'investisseurs dans le cadre d'un cycle de financement de 17 millions de dollars pour Memphis Meats, l'entreprise de viande «propre» basée à San Francisco qui a déjà produit du bœuf, du poulet et du canard directement à partir de cellules souches.

Là encore pas de rapport apparent avec Soylent Green (tout comme les "exhausteurs" de goût de Senomyx ne sont peut-être pas directement des cellules foetales humaines mais ils les utilisent), du moins rien que la presse puisse nous révéler aujourd'hui. Mais un doute entoure tout de même ces cellules souches qui servent à la composition de la viande artificielle. En 2019, certains amis de la cause animale ont révélé qu'elles étaient cultivées avec du FBS (fetal bovine serum - sérum bovin foetal) prélevé sur du sang  de fœtus de vaches en gestation abattues.  Du FBS aux cellules de foetus humains déjà utilisées dans la recherche vaccinale et dans les cosmétiques il n'y a qu'un pas.

Quoi qu'il en soit, comme le soulignait un spécialiste des compléments alimentaires - Ronald Hoffman - en 2013, même s'ils ne nous conduisent pas (encore) à absorber à notre insu des cellules humaines, les projets de Bill Gates et de la grande industrie occidentale autour de la "viande propre" vont aboutir à la destruction de ce qu'il reste d'agriculture pastorale dans le monde. Ce qui est déjà une catastrophe humaine considérable. Et l'on peut douter de la capacité de l'ONU à s'opposer à cela après la nomination d'Agnes Kailibata, présidente de l'Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA), financée par la fondation de Bill Gates, comme Envoyée spéciale du secrétaire général au Sommet des Nations Unies sur les systèmes alimentaires prévu pour septembre-octobre 2021.

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Cruella-Mélenchon, en noir et blanc

19 Février 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Cinéma, #Grundlegung zur Metaphysik, #Débats chez les "résistants"

Disney, la machine à fabriquer de la perversion et de l'engouement pour l'occultisme, sort une nouvelle version des 101 Dalmatiens, qui met à l'honneur la méchante Cruella (parce que maintenant on peut ouvertement faire l'apologie du vice, et de l'inspiration démoniaque, même plus besoin d'alibi pour cela). Evidemment le film permet de mettre  en scène abondamment le noir et blanc maçonnique, symbole de dualité, on n'en attendait pas moins de la firme Disney dont le fondateur a fait ses premières armes au Club De Molay (un ordre néo-templier).

Vous allez me trouver parano, mais je trouve étrange qu'à ce moment-là, le leader du parti La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, franc-maçon notoire, le 11 février se rende à l'émission "Balance ton post", pour y déclarer à propos de l'ex-premier ministre (lui aussi franc-maçon notoire) Edouard Philippe : « Vous avez vu monsieur Édouard Philippe, il est arrivé tout noir, il a fini comme le 101ème Dalmatien, à moitié noir, à moitié blanc ». Cela sort comme une boutade en réponse au présentateur qui lui demande si Mme Garrido, membre de son parti (et possiblement aussi elle-même franc-maçonne car elle a été proche de Force Ouvrière, syndicat lié aux loges, son conjoint Corbière fut disciple de Lambert, cacique du Grand Orient), pourrait devenir premier ministre. Tout cela va si bien avec le logo de la chaîne n'est-ce pas ? - logo créé par l'agence BETC comme celui de Canal +, si vous vous intéressez à l'auteur de l'habillage sonore, regardez la vidéo qu'il a produite sur Vimeo, "Le sacre de Gaïa" : yeux maçonniques, chouettes, pyramides, spirales, Saturne, les amis de l'occultisme s'y sentiront comme chez eux...

Faut-il donc chercher quelque chose au delà de la boutade de M. Mélenchon ?

La Tribune du Net ose une petite question "Mais que veut-il dire par là ?"

On sait qu'il existe des rituels maçonniques d'humiliation publique, et des jeux complexes de communication de signes à travers les médias (voire d'utilisation des plateaux de TV comme des espaces cérémoniels). Quand Mélenchon lance une boutade comme celle-là, elle se répand partout. Femme Actuelle, Gala, Paris Match, Le Figaro etc. il lance un symbole, une image, qui s'inscrit dans la matrice médiatique et va y résonner pendant des jours, entrant en écho avec la sortie du film dont on va matraquer les gens. Se peut-il qu'il y ait des mots d'ordres pour que telle ou telle célébrité relaie une imagerie de concert avec Hollywood en écho avec le noir et blanc maçonnique dont déjà tant de clips vidéos nous remplissent les yeux, dans tous les styles musicaux, à longueur d'années ? Ou bien est-ce simplement une "génération spontanée" de clins d'oeil simultanés qui se met ainsi en place dans l'inconscient collectif ?

Bon voilà. Je n'ai pas de thèse sur le sujet. Je pose seulement des questions. Quand on voit des symboles se répéter souvent jusqu'à faire système, dans l'industrie du divertissement, on finit par se demander si la plaisanterie même la plus ridicule n'est pas à double ou triple sens. Et si elle l'est, pourquoi tombe-t-elle à tel moment, avec telle personne ? Beaucoup trouveront inutile ce genre de question. J'y vois pour ma part un moyen de prendre des distances avec des signes chargés de sens qu'on ne nous explique jamais et qu'on nous impose sans nous demander notre avis. Et tant pis si l'interrogation ne mène nulle part.

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Que garder de Pasolini ?

15 Février 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Avortement, #Les rapports hommes-femmes, #Béarn, #Cinéma, #coronavirus-vaccination-big pharma, #Philosophie et philosophes, #Grundlegung zur Metaphysik

Mes 20 ans, malgré tout ce qu'ils comportaient de concessions à l'hédonisme, au cynisme et à l'athéisme, ont été marqués par Pasolini, par son inactualité, par sa façon de filmer les paysans, de filmer Dieu. Encore à 42 ans, perdu dans mon aveuglement spirituel, je saluais quand même la position originale de ce cinéaste révolutionnaire sur l'avortement - voyez ici.

Je pourrais encore citer des phrases fortes dans Ecrits corsaires comme "le résultat d'une liberté sexuelle 'offerte' par le pouvoir est une véritable névrose générale. La facilité a créé l'obsession".

Le publiciste catholique américain E. Michael Jones rappelait encore que "Salo ou les 120 jours de sodome" montrait mieux qu'un sermon que la sexualité libre était un instrument du fascisme et qu'elle conduisait au meurtre.

Mais ce message moral n'est pas l'atout majeur de Pasolini selon moi (notamment parce qu'il n'est pas adossé à une orthodoxie spirituelle, mais c'est une autre affaire). Le centre de sa production est plus sociologique : c'est sa critique de la destruction du monde rural italien par la société de consommation (bourgeoise). "L'univers paysan (auquel se rattachent les cultures sous-prolétariennes urbaines et, jusqu'à il y a quelques années, celles des minorités ouvrières, comme dans la Russie de 1917) est un univers transnational qui ne reconnaît tout bonnement pas les nations (...) Les hommes qui peuplaient cet univers... étaient des consommateurs de biens de toute première nécessité. C'est sans doute cela qui rendait leur vie pauvre et précaire extrêmement nécessaire, tandis qu'il est clair que les biens superflus rendent la vie superflue(...) Du point de vue du langage verbal, on assiste à la réduction de toute langue à une langue communicative, avec un énorme appauvrissement de l'expressivité (...) Aucun gosse des bourgades des environs de Rome ne serait capable, par exemple, de comprendre l'argot de mes romans d'il y a dix-quinze ans et, ironie du sort ! il lui faudrait consulter le glossaire comme un bon bourgeois du Nord !" (article du 8 juillet 1974 p. 87).

En ce moment beaucoup d'esprits qui résistent à la dictature sanitaire mondiale demandent qu'on rende aux nations leur indépendance pour que des expérimentations à la suédoise ou à la biélorusse puissent être menées, loin de la corruption de Big Pharma. Même parmi les religieux j'entendais hier le Rav Dynovisz déclarer en tandem avec un sien interlocuteur que le mondialisme du Veau d'Or cherchait à détruire l'humanité en détruisant les 70 nations...

Certes les nations sont peut-être maintenant le dernier outil pragmatique pour échapper à la réduction mondiale en esclavage, mais il faut voir que les nationalismes "défensifs" d'aujourd'hui sont sur le point d'être laminés et annexés par l'Empire de Nemrod uniquement parce qu'ils ont, dans un premier temps, été les niveleurs du monde paysan primitif, les auteurs de son asservissement à travers le processus d'industrialisation et de consommation. Bref : le nationalisme n'a été qu'une étape du chemin de l'enfer qui mène aujourd'hui à la Nouvelle Babylone unificatrice hygiéniste, dématérialisatrice et transhumaniste.

Il y a peu, une lectrice de ce blog d'origine béarnaise me disait tout le bien qu'elle pensait de cet article que j'ai écrit il y a neuf ans à propos des mots gascons que ma mère glisse dans sa conversation en français (un article qui est encore parmi les plus lus de ce blog tous les mois). Mais le langage de ma mère - et dans une certaine mesure aussi celui de mon grand père - ne portait déjà plus, dans la seconde moitié du XXe siècle, son dialecte ancestral dans ses locutions quotidiennes qu'à l'état de vestige fantomatique, peut-être dans un effort désespéré de conserver quelque chose du réel, dans un monde déjà envahi par les émissions de Michel Drücker et la présence obligatoire devant l'écran du JT de 20 heures.

Ce que je garde donc du cinéma de Pasolini c'est surtout cela. Cette ultime tentative de porter à l'écran le réel de la Terre, à travers les regards des paysans, qu'il filme la Colchide de Médée, la Judée de l'Evangile selon Saint Mathieu, ou les Mille et Une nuits au Maroc. Il est si difficile aujourd'hui de percevoir ce qu'était ce monde là. Dans son article de 1974 que je citais plus haut, Pasolini disait en trouver encore des traces dans le Tiers-Monde, mais sur un mode là encore de plus en plus évanescent. Je ne suis même plus sûr qu'on puisse l'y trouver aujourd'hui. Et je ne vois plus ce qu'il peut rester de l'humanité, lorsque la Terre en elle a été aussi systématiquement éliminée, pour n'être réduite qu'au statut de slogan totalitaire, alibi de sa destruction complète.

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Les chemtrails et les stupéfiants

12 Janvier 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Grundlegung zur Metaphysik, #Cinéma, #Les Stazinis, #coronavirus-vaccination-big pharma

Il y a deux ans et demi, j'ai soulevé très prudemment la question des chemtrails (ces rejets des avions de ligne que certains estiment potentiellement toxiques) et du projet Cloverleaf, puis en mai dernier celle des épandages. Ensuite en octobre je me suis aventuré à examiner le rapport de certains membres des élites internationales à l'ayahuasca, à rapprocher aussi de l'engagement de Soros sur le cannabis (sans aller jusqu'à suivre Gérard Fauré dans ses témoignages sur la cocaïne).

J'ai aussi expliqué en quoi les mises-en-scènes de Hollywood, des jeux vidéos, des jeux de société ou des clips musicaux peuvent avoir valeur de programmation prédictive ou en tout cas révéler en cachant (selon des mécanismes classiques en sorcellerie) qui disent sur le mode de la plaisanterie et du divertissement quelque chose de profond sur ce qui se passe ou va se passer dans la réalité.

Parmi les vidéos "tendance" sur You Tube en ce moment (déjà 2 millions de vues en 21 heures), s'en trouve une qui fait converger sur un mode apparemment léger mais instructif les chemtrails, les drogues, et la possession démoniaque (que favorisent les enthéogènes - c'est à dire des stupéfiants qui mettent en contact avec des entités - comme le LSD et l'ayahuasca).

Cette vidéo, qui s'adresse aux adolescents, s'appelle "Chemtrails Over the Country Club" de Lana Del Rey (une vidéo d'ailleurs valorisée par la très démoniaque revue "Rolling Stones").

Chemtrails au dessus du countryclub. Les paroles sont troublantes :

"There's nothing wrong contemplating God
Under the chemtrails over the country club"

(Il n'y a rien de mal à contempler Dieu/ Sous les chemtrails au dessus du Country club)

"LSD, normality settles down over me
I'm not bored or unhappy, I'm still so strange and wild"

(le LSD, la normalité qui s'installe en tombant sur moi/ Je ne m'ennuie pas, je ne suis pas malheureuse, je me sens pourtant si bizarre et folle)

"My Cancer is sun and my Leo is moon" (Mon Cancer est soleil, mon Lion est lune - il faut peut-être penser à l'opposition soleil-lune dans la représentation du Baphomet)

Les images sont aussi très parlantes. Beaucoup de références au coronavirus : les masques, la ventilation... Beaucoup d'occultisme très classique : les chaises de jardin en noir et blanc couleurs maçonniques (minute 1'50), le volatile noir et blanc à la minute 2'08, la robe rouge de la prostituée de Babylone (ou du Babalon work, dans la magie noire, c'est d'autant plus malsain ici qu'il s'agit d'une fillette) devant le miroir (min 2'30) - le miroir étant une référence classique dans la recherche du dialogue avec les entités et le voyage dans l'autre monde, pas seulement dans Alice au Pays des Merveilles -, la consommation (un peu particulière, sans le peler) du citron, symbole lunaire dans l'occultisme (minute 2'51). Vous noterez qu'à la minute 3'07, au milieu d'images sexuelles très rapides presque subliminales, qui deviendront plus explicites ensuite, la pleine lune apparaît (toujours propice aux exercices de magie sexuelle crowleysienne). Puis à la minute 3'07 quand le citron a été consommé, les entités de l'au-delà font leur apparition, puis les loups (toute l'imagerie du loup-garou à la pleine lune dans le paganisme, peut-être aussi à rapprocher des expériences de Castaneda sous enthéogènes qui lui faisaient voir un coyote). Minute 3'38, les yeux brillants évoquent clairement la possession. Les sorcières lesbiennes retournent à l'état de nature. A la minute 4'32 le miroir est traversé.

Bon, vous ne serez pas étonnés d'apprendre que la chanteuse Lana Del Rey (qui a 10 millions d'abonnés sur YouTube) joue à peu près tout le temps dans sa carrière avec l'imagerie de la sorcellerie (une façon de vous dire, comme Asia Argento, Rose McGowan ou Stevie Nicks dans la génération antérieure) qu'elle la pratique aussi, et donc qu'elle est réellement une sorcière. Voyez la en "une" de Rolling Stones de juillet 2014 montrer l'oeil d'Horus à côté d'un chat noir. Elle n'a pas caché avoir fait un rituel contre Trump en 2017.

En janvier 2016 elle donnait un concert dans le Temple maçonnique de Detroit. Et dans "Happiness is a butterfly", elle vous faisait savoir qu'elle était liée aux papillons monarques et au programme du même nom qui régit le contrôle mental dans certains milieux... Donc dites vous bien que rien de ce qu'elle produit (comme la plupart des stars internationales dans les années 2010-2020) n'est gratuit, spontané, et dénué d'arrières-pensées manipulatrices.

Une fois cet exposé terminé, vous pouvez vous faire votre propre opinion et penser, soit que cette vidéo n'est qu'une petite création artistique sans importance, soit qu'elle est destinée à faire fantasmer les ados sur la possession et les drogues d'une façon certes malsaine mais sans autre intention, ou qu'au contraire elle annonce un réel de diffusion de drogues enthéogènes sur les populations et cherche à préparer la jeunesse à cela en le valorisant sur un mode positif. L'avenir le dira, mais ceux qui auront eu tendance à minimiser la gravité de ce genre de vidéos sont aussi ceux qui, demain, trouveront naturel l'épandage d'enthéogènes si cet épandage se réalise. 

En tout cas, il est pour le moins curieux qu'une vidéo aux accents très occultistes promeuve ainsi positivement les chemtrails, vous ne trouvez pas ? Bien sûr on peut dire qu'elle cherche seulement à tourner en dérision les "complotistes" qui croient en leur existence. Je le croirais si elle n'affichait pas par ailleurs tout cet ésotérisme. Ca ne sent pas le simple "surréalisme", l'humour au second ou troisième degré. Ca sent la manipulation, la volonté de faire accepter le chemtrail sous un angle particulièrement inquiétant. Et donc après ce genre de chose, comme après ce qu'on avait vu en 2020 avec la programmation prédictive autour de Wuhan et du raton laveur à propos du coronavirus, il devient très difficile d'écarter l'hypothèse "haute" des conspirationnistes (c'est à dire celle de l'existence d'un projet machiavélique autour du phénomène).

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Send in the clowns

8 Janvier 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Les Stazinis, #Donald Trump, #Les régimes populistes, #Colonialisme-impérialisme, #Grundlegung zur Metaphysik, #Cinéma

Il est très important de rire de ce que vous présente la télévision. Non pas d'un rire désespéré, mais, nourri de votre foi, d'un rire sain, détaché, qui sait que le théâtre d'ombres médiatique est la plus ridicule des inventions destinée à ceux qui, au fond, victimes de leur peur, ont délibérément choisi de ne jamais rien savoir ni rien jamais comprendre.

J'ai bien ri ce matin en regardant cette vidéo de "A Call for an uprising" qui, à force d'être censuré par YouTube (comme je le suis moi-même : ma vidéo sur Soros sur TV Delorca - abonnez vous ! - a été détruite, et mon droit à publier suspendu pour deux semaines) ne publie plus que des séquences courtes et allusives, mais c'est comme avec les aphorismes : plus c'est court plus c'est drôle. De peur que même sa petite séquences soit censurée, et pour ceux d'entre vous qui ne comprennent pas l'anglais, je vous résume son propos : "Ha ha, de toutes les opérations psychologiques (psy ops) de la CIA celle-ci est vraiment la plus drôle. On pourrait l'appeler 'Send in the clowns'. Regadez ça : les gens rentrent dans ce bâtiment - la Capitole - sans dispositif policier, c'est comme entrer avec un bazooka dans un aéroport avec les félicitations du personnel de sécurité. Cette opération psychologique c'est 'Send in the clowns'. Regardez ces scènes surréalistes de types qui escaladent les murs comme des Spidermen. Quel citoyen ordinaire pourrait faire ça ?"

Et pour compléter cette présentation je vous mets ici (sur Dailymotion) le petit diaporama qu'il a fait sur la prise du Capitole par les partisans de Trump sur fond de "Send in the Clowns" (Faites entrer/envoyez les clowns), chanson interprétée jadis par Frank Sinatra (puis par Barbra Streisand et quelques autres).

Il est toujours délicat de devoir expliquer pourquoi quelque chose est drôle, mais il est clair qu'il faut avoir en tête une ou deux choses pour pouvoir apprécier le sel de cette lecture de l'actualité par "A Call for an uprising". Tout d'abord il faut savoir ce que c'est qu'une "psy op" de la CIA : c'est une opération de manipulation des foules : il y en a eu beaucoup au temps de la guerre froide (voyez cette video mainstream à ce sujet). On recrutait une équipe de psys avec un but particulier : désamorcer la résistance communiste dans tel ou tel pays (les Philippines, les Sud Vietnam, le Guatemala). Et on définissait un modus operandi : par exemple envoyer des agents sous des couvertures bidons (instituteurs, prêtres etc) pour aller convaincre les paysans des vertus du dictateur en place, ou monter une énorme intox contre un opposant. Ca marchait aussi dans les milieux intellectuels. Il a fallu du temps pour comprendre que ces psy ops étaient aussi menées chez les alliés (en France par exemple), et contre la population américaine elle-même. En fait tout le monde est la cible de ces opérations, comme tout le monde est la cible de l'espionnage comme l'a montré Snowden.

Bien sûr cette opération burlesque d'invasion du Capitole après un discours de Trump a toutes les apparences d'une "psy op" pour liquider ce qui reste du trumpisme.

Peu importe que ce soit la CIA elle-même qui l'ait conçu, ou toute autre officine privée, publique, parapublique, tout cet Etat profond américain et qui, en réalité n'est même pas américain (il est transnational au service des milieux financiers mondialistes). Tous ces organismes maintenant sont interchangeable : CIA, officine de sécurité israélienne ou turque, blackmatters, entreprise informatique française ou britannique, ONG artificielle : ce sont les mêmes managers qui naviguent de l'une à l'autre.

Connaissant l'état d'esprit des types qui dans ces organisations conçoivent la manipulation des foules, on imagine bien que l'un d'entre eux aurait pu se dire avec leur cynisme nihiliste habituel : "Appelons cela 'Send in the clowns' " . On ne saura peut être jamais qui a défini l'opération d'hier ni comment ils l'ont appelée, mais l'idée de A Call for an uprising à ce sujet cible au coeur même du réel, et le synthétise au mieux, car c'est au fond effectivement ce qu'ils ont fait : ils ont attrapé un paquet de clowns dans la manif de Trump pour les faire entrer au Pentagone. Tandis qu'en direct des abrutis de nos grands médias titraient "Coup d'Etat aux Etats-Unis". Tout cela est d'un ridicule achevé. "But the joke is on you" comme disent les Américains, la plaisanterie (joke) est sur vous et contre vous, comme un joug (yoke). En balançant ce genre de sketch aux spectateurs et en sachant que beaucoup y adhèreront, ces manipulateurs ne font que leur prouver qu'ils sont vraiment devenus un troupeau décérébré.

Cela fait longtemps (bien avant le film "le Joker") que dans le cinéma et les jeux, le système de la société du spectacle valorise le clown comme nouveau héros/anti-héros. Peut-être même la chanson de Sinatra participait-elle d'une programmation prédictive sur ce thème. C'est une façon de tourner en dérision l'humanité et de lui renvoyer en miroir sa propre folie, de lui montrer qu'elle n'est plus qu'un rat de laboratoire qui tourne dans sa roue (et qui, pour cette raison, est bonne pour la vaccination obligatoire, le masque et toutes sortes de dynamitages - voyez ce qu'en a dit Cathy O'Brien, elle a connu le sujet dans sa chair...).

Donc, oui, les clowns ont été envoyés au Capitole. Des partisans de Trump sur Twitter hier montraient que certains visages parmi eux avaient été aussi photographiés dans des manifestations d'antifas... C'est très probable (on a même dans la "troupe" un supporter du régime de Kiev que les grands médias font passer pour pro-russe). Mais ça n'a guère d'importance. Qu'ils soient trumpiens, antifas ou contorsionnistes dans des cirques, les gens qui sont employés dans ce genre de "performances" sont aussi polyvalents que leurs employeurs. Un jours ils sont ici. Un autre là.

Ils ont en tout cas ainsi parachevé le travail de sape du trumpisme, qu'avaient déjà bien développé pendant le mois de décembre l'establishment républicain lequel avait progressivement lâché le président sortant, ne laissant la place qu'à acharnés un peu ridicules façon Sydney Powell (la dame qui croyait que le fantôe de Chavez avait manipulé les résultats électoraux de 2020) intoxiqués par Qanon. L'opération a été ficelée comme les pires révolutions colorées de Géorgie ou d'Ukraine. On crée du spectacle télévisé, on verrouille les pouvoirs institutionnels. La Géorgie, aux mains des Républicains, bascule dans le camp démocrate pour livrer à ceux-ci le Sénat (ils ont ainsi les pleins pouvoirs). Ted Cruz et le dernier quarteron des résistants (même l'irréductible Rand Paul, le fils de Ron) doivent reconnaître la (fausse) victoire de Biden... End Game.

Après on fait le nettoyage... On veut provoquer un impeachment de Trump en le faisant passer pour fou, comme on a tenté de faire passer pour fous Fourtillan et Assange dans les attendus du jugement qui refuse son extradition en Amérique. Les vieilles recettes brejnéviennes ont séduit nos décideurs. Psychiatriser les gêneurs, c'est tellement plus facile. Et tant pis pour la fragilité des institutions : tant pis si un impeachment de Trump à quelques jours de la fin du mandat ouvrirait la voie à un précédent dangereux pour d'autres présidents ultérieurs. Seul le spectacle compte. Et tant pis aussi si cela plonge ses partisans dans toujours plus de désespoir et d'extrémisme. Tant pis s'ils fomentent des révoltes sporadiques ici ou là dans les années qui viennent. Le chaos est si agréable aux yeux de nos chefs... "Ordo ab chao" voilà leur slogan.

Devra-t-on regretter Trump ? On ignore quelle part de lui aura été sincère et laquelle relevait de l'illusionnisme ou même d'une dangereuse magie occultiste, pas seulement parce que son gendre avait acheté le 666 de la 5e avenue à New York. Je publierai prochainement des éléments sur la symbolique de sa campagne de vaccination qui risquent de vous sidérer. De toute façon il n'est pas fini. Ce genre de personnage est utile au système quoi qu'il advienne, et beaucoup de "bons esprits" peuvent le garder en réserve comme ils le font avec Sarkozy ou Hollande. Il faut des marionnettes pour le spectacle. Voyez combien le Parti démocrate américain est toujours sur le point d'imploser entre son aile gauche et son aile droite dès qu'il n'y a plus la haine commune de Trump pour le fédérer. Le ressortir des cartons de temps à autre sera toujours utile.

En tout cas n'investissez aucune passion dans les farces que vous présentent en boucles vos écrans. Ni dans les affects des médias mainstreams qui veulent vous mobiliser sur le thème "faites vous vacciner, obéissez nous, résistez au fascisme, au complotisme, au terrorisme", ni dans ceux des "alternatifs" sur Internet qui vous embrigadent dans des révoltes stériles lesquelles pourraient bien finir plus mal que la pantomime du Capitole (rappelez vous des LBD pour les Gilets Jaunes). Le plus important pour l'avenir du monde ne se joue pas dans ces théâtres d'ombres... mais d'abord dans vos coeurs !

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Donald Trump a-t-il un rapport avec le voyage dans le temps ?

21 Novembre 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Donald Trump, #Christianisme, #Grundlegung zur Metaphysik, #Les Stazinis, #Les régimes populistes, #Cinéma

Casey Brown, le chrétien américain qui anime EnterTheStars sur You Tube n'est pas toujours facile à suivre, et la manière dont il intègre au canon le Livre d'Hénoch est un peu intrépide, mais je prends ses intuitions au sérieux depuis qu'il m'a montré divers aspects du culte de l'adrénochrome (voir ici) et qu'il m'a enseigné comment le logo du laboratoire de Wuhan figurait dans un jeu vidéo anticipant sur le Covid à travers notamment la figure du raton laveur "raccoon" (anagramme de c-corona) également utilisé par Microsoft (voir ).

Il est maintenant persuadé que, dans l'économie des sociétés secrètes et de l'ésotérisme, Trump est lié à Abraham Lincoln (sur le mode de Janus, du double), et que tout cela peut avoir un rapport avec le cuivre, la 5G et les machines à remonter le temps. Bien sûr, il n'a pas une thèse là dessus, mais il essaie de comprendre comme nous tous en tâtonnant. Mais je suis convaincu que sa méthode, fondée sur l'exégèse des productions culturelles de masse comme les séries hollywoodiennes, est pertinente et inspirée par Dieu. D'ailleurs il a des milliers d'abonnés aux Etats-Unis pour cette raison. Et ceux qui, en France, likent en masse en ce moment mon billet sur le rapport malsain de Joe Biden aux jeunes filles, feraient bien mieux de s'attacher à mes billets sur EnterTheStars, car ce sont eux qui peuvent les aider à sortir de la "matrice" culturelle dans laquelle Hollywood (saturée de sociétés secrètes) et les médias tentent de nous enfermer. Evidemment c'est un travail lent, ingrat, qui requiert de la patience et de l'humilité, mais je pense qu'il en vaut la peine (St Paul dit qu'il faut fixer le regard sur les choses éternelles).

J'en veux pour preuve le fait que récemment il est apparu que l'intuition d'EnterTheStars sur le lien Lincoln-Trump via l'inventeur serbe de Croatie Nikola Tesla (dont l'oncle de Trump a récupéré les papiers pour le FBI, ça c'est un fait historique) a été confirmée par un prédicateur évangélique dominicain, Lorenzo Soto Garcia, qui n'est pas du tout du même bord que Casey (Casey qui refuse maintenant le paradigme gauche droite était plutôt proche des républicains au départ alors que ce prédicateur comme beaucoup d'hispanos est de gauche), et qui n'avait aucun contact avec lui (c'est un abonné d'EnterTheStars qui a souligné la "synchronicité"). Je ne vous conseille pas du tout de lire la brochure "Tesla, Lincoln, Trump et la machine à remonter le temps", publiée en mai 2020 de Soto Garcia qui est mal écrite. Disons simplement qu'il y  raconte comment Nikola Tesla, ayant appris à construire une machine pour voyager à travers le temps, se téléporte à l'époque d'Abraham Lincoln, puis, va s'allier au "meilleur président républicain de l'histoire", pour empêcher Donald Trump de provoquer une guerre mondiale en 2022. Le point intéressant est que sa façon de relier Tesla-Lincoln-Trump et la machine à remonter le temps recoupe exactement, par la voie de l'imagination, ce que Casey pendant l'été 2020 a repéré au terme d'une étude serrée de diverses productions hollywoodiennes notamment celles qui mettaient en scène la Tour de Trump comme "Person of Interest".

Il y a un mois, le 12 octobre, Casey dans une vidéo s'intéressait à une série tournée sur l'île natale de la mère de Donald Trump, l'île de Lewis au Nord de l'Ecosse : Outander.

Cette série, sortie en 2014, parle aussi du voyage dans le temps, mais ce n'est pas la seule bizarrerie que Casey y a dénichée...

Dans l'épisode 18 (saison 4) de Quantum Leap/Code Quantum (série parue en 1989), Justin Thompson joue le rôle de Donald Trump quand il avait 12 ans, le 10 mai 58 (46 ème anniversaire de sa mère). 58 est le parallèle nord qui passe par l'île de Lewis (et la tour de Trump à NY a 58 étages).

L'île de Lewis, où se passe Outlander, c'est l'île de Lugh. Lugh est le dieu ou le héros lumineux (assimilée par les Romains à Hermès-Mercure) qui tua une sorte de cyclope géant (en enfonçant son "troisième oeil" avec la pierre d'une fronde, comme David le fit avec Goliath). Selon des légendes locales de l'île de Lewis, les mégalithes (Callanish standing stones) étaient des géants qui ont refusé d'être convertis par Saint Kieran de Saighir (un des "douze apôtres" irlandais compagnons de St Patrick) et transformés en pierre à titre de punition. Le plus grand géant attesté de l'histoire non pathologique Angus MacAskill, 2,36 m né en 1825 (et mort un 8/8) était aussi originaire de Lewis. On peut aussi estimer que l'ile est liée aux Nephilim avec les "hommes bleus de Minch", créatures marines d'un détroit qui borde l'île.

La mère de Trump  (était-elle versée dans la sorcellerie ?) est née à une vingtaine de kilomètres des mégalithes de cette île qui sont mis en scène dans la série "Outlander" comme des instruments de voyage dans le temps. L'actrice principale d'Oustlander, l'irlandaise Caitriona Balfe, qui est née un 4 octobre (10/4) à 88 jours de la fin de l'année (8/8 est un chiffre souvent mis en scène dans les films qui parlent de voyage dans le temps). L'horloge de Doc Brown dans Back to the future (sorti en 1985) marque 10h04 quand commence le voyage dans le temps. Elle a donc été choisie dans le casting pour la connexion de sa date de naissance avec le voyage dans le temps. On peut se demander d'ailleurs si cela ne fait pas système avec le fait que la chanson phare de Back to the Future de 1985, "The Power of Love" ait été chanté par Huey... Lewis - un commentateur d'EnterTheStars rappelle qu'une autre chanson de Back to the future "Johny B. Goode" a été chantée par Chuck Berry en 1958, ce qui renvoie à Quantum Leap et au parallèle de l'Ile de Lewis...

L'actrice dans le film est une infirmière, Claire Randall, mais en fait on comprend à demi-mots qu'il s'agit d'une sorcière (on ne s'étonnera pas que la série dans le premier épisode de la deuxième saison en 2016 ait fait de la programmation prédictive, comme le laisse entendre le York Dispatch de juin dernier, ait fait de la programmation prédictive sur la fermeture des commerces pour éviter la propagation d'un virus, en faisant d'ailleurs allusion à l'alchimiste "comte de Saint Germain", qui a acquis l'éternité et voyage dans le temps lui aussi). Elle va donc utiliser les mégalithes pour voyager dans le temps, après un sacrifice rituel de samhain (le halloween gaélique). Casey va jusqu'à supposer qu'elle peut être une sorte d'analogue de la mère de Trump, y compris dans le fait qu'à un moment elle épouse un homme qui va grimper dans l'échelle sociale à travers la franc-maçonnerie, ce qui est peut-être aussi le cas du père de Trump.

EnterTheStars s'est aussi demandé si le lien entre Unilever (qui produit du savon et du papier toilettes, promeut des bains de bouche contre le Covid en ce moment, et a fait de l’argent sur le papier toilette via sa filiale Seventh Generation pendant le confinement) et Lewis ainsi qu'entre Unilever et Trump pouvait expliquer que la  carte "Jugement" du tarot en "Une" du magazine The Economist (des Rothschild occultistes) de 2017 aient représenté le président américain sur du papier toilettes, mais on peu en douter. Son argument est que sur cette image le président Trump porte à la main droite le globe emblématique des tweed Harris. Le fondateur d'Unilever, le vicomte William Lever a possédé l'île de Lewis, et cette île, dans sa partie nord appelée Harris, est bien le berceau des célèbres tweeds...

C'est en tout cas clairement vers l'île natale de la mère de Trump que The Economist a pointée en 2017.

Pendant la campagne électorale de 2016, 88 jours après le 88 ème jour de l'année, le 25 juin, Trump est allé parler au cours de golf qu'il possède à Aberdeen en Ecosse et déclarer qu'il se sentait complètement écossais. La référence à l'Ecosse dans une combinaison de chiffres 88 (176 ème jour du calendrier grégorien) pourrait souligner le rattachement de Trump aux prophéties gaéliques et à ce qu'il se joue de magie autour des mégalithes de l'île de Lewis.

Il faut aussi, pour comprendre ces voyages dans le temps, les penser à la lumière de Donnie Darko, film sorti le 9 janvier 2001 qui met en scène le 88 (cf image à gauche )et fait aussi système avec Quantum Leak, Back to The Future et Outlander. C'est un film  qui fait des références à "Back to the future" et opère une remontée dans le temps à travers des sacrifices. Il est en outre chargé de références prédictives au 11 septembre 2011 : la scène au ralenti d'un moteur à réaction déchirant un drapeau américain inversé au plafond de la chambre de Donnie Darko vers la fin du film, sauf que le crash de l'avion sur la maison du Middlesex a lieu le 1er novembre 1988 (toujours 88...) - il y a aussi des détails qu'on obtient par arrêt sur image, par exemple le 1:16 sous "Twin pines mall" (référence aux tours jumelles) qui à l'envers (non pas de droite à gauche, mais renversé) donne 9:11 (voir ici mn 36'11) ou encore quand le Dr Emmit Brown attend au Twin Pines Mall le 26 octobre 1985, et montre deux mini-horloges qui affichent 1:19 (ici min 41:07). Il est chargé de références à l'oeil d'Horus (la constellation Sirius), aux portails interdimensionnels, notamment la Porte du Lion du mois de juillet, aux éclipses qui peuvent avoir joué un rôle dans la préparation du 11 septembre (pour l'ouverture de possibilités d'accès aux mondes parallèles) comme dans la préparation de l'affaire du Covid (on en avait déjà parlé en mai dernier ici). EnterTheStars évoque un lien possible avec Trump à travers la mention "triumph" sur le T-Shirt du héros, ce qui renvoie aussi aux Arcs de Triomphe, portiques de communication avec les mondes invisibles, comme l'arche de Baal à Palmyre. Je ne développe pas... Il y a de nombreuses vidéos d'EnterTheSTars et de TheologyEd là dessus, qui utilisent d'ailleurs un peu les mêmes matériaux, notamment le court-métrage d'animation canadien "I, Pet Goat II" de 2012 (rempli aussi d'ésotérisme, et de programmation prédictive qui recoupe en partie les films précités) que vous pouvez parcourir si vous comprenez l'anglais. Je reviendrai sur le sujet quand j'aurai un peu avancé dans la recomposition de ce puzzle.

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Le coronavirus, la 5G, le "grand reset" et le cuivre

21 Octobre 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Divers histoire, #Le monde autour de nous, #Grundlegung zur Metaphysik, #coronavirus-vaccination-big pharma, #Cinéma, #Donald Trump, #Les Stazinis

J'écoutais hier le rav Menachem Berros, des Bouches-du-Rhone, qui a été l'auteur notamment d'un livre sur "L'éducation et les astres"

Ce rav comme beaucoup de ses collègues n'est pas toujours facile à suivre quand il s'engage dans des spéculations sur les mots et les lettres, mais il raconte une anecdote intéressante : comment à l'âge de 27 ans il a délivré un de ses coreligionnaires d'un esprit de chien, qu'il identifia avant même d'entendre le possédé aboyer, rien qu'en faisant une association sur les initiales de son nom, et comment aussi avec un jeu de mots sur Joseph et ses chaînes, il trouva le bon psaume qui endormit l'intéressé et le délivra (vidéo amusante d'ailleurs car dans son récit un de ses élèves lui fait remarquer qu'il oublie à dessein de mentionner un objet qu'il utilisa - pour ceux que cela intéresse, la vidéo, déposée sur You Tube le 15 octobre, s'appelle "Le miracle existe et dieu est le commandant").

J'avais déjà été sensibilisé au rapport intime entre les lettres hébraïques et le monde invisible par un témoignage de l'ex-chirurgien franc-maçon devenu chrétien Maurice Caillet qui témoignait qu'une femme avait eu un malaise devant une lettre affichée dans une conférence au mauvais moment. Pour autant je trouvais les jeux de mot du rav, comme "la langue des oiseaux" des alchimistes, un peu vains et gratuits, mais cette histoire d'exorcisme m'a convaincu du bien-fondé de son inspiration.

Dans la vidéo "Des révélations inédites extraites de la Torah", le rav s'exprime aussi sur le coronavirus.  Le virus de l'année 2020 est un coup de schofar pour inciter les peuples à la paix, et, grâce à cette paix, on s'approchera d'une disposition à accueillir le Mashiah.

J'ai pensé à 1 Thessaloniciens 5:3 "Quand les hommes diront: Paix et sûreté! alors une ruine soudaine les surprendra, comme les douleurs de l'enfantement surprennent la femme enceinte, et ils n'échapperont point." On voit bien là encore une fois combien judaïsme et christianisme diffèrent sur le sens de la paix (et de l'unité mondiale) de la fin des temps : pour l'un elle est la condition de l'arrivée du massiah, pour l'autre, elle est un mensonge antéchristique que sanctionnera la destruction.

Le rav justifie (2h52) le port du masque comme contrainte à fermer sa bouche. Il a aussi des accents "new age" et en tout cas compatibles avec le New Age sur la loi d'attraction ("ce que je craignais qu'il arrive il est arrivé" - dans le livre de Job), sur les magnétiseurs.

Mais le point peut-être le plus intéressant de ses conférences récentes concerne le rapport du Covid 19 au cuivre (dans la vidéo "Coronavirus et le secret du cuivre". Le rav explique le verset (Exode 30:17-19) "'Eternel parla à Moïse, et dit: Tu feras une cuve d'airain, avec sa base d'airain, pour les ablutions; tu la placeras entre la tente d'assignation et l'autel, et tu y mettras de l'eau. avec laquelle Aaron et ses fils se laveront les mains et les pieds.…"

Le cuivre tue le virus de la grippe, dit le rav. Euronews a d'ailleurs mis en avant les recherches d'un hôpital de Santiago du Chili qui équipe son personnel soignant de masques fabriqués à base de cuivre (fabriqués par la firme Copperandino). Luis Améstica, diplômé de l'université Notre Dame aux Etats-Unis et ingénieur chilien, conseiller des multinationales, y expliquait que lorsqu'une bactérie entre en contact avec le cuivre, les ions du cuivre entrent en contact avec les parois cellulaires et tue les bactéries. Une firme tchèque, Respilon, dont le PDG est semble-t-il de confession juive Roman Zima travaille avec des laboratoires israéliens a annoncé en mars la mise en vente de masques à nanofibres de cuivre (on notera un certain sens de "l'anticipation" dans ces réseaux - et pour mémoire, Israël fut le premier pays au monde à reconfiner en septembre).

Le cuivre est un catalyseur puissant, juste après l'or et l'argent. Il est conducteur d'électricité. cf Exode 25 (pour la construction du tabernacle) : "Et voici l’offrande que vous recevrez d’eux : or, argent et cuivre"

A propos du mot cuivre (ne’hochet), Maimonide dans Le livre des égarés/Moré Névoukhim (12e siècle) a noté que le nahash est un fil  conducteur d'une électricité mauvaise dit le rav. Aaron, le frère de Moïse, étant le réconciliateur, porteur d'une "électricité positive". La thérapie là où il y a eu la quarantaine. Né'hochet c'est le serpent avec la lettre "tav",  valeur 400 en gematria, de même valeur numérique que les forces d'impureté. Par l'eau de blanchissement les deux s'épousent et elles peuvent soigner l'impureté.

On peut aussi penser au serpent d'airain (de cuivre) que Moïse dans la Bible fait fabriquer au désert pour protéger les Hébreux des morsures de serpent, et au fait que le Christ se compara lui-même à ce serpent hissé sur le bois... Et songez aussi à ce que les francs maçons ont fait de cette ligne de cuivre avec la "rose ligne" qui va de Rosslyn en Ecosse (repaire templier où des histoires pédophiles ont été découvertes il y a peu), jusqu'à la ville alchimique de Bourges sur laquelle écrivit le père de l'écrivaine Fred Vargas. Là, pour le coup, on est en plein luciférisme...

Le youtubeur américain chrétien Casey (EnterTheStars) est persuadé qu'il y a autour du cuivre (qui notez le au passage est aussi lié à Aphrodite née à Chypre, l'île du cuivre) une clé de compréhension presque "alchimique" des projets actuels des élites occultistes qui nous gouvernent, à la fois autour du coronavirus et de la 5G. Une étude herméneutique des productions d'Hollywood (contrôlée par les sociétés secrètes) autour des thèmes occultes qu'il associe à Trump (le dieu solaire Hélios-Apollon, certains chiffres en numérologie etc) lui donnent la conviction que Trump a quelque chose à voir avec la thématique du cuivre.

Il essaie ces derniers temps d'effectuer une étude un peu systématique des immeubles à toit de cuivre de Manhattan, notamment le Trump building, situé au n°40 de Wall Street (40 est un chiffre biblique important qui fait référence notamment à l'exil des Hébreux au désert, et au jeûne de Jésus où il fut tenté). Cet immeuble est carrément surmonté d'une pyramide en cuivre (pas de rapport, je suppose avec le pyramidion en bronze - cuivre + étain - sur l'obélisque de Paris qui recèle un message secret). Trump l'a achetée en 1995.

S'intéresser au "vocabulaire secret" de l'architecture n'est pas absurde, quand on sait que beaucoup d'immeubles ont des formes délibérément ésotériques comme le Pentagone (en forme de pentagramme), la villa de Naomi Campbell en Turquie ou celle de l'Agence des artistes créatifs berceau du mouvement féministe What's up. Pensez aussi aux obélisques à travers le monde, au  plan de Washington DC, à l'alignement de Mitterrand avec l'Arche de la Défense, l'Arc de triomphe et la pyramide du Louvre. Il peut y avoir des alignements rituels qui contribuent à des plans ésotériques (pour peu qu'on réactive ces lieux périodiquement par des cérémonies souterraines comme cela se fait semble-t-il sous l'arche de la défense, et sûrement ailleurs).

Hollywood valorise parfois ces endroits. Elle a mis en exergue le 666 de la 5e avenue (acheté à prix d'or par le gendre de Trump) dans des films angoissants. Et elle a tourné la série "Person of interest" sortie en 2015 au 40 de Wall Street. Toutes les scènes d'intérieur sont filmées dans la pyramide en cuivre du sommet, et le film d'ailleurs les démultiplie (cf photo à gauche). Le film joue sur la thématique du "reset" (très à la mode en ces temps de Covid), l' "opération quarantaine", la suffication, la manque d'air (on retombe sur nos masques actuels), une machine ("a highly complex computational system hiding in plain sight"/ un système de computation hautement complexe caché à la vie de tous) connectée au réseau électrique à travers des fils de cuivre et la destruction des opposants. Jim Cazaviel, l'ami de Medjugorje qui jouait dans la Passion du Christ, en est l'acteur principal (et on aurait envie de dire aussi : rappelez vous l'intérêt du pape pour Notre Dame de la Charité du Cuivre à Cuba). Y aurait-il quelque chose à comprendre aussi de la grande opération de retrait des pièces de cuivre dans tous les pays développés ? et avec la "copper time machine" (la machine à remonter le temps en cuivre) qu'on retrouve dans plusieurs films et des oeuvres d'art contemporain ?

Toute cette problématique autour du cuivre en ce moment, se rattache à l'évidence à l'électricité, et doit sans doute aussi être rapprochée de Nikola Tesla auquel d'ailleurs un oncle de Trump a été associé.

Casey/Enter the Stars rappelait hier que l'artiste-sorcière Marina Abramovic avait effectué un rituel à Belgrade (la "performance" Count on us) en 2004 sur les cendres de Tesla (normalement gardées dans son musée en Serbie). Velimir Abramovic, le frère de la sorcière, né en 1952 à Belgrade, qui soutint sa thèse en 1985 sur la philosophie naturelle de Leibnitz et des bolcheviks, est un spécialiste de Tesla et fut le fondateur (en 1992) et rédacteur en chef du magazine Teslania. Il est de fait le dépositaire de l'héritage de Tesla en Serbie.

 

Casey laisse entendre que le frère de Marina qui a travaillé sur la gouvernance mondiale pourrait comme l'oncle de Trump avoir effectué uen captation de l'héritage de Tesla en vue de la mise en place de la 5G. Mais il me semble que ce qui ne cadre pas avec cette connexion Trump-Marina Abramovic-Tesla-5G c'est que Velimir Abramovic en ce moment se distingue plutôt en Serbie pour son opposition véhémente à la 5G (voir par exemple sa déclaration en serbe ici).

Difficile pour l'instant de relier entre elles toutes ces occurrences de la thématique du cuivre. On sent qu'elles font partie de la matrice symbolique dominante, y compris dans la programmation prédictive comme avec cette série "Person of interest". Il peut être utile de se contruire une culture autour de tout cela. Vous savez qu'il y a des théories selon lesquelles l'Arche d'Alliance était une structure électrique.  Selon un article paru dans l'édition du 5 mars 1933 du Chicago Daily Tribune, Frederick Rogers, le doyen du département d'ingénierie du Lewis Institute of Technology, a mené une étude approfondie de la construction de l'arche comme décrit dans le Bible, et a conclu que sa conception correspondait à un condenseur électrique simple parfaitement construit. Il existe aussi une hypothèse selon laquelle la grand epyramide de Ghizeh n'était pas une tombe mais une centrale électrique. La thématique de l'électricité et du cuivre doit être maintenue dans sa double dimension matérielle et spirituelle pour comprendre ce qui est en train de se passer dans le monde. Mais pour l'instant on n'en est qu'à l'étape d'amasser les pièces du puzzle. Le temps de l'assemblage n'est pas encore venu.

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Le sang de Prométhée et la plante magique de Médée

4 Septembre 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Abkhazie, #Antiquité - Auteurs et personnalités, #Cinéma, #Divers histoire

Divertissons nous un peu des tristes nouvelles du moment. J'ai appris ceci en travaillant sur les mémoires d'un ancien combattant abkhaze pendant le confinement : non seulement le Caucase était connu pour être la patrie du titan Prométhée, mais il existe en Abkhazie une grotte de Prométhée dans laquelle se passent des phénomènes "spirituels" étranges. Or je regardais tantôt ce film de 1963 qui fit les délices de mes 11 ou de mes 12 ans, "Jason et les Argonautes" - film au demeurant très chrétien car, quoiqu'il mettre en scène très délicatement les jeux des Olympiens, il annonce aussi leur fin prochaine...

J'ai été étonné de voir que ce film à un certain moment évoque subtilement le lien de la Colchide (dont une partie est l'Abkhazie actuelle, ce dont, comme je l'avais évoqué dans mon livre il y a dix ans, même les observateurs russes présents avec moi il y a 10 ans avaient conscience) avec le Titan supplicié. C'est lorsque la sorcière-prêtresse Médée donne au héros Jason un baume magique issu du sang de Prométhée.

Quand on regarde d'où vient cette histoire de baume, on trouve Apollonios de Rhodes, le poète alexandrin exilé par Ptolémée II, qui, à 18 ans (encore un surdoué précoce, un peu comme Lucain sous Néron), composa les Argonautiques. Apollonios y décrit en détail ce remède et explique même comment la magicienne le recueillit "par ses enchantements" du suc d'une fleur née des gouttes du sang de Prométhée dans une coquille, "au bord de la Mer Caspienne". Il précise que pour ce faire elle s'est lavée sept fois dans des eaux "qui ne tarissent jamais" (comme l'âne d'Apulée s'immerge sept fois à la mode pythagoricienne dans la mer pour être sauvé par Isis) et a appelé sept fois sa nourrice d'enfance.

En 1961, Christian Lacombrade, helléniste de l'université de Toulouse, soulignait que toute cette affaire révélait "l'engouement du public (d'Apollonios de Rhodes) pour la magie", bien plus intense selon lui à l'époque hellénistique qu'à l'époque classique. Il remarquait aussi que, non seulement Apollonios s'inspirait, dans la description de la plante, de l'herbe magique que Circé donne à Ulysse dans l'Odyssée, mais aussi que le détail du rituel suivi par Médée pour la cueillir ressemble à ceux que Théophraste exposait à propos des fabricants de philtres, et que l'Alexandrin recopiait peut-être dans son poème un grimoire occultiste de son époque (voilà qui intéresserait sans doute les divers naturopathes et aromatothérapeutes qui se mobilisent contre le fascisme sanitaire en ce moment).

Dans ses "Coupeuses de racines" (ouvrage dont ne subsistent que quelques fragments) Sophocle décrivait Médée recueillant le suc des plantes (selon Macrobe). Apollonios a donc repris une longue tradition concernant la magicienne. Le tragédien rattachait-il déjà une plante de Médée au sang de Prométhée ? On ne le saura jamais avec certitude, mais dans une autre tragédie, "Les Colchidiennes", il mentionne Prométhée quand Médée conseille Jason devant une épreuve.

Moi qui vous ai souvent parlé des stoïciens avant ma conversion, y compris dans un billet d'août 2010, huit mois après mon voyage en Abkhazie, où j'abordais leur cas juste après celui des Argonautes (voir ici), je ne puis rester insensible au fait que le stoïcien Cléanthe (330-232 av JC) se serait lui aussi intéressé à la "plante prométhéenne" et aurait écrit selon un fragment analysé par l'exégèse allemande qu' "il pousse sur le Caucase,  une plante que l'on appelle prométhéenne. Médée la recueillit et la réduisit en poudre pour s'en servir contre les antipathies de son père". Lacombrade imagine même la possibilité d'une rencontre entre l'athénien Cléanthe et Apollonios à Alexandrie. En tout cas les deux naviguaient dans le sens des théories des grandes correspondances cosmiques qui allaient exalter le néo-platonisme au IIIe siècle de notre ère et qui connaissent un très grand succès de nos jours.

Pourquoi Sophocle et Cléanthe s'intéressèrent-ils tant à Médée et aux Argonautes ? On l'ignore.

Quoi qu'il en soit, pour ma part, je suis moins surpris de retrouver la sorcellerie des plantes et des astres (Médée est aussi la prêtresse qui fait tomber la Lune du ciel) autour des montagnes abkhazes qui en sont saturées (même le récit de mon ancien combattant en parlait) que de dénicher dans un peplum des années 60 une si grande fidélité érudite à un poème alexandrin des années 270 av JC... En tout cas jetez y un coup d'oeil si vous aimez les mythes et les origines de notre culture. Je le poste en lien ci-dessous.

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L'illuminisme français et les chaussures rouges

20 Août 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Grundlegung zur Metaphysik, #Souvenirs d'enfance et de jeunesse, #Cinéma

Quoi que l'on fasse, il y a des gens qui vous diront que le culte illuminati n'existe pas. Et si Madonna, au début du clip "Into the Groove" de 1985 porte sur le dos une pyramide surmontée de l'oeil d'Horus avec la mention "Novus Ordo Seclorum" MDCCLXXVI (l'année de la fondation des Illuminés de Bavière), son appartenance aux illuminati ne peut relever que des "folles rumeurs" comme disait NRJ France en octobre 2019...

De même que même si je vous démontre que dans l'affaire Epstein que dans la maison du milliardaire à New-York se trouvaient des symboles pédophiles comme la pyramide en forme de spirale dont on a déjà parlé à propos du pape - des photos l'ont montré -, il y aura toujours des sots pour affirmer que le milliardaire aimait seulement les jeunes femmes un peu précoces (comme par hasard l'article que j'avais dénoncé l'an dernier à ce sujet a été supprimé du site). Dans son "temple" d'Epstein au sommet d'une colline sur les îles Vierges perquisitionné par le FBI le 12 août 2019, la présence d'un cacatoès à crête de soufre à son sommet sont certains affirment qu'il est connu pour s'accoupler avec sa progéniture avant qu'elle ait atteint sa maturité est aussi un signe de l'existence de rituels dans cette demeure, mais malgré les avertissements de Qanon du 11 novembre 2017 beaucoup refusent encore d'y voir un culte.

Parmi ceux eux qui admettent qu'il y a là des cultes sataniques derrière tout cela, beaucoup préfèrent penser que cela n'existe qu'au delà de l'Atlantique. Qui se souvient que Ghislaine Maxwell, la recruteuses de jeunes filles pour Epstein, est née à Maison-Laffitte, dans les Yvelines et que le carnet de ses contacts en France était volumineux ? (On attend notamment toujours l'arrestation de Jean-Luc Brunel, de son vrai nom Benchamoul, recruteur de mannequins mineures pour l'agence du chanteur Claude François dans les années 1970, puis pour Karin Models, proxénète à ses heures, qui fournit des "masseuses" à Epstein dans les années 2000 via son agence MC2).

Qui se soucie de savoir ce que signifie cette image de Catherine Ringer des Ritamitsouko (à gauche) ?

Ou celle-ci d'Etienne Daho (à droite) ?

Celle-ci de Vanessa Paradis (si semblable à celle du bébé Disney Ariana Grande) ?

Celle-ci de Marc Lavoine... Ca vaudrait la peine d'enquêter un peu du côté de notre hexagone aussi, non ?

Evidemment si l'on ne veut pas voir, ne pas comprendre, on ne pourra pas saisir non plus pourquoi Marc Lavoine porte le conte "Les Souliers rouges" aux Folies bergères en février 2020. Les chaussures rouges sont un symbole de sacrifice de sang - voir ici - vous noterez d'ailleurs que les danseuses de ballet étaient masquées (une façon déjà de programmer l'atmosphère occultiste autour du masque que nous avons aujourd'hui ?) . "Meuh non, allez-vous me dire, le sympathique Marc Lavoine a simplement mis en scène un conte d'Andersen". Andersen c'est innocent... comme Alice au Pays des Merveilles et son lapin blanc (le lapin blanc est symbole d'adrénochrome dans les sociétés secrètes actuelles). Je vous croirais si vous pouviez m'expliquer pourquoi le chanteur fait l'oeil d'Horus à la "une" du magazine Psychologies... "right in your face" comme disent les Américains... D'ailleurs Jennifer M. Miskec de l'université de Longwood en Virginie s'est penchée sur ce conte d'Andersen et a reconnu dans son article qu'il ne s'agissait pas précisément d'un conte pour enfants...

«Les chaussures rouges» raconte l'histoire de Karen, une jolie jeune orpheline, sauvée de la pauvreté par une vieille femme bienveillante. A l'âge de sa confirmation, la vieille femme emmène Karen pour qu'elle porte des vêtements d'église appropriés. Karen choisi des chaussures rouges brillantes qui sont impudiques et "flashy". Malgré les regards et le jugement - et la façon dont les chaussures détournent Karen de ses prières - Karen est trop amoureuse de ses jolies chaussures rouges pour porter autre chose. Puis un vieil homme mystérieux tapote les semelles des jolies chaussures de danse rouges de Karen et elles deviennent enchantées, fusionnant finalement à ses pieds et la faisant «danser dans [ses] chaussures rouges jusque sa peau se dessèche comme une momie » (ce qui fait penser au cas de possession de 1518 à Strasbourg où les gens furent atteints de chorémanie, la folie de la danse).

"Les chaussures rouges ont une présence en forme de palimpseste, note Miskec dans certains endroits improbables, à savoir dans certains livres d'images commercialement populaires qui ne reconnaissent jamais ouvertement la source de son iconographie de la chaussure rouge comme Andersen, mais la désignent tout de même - sans problème apparent." Elle ajoute que cette présence actuelle détourne le conte d'Andersen en lui ôtant sa portée morale qui était au XIXe siècle de dissuader les enfants de s'entêter dans l'orgueil... Le disciple d'Aleister Crowley David Bowie vantait les "chaussures rouges" dans "Let's Dance" en 1983. Kate Bush, danseuse ouvertement païenne, qui s'est d'ailleurs filmée dans un clip dansant sur des squelettes (voir mon dossier là dessus ici) en a fait le titre de son album au début des années 1990. Pour ce qui est de la suppression de l'instruction morale, c'est évident puisque dans le spectacle de Marc Lavoine l'héroïne n'est plus qu'une danseuse qui ... fait un pacte avec le diable (comme Johnny Hallyday et quelques autres...), l'aboutissement logique de l'éloge de l'ambition façon Ballerina.

Virginie Sélavy, dans le magazine Electric Sheep est plus directe dans son titre du 1er février dernier que l'analyse universitaire de Miskec (ce qui prouve que les universitaires contribuent davantage a camoufler la vérité qu'à la révéler) : "Les chaussures rouges, pas d'art sans sacrifice" ! Elle y fait la critique de la remasterisation du film britannique de 1948 "The red shoes" de Michael Powell. Virginie Sélavy sait bien de quoi elle parle... Elle a été jusqu'en 2017 instructrice dans un institut d'études sur les créations d'épouvante (si si !) qui remet ses diplômes au temple maçonnique de l'Hotel Andaz de Londres. "You can't make this stuff up !" (Ca ne s'invente pas) comme disent les Américains... Effectivement beaucoup d'artistes illuminati sont soupçonnés d'avoir sacrifié des proches pour franchir des étapes dan leur carrière, et affichent ensuite le deuil... Sélavy décrit le visionnage de ce film comme  "une expérience somptueuse qui vous intoxique" ("sumptuous and intoxicating experience"). Au même moment il y avait une tournée à travers le Royaume Uni d'une adaptation en ballet par Matthiew Bourne du film de Michael Powell, maintenant même transformée en "Red Shoes from home" (Covid oblige), comme le One World Together at Home..

Au fait, cette répétition autour des souliers rouges cette année, ça ne fait pas un peu "mind control" (contrôle mental) ? Marc Lavoine l'ami de l'oeil d'Horus monte les Souliers rouges aux Folies bergères en février, il y a au même moment l'article sur la remasterisation des Souliers rouges d'une habituée des remises de prix dans un hôtel maçonnique fait le commentaire, la tournée du ballet Red Shoes en Angleterre et puis ce mois ci, pour nos chers enfants... Hong Sung-Ho chez Walt Disney sort "Blanche Neige, les souliers rouges et les 7 nains". Un peu trop à mon goût en tout cas...

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Rudi Gernreich et "Cosmos 1999"

21 Décembre 2019 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Grundlegung zur Metaphysik, #Cinéma

Dis moi qui t'habille je te dirai qui tu es. La maxime est très vraie dans l'industrie du divertissement et de la religion (qui sont une seule et même chose).  Songez à Catherine Deneuve en tenue d'Yves Saint-Laurent (l'auteur du satanique "La vilaine Lulu") dans un rôle de vampire en 1983, au pape Jean Paul II habillé en 1997 lors des Journées mondiales de la jeunesse par l'occultiste De Catelbajac (également présent au Met Gala luciférien de 2018).

Un autre exemple : la série anglaise "Cosmos 1999", techniquement inspirée de 2001 l'Odyssée de l'espace, et sortie sur les écrans TV en 1975 de Gerry et Sylvia Anderson. Qui s'étonnera que l'auteur des costumes ait été le couturier juif autrichien réfugié à Los Angeles en 1938 Rudi Gernreich ?

Rudi Gernreich, inventeur du maillot de bain topless, militait pour les vêtements androgynes unisexes (qui furent à l'honneur dans Comos 1999) - comme la ligne Nununu de Céline Dion - et les droits des homosexuels (il avait été actif dans les années 1950 au sein de la Mattachine Society , une société secrète gay de Californie du Sud). Dans sa création, il jouait beaucoup sur l'oeil d'Horus et le noir et blanc maçonniques. Sa muse Peggy Moffitt aimait avoir des pyramides sur le nez (voir photo).

Cosmos 1999/Space 1999 a été produit par le baron Lew Grade , patron d'Incorporated Television Company, qui produisait aussi "Le Saint", "Le Prisonnier", et le "Muppet Show". Grade avait commencé sa carrière artistique comme danseur dans une compagnie qu'il avait fondée avec  Joe Collins, le père de la série Dynasty, dont Springmeier s'est demandé s'il était lié à la famille Collins (une des 13 lignées Illuminati), vu que sa fille allait être une marionnette des Onassis et des Bronfman (les milliardaires impliqués dans le scandale de la secte NXIVM). Grade (né Louis Winogradsky, en Ukraine) anobli par la reine en 1976 allait aussi produire une mini-série télévisée "Jésus de Nazareth" confié à Zeffirelli avec un fort soutien du pape en 1977 (je le signale pour rappeler les liens du Vatican avec l'occultisme dès avant Jean Paul II). Il a également fait parler de lui dans les réflexions sur le 11 septembre (voir par exemple le blog de Stas) parce qu'il a acheté en 1978 les droits du concept de "The Medusa Touch" le premier grand film du marchand d'armes israélien Arnon Milchan qui montrait un avion s'écrasant dans un building. Lew Grade avec ses deux frères Leslie (Lazare) Grade (père d'un patron de la BBC et d'ITV) et Bernard Delfont (né Boris Winogradsky) contrôlait une grande part de l'industrie du divertissement en Grande-Bretagne et notamment plusieurs théâtres (son empire pouvait être comparable à celui de Robert Maxwell). Il fut assez directif dans la définition des contraintes de Cosmos 1999.

Comme c'était prévisible compte tenu de ce qu'on vient de dire, dans cette série les références ésotériques sont nombreuses. Parmi les allusions occultistes de Cosmos 1999, on notera l'épisode 23, intitulé "Le Testament d'Arcadie" sur une sombre histoire de squelette (qui semble être le n° 24 dans la version française, et diffusé sur TF1 le 27 décembre 1975 c'est très précis...). Dans les traditions ésotériques l'Arcadie est le pays de Pan (Satan), dont on trouve des références depuis le "Et in Arcadia Ego" de Nicolas Poussin jusqu'au groupe musical "Arcadia" qui a succès à la formation sataniste "Duran Duran", en passant par Rennes-le-Château. Dans "The occult Arts of Music" (p. 101) , David Huckvale explique que dans l'épisode 3 "Black Sun" (Soleil noir), la lune est tirée à travers un trou noir. "Au cours de cette rude épreuve, précise-t-il, le commandant Koenig (Martin Landau) et le professeur Bergman (Barry Morse) rencontrent une entité spirituelle, peut-être Dieu. Sur la scène, Koenig dit 'Tout est toute autre chose. Et tout l'univers est une pensée vivante... Chaque étoile n'est qu'une cellule du cerveau de l'univers'. Ces idées dérivent, via Baudelaire de la vision mystique (du mage) Swedenborg". Tout cela fit partie de la programmation par l'occultisme des cerveaux des enfants nés entre 1965 et 1970 que leurs parents laissaient devant la TV le mercredi et les weekends... Aujourd'hui cette série est bien sûr célébrée sur Internet comme pionnière, avant-gardiste pour son époque etc.

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Le flop du film de Caroline Fourest sur les Yézidis

5 Novembre 2019 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Cinéma, #Aide aux femmes yezidies

Diffusion du film de Caroline Fourest "Sœurs d'armes" le 24 octobre dernier au 4e festival international du film Souleimaniye. Dana Taib Menmy pour Al Monitor relevait l'accueil assez hostile du public. Le journaliste Rawshab Qasim regrettait que la journaliste n'ait pas mentionné le rôle libérateur des YPG. L'acteur irakien a dénoncé les faiblesses du scénario. Bref une façon diplomatique de dire que le film est mal fait et qu'il ment sur la réalité factuelle.

Déjà en octobre au moment de la sortie du film en France Libération avait rendu compte d'un communiqué publié sur les réseaux sociaux, par le collectif des combattantes et combattants francophones du Rojava qui protestait contre la représentation des combattantes kurdes dans le film et l'accusait notamment d'avoir «travesti la réalité historique dans son film» en présentant «les forces kurdes comme une entité unique, aux contours politiques flous», enjolivant notamment le rôle des Peshmergas dans la lutte contre les djihadistes. Le collectif dénonçait aussi des scènes de combat «médiocrement inspirées d'une vision hollywoodienne de la guerre (le budget en moins) à laquelle même un enfant ne pourrait croire» ou fustige le comportement de la réalisatrice et son actrice Camélia Jordana, qui «ont répété sur le plateau de Quotidien cette semaine combien elles s'étaient "éclatées" à faire un film de guerre» : «La guerre n'est pas un divertissement [...] Cette guerre, nous l'avons faite et nous ne nous sommes pas "éclatés"».

Enfin, le CCFR notait plusieurs incohérences et caricatures, et estimait que Caroline Fourest cherche avant tout «à défendre sa propre vision de cette lutte pour lui faire dire ce qui sert son propre combat politique et sa propre vision du féminisme». Combattant aux côtés des Kurdes syriens et auteur du livre Jusqu'à Raqqa, André Hébert, porte-parole du collectif, dans un entretien à la Nouvelle République, avait dénoncé quant à lui "un tissu d'invraisemblances et de contresens lourds insultant la mémoire de ceux qui se sont vraiment battus et qu'elle n'a jamais joints." "C'est un rapt de cause au profit de son agenda politique personnel, avait-il déclaré, et une réécriture complète de cette histoire au profit d'une vision du féminisme très occidentalisée qui reste son fond de boutique".

 

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