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Le blog de Frédéric Delorca

Articles avec #donald trump tag

Méfie toi des Ides de Mars

4 Janvier 2022 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Grundlegung zur Metaphysik, #Les Stazinis, #Débats chez les "résistants", #Donald Trump

On avait dit à Jules César : "Méfie toi des Ides de mars" (il mourut le jour de ces Ides, le 15 mars). Aujourd'hui beaucoup (comme Oonao) préviennent :"Méfiez vous du 6 janvier prochain", qui sera l'anniversaire de la psy op tragi-comique du Capitole. En effet, si l'on prend le 11 mars 2020 comme date officielle du début de la pandémie, en lui ajoutant 666 jours, on tombe sur le 6 janvier 2022.

A Call for an uprising, lui calcule à partir du 10 mars 2020, et met plutôt en garde contre le 5 janvier date du déploiement de la 5G aux Etats-Unis censée clouer beaucoup d'avions au sol (mais cette date vient d'être reportée au 19 janvier) . Il le relie à un étrange plan du Pentagone en cas d'attaque des zombies révélé en 2014.

Mais il existe, semble-t-il, de meilleurs arguments pour un calcul à partir du 11 mars qui fut la date officielle pour l'Organisation mondiale de la santé (dont le directeur a laissé échapper le 25 décembre que beaucoup de pays utilisaient les vaccins pour tuer des enfants - cf le démenti un peu embarrassé de l'OMS juste après). Le Code 311 est important qu l'on le retrouve depuis des années dans de nombreux films et aussi dans tous les films d'animation Pixar. 311 est aussi le miroir de 113.  Dans sa vidéo Oonao remarque le le 11 mars 2020 fut la date de sortie sur la boutique Fortnite du "Détrousseur spécial" (avec son masque et son "oeil divinateur" sur le dos) dans la boutique Fortnite. Il rappelle que Trump a tenu une conférence le 6 janvier en disant à ses partisans "on va se battre comme l'enfer !" (à propos du Trump on peut renvoyer à la découverte récente d'EnterTheStars sur le fait que le décorateur d'une de ses propriétés célèbres qui a peint son Char d'Apollon tiré par l'Aurore est aussi celui de l'hôtel de Tesla à New York, un lien de plus entre le milliardaire et l'inventeur génial), et renvoie en commentaire de sa vidéo au rapprochement entre Hill Valley et Hell Valley dans Retour vers le Futur.

Pour finir une petit vidéo d'une chanteuse californienne des années 1980, EG Daily, qui plagie le film de l'initié Stanley Kubrick Lolita. EG, en gematria, ça fait 5G, ou 57 chiffre souvent associé à Trump (qui aura apporté aux Etats-Unis la 5G et le vaccin anti-Covid... pas mal pour un soi-disant politicien anti-système, un peu comme en France le gouvernement Jospin avait apporté le plus de privatisations : beaucoup de choses en politique - mais pas tout, car dire cela serait être un gnostique - relèvent de l'illusion et de l'inversion). EG Daily a aussi fait un clip "Mind over matter" qui commence par un double 666, une décorporation, une possession collective etc. Bref tout ce qu'on "aime". Et enfin sur la 5G rappelons que des débats ont lieu pour savoir s'il y a des antennes 5 G dans l'éclairage urbain (certains en ont trouvé : cf photo à gauche).

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Les sanctions américaines tuent 40 000 vénézuéliens en deux ans

15 Février 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Colonialisme-impérialisme, #Le monde autour de nous, #Les Stazinis, #Donald Trump

Lu dans "The Canary" :

"Alena Douhan est la rapporteure spéciale des Nations Unies sur l'impact négatif des mesures coercitives unilatérales sur la jouissance des droits de l'homme. Douhan s'est rendu au Venezuela le 1er février 2021 «pour évaluer l'impact des sanctions unilatérales sur la jouissance des droits de l'homme par les personnes vivant au Venezuela et par toute autre personne touchée».

Le 12 février, Douhan a publié ses conclusions préliminaires fondées sur «des consultations approfondies avec un large éventail d'interlocuteurs». L'expert indépendant de l'ONU a reconnu l'impact négatif des sanctions coercitives sur les droits de l'homme et a exhorté les banques européennes à «dégeler les avoirs de la Banque centrale du Venezuela». Elle a également souligné comment la pression pour un changement de régime «viole le principe de l'égalité souveraine des États».


Depuis que l'administration Barack Obama a déclaré le Venezuela «une menace inhabituelle et extraordinaire pour la sécurité nationale» en mars 2015, le pays sud-américain est tombé sous l'un des régimes de sanctions les plus sévères au monde. Ces sanctions ont ciblé l'industrie pétrolière du Venezuela, coupant la principale source de revenus du pays.

Un rapport du Center for Economic and Policy Research (CEPR) a estimé que les sanctions américaines avaient tué 40 000 Vénézuéliens entre 2017 et 2018."

Voilà qui rappelle l'impact des sanctions américaines sur l'Irak dans les années 1990.

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Send in the clowns

8 Janvier 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Les Stazinis, #Donald Trump, #Les régimes populistes, #Colonialisme-impérialisme, #Grundlegung zur Metaphysik, #Cinéma

Il est très important de rire de ce que vous présente la télévision. Non pas d'un rire désespéré, mais, nourri de votre foi, d'un rire sain, détaché, qui sait que le théâtre d'ombres médiatique est la plus ridicule des inventions destinée à ceux qui, au fond, victimes de leur peur, ont délibérément choisi de ne jamais rien savoir ni rien jamais comprendre.

J'ai bien ri ce matin en regardant cette vidéo de "A Call for an uprising" qui, à force d'être censuré par YouTube (comme je le suis moi-même : ma vidéo sur Soros sur TV Delorca - abonnez vous ! - a été détruite, et mon droit à publier suspendu pour deux semaines) ne publie plus que des séquences courtes et allusives, mais c'est comme avec les aphorismes : plus c'est court plus c'est drôle. De peur que même sa petite séquences soit censurée, et pour ceux d'entre vous qui ne comprennent pas l'anglais, je vous résume son propos : "Ha ha, de toutes les opérations psychologiques (psy ops) de la CIA celle-ci est vraiment la plus drôle. On pourrait l'appeler 'Send in the clowns'. Regadez ça : les gens rentrent dans ce bâtiment - la Capitole - sans dispositif policier, c'est comme entrer avec un bazooka dans un aéroport avec les félicitations du personnel de sécurité. Cette opération psychologique c'est 'Send in the clowns'. Regardez ces scènes surréalistes de types qui escaladent les murs comme des Spidermen. Quel citoyen ordinaire pourrait faire ça ?"

Et pour compléter cette présentation je vous mets ici (sur Dailymotion) le petit diaporama qu'il a fait sur la prise du Capitole par les partisans de Trump sur fond de "Send in the Clowns" (Faites entrer/envoyez les clowns), chanson interprétée jadis par Frank Sinatra (puis par Barbra Streisand et quelques autres).

Il est toujours délicat de devoir expliquer pourquoi quelque chose est drôle, mais il est clair qu'il faut avoir en tête une ou deux choses pour pouvoir apprécier le sel de cette lecture de l'actualité par "A Call for an uprising". Tout d'abord il faut savoir ce que c'est qu'une "psy op" de la CIA : c'est une opération de manipulation des foules : il y en a eu beaucoup au temps de la guerre froide (voyez cette video mainstream à ce sujet). On recrutait une équipe de psys avec un but particulier : désamorcer la résistance communiste dans tel ou tel pays (les Philippines, les Sud Vietnam, le Guatemala). Et on définissait un modus operandi : par exemple envoyer des agents sous des couvertures bidons (instituteurs, prêtres etc) pour aller convaincre les paysans des vertus du dictateur en place, ou monter une énorme intox contre un opposant. Ca marchait aussi dans les milieux intellectuels. Il a fallu du temps pour comprendre que ces psy ops étaient aussi menées chez les alliés (en France par exemple), et contre la population américaine elle-même. En fait tout le monde est la cible de ces opérations, comme tout le monde est la cible de l'espionnage comme l'a montré Snowden.

Bien sûr cette opération burlesque d'invasion du Capitole après un discours de Trump a toutes les apparences d'une "psy op" pour liquider ce qui reste du trumpisme.

Peu importe que ce soit la CIA elle-même qui l'ait conçu, ou toute autre officine privée, publique, parapublique, tout cet Etat profond américain et qui, en réalité n'est même pas américain (il est transnational au service des milieux financiers mondialistes). Tous ces organismes maintenant sont interchangeable : CIA, officine de sécurité israélienne ou turque, blackmatters, entreprise informatique française ou britannique, ONG artificielle : ce sont les mêmes managers qui naviguent de l'une à l'autre.

Connaissant l'état d'esprit des types qui dans ces organisations conçoivent la manipulation des foules, on imagine bien que l'un d'entre eux aurait pu se dire avec leur cynisme nihiliste habituel : "Appelons cela 'Send in the clowns' " . On ne saura peut être jamais qui a défini l'opération d'hier ni comment ils l'ont appelée, mais l'idée de A Call for an uprising à ce sujet cible au coeur même du réel, et le synthétise au mieux, car c'est au fond effectivement ce qu'ils ont fait : ils ont attrapé un paquet de clowns dans la manif de Trump pour les faire entrer au Pentagone. Tandis qu'en direct des abrutis de nos grands médias titraient "Coup d'Etat aux Etats-Unis". Tout cela est d'un ridicule achevé. "But the joke is on you" comme disent les Américains, la plaisanterie (joke) est sur vous et contre vous, comme un joug (yoke). En balançant ce genre de sketch aux spectateurs et en sachant que beaucoup y adhèreront, ces manipulateurs ne font que leur prouver qu'ils sont vraiment devenus un troupeau décérébré.

Cela fait longtemps (bien avant le film "le Joker") que dans le cinéma et les jeux, le système de la société du spectacle valorise le clown comme nouveau héros/anti-héros. Peut-être même la chanson de Sinatra participait-elle d'une programmation prédictive sur ce thème. C'est une façon de tourner en dérision l'humanité et de lui renvoyer en miroir sa propre folie, de lui montrer qu'elle n'est plus qu'un rat de laboratoire qui tourne dans sa roue (et qui, pour cette raison, est bonne pour la vaccination obligatoire, le masque et toutes sortes de dynamitages - voyez ce qu'en a dit Cathy O'Brien, elle a connu le sujet dans sa chair...).

Donc, oui, les clowns ont été envoyés au Capitole. Des partisans de Trump sur Twitter hier montraient que certains visages parmi eux avaient été aussi photographiés dans des manifestations d'antifas... C'est très probable (on a même dans la "troupe" un supporter du régime de Kiev que les grands médias font passer pour pro-russe). Mais ça n'a guère d'importance. Qu'ils soient trumpiens, antifas ou contorsionnistes dans des cirques, les gens qui sont employés dans ce genre de "performances" sont aussi polyvalents que leurs employeurs. Un jours ils sont ici. Un autre là.

Ils ont en tout cas ainsi parachevé le travail de sape du trumpisme, qu'avaient déjà bien développé pendant le mois de décembre l'establishment républicain lequel avait progressivement lâché le président sortant, ne laissant la place qu'à acharnés un peu ridicules façon Sydney Powell (la dame qui croyait que le fantôme de Chavez avait manipulé les résultats électoraux de 2020) intoxiqués par Qanon. L'opération a été ficelée comme les pires révolutions colorées de Géorgie ou d'Ukraine. On crée du spectacle télévisé, on verrouille les pouvoirs institutionnels. La Géorgie, aux mains des Républicains, bascule dans le camp démocrate pour livrer à ceux-ci le Sénat (ils ont ainsi les pleins pouvoirs). Ted Cruz et le dernier quarteron des résistants (même l'irréductible Rand Paul, le fils de Ron) doivent reconnaître la (fausse) victoire de Biden... End Game.

Après on fait le nettoyage... On veut provoquer un impeachment de Trump en le faisant passer pour fou, comme on a tenté de faire passer pour fous Fourtillan et Assange dans les attendus du jugement qui refuse son extradition en Amérique. Les vieilles recettes brejnéviennes ont séduit nos décideurs. Psychiatriser les gêneurs, c'est tellement plus facile. Et tant pis pour la fragilité des institutions : tant pis si un impeachment de Trump à quelques jours de la fin du mandat ouvrirait la voie à un précédent dangereux pour d'autres présidents ultérieurs. Seul le spectacle compte. Et tant pis aussi si cela plonge ses partisans dans toujours plus de désespoir et d'extrémisme. Tant pis s'ils fomentent des révoltes sporadiques ici ou là dans les années qui viennent. Le chaos est si agréable aux yeux de nos chefs... "Ordo ab chao" voilà leur slogan.

Devra-t-on regretter Trump ? On ignore quelle part de lui aura été sincère et laquelle relevait de l'illusionnisme ou même d'une dangereuse magie occultiste, pas seulement parce que son gendre avait acheté le 666 de la 5e avenue à New York. Je publierai prochainement des éléments sur la symbolique de sa campagne de vaccination qui risquent de vous sidérer. De toute façon il n'est pas fini. Ce genre de personnage est utile au système quoi qu'il advienne, et beaucoup de "bons esprits" peuvent le garder en réserve comme ils le font avec Sarkozy ou Hollande. Il faut des marionnettes pour le spectacle. Voyez combien le Parti démocrate américain est toujours sur le point d'imploser entre son aile gauche et son aile droite dès qu'il n'y a plus la haine commune de Trump pour le fédérer. Le ressortir des cartons de temps à autre sera toujours utile.

En tout cas n'investissez aucune passion dans les farces que vous présentent en boucles vos écrans. Ni dans les affects des médias mainstreams qui veulent vous mobiliser sur le thème "faites vous vacciner, obéissez nous, résistez au fascisme, au complotisme, au terrorisme", ni dans ceux des "alternatifs" sur Internet qui vous embrigadent dans des révoltes stériles lesquelles pourraient bien finir plus mal que la pantomime du Capitole (rappelez vous des LBD pour les Gilets Jaunes). Le plus important pour l'avenir du monde ne se joue pas dans ces théâtres d'ombres... mais d'abord dans vos coeurs !

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NEOM et l'intelligence artificielle

31 Décembre 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Bill Gates, #Donald Trump, #Proche-Orient, #Grundlegung zur Metaphysik, #Débats chez les "résistants"

Revenons d'un mot sur le  projet saoudien NEOM que l'on avait évoqué en avril 2018 à propos de l'affrontement entre l'ami des démocrates (et de Bill Gates) Al Waleed et le pro-Trump Ben Salmane. Nous avions expliqué à l'époque que le prince Ben Salmane a confié un projet de nouvelle mégalopole industrielle NEOM à 500 milliards de dollars (construite au prix d'expropriations arbitraires) à l'ex PDG de Siemens Klaus Kleinfeld lobbyiste du forum de Davos et financé par le groupe japonais SoftBank Group dirigé par Mark Schwartz ancien de Goldman Sachs

NEOM est censée constituer une mégapole de 10 000 kilomètres carrés (la raille de la Belgique), véritable Etat indépendant, avec des voitures volantes et une lune artificielle, alimentée par des énergies renouvelables, une ville "avec plus de robots que de personnes", le paradis de l'intelligence artificielle. Son nom mêle le mot grec"nouveau"  (Neo) et le mot arabe "avenir" (Mostaqbal). Ce sera le pendant en plus gros de la ville de Bill Gates "Belmont" dans l'Arizona.

Certaines voix musulmanes en France comme celle du chiite Yahia Gouasmi ancien responsable du Centre Zahra affirment que ce projet est antéchristique et vient prolonger le geste de la création, au pied du mont Sinaï, du Veau d'Or par le Samiri (selon le Coran), qui serait selon lui une préfiguration de l'Intelligence artificielle, cette "intelligence acquise" de Lucifer (Iblis),  opposée à l'intelligence directement inspirée de Dieu, intelligence qui prospèrera avec le Dejjal à la fin des temps avant d'être vaincue par le Messie. On notera que l'Arabie saoudite reconnaît elle-même cette continuité au moins sur le plan géographique. Le 18 mai dernier, un article du journal pakistanais "The Daily Times" précisait que selon Charles Whittaker le mont Sinaï est bien situé dans cette zone, au mont Jabal al Lawz (Djébel-el-Lawz, la montagne des amandes) ce qui a donné lieu à un documentaire de 24 mn de la "Doubting Thomas Research Foundation" (cf ci dessous), une thèse aussi soutenue par le Dr Colin Humphreys, professeur de sciences à Cambridge qui affiche par ailleurs ses convictions baptistes. C'est devenu d'ailleurs un argument pour des visites touristiques thématiques.

Yahia Gouasmi n'est pas le seul interprète du Coran à associer l'Antéchrist (Dejjal/dajjal) à l'intelligence artificielle notamment du fait des prophéties qui disent qu'il "sera un jeune homme"aveugle ou défectueux dans son œil droit. Cet œil ne sera "ni proéminent ni enfoncé, et ressemblera à un raisin flottant" (voyez par exemple à ce sujet les vidéos du jordanien Tamer Mahmoud, ou de Cheikh Imran Hosein).

En novembre dernier la ville de Neom a été encore à la "une" de nos médias pour avoir été le siège d'une rencontre secrète entre Netanyahou et Ben Salmane. Elle le sera vraisemblablement dans les années à venir pour les expérimentation qui mélangent (comme d'autres projets pharaoniques saoudiens) virtuel et réel et asservissent l'humain au robot à l'ombre de la 5G.

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Donald Trump a-t-il un rapport avec le voyage dans le temps ?

21 Novembre 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Donald Trump, #Christianisme, #Grundlegung zur Metaphysik, #Les Stazinis, #Les régimes populistes, #Cinéma

Casey Brown, le chrétien américain qui anime EnterTheStars sur You Tube n'est pas toujours facile à suivre, et la manière dont il intègre au canon le Livre d'Hénoch est un peu intrépide, mais je prends ses intuitions au sérieux depuis qu'il m'a montré divers aspects du culte de l'adrénochrome (voir ici) et qu'il m'a enseigné comment le logo du laboratoire de Wuhan figurait dans un jeu vidéo anticipant sur le Covid à travers notamment la figure du raton laveur "raccoon" (anagramme de c-corona) également utilisé par Microsoft (voir ).

Il est maintenant persuadé que, dans l'économie des sociétés secrètes et de l'ésotérisme, Trump est lié à Abraham Lincoln (sur le mode de Janus, du double), et que tout cela peut avoir un rapport avec le cuivre, la 5G et les machines à remonter le temps. Bien sûr, il n'a pas une thèse là dessus, mais il essaie de comprendre comme nous tous en tâtonnant. Mais je suis convaincu que sa méthode, fondée sur l'exégèse des productions culturelles de masse comme les séries hollywoodiennes, est pertinente et inspirée par Dieu. D'ailleurs il a des milliers d'abonnés aux Etats-Unis pour cette raison. Et ceux qui, en France, likent en masse en ce moment mon billet sur le rapport malsain de Joe Biden aux jeunes filles, feraient bien mieux de s'attacher à mes billets sur EnterTheStars, car ce sont eux qui peuvent les aider à sortir de la "matrice" culturelle dans laquelle Hollywood (saturée de sociétés secrètes) et les médias tentent de nous enfermer. Evidemment c'est un travail lent, ingrat, qui requiert de la patience et de l'humilité, mais je pense qu'il en vaut la peine (St Paul dit qu'il faut fixer le regard sur les choses éternelles).

J'en veux pour preuve le fait que récemment il est apparu que l'intuition d'EnterTheStars sur le lien Lincoln-Trump via l'inventeur serbe de Croatie Nikola Tesla (dont l'oncle de Trump a récupéré les papiers pour le FBI, ça c'est un fait historique) a été confirmée par un prédicateur évangélique dominicain, Lorenzo Soto Garcia, qui n'est pas du tout du même bord que Casey (Casey qui refuse maintenant le paradigme gauche droite était plutôt proche des républicains au départ alors que ce prédicateur comme beaucoup d'hispanos est de gauche), et qui n'avait aucun contact avec lui (c'est un abonné d'EnterTheStars qui a souligné la "synchronicité"). Je ne vous conseille pas du tout de lire la brochure "Tesla, Lincoln, Trump et la machine à remonter le temps", publiée en mai 2020 de Soto Garcia qui est mal écrite. Disons simplement qu'il y  raconte comment Nikola Tesla, ayant appris à construire une machine pour voyager à travers le temps, se téléporte à l'époque d'Abraham Lincoln, puis, va s'allier au "meilleur président républicain de l'histoire", pour empêcher Donald Trump de provoquer une guerre mondiale en 2022. Le point intéressant est que sa façon de relier Tesla-Lincoln-Trump et la machine à remonter le temps recoupe exactement, par la voie de l'imagination, ce que Casey pendant l'été 2020 a repéré au terme d'une étude serrée de diverses productions hollywoodiennes notamment celles qui mettaient en scène la Tour de Trump comme "Person of Interest".

Il y a un mois, le 12 octobre, Casey dans une vidéo s'intéressait à une série tournée sur l'île natale de la mère de Donald Trump, l'île de Lewis au Nord de l'Ecosse : Outander.

Cette série, sortie en 2014, parle aussi du voyage dans le temps, mais ce n'est pas la seule bizarrerie que Casey y a dénichée...

Dans l'épisode 18 (saison 4) de Quantum Leap/Code Quantum (série parue en 1989), Justin Thompson joue le rôle de Donald Trump quand il avait 12 ans, le 10 mai 58 (46 ème anniversaire de sa mère). 58 est le parallèle nord qui passe par l'île de Lewis (et la tour de Trump à NY a 58 étages).

L'île de Lewis, où se passe Outlander, c'est l'île de Lugh. Lugh est le dieu ou le héros lumineux (assimilée par les Romains à Hermès-Mercure) qui tua une sorte de cyclope géant (en enfonçant son "troisième oeil" avec la pierre d'une fronde, comme David le fit avec Goliath). Selon des légendes locales de l'île de Lewis, les mégalithes (Callanish standing stones) étaient des géants qui ont refusé d'être convertis par Saint Kieran de Saighir (un des "douze apôtres" irlandais compagnons de St Patrick) et transformés en pierre à titre de punition. Le plus grand géant attesté de l'histoire non pathologique Angus MacAskill, 2,36 m né en 1825 (et mort un 8/8) était aussi originaire de Lewis. On peut aussi estimer que l'ile est liée aux Nephilim avec les "hommes bleus de Minch", créatures marines d'un détroit qui borde l'île.

La mère de Trump  (était-elle versée dans la sorcellerie ?) est née à une vingtaine de kilomètres des mégalithes de cette île qui sont mis en scène dans la série "Outlander" comme des instruments de voyage dans le temps. L'actrice principale d'Oustlander, l'irlandaise Caitriona Balfe, qui est née un 4 octobre (10/4) à 88 jours de la fin de l'année (8/8 est un chiffre souvent mis en scène dans les films qui parlent de voyage dans le temps). L'horloge de Doc Brown dans Back to the future (sorti en 1985) marque 10h04 quand commence le voyage dans le temps. Elle a donc été choisie dans le casting pour la connexion de sa date de naissance avec le voyage dans le temps. On peut se demander d'ailleurs si cela ne fait pas système avec le fait que la chanson phare de Back to the Future de 1985, "The Power of Love" ait été chanté par Huey... Lewis - un commentateur d'EnterTheStars rappelle qu'une autre chanson de Back to the future "Johny B. Goode" a été chantée par Chuck Berry en 1958, ce qui renvoie à Quantum Leap et au parallèle de l'Ile de Lewis...

L'actrice dans le film est une infirmière, Claire Randall, mais en fait on comprend à demi-mots qu'il s'agit d'une sorcière (on ne s'étonnera pas que la série dans le premier épisode de la deuxième saison en 2016 ait fait de la programmation prédictive, comme le laisse entendre le York Dispatch de juin dernier, ait fait de la programmation prédictive sur la fermeture des commerces pour éviter la propagation d'un virus, en faisant d'ailleurs allusion à l'alchimiste "comte de Saint Germain", qui a acquis l'éternité et voyage dans le temps lui aussi). Elle va donc utiliser les mégalithes pour voyager dans le temps, après un sacrifice rituel de samhain (le halloween gaélique). Casey va jusqu'à supposer qu'elle peut être une sorte d'analogue de la mère de Trump, y compris dans le fait qu'à un moment elle épouse un homme qui va grimper dans l'échelle sociale à travers la franc-maçonnerie, ce qui est peut-être aussi le cas du père de Trump.

EnterTheStars s'est aussi demandé si le lien entre Unilever (qui produit du savon et du papier toilettes, promeut des bains de bouche contre le Covid en ce moment, et a fait de l’argent sur le papier toilette via sa filiale Seventh Generation pendant le confinement) et Lewis ainsi qu'entre Unilever et Trump pouvait expliquer que la  carte "Jugement" du tarot en "Une" du magazine The Economist (des Rothschild occultistes) de 2017 aient représenté le président américain sur du papier toilettes, mais on peu en douter. Son argument est que sur cette image le président Trump porte à la main droite le globe emblématique des tweed Harris. Le fondateur d'Unilever, le vicomte William Lever a possédé l'île de Lewis, et cette île, dans sa partie nord appelée Harris, est bien le berceau des célèbres tweeds...

C'est en tout cas clairement vers l'île natale de la mère de Trump que The Economist a pointée en 2017.

Pendant la campagne électorale de 2016, 88 jours après le 88 ème jour de l'année, le 25 juin, Trump est allé parler au cours de golf qu'il possède à Aberdeen en Ecosse et déclarer qu'il se sentait complètement écossais. La référence à l'Ecosse dans une combinaison de chiffres 88 (176 ème jour du calendrier grégorien) pourrait souligner le rattachement de Trump aux prophéties gaéliques et à ce qu'il se joue de magie autour des mégalithes de l'île de Lewis.

Il faut aussi, pour comprendre ces voyages dans le temps, les penser à la lumière de Donnie Darko, film sorti le 9 janvier 2001 qui met en scène le 88 (cf image à gauche )et fait aussi système avec Quantum Leak, Back to The Future et Outlander. C'est un film  qui fait des références à "Back to the future" et opère une remontée dans le temps à travers des sacrifices. Il est en outre chargé de références prédictives au 11 septembre 2011 : la scène au ralenti d'un moteur à réaction déchirant un drapeau américain inversé au plafond de la chambre de Donnie Darko vers la fin du film, sauf que le crash de l'avion sur la maison du Middlesex a lieu le 1er novembre 1988 (toujours 88...) - il y a aussi des détails qu'on obtient par arrêt sur image, par exemple le 1:16 sous "Twin pines mall" (référence aux tours jumelles) qui à l'envers (non pas de droite à gauche, mais renversé) donne 9:11 (voir ici mn 36'11) ou encore quand le Dr Emmit Brown attend au Twin Pines Mall le 26 octobre 1985, et montre deux mini-horloges qui affichent 1:19 (ici min 41:07). Il est chargé de références à l'oeil d'Horus (la constellation Sirius), aux portails interdimensionnels, notamment la Porte du Lion du mois de juillet, aux éclipses qui peuvent avoir joué un rôle dans la préparation du 11 septembre (pour l'ouverture de possibilités d'accès aux mondes parallèles) comme dans la préparation de l'affaire du Covid (on en avait déjà parlé en mai dernier ici). EnterTheStars évoque un lien possible avec Trump à travers la mention "triumph" sur le T-Shirt du héros, ce qui renvoie aussi aux Arcs de Triomphe, portiques de communication avec les mondes invisibles, comme l'arche de Baal à Palmyre. Je ne développe pas... Il y a de nombreuses vidéos d'EnterTheSTars et de TheologyEd là dessus, qui utilisent d'ailleurs un peu les mêmes matériaux, notamment le court-métrage d'animation canadien "I, Pet Goat II" de 2012 (rempli aussi d'ésotérisme, et de programmation prédictive qui recoupe en partie les films précités) que vous pouvez parcourir si vous comprenez l'anglais. Je reviendrai sur le sujet quand j'aurai un peu avancé dans la recomposition de ce puzzle.

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Trump n'est plus crédible

21 Janvier 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Les Stazinis, #Colonialisme-impérialisme, #Grundlegung zur Metaphysik, #Donald Trump

N'ayant plus de chance de voir mes billets repris par des sites comme celui du comité Valmy (ne me demandez pas pourquoi, c'est juste un constat empirique), je ne vais pas soigner la forme de celui-ci et me bornerai à faire quelques brèves remarques. Trump n'a jamais été crédible auprès des grands médias sociaux-libéraux mondialistes. Mais il l'était un peu pour le parti anti-guerre (la représentante démocrate Tulsi Gabbard avait appelé à voter pour lui en 2016) et pour le peuple américain soucieux de liquider la pieuvre du Comet Pingpong (pour parler vite l'establishment démocrate, les républicains centristes, les stars, banquiers, neuroscientifiques etc piliers du mondialisme et adeptes des mêmes sociétés secrètes comme l'a montré le Pizzagate).

Il ne l'est plus. Sur le volet de la guerre, certes il s'est désengagé au moins partiellement de certaines logiques d'ingérence à l'égard de la Corée du Nord, de l'Ukraine et de la Syrie. Mais en se mettant à la remorque des Saoudiens (dont il a reconnu que l'US Army est devenue leur mercenaire pour 1 milliard de dollars) et de Netanyahou (et de Jared Kushner) il s'est lancé dans la pire politique imaginable à l'égard de l'Iran dans le Golfe persique, au Liban, et au Yémen. S'il a limogé John Bolton, le père de la politique de confrontation sur le continent américain, il a gardé dans son système Elliot Abrams un des grands pontes du néo-conservatisme bushien.

Le résultat pour l'Amérique latine est catastrophique : coup d'Etat en Bolivie, sanctions contre le Nicaragua avec incitation de l'armée à se révolter (je renvoie là-dessus au bon article de TheGrayZone), lamentable opération de promotion de Juan Guaido au Venezuela (lisez encore ici dans TheGrayZone l'excellent compte rendu très détaillé par Orlenys Ortiz de la pitoyable opération de ce sinistre personnage vanté par nos médias pour tenter de faire croire qu'il était empêché de se faire élire président du parlement monocaméral vénézuélien le 5 janvier), menaces d'intervention militaire au Mexique, rodomontades à Miami contre l'avenir du socialisme dans l'hémisphère occidental ("les jours du socialisme sont comptés"). Je suppose que l'Argentine kirshnérienne va aussi bientôt faire les frais de cette logique de confrontation.

Les électeurs de droite américains peuvent se féliciter des bienfaits industriels de l'hostilité de Trump au multilatéralisme, mais j'observe qu'ils rendent occasionnellement service aussi au lobby des Gafa (Google Apple Facebook Amazon) : la France avait instauré une taxe française de 3% qui s'appliquerait aux sociétés réalisant un chiffre d'affaires de 750 millions d'euros au niveau mondial et de plus de 25 millions d'euros sur le sol français, Washington a menacé de mesures de rétorsion commerciales, Paris a alors dit qu'elle saisirait l'Organisation mondiale du commerce : manque de chance cet organisme est paralysé depuis plusieurs mois faute de renouvellement des membres de son organe d'appel. Qui dira après cela que les intérêts des GAFA (qui ont soutenu avec ardeur les Clinton) sont incompatibles avec ceux de Trump ? D'ailleurs le président qui leur est en théorie hostile et se posait en défenseur de la liberté d'expression et du politiquement incorrect a récemment ouvertement leur philosophie de censure des "fake news" sur la Toile. Le dernier développement qui laisse penser que Trump ne satisfera pas l'espoir des électeurs de droite de voir nettoyer les marécages de Washington DC et de Hollywood est le fait que leur président favori vient de prendre Alan Dershowitz comme avocat pour contrer la procédure d'impeachment conduite contre lui par la clique démocrate. Or qui est Dershowitz ? L'avocat de Jeffrey Epstein, le fameux milliardaire bizarrement "suicidé" en prison qui conduisait les élites américaines sur ses vols "Lolita express" (et probablement les associait à ses rituels satanistes sur son île). Il a même été directement mis en cause par une des poupées d'Epstein.

Comment les électeurs de Trump peuvent-ils encore croire après ça les confidences de Qanon selon lesquelles des actes d'accusation secrets sont en attente d'être publiés et qu'une vaste opération d'arrestation qui pourrait toucher Clinton, Podesta et divers sorciers du showbiz est en préparation ? Longtemps ils ont cru à des tactiques compliquées pour piéger l'Etat profond sans tomber dans ses filets, mais il apparaît de plus en plus que c'est l'électorat de droite américain qui est bel et bien piégé par la saga Qanon, un simple leurre internautique, au fond, destiné à dissimuler le fait qu'en réalité Trump est aussi lié aux coteries mondialistes impérialistes maçoniques que les démocrates, et qu'en réalité les structures de pouvoir au niveau international n'évoluent que très peu, malgré l'échec électoral de Clinton, et malgré le Brexit.

Au milieu de tout cela l'Europe est toujours aussi ridicule. Paris et Berlin soutiennent pitoyablement l'opération Juan Guaido au Venezuela, laissent couler au moindre courant d'air l'accord nucléaire d'Obama avec l'Iran qu'ils s'étaient engagés à défendre. Le ridicule ne tue pas dira-t-on... Mais qui sait si les pays européens ne sont pas déjà morts ?

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Les Etats-Unis ont perdu la guerre en Afghanistan

8 Septembre 2019 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Débats chez les "résistants", #Le monde autour de nous, #Colonialisme-impérialisme, #Donald Trump

L'incertitude entoure l'avenir des négociations entre les Etats-Unis et les Talibans afghans que Donald Trump vient d'interrompre suite à une offensive des intégristes dans la province occidentale de Farah à la veille de la finalisation d'un accord. Cet accord devrait permettre notamment le retrait de plusieurs milliers de militaires américains du pays. Les talibans s'engageraient en échange à empêcher toute activité de groupes terroristes sur le territoire qu'ils contrôlent ainsi qu'à entamer un dialogue avec l'actuel gouvernement de Kaboul.

Les libertariens d'Antiwar.com font remarquer que Washington n'a le choix qu'entre un accord avec les Talibans (malgré les oppositions du parti de la guerre - par exemple celle de Petraeus l'ex procurateur de Bush en Irak) ou l'effondrement du régime du président Ghani à Kaboul sans accord du tout, car la guerre américaine dans le pays est de toute façon perdue.

Le 5 septembre dernier 4 militants du Mouvement Tahafuz Pachtoune (PTM) ont été tués dans leur sommeil à Jalabad à l'Est du pays par les services secrets gouvernementaux (NDS) qui les accusaient d'être au service de l'Etat Islamique (Daech), ce qui a entraîné la démission du chef du NDS (bizarrement l'AFP n'a pas précisé l'engagement politique des quatre frères, faisant comme si c'étaient des victimes civiles ordinaires - peut-être une volonté de passer sous silence la cause du Balochistan que le PTM défend ?). Beaucoup affirment que les escadrons de la mort du NDS sont en fait des agents de la CIA déguisés sous faux uniforme. Ils sévissent sous le sigle KPF (Khost Protection Force - 6 500 hommes) dans la région de Paktia et dans l'est du pays, et sont mieux armés que l'armée régulière afghane. Fin août des gens de la même façon avaient été réveillés pendant la nuit et tués froidement à Zurmat. Leur action conjuguée à celle des drones américains (363 civils morts au premier semestre de cette année selon Foreign Policy) fait régner la terreur chez les 500 000 résidents de la province. Cette sale guerre contribue à l'impopularité des Américains (et de leurs alliés indiens) dans le pays.

Selon les statistiques du Long War Journal, sur 32,5 millions d'habitants (398 districts) les Talibans n'en contrôlent que 3,7 (66 districts) mais 13,5 millions sont dans des zones qui ne sont ni sous contrôle des Talibans ni sous celui du gouvernement (193 districts), ce qui revient à dire que ces zones sont de toute façon perdues par les autorités pro-américaines. L'armée afghane endure un tel taux de perte qu'elle doit remplacer un tiers de ses effectifs tous les ans ! Et ce conflit coûte cher aux USA qui ont largué plus de bombes sur ce pays cette année que les autres (avec des records de victimes collatérales). Même si une partie du coût des opérations est couvert par le trafic d'opium, cela fait un coût de 1 000 milliards de dollars et 2 500 soldats américains morts depuis 2003 selon un article de Gil Barndollar, spécialiste militaire dans le Los Angeles Times du 28 août dernier...  La situation est au même point qu'en 2003, 2009 ou 2017 remarque Barndollar, autrement dit tout ce gâchis de vies et de ressources aurait pu être évité avec un accord militaire conclu il y a cinq ou quinze ans. Et, si aucun accord n'est conclu, la situation serait vraisemblement la même encore dans dix ans. Cette sale guerre ne sert donc qu'à enrichir le complexe militaro-industriel, les trafiquants d'armes, de drogues, d'êtres humains etc.

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L'administration Trump toujours aux côtés des djihadistes en Syrie

2 Juin 2019 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Les Stazinis, #Colonialisme-impérialisme, #Proche-Orient, #Donald Trump

Au milieu des fake news dans les médias mainstream sur la Corée du Nord, une nouvelle authentique qui est peu ébruitée : tout comme la France arme les Saoudiens pour écraser le Yémen, le gouvernement Trump vient d'approuver une livraison d'armes lourdes pour les troupes d'Al-Qaïda à Idlib, au nord-ouest de la Syrie. La Turquie n'ayant pas respecté les accords de paix de septembre 2018, Russes et Syriens ont repris l'offensive pour reconquérir la ville, offensive maintenant ralentie par les missiles Kornet et Tow fabriqués aux Etats-Unis.

La majeure partie d’Idlib conquise par les djihadistes (pour la plupart venus de l'étranger) en 2015 reste sous le contrôle d’une faction de Jabhat al-Nosra renommée Hayat Tahrir al-Sham (HTS). Ce groupe extrémiste d'extrême droite a imposé une loi islamique sectaire à une région autrefois diversifiée et laïque. Sur un réseau social le 29 mai 2019 des militants  du HTS et de la milice "armée syrienne libre" (soi-disant modérée mais en fait dirigée par les commandants salafistes Ahrar al-Sham et Jaysh al-Ahrar) se demandaient s'ils devraient bombarder les écoles et empoisonner les puits (une haine des civils à rapprocher de l'incendie des silos de blé à Qamishli par les séparatistes kurdes).

Le 1e juin sept civils d'Idlib ont été  fusillés, accusés de collaborer avec l’armée légale syrienne.

Par ailleurs la zone d'Idlib est progressivement annexée à la Turquie :  dans la ville syrienne d’Azaz un parc public vient d'être baptisé "Jardin de la nation ottomane" en souvenir de l'empire dont Erdogan a la nostalgie (voir photo). Dans cette ville au moins 14 morts, dont 4 enfants, et 28 blessés ont été à déplorer le 2 juin à la suite d’un attentat à la voiture piégée. Difficile de savoir qui est responsable de ce genre d'action souvent menée sous faux drapeau. En tout cas le soutien actif de Washington aux djihadistes et la turquisation d'Idlib sont des faits objectifs.

A noter que le patriarche de Serbie (autre pays encore victime d'agressions à l'heure où les autorités kosovares n'appliquent pas les accords au nord de leur province - même si Soros vient de défendre l'attribution des mines kosovares de Trepca à la Serbie) était en visite à Damas le 1er juin et a été reçu par le président Assad.

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Trump peut-il échapper à la logique de guerre permanente ?

28 Mai 2019 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Colonialisme-impérialisme, #Les Stazinis, #Donald Trump

Le patron du Réseau Voltaire est toujours aussi contestable dans ses affirmations. "Jamais, même durant un guerre, écrit-il à propos de Maduro, on n’avait refusé de reconnaître la légitimité d’un président constitutionnellement élu et de son administration." Il oublie simplement que pendant l'hiver 1999-2000, Washington a entrepris de soustraire le droit au président yougoslave Milosevic "constitutionnellement élu" le droit de nommer son représentant à l'ONU en proposant que la République fédérale de Yougoslavie puisse à nouveau siéger à l'assemblée générale, mais que le siège soit occupé par un diplomate d'opposition, ce qui déniait au président élu toute légitimité à diriger son pays exactement comme aujourd'hui en ce qui concerne le président vénézuélien. De même en 1984 Washington n'avait pas reconnu le résultat des élections de 1984 qui avaient validé la légitimité d'Ortega comme président du Nicaragua et avaient répliqué par un embargo.

Dès lors on doit parcourir avec précaution sa lecture des rapports de pouvoir au sein de l'administration américaine. Dans un article du 21 mai, il explique que la nouvelle poussée néo-conservatrice aux USA résulte d'un deal.

Selon lui Trump menacé par les enquêtes du procureur Robert Mueller (un spécialiste de l'intox judiciaire - cf l'affaire de Lockerbie) sur la connexion russe a négocié sa survie politique avec l’État profond. Il a adopté le plan Rumsfeld/Cebrowski à condition de ne pas embarquer le pays dans une grande guerre. En échange de quoi, le procureur Robert Mueller a blanchi Trump de l'accusation de trahison . 

Ainsi  le 25 janvier 2019, le néo-conservateur Elliott Abrams s’est vu confier le dossier vénézuélien au secrétariat d’État. Celui-ci aurait préparé dans la précipitation le putsch raté anti-Maduro avec le Commandement militaire US pour l’Amérique du Sud (SouthCom). L'opération contre l'Iran serait une diversion de l'Etat profond pour sauver Abrams et se débarrasser de Bolton. Selon le patron du Réseau Voltaire, qui est resté attaché à l'ex-président Ahmadinejad, l'actuel président iranien Hassan Rohani, lorsqu’il était parlementaire, fut le premier contact des Occidentaux dans l’affaire Iran-Contras, il a servi d'intermédiaire entre l'Establishment américain et Rafsandjani autrefois. Il reste ami des mondialistes européens et refuse de dialoguer avec Trump, mais il faut espérer qu'une alliance Pompeo-Poutine pourrait éviter la guerre avec Téhéran. 

Personnellement l'idée que Pompeo puisse jouer contre les néo-cons ne me convainc pas. Et Antiwar.com vient de révéler un discours du vice-président Mike Pence à l'école militaire de West Point (Indiana) samedi dernier incitant son pays à se préparer à une guerre permanente. On ne voit pas bien à l'heure actuelle quelle coalition alternative Trump pourrait opposer au lobby néo-conservateur qui avait déjà montré sa force en 2017-2018 en imposant Jim Mattis comme secrétaire à la défense.

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Recension de "Les régimes populistes" sur "Esprit Surcouf"

8 Janvier 2018 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Les régimes populistes, #Actualité de mes publications, #Donald Trump, #George Soros

Richard Labévière mentionne aujourd'hui aimablement mon dernier livre "Les régimes populistes contre le mondialisme" sur son site "Esprit Surcouf" en ces termes ;

La mondialisation économique, commerciale et financière s’est furieusement emballée dans les années 1990, sous l’administration Clinton. Aujourd’hui, elle reste ouvertement promue par des acteurs économiques et politiques proches des milieux démocrates américains comme l’Open Society Foundations de George Soros. Cette mutation qui s’impose à la totalité de la planète s’accompagne résolument d’un programme de gouvernance qui vise le démantèlement de la souveraineté des Etats-nations, des services publics et des politiques de redistribution sociale. Ainsi, les suppôts de la Fondation Soros ont lancé plusieurs mouvements importants de « changements de régime », appelés « révolutions de couleur » dans l’ex-empire soviétique : « révolutions des Roses en Géorgie (2003), Orange en Ukraine (2004), des Tulipes au Kirghizistan (2005).

Cette « fondation » semble avoir aussi favorisé d’autres actions de déstabilisation internes chapeautées par le National Endowment for Democracy américain, comme des tentatives de renversement du régime d’Hugo Chavez au Venezuela, la révolution Verte en Iran (2009) ou des mouvements comme « Y’en a marre » et « Balai citoyen » en Afrique dans les années 2010. Les pseudo « Printemps arabes » de 2011, sont – en partie – un sous-produit de cette culture des « révolutions » de couleurs.

Face à ces évolutions rhizomatiques, les dernières années ont été marquées par un sursaut des défenseurs des Etats-nations comme meilleurs garants de la souveraineté et des droits sociaux des peuples, mouvements (de droite et de gauche) qui ont été taxé péjorativement de « populistes ». Parfois, ces mouvements ont même réussi à prendre le pouvoir dans des pays aussi différents que la Hongrie, l’Autriche, l’Inde ou même les Etats-Unis. Le juriste-écrivain Frédéric Delorca déconstruit méthodiquement[1] cet affrontement planétaire en fournissant les éléments factuels – pour autant qu’ils soient accessibles – éléments qui racontent une histoire radicalement différente des carabistouilles que nous servent habituellement les grands médias.        

L’enquête de Frédéric Delorca met à jour l’épicentre de la pensée mondialiste promue par l’Open Society Foundation (OSF) de Soros. Le site 888.hu en dressait encore la liste des bastions en 2016 : « l’Institut des politiques publiques d’Eötvös Kàroly créé par la Fondation Soros en janvier 2003 ; la Fondation Cercle de Craie (Kretakör), une ancienne compagnie de théâtre qui fait de la sensibilisation aux droits des minorités auprès des jeunes et du streetart ; Transparency international ; K-Monitor, une association pour la transparence publique financée part Transparency international et le Département d’Etat américain ; la Société pour la liberté et les droits (Tàrsasag a Szabadsàgjogokért (TASZ), qui est financée par le Fond civil norvégien, un fonds officiellement gouvernemental mais en fait piloté par Soros et par l’OSF ; le Fonds pour l’éducation des Roms ; la Fondation C3 (pour la diffusion du numérique) ; le groupe pro-avortement PATENT ; la société Hàtter pour les droits des gays, lesbiennes et transgenres ; le lobby féministe hongrois Magyar Nöi Erdekérvényesitö Szövetség ; le programme d’échange de seringues Blue Point… »

On se souvient que le milliardaire américain Soros est lui-même d’origine hongroise, et que la relance du mouvement OTPOR – qui anima la première révolution de couleur dirigée contre Slobodan Milosevic en Serbie et financée par l’OSF – s’était faite à Budapest fin 1999. Tous ces braves gens entretiennent des liens organiques suivis avec l’évangélisme protestant, alliant à la fois une religion charismatique et une lecture littéraliste de la Bible. Frédéric Delorca : « les Evangélistes sont 64 millions aux Etats-Unis, soit près d’un cinquième de la population. Ils sont une force politique importante. En Colombie (où ils seraient 30% selon un sondage de 2009), ce sont eux (plus que les Catholiques) qui ont fait échouer la ratification de l’accord de paix avec la guérilla des FARC parce qu’il comportait des concessions trop explicites au lobby Lesbien Gay Bisexuel Transgenre LGBT et au lobby pro-avortement. Aux Etats-Unis, selon la BBC, 81% des Evangélistes ont voté Trump (plus encore que précédemment pour George W Bush), ils ont été le groupe le plus compact derrière le candidat républicain ».

A propos de la Catalogne, le petit livre tonique de Frédéric Delorca précise : « les analystes évoquent aussi les liens de la Generalitat de Catalogne avec les intérêts israéliens dans les années 1990 à travers le diamantaire Moses David Tenennbaum, la réouverture récente du consulat honoraire israélien, la formation des Mossos d’Esquadra (la police catalane) par le Mossad… » On l’aura compris le dernier ouvrage du juriste-écrivain Frédéric Delorca soufflent dans les voiles et nous ouvre des perspectives de réflexion tellement plus intéressantes que l’habituelle soupe de notre presse nationale… pardon ! parisienne, qui continue à nous bombarder de Fake News, de bien-pensance et de propagande. Il est temps que le président

Macron y mette bon ordre. Mais qui va trier et faire la différence entre l’erreur et la vérité, entre les faits avérés et ceux plus ou moins bidonnés ? On voit déjà que le CSA est parfaitement incapable de contrôler correctement les médias de l’audiovisuel public français… alors bon courage !

Retrouvez ce papier ici (NB : actualisation 2019 - le commentaire de Labévière est aussi sur le site du Comité Valmy ici)

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Jérusalem, Népal, Honduras, Ukraine et relations afro-coréennes

10 Décembre 2017 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Colonialisme-impérialisme, #Le monde autour de nous, #Revue de presse, #Proche-Orient, #Donald Trump

J'espère que l'on pardonnera au commentateur indépendant que j'essaie d'être de ne pas verser dans la fièvre anti-Trump qu'a suscitée la reconnaissance de Jérusalem comme capitale de l'Etat hébreu au cours des derniers jours. On peut, comme le fait l'Europe, vouloir attendre l'issue du processus de paix pour reconnaître cette ville comme capitale à la fois des Etats palestinien et israélien, mais le fait que les USA prennent une initiative unilatérale dès maintenant en faveir d'Israël qui n'a pas forcément vocation d'être très suivie à court terme (à part peut-être par la République tchèque) lèse-t-elle de quelque manière que ce soit les Palestiniens ? Il semble qu'on leur ait laissé entendre que cela pourrait entraîner la démolition de la mosquée d'Al-Aqsa. Voilà une menace bien démagogique destinée à agiter gratuitement les foules, mais jusqu'ici la gestion des lieux saints des trois grandes religions monothéistes par l'armée israélienne n'a pas compromis de façon rédhibitoire la liberté des cultes, et l'installation d'une ambassade états-unienne à Jérusalem n'est pas de nature à remettre en cause le statut d'extraterritorialité du mont du temple dont le sommet reste sous autorité jordanienne.

A part ça, petite revue de presse : il n'est pas sûr que cela serve à grand chose vu la faible souveraineté économique de ce pays mais signalons tout de même que le parti communiste népalais a gagné 28 sièges aux élections législatives du 9 décembre. Avec les 12 pour les maoïstes cela fait une majorité confortable sur les 49 sièges au total. C'est un cas de figure intéressant de persistance communiste qui n'a d'équivalent que dans des points assez rares du globe.

Dans la presse internationale non-alignée sur Wall Street, on commence à reconnaître que les troubles au Honduras (où la gauche demande désespérément le recompte des voix de l'élection présidentielle), sont la bombe à retardement généreusement léguée par Hillary Clinton à ce pays, puisque c'est elle qui avait favorisé un putsch contre le président Zelaya à Tegucigalpa en 2009.

Autre cadeau empoisonné celui des démocrates américains au peuple ukrainien : le président Porochenko et son allié le procureur général Lousenko sont en guerre ouverte contre le bureau national anti-corruption (soutenu par Washington) - pas question de ramener le pays à la probité. Le peuple paie cher : le pays a remboursé au FMI 270 millions de dollars de plus qu'il n'en a reçu et la croissance reste plafonnée à 2 %. Mais tant que le magnat du chocolat tiendra un discours anti-russe, les USA lui fourniront des armes. Donc tout va bien. On se consolera en voyant l'aventure Sakachvili finir dans un fourgon de police. C'est déjà ça.

Sur la Corée du Nord un article bizarre de l'AFP hier expliquait " les statues ou palais staliniens dessinés par les architectes nord-coréens écrasent l'horizon à Windhoek, Dakar, Maputo et Kinshasa. "  L'agence en charge de la Propaganda Staffel de notre pays sur les cinq continents explique qu'un rapport onusien publié en septembre pointe du doigt onze pays africains soupçonnés de poursuivre un partenariat militaire avec le régime de Kim Jong-Un, avec à a clé des livraisons d'armes légères à l'Erythrée et à la République démocratique du Congo (RDC), des missiles sol-air au Mozambique, des modernisations de missiles et radars en Tanzanie, l'entrainement de soldats en Angola et en Ouganda, tandis que deux sociétés nord-coréennes, Mansudae Overseas Project et Komid, ont construit le siège des services de renseignements et une usine de fabrication de munitions en Namibie. Le papier pointe avec dégoût cette collusion entre Pyongyang et les régimes d'inspiration marxiste qui ont gardé une petite fibre anti-impérialiste sur le continent noir. L'internationalisme prolétarien, nos médias n'ont jamais apprécié cela...

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Kissinger-Trump : faire éclater l'organisation de Shanghaï

15 Janvier 2017 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Colonialisme-impérialisme, #Donald Trump

"Kissinger’s strategy essentially tweaks the early 1970s Trilateral Commission, largely advanced by his rival dalang Dr Zbigniew “Grand Chessboard” Brzezinski, according to which geopolitics is to be managed by North America, Western Europe and Japan.

A nice touch is that Kissinger, alongside “T Rex” Tillerson and Dr Zbig himself, is on the board of trustees of Washington think tank the Center for Strategic and International Studies (CSIS). It’s all in the family."

Je ne suis pas toujours d'accord avec Pepe Escobar, mais sur ce coup là, il est convaincant : il faut lire son article sur Asia Times ici. Grâce à lui je comprends mieux pourquoi Trump a rencontré Kissinger l'an dernier. Tout devient clair.

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Des enquêteurs écrivent une lettre ouverte à Trump sur le Boeing MH17 abattu en Ukraine en 2014

4 Décembre 2016 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Débats chez les "résistants", #Donald Trump

Un appel utile que j'ai traduit depuis cette source :

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Votre élection a suscité l' espoir que l' apaisement des tensions entre les Etats-Unis et la Russie,  et le rétablissement de la paix en Europe en général deviennent réalisables. Le règlement du conflit en cours dans l' Est de l' Ukraine et la levée des sanctions contre la Russie qui sont vitaux pour la communauté internationale ont une chance réelle maintenant. Au vu de cela, il est aussi permis d'espérer qu'une enquête plus approfondie sur l'affaire contestée de l'écrasement du Boeing MH17, à propos de laquelle vous avez mis en doute dans une interview d'Octobre 2015 la thèse de la culpabilité russe:

"Ils disent que ce n'étaient pas eux. Il se peut que ç'ait été leur arme, mais ils ne l'ont pas utilisée pas, ils n'ont pas tiré pas, ils ont même dit que c'est le camp d'en face qui a tiré pour que le reproche leur retombe dessus. Je veux être honnête avec vous, il est probable que vous ne pourrez jamais savoir pour de bon. "(MSNBC)

En effet, nous sommes d' accord avec vous, nous ne pourrons jamais être sûr, avec le genre d'enquête que nous avons vu au cours des deux dernières années. L'enquête officielle du "Conseil néerlandais pour la sécurité" (DBS) et de l' "équipe commune d' enquête" (JIT) n'a été ni indépendante , ni convaincante. Ce type d'enquête constitue un énorme fardeau en particulier aux familles qui ont perdu leurs proches dans la chute de MH17. Ils ont besoin de connaître la vérité.

Nous vous demandons, s'il  vous plait, DE FAIRE PRESSION POUR QU'IL Y AIT UNE NOUVELLE ENQUÊTE. Cela pourrait s'effectuer dans un cadre international comme l'ONU en incluant les aspects suivants:

(1) Instituer une équipe de scientifiques internationaux indépendants, qui exclurait tout pouvoir de veto pour quelque gouvernement que ce soit. Cette exclusion de veto est particulièrement importante, en raison du rôle prépondérant de l'une des parties concernées, l'Ukraine. La principale source d'information du DBS et de la JIT utilisés pour leurs enquêtes officielles étaient le SBU, les services secrets ukrainiens.

(2) Garder tous les scénarios sur la table.

(3) Déclassifier et publier "les images satellites disponibles" que prétendait avoir le secrétaire d'État, John Kerry, le 20 de Juillet 2014; ou (sinon) démentir leur existence.

(4) Mener un examen médico-légal des trous d'impact (pour les résidus métalliques) dans l'épave du MH17 et reproduire le schéma des dommages causés par les tests de bombardements (comme on le fait habituellement dans les enquêtes criminelles). Remplir les champs d'information clés, tels que la médecine légale du corps, les enregistrements vocaux, données radar, etc.

(5) définir préalablement un chemin clair pour un essai objectif international dans le cadre de l'ONU avec les juges de pays qui ne sont pas connectés avec le crash.

De plus, nous vous demandons s'il vous plait  d' OUVRIR DES POURPARLERS DE PAIX AVEC TOUTES LES PARTIES CONCERNÉES (y compris, mais sans s'y limiter, la Russie, l'Ukraine et l'UE) en vue de régler le différend et d'établir un plan de reconstruction de l'Est de l'Ukraine, y compris la rémunération des familles des victimes du crash du MH17.

Merci beaucoup d'avance, pour l'attention que vous prêterez à cette question.

- Journalistes et experts indépendants sur le MH17 -

* Porte-parole pour les médias - M. Billy Six

e-mail  Billy@six-newhagen.de

facebook BILLY SIX

tél. 0049 152 269 27 443

 

MARK BARTALMAI, journaliste et Ukraine documentaires producteur, ALLEMAGNE

BERND BONHOMME, missile colonel de défense ret., Attaché militaire ret. et auteur de livres, ALLEMAGNE

CHRISTOPHER BLACK, avocat international sur les droits de l'homme / crimes de guerre, CANADA

NORBERT FLEISCHER, journaliste d'investigation, ALLEMAGNE

PROF. DR. ELMAR Giemulla, avocat des victimes du crash du MH17 allemandes, ALLEMAGNE

DR. HERMANN HAGENA, airforce ret général. Et auteur d'une étude militaire sur le MH17, ALLEMAGNE

PROF. DSC. OTTO-FRIEDRICH HAGENA, physicien, ALLEMAGNE

PETER HAISENKO, journaliste, éditeur et ancien pilote "Lufthansa", ALLEMAGNE

FRANK HÖFER, journaliste et producteur de films, ALLEMAGNE

DIETER KLEEMANN, colonel de l'aviation / formateur ret. et auteur de livres, ALLEMAGNE

DR. JAMES O'NEILL, avocat sur les droits de l'homme et analyste géopolitique, AUSTRALIE

JOOST Niemöller, journaliste et auteur d'un livre sur le MH17, PAYS-BAS

GRAHAM PHILLIPS, journaliste d'investigation, ROYAUME-UNI

HECTOR REBAN, analyste et blogueur politique sur le MH17, PAYS-BAS

NORBERT K. Reisberg, le lieutenant-colonel. ret., pilote de l'aviation ret., Dipl. Dürer. mil., ALLEMAGNE

BILLY SIX, journaliste d'investigation et auteur de livres, ALLEMAGNE

MAX VAN DER WERFF, blogueur et enquêteur privé sur le MH17, PAYS-BAS

PROF. KAREL VAN Wolferen, journaliste, analyste politique et auteur de livres, PAYS-BAS

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L'ouverture façon Trump

21 Novembre 2016 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Les Stazinis, #Donald Trump

Tulsi Gabbard, députée des Samoas américaines, vétérane de la guerre d'Irak, de confession hindouiste, démocrate,ferme soutien de Bernie Sanders rallie Donald Trump.

 

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Encore un mot sur la victoire de Trump

10 Novembre 2016 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Proche-Orient, #Les Stazinis, #Colonialisme-impérialisme, #Revue de presse, #Le monde autour de nous, #Grundlegung zur Metaphysik, #Donald Trump

En France, les grands "merdias" s'appesantissent sur l'amertume que provoque chez eux la victoire de M. Trump. Mais c'est oublier l'espoir que celle-ci provoque à travers le monde parmi les gens qui ont tant souffert des compromissions de Mme Clinton avec le Qatar.

La presse russe par exemple cite un député au parlement syrien et président de la chambre de commerce d'Alep Fares Shehabi qui explique que les habitants de sa ville sont tous heureux de l'élection de Trump car pour eux Mme Clinton (avec son projet de zone d'exclusion aérienne) c'était le soutient américain Al Nosra...

Sur Twitter la directrice de l'Organisation des femmes américaines yézidies écrit sur Twitter "Ma tante chante des prières pour Trump depuis 2 heures dans l'espoir qu'il nous débarrasse de Daech et que les yazidis puissent vivre en paix à nouveau".

Encore un mot sur la victoire de Trump

En Serbie bien sûr on se réjouit, parce que Trump pendant la campagne avait dit que les bombardements de 1999 avaient été une erreur, et parce que sa femme slovène a des amis serbes. Le système clinton (Bill-Hillary) dans les Balkans reste synonyme d'ingérence barbare et de soutien aux mafieux, ce que Nuland l'adjointe de Clinton a renouvelé en Ukraine en 2014.

Diana Johnstone dans Counterpunch intitule son article "Ding Dong la Sorcière est morte", qualifiant Trump de "magicien d'Oz".

Encore un mot sur la victoire de Trump

La manière dont Clinton en fin de campagne s'affichait avec Beyoncé et Jay Z, après avoir eu le soutien de Lady Gaga et Madonna lui donnerait raison...

Et qu'on ne vienne pas nous dire que Trump a eu moins de voix que Clinton. C'était arrivé aussi à GW Bush en 2000. Et surtout, n'oublions pas que les libertariens plus à droite que lui lui ont piqué des voix tout en étant d'accord avec une partie de son programme. Et sans les campagnes de diffamation menées par tous les grands médias (il n'avait que Fox News avec lui) Trump aurait fait beaucoup mieux. Donc sa victoire n'est pas volée.

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