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Le blog de Frédéric Delorca

Articles avec #george soros tag

Le chef du gouvernement de Victoria vous explique l'économie du 666

8 Septembre 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Christianisme, #Le monde autour de nous, #coronavirus-vaccination-big pharma, #Bill Gates, #George Soros

Il y a deux jours, Daniel Andrews, un travailliste qui dirige le gouvernement de Victoria (Australie), a expliqué : "Pour protéger le système de santé dans lequel on confinait (locked down) les gens, on va évoluer vers une situation où l'on expulse (lock out) les gens qui ne sont pas vaccinés. Si vous faites le choix de ne pas être vacciné, alors vous faites le mauvais choix.(...) Ce sera une économie de vaccinés (it's gonna be a vaccinated economy), et vous pourrez y participer seulement si vous êtes vaccinés".

Ca ne peut pas être plus clair : l'économie du Grand Reset, du monde interconnecté, du transhumanisme où chacun aura en lui des nanoparticules traçables et manipulables à distance, passe par le vaccin et les substances bizarres qu'on inocule avec chaque dose. Ceux qui n'accepteront pas cela seront en dehors de l'économie, "locked out".

Apocalypse 13.15-17 : "elle eut le pouvoir de donner vie à  l’image de la bête, afin que l’image de la bête non seulement parle, mais qu’elle fasse que tous ceux qui n’adoraient pas l’image de la bête soient tués. Et elle fait que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et asservis, reçoivent une marque en leur main droite, ou sur leurs fronts. Et qu’aucun homme ne puisse acheter ou vendre, sauf celui qui avait la marque ou le nom de la bête, ou le nombre de son nom".

Une performance pleine de programmation prédictive - 20+20 dancers, the masks, the crown (corona), the Eye, the last song, the riots with broken statues (BLM)

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La victoire des Talibans à Kaboul : une psy op ?

21 Août 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Le monde autour de nous, #Peuples d'Europe et UE, #George Soros

L'affaire de la prise du pouvoir par les Talibans en Afghanistan commence à susciter quelques doutes.

Tout d'abord il y a eu cette image bizarre des Talibans qui se font photographier dans le bureau du président en fuite. Cela faisait penser aux selfies des trumpistes au Capitole en janvier (une "psy op" très claire pour liquider une partie de la droite américaine à l'époque)

Et puis, cette vidéo des Talibans sur les autos-tamponneuses et les trampolines, et l'image de l'avion de l'US-Air Force "1109"  (référence évidente au 11 septembre)sur le tarmac de l'aéroport de Kaboul (US Airforce qui a collaboré il y a peu avec les Talibans dans la lutte contre Daech apprend-on récemment, outre le fait qu les Talibans sont une création des services secrets pakistanais avec l'appui de la CIA).

On a commencé à débattre sur cette quantité d'armes ultra-modernes laissées aux Talibans en cadeau d'adieu, 28 milliards  de dollars d'équipement, avec les fichiers bio-métriques de ceux qui ont collaboré avec l'occupant américain. Puis maintenant la vague migratoire - dont on a vu les "vertus" depuis 2015, avec ce penchant de beaucoup d'hommes afghans, dénoncé même par la presse mainstream, pour la pédophilie - : Un paysan polonais "à la frontière avec l'ex-URSS par laquelle de nombreux migrants afghans arrivent", nous dit-on - mais il n'y a pas la source de la vidéo sur Twitter - témoigne: "On nous montre à la TV qu'ils sont pauvres.. mais ils ont des habits neufs, Adidas, Nike, équipés mieux que nous, pour moi tout ça est bien organisé." Voilà qui rappelle le temps où Skynews en 2015 trouvait du matériel des associations financées par Soros dans les bateaux des migrants.

Le millier d'Afghans accueilli depuis la chute de Kaboul n'a pas eu à présenter de pass sanitaire. Certains expliquent qu'ils n'auront pas la haine de l'Occident que leur prête un interprète qui dit bien les connaître comme ceux arrivés après 2015 pour fuir la pauvreté et la guerre parce qu'il s'agira d'opposants aux Talibans... A voir...  Des militantes de JRS Welcome de Marly-le-Roi sont prêtes à les "cocooner", les maires écolos et socialistes leur accordent des logements HLM alors que les SDF français restent sur le carreau. Des invectives fusent comme d'habitude sur les réseaux entre défenseurs des frontières, et utopistes mondialistes. "Diviser et régner". En tout cas, comme en 2015, l'Open Society du milliardaire George Soros est sur la rampe de lancement : dès avant la chute de Kaboul, le 13 août, elle a annoncé la création d'un fonds d'urgence de 10 millions de dollars pour l'Afghanistan afin de soutenir les structures d'accueil, la prise en charge économique et judiciaire des Afghans en grave danger, notamment les défenseurs des droits humains et des journalistes...

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Le rapport de l'ECLJ sur l'influence de Soros à l'ONU

4 Août 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #George Soros, #Le monde autour de nous, #Colonialisme-impérialisme, #Les rapports hommes-femmes

J'ai été probablement le premier en France dans mon intervention à l'Institut Dogma en septembre 2018 (publiée ensuite dans le revue Droits) à exposer d'une façon systématique tous les aspects des investissements politiques de Soros (en synthétisant d'ailleurs simplement ce que j'avais écrit un an plus tôt dans mon livre "Les régimes populistes face au mondialisme"). Cela en a conduit certains à droite à s'intéresser à mes travaux, mais, comme ils réalisaient que je n'étais pas pour autant sur une ligne zemmourienne de "choc des civilisations", ils ont renoncé à continuer d'échanger avec moi (cela fonctionne ainsi en France).

Comme ce qui importe à mes yeux c'est de vous donner des informations fiables quelle qu'en soit la source, je ne pratique pas, en ce qui me concerne, l'ostracisme, je vous signale donc le rapport de l'European Centre for Law & Justice (ECLJ) de Grégor Puppinck (relayé d'ailleurs par la revue Valeurs actuelles du 1er août 2021, mais semble-t-il pas par des médias plus à gauche dans le spectre politique), au sujet des réseaux de Soros à l'ONU, qui complète celle de 2020 menée par le même organisme sur l'influence du milliardaire sur la Cour européenne des droits de l'homme.

L’ONU a trois missions : sécurité, développement et droits de l’homme. Deux institutions des Nations Unies s'occupent de ce dernier domaine : le Conseil des droits de l’homme et le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme (HCDH). L'ECLJ qui a épluché les déclarations financières entre 2015 et 2019 et interrogé une trentaine d'experts montre la montée en puissance de l'Open Society (OSF) de Soros et de la Fondation Ford dans le financement des procédures spéciales du Conseil des droits de l'homme qui reçoivent des plaintes, rédigent de rapports et conseillent les gouvernements.

Une bonne partie de ces procédures spéciales reçoivent des financements privés. Entre 2015 et 2019, 37 des 121 experts ont déclaré avoir reçu  134 versements financiers directs, pour un montant total de  10 725 328 USD, majoritairement en provenance de donateurs privés sans passer par l'intermédiaire du Haut commissariat des droits de l'homme.

D’après les déclarations annuelles des experts, la provenance de ces versements se répartit ainsi :
 
• 5 515 523 USD leur ont été versés par des fondations privées et ONG dont 2 190 000 USD par la Fondation Ford au profit de 9 titulaires de mandats38 et 1 584 517 USD par l’OpenSociety Foundations (OSF)  au bénéfice de 6 titulaires  de mandats.  Quatre  titulaires  de mandats ont été financés à la fois par les fondations Ford et Open Society.
• 3 844 163 USD  ont  été  déclarés  versés  par  17  États,  les  principaux  étant  la  Norvège,l’Australie, l’Allemagne, la Suède, les Pays-Bas et la Suisse.  
• 1 142 757 USD ont été déclarés versés par 49 universités (souvent privées), les principales étant  les  universités  de  British  Columbia,  Pretoria,  Minnesota  Law  School  et  la  York University à Toronto. Ceci s’ajoute aux soutiens « en nature » des universités. Nombre de cesuniversités ou centres de recherche sont eux-mêmes financés par des acteurs privés.
• 13 organismes officiels internationaux ont été déclarés comme ayant versé 222 886 USD, telle l’Organisation Internationale de la Francophonie à hauteur de 26 637 USD.

Ces dons privés entraînent de grandes inégalités entre experts. "De nombreux experts, explique l'ECLJ, se plaignent de ne pas avoir de financements de l’ONU pour couvrir leurs frais de fonctionnement essentiels (bureau, imprimante, téléphone et internet), tandis que d’autres organisent des « conférences tous frais payés, dans des hôtels de luxe ou des îles paradisiaques », selon un expert. Les mieux lotis des experts sont souvent ceux qui ont déjà travaillé pour la galaxie Open Society. Tout cela est très opaque. Les dons affichés par l'OSF ne correspondent pas aux sommes reçues. Les accords de financement conclus entre les experts et les donateurs, ainsi que les conditions de ces versements ne sont pas communiqués au HCDH, ni rendus publics, parfois même leurs montant et objet sont déclarés de façon imprécise. Il n’est pas possible de connaître le contenu de ces accords, ni même de savoir qui, de l’expert ou du donateur, a pris l’initiative de demander, ou de proposer de l’argent."

Le rapport de l'ECLJ souligne qu'il y a une congruence entre les dons et l'orientation idéologique de certains rapports. Ainsi pour le Groupe de travail des Nations Unies sur la lutte contre la discrimination à l’égard des femmes présidé par Melissa  Upreti, du Center for Women’s Global Leadership 'une structure liée à l'Open society) : son rapport  présenté au Conseil des droits de l’homme en juillet 2021, note l'ECLJ (p. 39) , "est imprégné de militantisme radical... il commence par fustiger « des siècles d’institutions et de cadres juridiques et politiques patriarcaux, coloniaux et racialisés ». L’« oppression patriarcale, les stéréotypes sexistes omniprésents, la stigmatisation et les tabous » ne seraient pas qu’un héritage du passé, mais un problème s’aggravant par la « montée des fondamentalismes ». Ce rapport met sur le même plan les « grossesses non planifiées » et les violences concrètes subies par les femmes et recommande aux États et aux « acteurs non étatiques, tels les groupes armés », de s’assurer que les femmes « exercent » réellement leurs « droits sexuels et reproductifs », c’est à dire principalement l’avortement. Le rapport demande par ailleurs aux États de « prendre des mesures pour lutter contre la masculinité toxique », sans définir ou introduire cette notion tirée des études de genre. Le rapport va jusqu’à assimiler l’objection de conscience des médecins face à l’avortement à un acte de « torture » infligé aux femmes (sic), affirmant que le « refus ou le report d’un avortement » constitue l’une « des  formes  de  violence  fondée  sur  le  genre  qui  peuvent  être  assimilées  à  de  la  torture  ou  à  un traitement cruel, inhumain ou dégradant ». À la lecture du rapport, la maternité semble n’être pas même une option pour les femmes, dont la « santé sexuelle et procréative » consisterait uniquement à avoir accès à la contraception et à l’avortement. Les précédents rapports sont du même acabit."

L'ECLJ cite aussi le rapport de Juan Méndez "Perspectives de genre sur l’interdiction de la torture et des traitements cruels, inhumains et dégradants" présenté au Conseil des droits de l’homme en janvier 2016, soutenu par une structure privée ad hoc l’Anti-Torture  Initiative financée par des universités et par l'Open Society, qui en a ensuite assuré la diffusion, de sorte que ce rapport dispose maintenant d'un forte autorité et fut par la suite cité en référence dans des jugements de la Cour européenne des droits de l’homme et de la Cour interaméricaine des droits de l’homme, ainsi que dans un avis consultatif de cette cour interaméricaine et dans les Constatations adoptées par le Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes. L'OSF offre des boulevards de diffusion aux rapports qu'elle finance, et des perspectives de carrière dans les universités et think tanks privés. Parmi les 222 titulaires de mandats au titre des Procédures spéciales depuis 2010, il apparaît qu’au moins 52 d’entre eux ont exercé,  ou  exercent,  une  responsabilité  dans  l’Open Society  ou  dans  une  ONG  financée  par  les fondations Open Society ou Ford, tels le Center for Reproductive Rights ou le International Center for Transitional Justice.

L'ECLJ dénonce ainsi une "privatisation" et une "capture" des droits de l’homme par les ONG de la galaxie Soros.

Je voudrais ajouter quelques remarques à cela. Tout d'abord le phénomène de la privatisation des organes de l'ONU n'est pas nouveau : il y a vingt ans on reprochait déjà au tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie attaché à l'ONU d'être largement financé par des fonds privés. Le fonctionnement des institutions de protection des droits de l'homme qu'évoque le rapport de l'ECLJ a son équivalent dans le domaine de la santé, puisque les programmes opérationnels de l'Organisation mondiale de la santé, agence de l'ONU, sont largement financés par la fondation Bill and Melinda Gates.

Ensuite, si le rapport de l'ECLJ est sensible à bon droit à l'influence de Soros sur l'orientation pro-théorie du genre et anti-avortement des productions des procédures spéciales, il faudrait ajouter que le même phénomène se produit en matière de pressions géopolitiques (notamment anti-russes et anti-chinoises). J'avais signalé par exemple en novembre 2019  à propos du Xinjiang l'utilisation déloyale par la presse occidentale d'un rapport du Comité de l’ONU pour l’élimination de la discrimination raciale, attribué à tort au Conseil des droits de l'homme, qui se fondait sur des rapports mal sourcés d’un groupe d’opposition chinois le CHRD étroitement lié à des activistes pro-américains en exil et payé par les fonds washingtoniens du National Endowment for Democracy (largement abondé par des organismes privés).

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Bill Gates et George Soros associés dans la propagation des tests nasaux

21 Juillet 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Bill Gates, #George Soros, #coronavirus-vaccination-big pharma

Les milliardaires George Soros et Bill Gates font partie d'un consortium qui s'apprête à acheter Mologic, un fabricant britannique de tests Covid, dans le but d'accroître l'accès à une "technologie médicale de pointe abordable" dans le monde, selon un communiqué publié lundi (voir cet article du magazine Forbes).

L'initiative s'appelle Global Access Health (GAH). Elle vise à étendre au niveau mondial la technologie médicale des prélèvement naso-pharyngés en profondeur employée pour le Covid 19 en vue de l'étendre au dépistage de la dengue, de  la bilharziose etc.

Certains font remarquer qu'on peut retrouver dans le logo de Mologic un schéma qui évoque le triple 6 comme dans celui de Google Chrome. D'autres évoquent cette étrange scène retrouvée dans la nécropole de Thèbes (ci-dessous) que les historiens "mainstream" semblent analyser comme une séance ordinaire chez un "ophtalmologue". Vu la popularité de l'Egypte antique dans les sociétés secrètes (voir par exemple l'architecture de Washington DC construite par le membre de la Loge de Hollande Pierre-Charles l'Enfant) et la part de rituel ou de savoir secret que les égyptologues laïques minimisent, les débats se poursuivent sur l'existence ou non de tortures nasales rituelles dans l'Egypte ancienne, et la volonté ou non de les ressusciter de nos jours. Personnellement je ne crois pas trop à ce "continuum" égyptien, mais l'empressement de ces faux-philanthropes que sont Gates et Soros à étendre l'exploration nasale au delà du dépistage du Covid-19 a quelque chose de très suspect...

 

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Voitures électriques, Green Deal et inondations : la Commission européenne et Blackrock veillent sur vous

18 Juillet 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Le monde autour de nous, #George Soros, #Débats chez les "résistants", #Peuples d'Europe et UE

L'Union européenne vient d'annoncer un durcissement de sa politique d’électrification des automobiles (12 % des émissions totales de CO2 de l’UE) qui pourrait inclure l’interdiction des ventes de voitures à essence et diesel d’ici vingt ans. Selon Bloomberg, « les nouveaux objectifs d’émissions des véhicules constitueraient un durcissement significatif par rapport aux objectifs d’émissions actuels pour l’ensemble du parc automobile, qui exigent une réduction de 37,5 % à partir de 2030 pour les voitures ».  Il s'agit d'une étape supplémentaire dans la transformation à marche forcée de nos économies, au nom d'un prétendu réchauffement climatique dont la réalité fait pourtant encore débat chez les rares scientifiques indépendants de tout conflit d'intérêt (voir John Colerman face à ses contradicteurs de CNN).

Dans le cadre du Green Deal (Pacte Vert, inspiré du Green New Deal défendu par la gauche du Parti démocrate aux Etats-Unis et en Europe par par le mouvement transnational du « Printemps européen » de Benoit Hamon et Yanis Varoufakis - un cas intéressant de récupération des idées de gauche par le Big Business comme on l'avait déjà vu avec Soros) approuvé par le Conseil européen les 12-13 décembre 2019,  l’Europe prévoit de devenir en 2050 le premier continent à émissions nettes de carbone nulles au monde. En octobre 2020, le slovène Janez Potočnik, ex commissaire européen pour l'environnement aujourd'hui employé du groupe d'audit Systemiq dirigé par un ancien de McKinsey se réjouissait (comme le World Economic Forum avec son "grand reset") de ce que l'épidémie de Covid puisse accélérer la réalisation de cet agenda. Il stigmatise au passage les "comportements extrêmes", terme qui désigne à ses yeux tous ceux qui oseront s'opposer à cette révolution, et reprend à son compte contre eux la phrase de Bertrand Russell : "Tout le problème du monde, écrivait Bertrand Russell, c'est que les imbéciles et les fanatiques (lunatics) sont toujours si sûrs d'eux-mêmes, et les sages si pleins de doutes." Cela en dit long sur le respect que ces gens accordent à leurs opposants politiques. On ne s'étonnera pas non plus de trouver sous la plume du propagandiste un hommage appuyé à Blackrock, la plus grosse société de gestion d'actifs et d'investissements au monde avec près de 7 800 milliards dirigée par un ancien conseiller de Trump, qui a beaucoup trempé dans le financement de milices privées (notons aussi que fut reçu le 25 octobre 2017 à l'Elysée - et elle a un regard intéressé sur nos retraites pour les fonds de pension qu'elle gère). En novembre dernier la Commission européenne a engagé cette société pour un audit sur la finance durable, alors qu'elle a pourtant de nombreux intérêts dans les combustibles fossiles comme Exxon et des entreprises responsables de la déforestation (voir le rapport du Médiateur européen à ce sujet). En janvier dernier le responsable de Blackrock dans sa lettre annuelle aux PDG a insisté sur le fait que le «changement tectonique» vers les entreprises axées sur le développement durable s’accélère à la suite de la pandémie de coronavirus, et les a sommés de publier leur "business model" pour arriver à une émission de carbone nette nulle.

Le 9 juillet dernier lors d'un discours prononcé lors de la 37ème conférence annuelle de Sun Valley dans l'Idaho Bill Gates devant  le fondateur de Facebook Mark Zuckerberg, le PDG d'Apple Tim Cook, le co-fondateur de Nike Phil Knight et le PDG d'Amazon Jeff Bezos a aussi plaidé pour des mesures radicales contre le "réchauffement climatique".

Tous ces milliardaires qui usent et abusent de leurs jets privés (que l'Union européenne exemptera de taxe sur le fuel - voir l'Irish Times du 13 juillet) et qui, tout en prônant "l'économie circulaire", s'obstinent à ériger le libre-échange très pollueur en dogme, continuent donc de nous mettre le pistolet sur la tempe, alors pourtant que des écologistes comme Jancovici expliquent que même avec un confinement dur tous les ans du type de celui de 2020 les objectifs ne peuvent pas être atteints... à moins bien sûr qu'on ne réduise massivement la population, ce qui est probablement le véritable objectif de ces nihilistes.

Les inondations en Allemagne et en Belgique ont été récemment pour eux et pour Ursula von der Leyen l'occasion de continuer à sonner le tocsin pour maintenir la pression sur les peuples. Certains se demandent si les scientifiques qui se vantent de réfléchir à des modifications du climat par des épandages en haute atmosphère ne seraient pas capables de provoquer ce genre d'inondation, de même que le dispositif HAARP - High-frequency Active Auroral Research Program en Alaska  (je vous en parlais déjà il y a 13 ans, du temps où j'écrivais beaucoup plus de bêtises qu'aujourd'hui sous couvert de "rationalité"). En août 1996, l'US Air Force avait élaboré un document prospectif intitulé "Weather as a Force Multiplier: Owning the Weather in 2025" (la météo comme multiplicateur de force : posséder la météo en 2025) rapport rédigé par le colonel  Tamzy J. House, le lieutenant colonel James B. Near Jr et d'autres officiers. Son résumé indiquait : "En 2025, les forces aérospatiales américaines pourront « s'approprier la météo » en capitalisant sur les technologies émergentes et en concentrant le développement de ces technologies sur les applications de combat. Une telle capacité offre aux combattants des outils pour façonner l'espace de bataille d'une manière jamais possible auparavant. Il offre des opportunités d'avoir un impact sur les opérations dans tout le spectre des conflits et est pertinent pour tous les futurs possibles. Le but de cet article est de décrire une stratégie pour l'utilisation d'un futur système de modification du temps/de la météo en vue d'atteindre des objectifs militaires plutôt que de fournir une feuille de route technique détaillée."

Le débat a souvent surgi aux Etats-Unis à propos des ouragans, et aussi du blizzard texan l'hiver dernier. Le magazine Der Spiegel du 11 août 1986 (n°33...) montrait déjà la cathédrale de Cologne presque submergée. Du predictive programming ?

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Les cabinets de conseil dévorent nos Etats

17 Juillet 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Peuples d'Europe et UE, #Le monde autour de nous, #Les Stazinis, #George Soros, #coronavirus-vaccination-big pharma

Je parle plus souvent dans ce blog des causes spirituelles de l'asservissement mondial généralisé et des symboles sur lesquels il s'appuie, ainsi que des sociétés secrètes auquel il renvoie, que des phénomènes économiques dont le mécanisme n'est qu'une des conséquences de ces racines spirituelles, parce que cette dimension-là, plus facile à comprendre, est traitée par beaucoup de personnes, notamment des hommes/femmes politiques. J'avais évoqué l'an dernier la concentration économique entre les grands trusts. Son corolaire est la destruction des organismes publics placés en théorie au service des peuples.

Un des symptômes de cette destruction est en France la marginalisation des grands corps d'inspection formés par l'ENA (que le gouvernement Castex envisage même de supprimer) au profit de cabinets d'audit internationaux basés aux Etats-Unis qui viennent vendre à notre gouvernement des solutions clés en main complètement étrangères aux traditions de notre service public. La tendance s'est accélérée sous le mandat de Macron. avec par exemple 11 millions d'euros aux cabinets de conseil privés (28 contrats) pour la gestion de la dictature sanitaire en France, dont 4 au cabinet McKinsey. La revue Challenges a tenté d'avoir une vision d'ensemble du phénomène.  les services du Premier ministre mettent en avant une enveloppe annuelle de 65 millions d’euros pour tous les ministères, ce qui exclut les audits informatiques et les conseils juridiques. La cour des comptes en 2014 en les incluant comptaient 150 millions. Le ministère de l'économie représenterait un tiers de l'enveloppe, celui des armées un sixième, puis vient celui de l'intérieur. En 2018, le méga-appel d’offres plafonné à 100 millions d’euros sur quatre ans lancé pour accompagner les réorganisations administratives a ainsi été partagé entre seulement huit entités "mandataires": Roland Berger, EY, McKinsey, Wavestone, BCG, Eurogroup, INOP’s et Capgemini. En ce qui concerne les armées en 2014 ce ministère a adopté une stratégie d’achat ministérielle selon le jargon technocratique "spécifique au conseil qui prévoit la mise en place d’un accord-cadre ministériel multi-attributaire".  Ces cabinets se nourrissent très grassement sur l'argent public et dans une totale opacité, pour la plupart du temps proposer des solutions de privatisation inefficaces et coûteuses (voir le cas de la privatisation de la maintenance des bâtiments de défense côtière aux Etats-Unis,  qui promet de donner les mêmes résultats en France pour le soutien en service des systèmes pétroliers de l'armée).

Macron connaît bien ce petit monde : en 2007, alors inspecteur des finances à 29 ans, il est nommé rapporteur général adjoint de la commission Attali, dont le rôle était de proposer des réformes économiques au président Nicolas Sarkozy. Emmanuel Macron impressionne l'assistance. Parmi les membres présents : Eric Labaye, alors dirigeant de McKinsey en France. Lorsqu'il a  lancé sa campagne en avril 2016, une dizaine de salariés de ce cabinet se sont mis à plancher sur des propositions pour lui. Un ex de ce cabinet, Guillaume Liegey a été chargé de faire le rapport quand le futur président a parcouru la France pour soi-disant écouter les gens avant de se faire élire. Des anciens de Mc Kinsey ont été nommés dans des cabinets ministériels et à LREM, tandis que les patron des "Jeunes avec Macron" a rejoint le cabinet McKinsey en 2020.

Mais évidemment, la France n'est pas la seule "victime" de ce genre d'oiseau de proie.

L'actuelle présidente de la commission européenne Ursula von der Leyen lorsqu'elle dirigeait le ministère allemand de la Défense  a accumulé les problèmes de gestion, les dizaines de millions d'euros dilapidés sans contrôle pour payer des consultants, conseillers et autre sous-traitants privés. "Il y en a pour près de 100 millions" d'euros affirme le site allemand Focus dans un article du 24 juin dernier. Elle est aujourd'hui rattrapée par ce scandale, une  mauvaise nouvelle pour cette politicienne dont on apprend aussi que son mari est Heiko von der Leyen, qui occupe la fonction de Directeur Médical chez Orgenesis, entreprise de biotechnologie spécialisée dans les thérapies géniques. Thérapies géniques que l’on retrouve dans les “vaccins” expérimentaux anti-Covid (pas forcément la meilleure position pour passer des contrats de centaines de millions de doses de vaccins Moderna sans conflits d'intérêt)…

Bien sûr vous ne serez pas surpris d'apprendre que la commission européenne qu'elle préside engloutit elle aussi avec l'argent de nos impôts des millions d'euros dans les cabinets de conseil privés. Entre 2016 et 2019 , la Commission a dépensé plus de 462 millions d'euros dans PwC, Deloitte, KPMG et EY, connus sous le nom de « Big Four ». L'exécutif européen a également signé divers accords de plusieurs millions avec d'autres entreprises, dont McKinsey et Accenture. Les enveloppes explosent, soi disant en raison du programme d'assistance technique aux États membres pour préparer des réformes structurelles...

Ces sangsues sont parfois épinglées pour jouer ouvertement contre le bien commun : ainsi McKinsey a été récemment accusé d'avoir "contribué à la crise dévastatrice des opiacés aux États-Unis en donnant des conseils marchands aux géants pharmaceutiques au détriment de la santé des citoyens" (il s'agit de la prescription d'opiacés addictifs). Des actes graves, puisque "plus de deux millions de personnes dépendantes" étaient "comptabilisées en 2018 et 400.000 décès enregistrés en moins de vingt ans". La firme s'est engagée à payer 573 millions de dollars de réparation. Vous serez aussi intéressés d'apprendre qu'une des directrices de la gestion des risques chez McKinsey est une ancienne de la CIA (les services secrets américains), Dawn Scalici, après que cet organisme a versé 10 millions de dollars à ce cabinet d'audit pour sa propre restructuration. Cet élément concerne aussi notre propre sécurité intérieure puisque la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) s'appuie désormais sur de les logiciels de traitement des données de la société californienne Palantir, une excroissance de la CIA (dans laquelle, signalons le au passage, George Soros avait jusqu'à très récemment des intérêts... tout est lié...).

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Ne soyez pas égoïstes - faites circuler l'information : si un billet de ce blog vous intéresse, partagez le par mail ou sur les réseaux sociaux.

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Le G7 des Cornouailles... et quelques sacrifices...

4 Juillet 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Grundlegung zur Metaphysik, #Le monde autour de nous, #George Soros

Au début, je n'étais pas très chaud pour traiter ce sujet. Par effet de lassitude sans doute.

Puis, un lecteur de ce blog m'a montré cette photo du 47ème G7 qui a eu lieu le 11 juin dernier dans les Cornouailles.

Puis il a fait ce petit montage qui met bien en valeur la reine du "purple reign" adepte du druidisme.

Il m'a ensuite fait cette remarque : les bulles derrière font penser au film "L'âge de cristal" (Logan's run)de 1976.

Synopsis du film accessible sur Wikipédia : "L’Âge de cristal se place dans un monde (supposé) post-apocalyptique où les humains vivent enfermés dans des villes bulles, en l'an 2274. Leur mode de vie, géré par des ordinateurs et des automatismes, est très agréable. Mais afin de limiter la surpopulation et de pouvoir gérer les ressources alimentaires rationnées, la vie des individus est limitée à 30 ans, âge auquel chacun est invité à une cérémonie publique appelée le carrousel, où, sous couvert de renaissance, son corps est purement et simplement désintégré. Pour détecter cette phase, une horloge de vie (lifeclock), sous forme de cristal, est implantée dans la paume de chaque humain et change de couleur à l'approche du dernier jour. "

Pure coïncidence sans doute... comme lorsque le défunt mari de la reine du règne pourpre disait qu'il voudrait être réincarné en virus qui décimerait une grande partie de l'humanité.

Le lecteur continue en me faisant remarquer que Cornouailles, corn-wall veut dire en anglais mur du blé ou du maïs. Et que "corn" qui signifie "munitions" dans l'argot des gangs de Londres, est aussi une référence aux labyrinthes en maïs très en vogue depuis vingt ans. Le dictionnaire urbain à ce propos renvoie à un "meme" qui circule sur les réseaux sociaux et qui dit "Come down today, and try some corn. Or we will sacrifice your newborn." (descendez aujourd'hui et goûtez du maïs ou nous sacrifierons votre nouveau-né". Quelqu'un dans la section commentaires de l'auteur de ce meme (Colonel Cornelius Cornwall) sur YouTube suggère que "corn" et "porn" (porno) sont interchangeables. On ignore si la reine que certains soupçonnent d'être liés à divers sacrifices (notamment dans l'affaire de Kamloops) avait conscience de la possibilité d'associer le G7 à ce "meme", mais il y a pire.

Quand on creuse un peu, on apprend que  le 11 juin beaucoup de journaux anglais ont fait état de la découverte d'un cadavre décédé dans des conditions "inexpliquées" (ce qui est un peu rare quand même) à proximité du lieu de réunion du G7 près de North Cliffs au lieu dit "la bouche de l'enfer" (Hell's mouth). Voilà qui a nourri des spéculations davantage que "try some corn or we will sacrifice your newborn" (cf A Call for an uprising du 15 juin). Sacrifie-t-on une personne pour le G7 ? D'autant que, toujours le 11 juin, des gens défilaient en robes rouges à Carbis Bay, la station balnéaire où les présidents du G7 étaient en colloque. Reuters et les médias mainstream ont expliqué : "Ce n'est pas un rituel satanique, seulement Extinction rebellion (ER) qui manifeste pour le climat" (pour en savoir plus sur les origines occultistes d'Extinction Rebellion et leurs liens avec le milliardaire Soros - lui même lié au satanisme, ne serait-ce que par le pizzagate - voyez mon billet ici). Voilà qui n'est pas pour convaincre les résistants complotistes qui pensent que les manifestations de groupes écologistes subventionnés par le système peuvent, comme d'ailleurs les concerts, performances artistiques et autres, n'être en fait que des cérémonies payées par les dirigeants pour faire de l'invocation d'entités au soutien des projets oppressifs que les élites concoctent à huis-clos. "La Red Rebel Brigade est un groupe d'activistes de la performance qui assiste à des manifestations sur le changement climatique depuis 2019" précise doctement l'agence Reuters.

En réalité, la même remarque sur la mobilisation d'artistes pour faire des rituels occultistes au service des objectifs planétaires avait été faite à propos du sommet de la Terre de Rio de 1992 largement mis en musique par des adeptes du New Age. Ce n'est pas nouveau.

Personnellement je suis agnostique sur la question précise de savoir si le corps retrouvé à la "Bouche de l'enfer" est lié au G7, ou si ER a effectué un rituel sataniste commandé par les gouvernants (c'est possible mais ne sera jamais prouvé).

Je voudrais seulement revenir sur les boules façon "Age de cristal" derrière nos dirigeants. Elles représentent des alvéoles. Je vous ai parlé de la symbolique occultiste des abeilles (très présente chez Extinction Rebellion aussi) à propos de Beyonce, de l'incendie de Notre Dame (voir ici) et des publicités des Galeries Lafayette juste avant le Covid. La ruche symbolise notre réduction en esclavage au service de la reine.

Vous ne serez peut-être pas surpris d'apprendre que ces boules couvertes d'hexagones alvéolaires sont aussi présentes sur une affiche du programme Cyberpolygon, lancé par le Forum économique mondial (vous savez : ceux qui nous préparent l'esclavage généralisé avec le "Grand reset"), il y a quelques années : un programme censé lutter contre les cyber-attaques, et qui au passage en ce mois de juillet va donner lieu à un  "jeu de guerre" inquiétant censé « simuler » une cyberattaque contre des infrastructures vitales qui entraînerait l’arrêt de la chaîne d’approvisionnement mondiale, ou de certains pays (d'ailleurs le patron du FEM nous promet une cyberpandémie pire que le Covid : une catastrophe qu'eux mêmes nous préparent probablement).

Regardons cette affiche dont le designer a une pyramide comme logo et qui aime bien les cornutos sataniques. 

Sous les deux "M" de "common". Que voit-on ? Effectivement il s'y trouve un pentagone, et non pas un hexagone comme ailleurs. Du coup, ce pentagone, combiné avec l'hexagone voisin donne cette forme :

Et cette forme quelle est-elle ? Celle de la molécule d'adrénochrome, cette substance extraite du cerveau des enfants torturés (voyez notre billet ici), un sujet dont les médias mainstreams ne vous parleront jamais - sauf une chaîne de TV bulgare qui s'y est essayée en juillet 2020. Des bons esprits ont même fait remarquer que le pentagone se trouve juste au dessus de l'île de Jeffrey Epstein, le fournisseur de Lolita Express (et peut-être aussi d'adrénochrome...) des élites mondiales, pas seulement aux Etats-Unis - EnterTheStars s'en est fait l'écho il y a 6 jours.

Personnellement, je n'ai pas pu le vérifier, il faut zoomer là pour le voir. De même que je n'ai pas vérifié si les alvéoles derrière le G7 comportaient quelques pentagones perdus au milieu des hexagones. En tout cas méfiez vous quand on vous montre des ruches. En ce moment ceux qui ont le pouvoir sur nos vies, sous couvert de pseudo-pandémie (n'oubliez pas que l'OMS a changé sa définition du mot pandémie spécialement pour le Covid), d'attentats terroristes, de cyber-attaques etc, pourraient bien vouloir vous enfermer dedans... Ils veulent transformer toute notre planète en une ruche à leur botte. Ce n'est même pas dissimulé. Avec la Queen of the bees, la reine du purple reign au milieu.

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Tour d'horizon : Amériques, Afrique, Covid, nouvelles formes de MeToo etc.

8 Février 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Les Stazinis, #Débats chez les "résistants", #Revue de presse, #Proche-Orient, #Colonialisme-impérialisme, #coronavirus-vaccination-big pharma, #Le monde autour de nous, #Les rapports hommes-femmes, #George Soros

En Equateur victoire revendiquée par le candidat socialiste Andrés Arauz. Même revanche sur le néo-libéralisme qu'en Bolivie. Pour autant on est loin de la dynamique "anti-impérialiste" des années 2000. Qu'a donné la victoire des socialistes (peronistes) en Argentine à part la légalisation de l'avortement ?

La Birmanie (Myanmar) subit le coup d'Etat militaire, et Haïti celui de son président Jovenel Moïse qui refuse le terme de son mandat.

En Birmanie les militaires ont accus les mesures anti-covid d'avoir empêché toute campagne tandis que, comme aux Etats-Unis, une fraude massive avait eu lieu. Mais il semble que le milliardaire George Soros soit à la manoeuvre derrière une action des étudiants et professeurs qui utilisent des symboles du film Hunger Games. Le chroniqueur de Big League Politics, Shane Trejo, rappelle que la prix Nobel de la paix ex coneillère spéciale de l'Etat aujourd'hui derrière les barreaux Aung San Suu Kyi appartient aussi à la galaxie des Opens society foundations.

Le Tchad  sans Soros se mobilise quant à lui contre la candidature de son président sortant - qui a déjà 5 mandats à son actif. La cour pénale internationale se déclare compétente pour les territoires palestiniens, ce qui promet de nouvelles mobilisations judiciaires. Biden retire son soutien aux Saoudiens au Yémen (sans doute la seule bonne mesure de son début de mandat), mais ne lève pas les sanctions contre l'Iran, tandis que Foreign Affair, l'organe de géopolitique du Conseil des relations étrangères, c'est-à-dire des grands banquiers occultistes de Wallstreet (notamment de la Fondation Rockefeller) le pousse à reprendre le chemin de la politique "optimiste" d'Obama envers Cuba. Poutine paraît secoué par les manifestations de soutien à Navalny, un politicien extrémiste qui pourtant ne pesait rien dans l'opinion avant son empoisonnement et son exfiltration vers l'Allemande.

Mélenchon défend les vaccins anti-covid cubain, chinois et russe. Maduro sur Twitter assure que le vaccin Sputnik V est le seul qui couvre 92 % des cas de Covid... Impossible de vérifier cette info. L'Afrique du Sud vient de suspendre son programme (alors qu'ils venaient d'en recevoir 1 million de doses). A cause de la trop faible protection contre leur propre variant. Il n'y a rien à attendre de ces vaccins de toute façon, sauf des effets secondaires dangereux (à commencer par celui de rendre plus vulnérable à la maladie dans un premier temps et favoriser l'apparition de variants).

Le 5 février, on apprenait le décès 2 jours lus tôt de Mme Marie-Claudine Fourrier, doyenne de Saône-et-Loire (110 ans)... Le 30 janvier la journaliste du Journal de la Saône-et-Loire
avait pourtant présenté sa vaccination comme une "victoire"... Elle a dû laisser à un collègue le soin d'annoncer son décès...  Le 2 février M. Camille Lehoux, doyen des Bretons (108 ans) est mort. Ouest France avait présenté sa vaccination 5 jours auparavant comme un grand succès...

Sur la scène de théâtre médiatique française, après la chasse aux prédateurs sexuels de la jetset avec les affaires Weinstein et Epstein, la chasse à l'inceste avec les affaires Duhamel, Berry et Pulvar. Evidemment toujours rien sur les crimes sexuels rituels, qui sont le coeur de la centrale nucléaire du système. Dans l'affaire Duhamel on s'attaque à tous ceux qui savaient, dans l'affaire Pulvar, Libération, le très clintonien Huffington Post, Mme Rossignol, chantre de l'avortement pour le compte du Grand Orient de France (on a le droit de le dire, le Cour de cassation le reconnaît), et Mme Rousseau, lobbyiste de l'euthanasie et de la Cop21, montent au créneau pour défendre la fille d'un ex-pape de l'indépendantisme martiniquais, Audrey Pulvar, la journaliste aux lunettes à 12 000 euros, proche du Crif, au cas où des gens voudraient lui reprocher d'avoir su et de s'être tue, comme pour l'entourage de Duhamel à la FNSP. La mise en cause des complicités est à géométrie variable.

Allez, pour finir ce tour d'horizon sur une bonne nouvelle : un coup de chapeau à cette coopérative qui veut relancer la ligne de chemin-de-fer Bordeaux-Lyon : vous pouvez y adhérer.

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Washington : Du cannabis offert à ceux qui acceptent la vaccination

4 Février 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #coronavirus-vaccination-big pharma, #Bill Gates, #George Soros, #Les Stazinis, #Débats chez les "résistants", #Le monde autour de nous

Le 18 janvier dernier, le New York Post expliquait qu'un groupe d'activistes du cannabis "DC Marijuana Justice" ( DCMJ) prévoit d'offrir au printemps des sacs-cadeaux à ceux qui reçoivent le vaccin COVID-19 dans la capitale nationale : le groupe prévoyait de distribuer gratuitement des sacs de ganja à Washington, DC, sur les sites de vaccination, "à la fois, selon leur porte-parole Nikolas Schiller, pour commémorer ce qui serait le début de la fin de la pandémie de coronavirus et ...le début de la fin de l'interdiction du cannabis aux États-Unis." L'opération s'appellera "Joints for jabs" (des joints pour des injections)

Nikolas Schiller, né en 1980, est un blogueur et militant végétarien. Ses oeuvres ont été vantées en 2008 par le Washington Jewish Week. Il a co-fondé DCMJ en 2013 avec Adam Eidinger, né en 1973, qui a fait ses premières armes de publiciste au Rabinowitz Media Strategies fondé par un ex-conseiller des Clinton. Il a été actif dans le lobbying pour le Dalai Lama, et surtout s'est rendu en Croatie au nom de l'Open society foundation du milliardaire George Soros. Il semble qu'Eidinger appartienne à l'aile gauche de la mouvance démocrate puisqu'il aurait été évincé du groupe de Rabinowitz pour son hostilité au Fonds monétaire international et qu'il se soit répandu en critiques de Monsanto en 2008. Il a pourtant en commun avec Soros non seulement un partenariat (semble t il dans les années 2000) avec l'Open Society, la proximité avec les Clinton, un même goût pour la marijuana (n'oubliez pas le temps où, en 2013, Soros, premier actionnaire de Monsanto à l'époque, rencontrait le président uruguayen Mugica pour lui faire accepter des cultures de marijuana transgénique dans son pays)... et la passion des vaccins anti-COVID-19.

Dès le mois de mai dernier George Soros, père des "révolutions de couleur", qu'on surnomme le "spécialiste du chaos" (connoisseur of chaos) annonçait dans Project Syndicate (un organe proche de ses idées) qu'il faudrait que les peuples du monde se vaccinent tous les ans. Et, en novembre dernier, le site d'Open society appelait à la création d'un "vaccin du peuple" accessible à tous. Il ne serait pas étonnant que l'Open society foundation subventionne directement "Joints for Jabs", mais depuis que les chercheurs de vérité enquêtent sur ce genre de choses, ce type de financement n'est plus affiché sur le Net...

Certains chercheurs comme le Pr Henrion-Caude rappellent (itw censurée du 15 janvier) que le vaccin génique ARN de Pfizer (mais cela vaut pour tous les vaccins ARN) qui est encore expérimental jusqu'en 2022 (de sorte que nous sommes tous encore des cobayes si nous le recevons) peut toucher l'ADN des gens par le biais du mécanisme de la reverse transcriptase via les spumavirus (des virus silencieux), ainsi que leur descendance ; que les effets secondaires dangereux non déjà relevés dans le cadre du protocole d'expérimentation (qui déjà relève de nombreux effets graves - 2,7 % de vaccinés incapables de travailler, plus que la mortalité du coronavirus) ne seront pas répertoriés en France dans le cadre de la pharmacovigilance... et que le vaccin, qui renforce la charge virale des patients, est mutagène comme de Remdesivir, donc possiblement à l'origine de "variants" dont on nous rebat les oreilles en ce moment (et il le sera encore plus dans l'avenir)...

Les initiatives pour "récompenser" les candidats à la vaccination révèlent l'inquiétude que suscitent les nombreuses résistances (légitimes) aux vaccins et aux politiques sanitaires répressives en Amérique et en Europe.

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Mon article dans "L'Arme et la Paix"

10 Janvier 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Actualité de mes publications, #ICD, #George Soros, #Bill Gates, #coronavirus-vaccination-big pharma, #Colonialisme-impérialisme, #Débats chez les "résistants", #Billets divers de Delorca

J'y parle de la nécessité d'une politique étrangère "citoyenne" contre l'Etat profond et les grandes banques, en évoquant au passage Soros, le Covid, Julian Assange et quelques autres sujets sensibles - Voir "L'Arme et la Paix" n°42 (décembre 2020), revue de l'association Initiative Citoyenneté Défense en version gratuite ci-dessous (et sur Calameo), p. 2 à 5. Si  vous voulez le PDF pour le diffuser autour de vous, n'hésitez pas à me le demander dans la rubrique "contact".

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"Les droits de l'homme contre le peuple" de Jean-Louis Harouel

29 Décembre 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Lectures, #Philosophie et philosophes, #Christianisme, #George Soros, #Peuples d'Europe et UE, #Colonialisme-impérialisme, #Débats chez les "résistants"

Je lisais hier "Les droits de l'homme contre le peuple", de Jean-Louis Harouel, professeur émérite de Panthéon Assas (un livre court et profond, publié en 2016, dont je vous conseille la lecture pendant la fêtes car il se lit très vite et très bien). Je suis loin d'être d'accord avec tout ce qui est dit. Notamment je pense que le livre surestime le "péril musulman" (même si, c'est vrai, il ne faut pas sousestimer la gravité de menaces que font peser sur notre civilisation des projets comme ceux des Frères Musulmans, trop creuser le fossé entre immigrés musulmans et autochtones chrétiens est une erreur dangereuse). Mais il nourrit une réflexion très intéressante sur les dangers de l'idéologie des droits de l'homme comme nouvelle forme de stalinisme. Il montre sur le plan philosophique que cette idéologie, comme toutes les doctrines de gauche (y compris le marxisme), s'enracine à la fois dans la Gnose (cette hérésie chrétienne qui divinise l'humanité) et dans le millénarisme (une philosophie de l'histoire qui veut préparer ici bas, notamment par la lutte contre les inégalités, le règne terrestre de mille ans du Christ), deux courants synthétisés par les prophéties de Joachim de Flore. C'est donc largement là du christianisme dévoyé qui ne retient du message messianique que l'amour et pas la justice, et qui, en ouvrant la possibilité d'un paradis terrestre dans l'avenir légitime l'amoralité, puisqu'on peut étouffer son prochain aujourd'hui au nom de ce futur Bien rédempteur qu'on se prépare à faire advenir.

Sur le plan juridique, ajoute Harouel, le droit-de-l'hommisme a connu un glissement en se transformant d'une idéologie de résistance à l'oppression étatique (ce qu'était déjà le christianisme sous l'Ancien régime), en une doctrine de lutte contre les discriminations. En empruntant cette voie, estime l'auteur, les droits de l'homme introduisent l'amour dans le droit, puisqu'il faut accorder toutes sortes de privilèges au ressortissant de la minorité au nom de l'amour qu'on lui doit (là où le christianisme, fidèle en cela au judaïsme de l'Ancien Testament situait seulement l'amour au niveau de la morale individuelle, tout en légitimant le système punitif légal nécessaire à la sauvegarde de la société). Cet amour obligatoire se nourrit en réalité d'une haine de soi-même, affirme Harouel, et, pour cette raison, porte en germe un suicide collectif de l'Occident. Et cette introduction de l'amour dans le droit, qui s'apparente à l'augustinisme de l'époque carolingienne (la volonté de l'Etat d'assumer une fonction spirituelle de rédemption des âmes, ce qui fait des ministres et des hauts fonctionnaires des prêtres) s'illustrerait notamment dans l'arrêt GISTI du Conseil d'Etat du 8 décembre 1978 imposant le regroupement familial des immigrés en France et non à l'étranger.

Un tel amour obligatoire du migrant va avec une indifférenciation totale de tous les êtres humains pris comme une abstraction (sans identité culturelle, sans genre etc), l'identité culturelle n'étant acceptée et valorisée que lorsqu'elle émane du minoritaire, lorsque celui-ci l'invoque à l'appui d'une revendication juridique qui lui permettra d'arracher quelques prébendes.

La thèse du professeur Harouel comporte beaucoup de biais inhérents à la pensée conservatrice qu'on est habitué de trouver dans beaucoup de pays riches. Je l'ai dit plus haut, elle force un peu le trait sur le péril musulman. Et elle exagère le thème de la "vertueuse civilisation européenne sommée de se suicider", en omettant que cette civilisation continue à commettre des crimes épouvantables (les politiques de changements de régimes au Proche Orient, la course insensée aux armements y compris dans l'espace, l'encerclement militaire de l'Eurasie, l'exploitation odieuse des matières premières dans les pays du Sud, le soutien à des régimes qui empêchent toute émancipation des peuples), crimes dont on ne peut rendre coupables les seuls banquiers de Wall Street (aujourd'hui ce sont les bons électeurs conservateurs partisans de Donald Trump qui ne lèvent pas le petit doigt pour permettre au peuple vénézuélien de respirer). De même la thèse est outrancière quand elle ne voit plus dans les droits de l'homme qu'une machine à détruire la culture européenne au profit des minorités comme si elle n'avait pas aussi conservé sa vocation à préserver (dans l'héritage du christianisme) l'individu face au pouvoir de l'arbitraire.

Cependant le livre de JL Hérouel a le mérite de montrer ce qu'une certaine élite cosmopolite (mondialiste), avec des gens  - qu'il se garde bien de nommer car sa visée est plus philosophique que sociologique, mais c'est bien d'eux qu'il s'agit - comme Rockefeller, Rothschild et Soros, mais aussi les 30 % d'idiots utiles (bobos urbains) qui les soutiennent, veulent effectivement faire avec l'idéologie des droits de l'homme (et ils y parviennent largement au terme d'un patient travail de confiscation des médias, et des pouvoirs publics, notamment des instances judiciaires comme la cour européenne des droits de l'homme). C'est effectivement une entreprise de liquidation à grande échelle, profondément mortifère, et cynique, à laquelle se livre ce système au nom d'un idéal d'amour totalement dévoyé (on a déjà évoqué d'ailleurs toutes ces chansons, tous ces films, marqués par la sorcellerie et l'oeil d'Horus qui nous servent l'amour à toutes les sauces et nous imposent maintenant le confinement, le masque, la vaccination, le traçage, le transhumanisme, la haine de soi puissance dix et le "together at home/together as one" le plus totalitaire et destructeur qui soit au nom de cet "amour" antéchristique). Grâce à ce livre on comprend bien les origines spirituelles de la terrible gangrène universelle que nous subissons aujourd'hui.

On comprend aussi, au passage, un point auquel je songe depuis des années : que le christianisme ne peut pas être une doctrine politique, sauf une doctrine de résistance à l'oppression gouvernementale (la résistance à César). Les politiciens qui veulent vous vendre un programme inspiré par Jésus sont donc à fuir. De l'Etat (nécessairement voué à un contrôle partiel par Satan), on peut seulement attendre que, tout en assumant vaille que vaille son devoir de protection et de redistribution à l'égard de tous, il édicte des lois modérées sous le contrôle d'un peuple qui, par la prière et par l'intervention divine, se donne les moyens de le contraindre à se limiter dans son pouvoir de nuisance.

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L'enfer au Tigré

23 Décembre 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Colonialisme-impérialisme, #George Soros, #Le monde autour de nous, #Débats chez les "résistants"

Dans l'indifférence générale le Tigré (Nord de l'Ethiopie) endure le calvaire. En novembre, nos journaux ont félicité le premier-ministre éthiopien, soi-disant prix Nobel de la Paix et grand ami de George Soros (voir photo ci-dessous de janvier 2019), Abiy Ahmed, pour avoir remis au pas manu militari la région gouvernée par le Front de libération du peuple tigréen (qui dirigeait l'Ethiopie avant 2018), avec l'aide de l'Erythrée et les drones des Emirats arabes unis (qui viennent de reconnaître Israël juste avant le Maroc). Mais l'opération de 50 jours émaillée de nombreux massacres de civils n'a rien eu d'une guerre propre, et cela continue en ce moment. Un million de personnes ont été déplacées et l'on ignore le nombre de morts.

L'activiste tigréenne Fanita Fai Salomon écrit sur Twitter :"Des enfants sont violés devant leurs parents, des femmes devant leurs maris par les miliciens d'Amhara Fano. Il n'y a pas d'accès à la pilule post-traitement, à la prophylaxie post-exposition et au soutien médical. Pourquoi est-ce UN Women Ethiopia (l'entité chargée de l'égalité des sexes en Ethiopie) ignore la souffrance des femmes et des enfants du Tigré ?"

Tigrai Media House dénonce la destructions des hôpitaux et des services publics tigréens par les soldats érythréens entrés sous uniforme éthiopien (ce qu'Addis Abeba ne parvient plus guère à démentir). Il semble qu'il y ait aussi un pillage systématique des maigres ressources industrielles et économiques du pays. Des informations difficiles à vérifier car les contacts du Tigré avec l'extérieur sont coupés.  Stijn Vercruysse de la télévision flamande belge VRT est un des premiers journalistes étrangers à avoir pu pénétrer dans la région. Il témoigne des villages fantômes, des survivants blessés laissés sans traitement et sans nourriture.

«Nous avons reçu des allégations concernant des violations du droit international humanitaire et du droit des droits de l'homme, notamment des frappes d'artillerie sur des zones peuplées, le ciblage délibéré de civils, des exécutions extrajudiciaires et des pillages généralisés», a déclaré hier la Haut Commissaire aux droits de l'homme de l'ONU à propos de la poursuite des combats dans certaines zones du Tigré. Citant de nombreuses atrocités présumées, elle a évoqué le massacre présumé de plusieurs centaines de personnes, principalement des Amhariens, dans la ville de Mai Kadra, dans l’ouest du Tigré, le 9 novembre. La semaine dernière, l'Union européenne a reporté l'aide financière à l'Éthiopie en raison de la guerre au Tigré. Cela concerne 88,5 millions d'euros. L'une des conditions de paiement du montant est la remise en état des lignes de communication dans la région du Tigré. Ce sera sans doute insuffisant. Les autonomistes tigréens demandent des enquêtes sur les massacres, et cette sale guerre risque de consommer le divorce entre cette région et la fédération éthiopienne.

Une fois de plus les dirigeants occidentaux qui ont un peu trop vite accordé un blanc seing à Abiy Ahmed en novembre, auront leur part de responsabilité.

PS : actualisation au 1er mars 2021 - un correspondant belge m'écrit à propos de la situation au Tigré :

"La responsabilité de toute cette véritable misère (les combats, les réfugiés...) dans ce conflit incombe aux séparatistes du TPLF, qui ont attaqué une base de l'armée éthiopienne le 4 novembre dernier. Une attaque dans laquelle des dizaines de soldats ont été tuées. Lorsque le gouvernement central a voulu rétablir l'ordre, la milice du TPLF a tué quelque 400 résidents (Amhara) dans la ville de Maï-Kadra le 9 novembre dernier. A.I. a rédigé un rapport aussi sur cette affaire, mais les médias occidentaux ont presque nier tout à fait ce rapport et semé la confusion quant à savoir qui était réellement responsable du massacre.

Et ce n'est pas tout. Dans leur tentative désespérée de contrôler les villes du Tigré, les bandits du TPLF ont détruit beaucoup d'infrastructures (centrales électriques, routes et ponts, communications... pour ensuite attribuer toutes ces destructions à l'armée éthiopienne (quel intérêt avait-elle à le faire ?).

Depuis l'étranger (et notamment les camps de réfugiés au Soudan), les survivants du TPLF veulent camoufler leurs crimes en proposant aux médias occidentaux des histoirse sur « des crimes éthiopiens et érythréens ».

2. Le TPLF a répandu de terribles "crimes contre l'humanité" pour forcer une intervention internationale. C'est aussi pourquoi le TPLF impliqu systématiquement l'Erythrée dans le conflit pour donner à "la guerre contre le Tigré un caractère international" qui nécessite une "intervention internationale" (nous connaissons l'histoire…. ).

À ce jour, toutes ces tentatives ont échoué.

Dès la fin de l'année dernière, le secrétaire général de l'ONU, António Guterres, a déclaré que malgré les provocations du TPLF (comme le bombardement l’aéroport d'Asmara, la capitale de l'Érythrée), l'Érythrée n'avait rien à voir avec le conflit interne en Éthiopie et au Tigré.

L'UE, le grand ami de la nouvelle administration Biden aux États-Unis, a tenté, lors de la 46ème session de la Commission des droits de l'homme à Genève, de faire condamner l'Érythrée pour "crimes contre l'humanité" à la fin du mois de février. Mais la véritable communauté internationale (et non les pays occidentaux) a rejeté ces accusations : Chine,  Russie, Cuba, Venezuela, Belarus, RPDC (Corée du Nord), Ethiopie, Sud Soudan, Philippines, Skri Lanka. La Chine et la Russie ont d'ailleurs souligné dans leur réponse que l'utilisation des "droits de l'homme" par les puissances occidentales pour tenter d'intervenir dans les affaires intérieures d'autres pays doit cesser."

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Soros soutient le mécanisme d'ingérence européen contre Budapest et Varsovie

23 Novembre 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Peuples d'Europe et UE, #George Soros, #Christianisme, #Colonialisme-impérialisme

Le milliardaire George Soros ne mâche pas ses mots face au véto opposé par la Pologne et la Hongrie au budget pluriannuel de l'Union européenne qu'il qualifie le 18 novembre dans une interview à Project Syndicate (un média financé par nos "amis" de l'Open Society Foundation, The Politiken Foundation au Danemark, Die Zeit, ZEIT-Stiftung, et la Bill and Melinda Gates Foundation) de "pari désespéré de deux délinquants en série". Il affirme également que le premier ministre hongrois Viktor Orbán "a construit un système kleptocratique conçu pour voler le pays à l'aveugle". Cela inclut le transfert «d'énormes sommes d'argent public à des fondations privées qu'il contrôle indirectement».

Il précise qu'il soutient la proposition de l'eurodéputé belge Guy Verhofstadt selon laquelle le fonds de relance de 750 milliards d'euros lié au coronavirus pourrait être mis en œuvre par le biais d'une "procédure de coopération renforcée" qui mettrait en place une relance économique excluant la Pologne et la Hongrie. Enfin, au passage il attaque aussi le premier ministre slovaque Janez Janša, proche d'Orban (et de Trump) d'avoir trempé dans une opération d'achats à la Chine de ventilateurs surfacturés pilotée par le premier ministre hongrois.

Le véto budgétaire hongrois et polonais est en réalité destiné à faire barrage à la mise en place d'un mécanisme inédit visant à conditionner à la majorité qualifiée le versement de fonds européens au "respect de l'Etat de droit". Ce mécanisme pourrait fait obstacle à des législations  anti-LGBT ou hostiles à la présence de lobbys financés par Soros comme l'Université d'Europe centrale dont en octobre dernier la Cour européenne des droits de l'homme, elle même noyautée par  le milliardaire, a censuré l'interdiction.

Ce mécanisme dit de l'Etat de droit a été approuvé le 7 octobre dernier par le soi-disant Parlement européen dans un hémicycle vide, au rapport du jeune député centriste européiste slovaque Michal Šimečka qui fait du lobbying en sa faveur depuis plusieurs mois, dans des enceintes comme ... l'Université d'Europe centrale, le 19 février 2020 (par quelque bout que l'on prenne le sujet on retrouve les mêmes cercles pour soutenir ces mécanismes d'ingérence).

Il est vrai que  la dialectique Soros-Orban pousse ce dernier à avoir les coudées franches en ce moment en profitant du coronavirus pour légiférer par ordonnance.  Celui-ci déclare le 19 novembre sur la station publique Radio Kossuth, que Soros est "le politicien le plus corrompu de la scène mondiale" et pourrait être tenté de durcir sa politique encore face aux pressions de l'Open Society et de Bruxelles. Mais il bénéficie d'une large soutien populaire dans son pays pour ce faire, et d'un budget sain qui - du moins l'affirme-t-il - le dispense de dépendre des subsides de l'Union européenne.

Le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki quant à lui, devant le parlement de son pays le 18 novembre a accusé les dirigeants européens de traiter les autres États membres de manière inégale. Il a rappelé que l'Italie et la Grèce n'avaient pas mis en œuvre plus d'une douzaine d'arrêts de la CJUE sans être inquiétés. Il a également accusé l'UE d'être passive face à la forte répression des manifestations des gilets jaunes en France. "L'état de droit est devenu un bâton de propagande dans l'Union européenne. Nous connaissons bien ces bâtons de propagande de l'époque du régime(communiste) précédent - a-t-il ajouté.

Pour mémoire à Bruxelles, la vice-présidente du Parlement européen, Katarina Barley, socialiste allemande, avait déclaré dans une interview le mois dernier que seule la "famine financière" des gouvernements polonais et hongrois pouvait les convaincre de faire preuve de bon sens.

Aujourd'hui sur le site du journal Narod, le journaliste croate Goran Andrijanić, rédacteur en chef de Fokus, qui demande à Zagreb de soutenir Budapest et Varsovie dans ce bras de fer, laissait entendre qu'il avait parlé avec un homme politique conservateur d'un autre membre de l'Union européenne, lequel lui avait confié qu'il n'osait pas soutenir plus ouvertement la Pologne et la Hongrie, "car les petites et moyennes entreprises de son pays en attente d'aide seraient furieuses". L'arme économique en ces temps d'effondrement mondial reste très efficace pour faire taire les dissidences. "À un moment où nous sommes tous sidérés (par l'épidémie), alors que les gouvernements ont un million de problèmes causés par le coronavirus. L'Union européenne - cette structure virtuelle, mais plus réelle que tout le reste - reste fidèle à sa devise non écrite: il n'y a pas de problèmes qui ne puissent être utilisés pour accroître son pouvoir.", remarque aussi le journaliste polonais Jacek Karnowski.

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Intervention marocaine au Sahara occidental : Soros et la Russie dans le même camp

19 Novembre 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #George Soros, #Colonialisme-impérialisme

Vendredi dernier, aux premières heures de l'aube, le Maroc a mené une opération militaire dans la zone tampon d'El-Guerguerat au Sahara occidental (bloquée depuis quelques jours) en procédant à l'ouverture de trois nouvelles brèches, ce qui a suscité des manifestations à travers le monde de divers groupes partisans de l'indépendance de cette région

La position du Maroc a toutefois reçu des soutiens internationaux, par exemple celui de José Maria Chiquillo Barber, président du Programme UNESCO la Route de la Soie, ex député du Parti populaire espagnol, qui a fait observer que les Forces Armées Royales sont intervenues dans la zone d'El Guerguarat pour "garantir la libre circulation des personnes et des marchandises" ou en France le géopolitologue français, Aymeric Chauprade (un temps membre du Front national), qui a insisté que face aux provocations du Polisario dans la zone tampon d'El Guerguarat, "le Maroc n'avait d'autre choix que d'intervenir" estimant que le polisario et l'Algérie "vexés de leurs échecs diplomatiques et onusiens jouent la déstabilisation".

Le 30 octobre le Conseil de sécurité de l'ONU a voté le prolongement du mandat de la force d'interposition (la Minurso), dans une résolution qui rappelle au Front Polisario sa promesse de débloquer El Guerguerat - vote soutenu par l'Union européenne et les Etats-Unis qui appuient le plan d'autonomie de la région avancé par le Maroc.

A la racine du conflit du 13 novembre dernier se trouve une difficulté juridique : les partisans de l'indépendance du Sahara Occidental estiment que le Maroc utilise la brèche illégale d'El-Guerguerat pour "exporter des produits pillés du Sahara occidental qui transitent ensuite par le port de Nouadhibou, en Mauritanie" (cf Algérie Presse Service). Ils rappellent que La Cour de justice de l’UE a conclu dans quatre arrêts que les accords de l’UE avec le Maroc - y compris l’accord commercial - ne peuvent pas être appliqués au Sahara Occidental, car le pays est séparé et distinct de tout autre pays du monde, y compris le Maroc.

Vendredi des civils ont tenté de bloquer la brèche d'El Guerguerat, l'armée Marocaine est intervenue, puis le Front Polisario.

Le ministre français Le Drian - toujours très colonialiste dans l'âme, il vient de prier Mike Pompeo de ne pas retirer les troupes américaines d'Afghanistan et d'Irak - a plaidé, dans le sens du Maroc, en faveur du déblocage d'El-Guerguerat. Mais le Front Polisario affiche des soutiens qui une fois n'est pas coutume mène aussi bien l'Afrqiue du Sud, que l'Organisation amie de Soros "Democracy now" et la Russie...

Hier en effet, l'ONG américaine, Democracy Now diffusait un reportage édifiant dénonçant "l'agression militaire marocaine" à El-Guerguerat. Sa présidente la journaliste Amy Goodman, récipiendaire en 2008 du "Prix Nobel alternatif" y rappelait qu'en 2016, Democracy Now "avait brisé le blocus médiatique imposé par le Maroc depuis l'intérieur du Sahara occidental occupé, en précisant qu'il s'était agi de la première équipe de presse internationale à couvrir la situation dans le territoire occupé depuis des années" dans le documentaire "Quatre jours au Sahara Occidental : la dernière colonie en Afrique".

Le financement de Democracy Now par l'Open Society de George Soros ressort clairement du schéma ci dessous publié par Wikispooks.com.

Parallèlement sur Pravda.ru aujourd'hui un représentant du Front Polisario à Moscou, Ali Salem, félicite la Russie (vieil ennemi de Soros) et l'Afrique du Sud de s'être abstenues le 30 octobre à l'ONU.

Preuve s'il en est que, sur certains enjeux notamment africains (pensons aussi à la Libye), les questions internationales peuvent être très subtiles et donner lieu à des alliances objectives inattendues.

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Propagande contre propagande (à propos de Soros)

4 Octobre 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Débats chez les "résistants", #La droite, #Donald Trump, #George Soros, #Les régimes populistes, #Le monde autour de nous, #Colonialisme-impérialisme, #Au coeur des mouvements anti-guerre

Pourquoi est-ce que les anti-systèmes se sentent obligés de mentir, truquer ce qui a été dit, caricaturer pour faire adhérer les gens à leurs thèses. Pourquoi opposer de la propagande à la propagande alors que la vérité suffit largement ?

En ce moment circule sur Twitter cette fausse citation de George Soros : "La Chine doit diriger le Nouvel Ordre Mondial, le créer, le posséder et remplacer les Etats-Unis comme superpuissance économique mondiale" (George Soros, Financial Times, 23 octobre 2009)

En réalité dans l'interview (qu'on peut voir en VO dans la vidéo ci dessous) Soros dit à propos des Chinois sur un ton assez critique "ce sont des membres réticents du FMI. Ils jouent le jeu, mais ils ne contribuent pas beaucoup parce que ce n’est pas leur institution" (They are kind of reluctant members of the IMF. They play along, but they don’t make much of a contribution because it’s not their institution) puis ce qui est interprété comme "La Chine doit diriger le monde" est simplement une prédiction économique qui dit "La Chine sera  moteur qui fera avancer (le système mondial) et les États-Unis seront en fait un frein qui sera tracté dans son sillage par une baisse progressive de la valeur du dollar" (But China will be the engine driving it forward and the US will be actually a drag that’s being pulled along through a gradual decline in the value of the dollar).

Je ne comprends pas que les opposants au système mondialiste pensent que Soros soit assez stupide pour déclarer brutalement dans le Financial Times que la Chine "doit diriger le nouvel ordre mondial" alors que par ailleurs ils lui prêtent une intelligence machiavélique censée manipuler nos plus hauts dirigeants. Et ce n'est pas la première fois que je les prends en flagrant délit de distorsion des déclarations du financier international.

Il n'est jamais bon de sousestimer ses adversaires, de verser dans le simplisme, et de croire, à force de se gaver de stupidités hollywoodiennes, que l'on vit dans un théâtre de marionnettes dont les organisateurs n'auraient eux-mêmes qu'un petit pois dans la tête. Si parfois il faut savoir dénoncer les complots, les enfumages, comme il y en a toujours autour des guerres (y compris la pseudo-guerre sanitaire du moment, qui est en fait une guerre contre les libertés), gommer les nuances est totalement contre-productif. Sur ce coup les conservateurs américains oublient un point important : Soros ne dira jamais que le gouvernement chinois doit diriger le "nouvel ordre mondial", parce qu'il est exactement dans le même camp qu'eux pour lutter contre Xi Jinping (qu'il avait qualifié en janvier 2019 de "plus dangereux ennemi des sociétés libres" et tenter de le renverser en subventionnant des dissidences internes ou des irrédentismes). Et ce, même si, c'est vrai, il collabore avec certains pans de l'Etat profond chinois quand cela arrange ses affaires, comme on l'a vu avec le laboratoire de recherche biologique de Wuhan. L'objectif de Soros est d'obtenir de transformer la Chine en Russie de Poutine (auprès duquel il avait placé ses hommes dans les années 1990 pour démembrer le pays).

On ne combat pas le mensonge avec le mensonge. Se mentir grossièrement à soi même et mentir aux gens ne mène à rien sauf à plus de désespoir, parce qu'alors les gens finissent par penser que la dissidence ne vaut pas mieux que les gouvernants. Ne lisez pas les caricatures des uns et des autres. Ne vous en remettez qu'aux textes qui citent leurs sources, mêmes si les notes de bas de pages ou les liens hyper-textes sont indigestes. Tout doit être vérifiable et vérifié. L'esprit humain doit être élevé à ce niveau d'exigence. Il ne fait pas le faire marcher aux émotions en se disant "donnons lui ce qu'il attend, ce qui va dans le sens de ses préjugés pour conforter ses certitudes".

Cela me rappelle des réflexions que je m'étais faites il y a 21 ans à propos de la guerre du Kosovo. A l'époque, on n'en pouvait plus de voir Libération et d'autres journaux afficher en première page des cadavres d'Albano-kosovars pour pousser l'OTAN à bombarder les Serbes. Or, dès que l'OTAN a attaqué Belgrade, le Comité contre la Guerre de Laurent Ozon (un groupe à droite de la droite) et Balkans Infos (qui était une revue "transcourant" pro-serbe) ce sont mis à montrer des photos de cadavres de bébés serbes (tout comme ils avaient montré des têtes coupées de soldats serbes en Bosnie quatre ans plus tôt). Cela contribua à me maintenir à l'écart de cette mouvance. On ne pouvait pas d'un côté reprocher aux grands médias de cultiver la haine anti-serbe et abrutir l'esprit critique à coup de photos de cadavres, et soi même soi-disant attiser l'esprit de résistance avec les mêmes procédés. Le problème est le même aujourd'hui qu'en 1999. Si l'on veut combattre Soros, attaquons le sur ce qu'il dit vraiment comme je l'ai fait à propos de la vaccination obligatoire,  et sur les associations qu'il finance via les Open Society Foundations. Pas sur des manipulations et des fantasmes gratuits.

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