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Le blog de Frédéric Delorca

Articles avec #george soros tag

La Pologne face à l'ogre européiste

27 Octobre 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Peuples d'Europe et UE, #Christianisme, #Les Stazinis, #George Soros

La Pologne, martyre des grands empires au XIXe siècle et sublimement défendue à l'époque par le christianisme libéral français (Montalembert, Lamennais, Lacordaire), puis encore martyre des totalitarisme au XXe siècle, doit en ce début de nouveau millénaire affronter l'hydre européiste.

Le 7 octobre, le Tribunal constitutionnel polonais (dont nos médias à la solde de la finance internationale n'hésitent pas à attaquer la présidente Mme Julia Przyłębska) a confirmé la supériorité de la constitution de la république sur la législation de l'Union européenne, ce qui remet en cause la doctrine des institutions bruxelloises posée dès 1964 par l'arrêt Costa c/ ENEL. Le tribunal statuait à propos d'une loi de 2019 instaurant une chambre disciplinaire en son sein.

La Commission européenne, par la voix du commissaire Didier Reynders, s'est très vite déclarée "préoccupée" par cette et a fait savoir que l'UE "utilisera tous les outils" à sa disposition pour protéger la primauté du droit européen qui se trouve "au coeur de l'Union".

Le couperet est tombé ce 27 octobre, où la Cour de justice de l'Union européenne a décidé que Varsovie devra verser un million d'euros par jour tant qu'elle n'aura pas abrogé la loi litigieuse, tandis que Bruxelles tarde à valider sur le plan budgétaire le plan de relance polonais (et celui de la Hongrie) en application d'une ordonnance du 14 juillet suspendant la loi.

Bruxelles s'indigne aussi de l'adoption par le parlement polonais d'un texte de loi (pourtant salutaire) limitant les capitaux étrangers dans les médias nationaux, notamment la chaîne de télévision privée TVN, succursale du géant américain Discovery via une société enregistrée aux Pays-Bas (une législation similaire affectant le financement des ONG et des établissements d'enseignement en Hongrie est sous les fourches caudines des fascistes européistes en ce moment). Elle a également dans son collimateur une loi de prescription de 30 ans sur l'appropriation des biens confisqués pendant la seconde guerre mondiale.

Discovery a pourtant déjà trouvé une parade pour contourner la future loi «lexTVN» en obtenant le 17 août une autorisation d’émettre pour TVN24 à partir du 27 septembre aux Pays-Bas pour une période de cinq ans.  Le pénible secrétaire d'Etat  de Biden Antony Blinken s'est néanmoins fendu d'un avertissement écrit à la Pologne. Nul ne sera surpris d'apprendre que George Soros (Soros Fund Management) a investi en mai dernier dans le groupe Discovery.

Le point faible du gouvernement polonais sur ce genre de dossier est qu'il souhaite malgré tout obtenir les fonds structures de l'Union européenne, et sera donc prêt à des compromis à cette fin.

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Soros contre BlackRock sur la Chine

22 Septembre 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #George Soros, #Le monde autour de nous, #Colonialisme-impérialisme

 

Blackrock la plus grosse société de gestion d'actifs et d'investissements au monde (dans tous les domaines : armement, énergie verte etc) avec près de 9 500 milliards, dirigée par un ancien conseiller de Trump (et qui impose aux entreprises la neutralité carbone)  lance un ensemble de fonds communs de placement et produits d’investissement pour les consommateurs chinois. Cela fait d'elle la première société à capitaux étrangers à exploiter une entreprise en propriété exclusive dans le secteur des fonds communs de placement en Chine. Ils estiment "pouvoir aider la Chine à faire face à sa crise croissante des retraites en fournissant une expertise, des produits et des services en matière de système de retraite" (comme en France où ils font aussi pression pour obtenir la privatisation de notre système de retraite.

Le 7 septembre le milliardaire Soros écrit dans le Wall Street Journal que le projet de BlackRock en Chine comme une « erreur tragique » qui « porterait atteinte aux intérêts de sécurité nationale des États-Unis et d’autres démocraties ». Le 30 août le patron de l'Open society avait aussi, dans le Financial Times, estimé que les investisseurs dans la Chine de Xi Jinping étaient confrontés à un “réveil brutal” depuis qu'il a pris des mesures défavorables à leur encontre, ce qui montrait qu’il “ne comprend pas l’économie de marché”. Il s'est appuyé sur la faillite du géant de la construction chinois Evergrande pronostiquer une crise économique sévère à court terme dans ce pays (ce qu'il avait déjà fait en 2016).

La chaîne de TV chinoise Global Times dès le 4 septembre avait répondu à Soros en le qualifiant de "terroriste économique global" notamment parce qu'il finance le  "Rupert Murdoch d'Asie", Jimmy Lai, à Hong Kong (voir aussi ceci). Quatre jours plus tard elle ajoutait : "Compte tenu du fait que la société d'investissement de Soros a récemment liquidé ses positions dans un certain nombre de sociétés chinoises cotées aux États-Unis telles que Tencent Music Entertainment, Baidu Inc et Vipshop Holdings, sa dernière critique contre la Chine ressemble davantage à une évacuation de sa frustration face aux lourdes pertes d'investissement". Mais reconnaissait aussi que l'alarmisme de Soros pourrait provoquer des paniques sur les marchés comme il l'avait déjà fait contre les bourses asiatiques à la fin des années 1990.

Le journaliste indépendant  spécialisé dans l'ingérence des ONG F. William Engdahl dans New Eastern Outlook, de son côté, penche plutôt pour l'alarmisme de Soros : "La Chine, écrit-il, possède déjà la plus grande étendue de voies ferrées à grande vitesse du monde et celles-ci perdent de l’argent. L’initiative « Belt Road » s’enlise dans des dettes que les pays sont incapables de rembourser et les banques chinoises ont fortement réduit les prêts aux projets de route de la soie, qui passeront de 75 milliards de dollars en 2016 à 4 milliards de dollars en 2020. La crise démographique signifie que le flux ininterrompu de main-d’œuvre rurale bon marché qui construisait cette infrastructure est en forte baisse. La classe moyenne est profondément endettée pour avoir acheté des voitures et des maisons neuves lorsque la conjoncture était favorable. En 2020, la dette totale des ménages, y compris les prêts hypothécaires et les prêts à la consommation pour les voitures et les appareils ménagers, représentait 62 % du PIB. L’Institute of International Finance (IIF) a estimé que la dette intérieure totale de la Chine atteindrait 335 % du produit intérieur brut (PIB) en 2020." BlackRock viendrait jouer les pompiers de l'incendie de la dette en Chine, et ouvrir la voie à d'autres investisseurs américains, pour éviter qu'un effondrement chinois ne provoque une crise mondiale comparable à celle de 2008...

BlackRock dans le rôle du pompier, et Soros dans celui du pyromane sur les marchés ? Affaire à suivre...

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Le chef du gouvernement de Victoria vous explique l'économie du 666

8 Septembre 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Christianisme, #Le monde autour de nous, #coronavirus-vaccination-big pharma, #Bill Gates, #George Soros

Il y a deux jours, Daniel Andrews, un travailliste qui dirige le gouvernement de Victoria (Australie), a expliqué : "Pour protéger le système de santé dans lequel on confinait (locked down) les gens, on va évoluer vers une situation où l'on expulse (lock out) les gens qui ne sont pas vaccinés. Si vous faites le choix de ne pas être vacciné, alors vous faites le mauvais choix.(...) Ce sera une économie de vaccinés (it's gonna be a vaccinated economy), et vous pourrez y participer seulement si vous êtes vaccinés".

Ca ne peut pas être plus clair : l'économie du Grand Reset, du monde interconnecté, du transhumanisme où chacun aura en lui des nanoparticules traçables et manipulables à distance, passe par le vaccin et les substances bizarres qu'on inocule avec chaque dose. Ceux qui n'accepteront pas cela seront en dehors de l'économie, "locked out".

Apocalypse 13.15-17 : "elle eut le pouvoir de donner vie à  l’image de la bête, afin que l’image de la bête non seulement parle, mais qu’elle fasse que tous ceux qui n’adoraient pas l’image de la bête soient tués. Et elle fait que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et asservis, reçoivent une marque en leur main droite, ou sur leurs fronts. Et qu’aucun homme ne puisse acheter ou vendre, sauf celui qui avait la marque ou le nom de la bête, ou le nombre de son nom".

Une performance pleine de programmation prédictive - 20+20 dancers, the masks, the crown (corona), the Eye, the last song, the riots with broken statues (BLM)

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Le rapport de l'ECLJ sur l'influence de Soros à l'ONU

4 Août 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #George Soros, #Le monde autour de nous, #Colonialisme-impérialisme, #Les rapports hommes-femmes

J'ai été probablement le premier en France dans mon intervention à l'Institut Dogma en septembre 2018 (publiée ensuite dans le revue Droits) à exposer d'une façon systématique tous les aspects des investissements politiques de Soros (en synthétisant d'ailleurs simplement ce que j'avais écrit un an plus tôt dans mon livre "Les régimes populistes face au mondialisme"). Cela en a conduit certains à droite à s'intéresser à mes travaux, mais, comme ils réalisaient que je n'étais pas pour autant sur une ligne zemmourienne de "choc des civilisations", ils ont renoncé à continuer d'échanger avec moi (cela fonctionne ainsi en France).

Comme ce qui importe à mes yeux c'est de vous donner des informations fiables quelle qu'en soit la source, je ne pratique pas, en ce qui me concerne, l'ostracisme, je vous signale donc le rapport de l'European Centre for Law & Justice (ECLJ) de Grégor Puppinck (relayé d'ailleurs par la revue Valeurs actuelles du 1er août 2021, mais semble-t-il pas par des médias plus à gauche dans le spectre politique), au sujet des réseaux de Soros à l'ONU, qui complète celle de 2020 menée par le même organisme sur l'influence du milliardaire sur la Cour européenne des droits de l'homme.

L’ONU a trois missions : sécurité, développement et droits de l’homme. Deux institutions des Nations Unies s'occupent de ce dernier domaine : le Conseil des droits de l’homme et le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme (HCDH). L'ECLJ qui a épluché les déclarations financières entre 2015 et 2019 et interrogé une trentaine d'experts montre la montée en puissance de l'Open Society (OSF) de Soros et de la Fondation Ford dans le financement des procédures spéciales du Conseil des droits de l'homme qui reçoivent des plaintes, rédigent de rapports et conseillent les gouvernements.

Une bonne partie de ces procédures spéciales reçoivent des financements privés. Entre 2015 et 2019, 37 des 121 experts ont déclaré avoir reçu  134 versements financiers directs, pour un montant total de  10 725 328 USD, majoritairement en provenance de donateurs privés sans passer par l'intermédiaire du Haut commissariat des droits de l'homme.

D’après les déclarations annuelles des experts, la provenance de ces versements se répartit ainsi :
 
• 5 515 523 USD leur ont été versés par des fondations privées et ONG dont 2 190 000 USD par la Fondation Ford au profit de 9 titulaires de mandats38 et 1 584 517 USD par l’OpenSociety Foundations (OSF)  au bénéfice de 6 titulaires  de mandats.  Quatre  titulaires  de mandats ont été financés à la fois par les fondations Ford et Open Society.
• 3 844 163 USD  ont  été  déclarés  versés  par  17  États,  les  principaux  étant  la  Norvège,l’Australie, l’Allemagne, la Suède, les Pays-Bas et la Suisse.  
• 1 142 757 USD ont été déclarés versés par 49 universités (souvent privées), les principales étant  les  universités  de  British  Columbia,  Pretoria,  Minnesota  Law  School  et  la  York University à Toronto. Ceci s’ajoute aux soutiens « en nature » des universités. Nombre de cesuniversités ou centres de recherche sont eux-mêmes financés par des acteurs privés.
• 13 organismes officiels internationaux ont été déclarés comme ayant versé 222 886 USD, telle l’Organisation Internationale de la Francophonie à hauteur de 26 637 USD.

Ces dons privés entraînent de grandes inégalités entre experts. "De nombreux experts, explique l'ECLJ, se plaignent de ne pas avoir de financements de l’ONU pour couvrir leurs frais de fonctionnement essentiels (bureau, imprimante, téléphone et internet), tandis que d’autres organisent des « conférences tous frais payés, dans des hôtels de luxe ou des îles paradisiaques », selon un expert. Les mieux lotis des experts sont souvent ceux qui ont déjà travaillé pour la galaxie Open Society. Tout cela est très opaque. Les dons affichés par l'OSF ne correspondent pas aux sommes reçues. Les accords de financement conclus entre les experts et les donateurs, ainsi que les conditions de ces versements ne sont pas communiqués au HCDH, ni rendus publics, parfois même leurs montant et objet sont déclarés de façon imprécise. Il n’est pas possible de connaître le contenu de ces accords, ni même de savoir qui, de l’expert ou du donateur, a pris l’initiative de demander, ou de proposer de l’argent."

Le rapport de l'ECLJ souligne qu'il y a une congruence entre les dons et l'orientation idéologique de certains rapports. Ainsi pour le Groupe de travail des Nations Unies sur la lutte contre la discrimination à l’égard des femmes présidé par Melissa  Upreti, du Center for Women’s Global Leadership 'une structure liée à l'Open society) : son rapport  présenté au Conseil des droits de l’homme en juillet 2021, note l'ECLJ (p. 39) , "est imprégné de militantisme radical... il commence par fustiger « des siècles d’institutions et de cadres juridiques et politiques patriarcaux, coloniaux et racialisés ». L’« oppression patriarcale, les stéréotypes sexistes omniprésents, la stigmatisation et les tabous » ne seraient pas qu’un héritage du passé, mais un problème s’aggravant par la « montée des fondamentalismes ». Ce rapport met sur le même plan les « grossesses non planifiées » et les violences concrètes subies par les femmes et recommande aux États et aux « acteurs non étatiques, tels les groupes armés », de s’assurer que les femmes « exercent » réellement leurs « droits sexuels et reproductifs », c’est à dire principalement l’avortement. Le rapport demande par ailleurs aux États de « prendre des mesures pour lutter contre la masculinité toxique », sans définir ou introduire cette notion tirée des études de genre. Le rapport va jusqu’à assimiler l’objection de conscience des médecins face à l’avortement à un acte de « torture » infligé aux femmes (sic), affirmant que le « refus ou le report d’un avortement » constitue l’une « des  formes  de  violence  fondée  sur  le  genre  qui  peuvent  être  assimilées  à  de  la  torture  ou  à  un traitement cruel, inhumain ou dégradant ». À la lecture du rapport, la maternité semble n’être pas même une option pour les femmes, dont la « santé sexuelle et procréative » consisterait uniquement à avoir accès à la contraception et à l’avortement. Les précédents rapports sont du même acabit."

L'ECLJ cite aussi le rapport de Juan Méndez "Perspectives de genre sur l’interdiction de la torture et des traitements cruels, inhumains et dégradants" présenté au Conseil des droits de l’homme en janvier 2016, soutenu par une structure privée ad hoc l’Anti-Torture  Initiative financée par des universités et par l'Open Society, qui en a ensuite assuré la diffusion, de sorte que ce rapport dispose maintenant d'un forte autorité et fut par la suite cité en référence dans des jugements de la Cour européenne des droits de l’homme et de la Cour interaméricaine des droits de l’homme, ainsi que dans un avis consultatif de cette cour interaméricaine et dans les Constatations adoptées par le Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes. L'OSF offre des boulevards de diffusion aux rapports qu'elle finance, et des perspectives de carrière dans les universités et think tanks privés. Parmi les 222 titulaires de mandats au titre des Procédures spéciales depuis 2010, il apparaît qu’au moins 52 d’entre eux ont exercé,  ou  exercent,  une  responsabilité  dans  l’Open Society  ou  dans  une  ONG  financée  par  les fondations Open Society ou Ford, tels le Center for Reproductive Rights ou le International Center for Transitional Justice.

L'ECLJ dénonce ainsi une "privatisation" et une "capture" des droits de l’homme par les ONG de la galaxie Soros.

Je voudrais ajouter quelques remarques à cela. Tout d'abord le phénomène de la privatisation des organes de l'ONU n'est pas nouveau : il y a vingt ans on reprochait déjà au tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie attaché à l'ONU d'être largement financé par des fonds privés. Le fonctionnement des institutions de protection des droits de l'homme qu'évoque le rapport de l'ECLJ a son équivalent dans le domaine de la santé, puisque les programmes opérationnels de l'Organisation mondiale de la santé, agence de l'ONU, sont largement financés par la fondation Bill and Melinda Gates.

Ensuite, si le rapport de l'ECLJ est sensible à bon droit à l'influence de Soros sur l'orientation pro-théorie du genre et anti-avortement des productions des procédures spéciales, il faudrait ajouter que le même phénomène se produit en matière de pressions géopolitiques (notamment anti-russes et anti-chinoises). J'avais signalé par exemple en novembre 2019  à propos du Xinjiang l'utilisation déloyale par la presse occidentale d'un rapport du Comité de l’ONU pour l’élimination de la discrimination raciale, attribué à tort au Conseil des droits de l'homme, qui se fondait sur des rapports mal sourcés d’un groupe d’opposition chinois le CHRD étroitement lié à des activistes pro-américains en exil et payé par les fonds washingtoniens du National Endowment for Democracy (largement abondé par des organismes privés).

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Les cabinets de conseil dévorent nos Etats

17 Juillet 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Peuples d'Europe et UE, #Le monde autour de nous, #Les Stazinis, #George Soros, #coronavirus-vaccination-big pharma

Je parle plus souvent dans ce blog des causes spirituelles de l'asservissement mondial généralisé et des symboles sur lesquels il s'appuie, ainsi que des sociétés secrètes auquel il renvoie, que des phénomènes économiques dont le mécanisme n'est qu'une des conséquences de ces racines spirituelles, parce que cette dimension-là, plus facile à comprendre, est traitée par beaucoup de personnes, notamment des hommes/femmes politiques. J'avais évoqué l'an dernier la concentration économique entre les grands trusts. Son corolaire est la destruction des organismes publics placés en théorie au service des peuples.

Un des symptômes de cette destruction est en France la marginalisation des grands corps d'inspection formés par l'ENA (que le gouvernement Castex envisage même de supprimer) au profit de cabinets d'audit internationaux basés aux Etats-Unis qui viennent vendre à notre gouvernement des solutions clés en main complètement étrangères aux traditions de notre service public. La tendance s'est accélérée sous le mandat de Macron. avec par exemple 11 millions d'euros aux cabinets de conseil privés (28 contrats) pour la gestion de la dictature sanitaire en France, dont 4 au cabinet McKinsey. La revue Challenges a tenté d'avoir une vision d'ensemble du phénomène.  les services du Premier ministre mettent en avant une enveloppe annuelle de 65 millions d’euros pour tous les ministères, ce qui exclut les audits informatiques et les conseils juridiques. La cour des comptes en 2014 en les incluant comptaient 150 millions. Le ministère de l'économie représenterait un tiers de l'enveloppe, celui des armées un sixième, puis vient celui de l'intérieur. En 2018, le méga-appel d’offres plafonné à 100 millions d’euros sur quatre ans lancé pour accompagner les réorganisations administratives a ainsi été partagé entre seulement huit entités "mandataires": Roland Berger, EY, McKinsey, Wavestone, BCG, Eurogroup, INOP’s et Capgemini. En ce qui concerne les armées en 2014 ce ministère a adopté une stratégie d’achat ministérielle selon le jargon technocratique "spécifique au conseil qui prévoit la mise en place d’un accord-cadre ministériel multi-attributaire".  Ces cabinets se nourrissent très grassement sur l'argent public et dans une totale opacité, pour la plupart du temps proposer des solutions de privatisation inefficaces et coûteuses (voir le cas de la privatisation de la maintenance des bâtiments de défense côtière aux Etats-Unis,  qui promet de donner les mêmes résultats en France pour le soutien en service des systèmes pétroliers de l'armée).

Macron connaît bien ce petit monde : en 2007, alors inspecteur des finances à 29 ans, il est nommé rapporteur général adjoint de la commission Attali, dont le rôle était de proposer des réformes économiques au président Nicolas Sarkozy. Emmanuel Macron impressionne l'assistance. Parmi les membres présents : Eric Labaye, alors dirigeant de McKinsey en France. Lorsqu'il a  lancé sa campagne en avril 2016, une dizaine de salariés de ce cabinet se sont mis à plancher sur des propositions pour lui. Un ex de ce cabinet, Guillaume Liegey a été chargé de faire le rapport quand le futur président a parcouru la France pour soi-disant écouter les gens avant de se faire élire. Des anciens de Mc Kinsey ont été nommés dans des cabinets ministériels et à LREM, tandis que les patron des "Jeunes avec Macron" a rejoint le cabinet McKinsey en 2020.

Mais évidemment, la France n'est pas la seule "victime" de ce genre d'oiseau de proie.

L'actuelle présidente de la commission européenne Ursula von der Leyen lorsqu'elle dirigeait le ministère allemand de la Défense  a accumulé les problèmes de gestion, les dizaines de millions d'euros dilapidés sans contrôle pour payer des consultants, conseillers et autre sous-traitants privés. "Il y en a pour près de 100 millions" d'euros affirme le site allemand Focus dans un article du 24 juin dernier. Elle est aujourd'hui rattrapée par ce scandale, une  mauvaise nouvelle pour cette politicienne dont on apprend aussi que son mari est Heiko von der Leyen, qui occupe la fonction de Directeur Médical chez Orgenesis, entreprise de biotechnologie spécialisée dans les thérapies géniques. Thérapies géniques que l’on retrouve dans les “vaccins” expérimentaux anti-Covid (pas forcément la meilleure position pour passer des contrats de centaines de millions de doses de vaccins Moderna sans conflits d'intérêt)…

Bien sûr vous ne serez pas surpris d'apprendre que la commission européenne qu'elle préside engloutit elle aussi avec l'argent de nos impôts des millions d'euros dans les cabinets de conseil privés. Entre 2016 et 2019 , la Commission a dépensé plus de 462 millions d'euros dans PwC, Deloitte, KPMG et EY, connus sous le nom de « Big Four ». L'exécutif européen a également signé divers accords de plusieurs millions avec d'autres entreprises, dont McKinsey et Accenture. Les enveloppes explosent, soi disant en raison du programme d'assistance technique aux États membres pour préparer des réformes structurelles...

Ces sangsues sont parfois épinglées pour jouer ouvertement contre le bien commun : ainsi McKinsey a été récemment accusé d'avoir "contribué à la crise dévastatrice des opiacés aux États-Unis en donnant des conseils marchands aux géants pharmaceutiques au détriment de la santé des citoyens" (il s'agit de la prescription d'opiacés addictifs). Des actes graves, puisque "plus de deux millions de personnes dépendantes" étaient "comptabilisées en 2018 et 400.000 décès enregistrés en moins de vingt ans". La firme s'est engagée à payer 573 millions de dollars de réparation. Vous serez aussi intéressés d'apprendre qu'une des directrices de la gestion des risques chez McKinsey est une ancienne de la CIA (les services secrets américains), Dawn Scalici, après que cet organisme a versé 10 millions de dollars à ce cabinet d'audit pour sa propre restructuration. Cet élément concerne aussi notre propre sécurité intérieure puisque la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) s'appuie désormais sur de les logiciels de traitement des données de la société californienne Palantir, une excroissance de la CIA (dans laquelle, signalons le au passage, George Soros avait jusqu'à très récemment des intérêts... tout est lié...).

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"Les droits de l'homme contre le peuple" de Jean-Louis Harouel

29 Décembre 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Lectures, #Philosophie et philosophes, #Christianisme, #George Soros, #Peuples d'Europe et UE, #Colonialisme-impérialisme, #Débats chez les "résistants"

Je lisais hier "Les droits de l'homme contre le peuple", de Jean-Louis Harouel, professeur émérite de Panthéon Assas (un livre court et profond, publié en 2016, dont je vous conseille la lecture pendant la fêtes car il se lit très vite et très bien). Je suis loin d'être d'accord avec tout ce qui est dit. Notamment je pense que le livre surestime le "péril musulman" (même si, c'est vrai, il ne faut pas sousestimer la gravité de menaces que font peser sur notre civilisation des projets comme ceux des Frères Musulmans, trop creuser le fossé entre immigrés musulmans et autochtones chrétiens est une erreur dangereuse). Mais il nourrit une réflexion très intéressante sur les dangers de l'idéologie des droits de l'homme comme nouvelle forme de stalinisme. Il montre sur le plan philosophique que cette idéologie, comme toutes les doctrines de gauche (y compris le marxisme), s'enracine à la fois dans la Gnose (cette hérésie chrétienne qui divinise l'humanité) et dans le millénarisme (une philosophie de l'histoire qui veut préparer ici bas, notamment par la lutte contre les inégalités, le règne terrestre de mille ans du Christ), deux courants synthétisés par les prophéties de Joachim de Flore. C'est donc largement là du christianisme dévoyé qui ne retient du message messianique que l'amour et pas la justice, et qui, en ouvrant la possibilité d'un paradis terrestre dans l'avenir légitime l'amoralité, puisqu'on peut étouffer son prochain aujourd'hui au nom de ce futur Bien rédempteur qu'on se prépare à faire advenir.

Sur le plan juridique, ajoute Harouel, le droit-de-l'hommisme a connu un glissement en se transformant d'une idéologie de résistance à l'oppression étatique (ce qu'était déjà le christianisme sous l'Ancien régime), en une doctrine de lutte contre les discriminations. En empruntant cette voie, estime l'auteur, les droits de l'homme introduisent l'amour dans le droit, puisqu'il faut accorder toutes sortes de privilèges au ressortissant de la minorité au nom de l'amour qu'on lui doit (là où le christianisme, fidèle en cela au judaïsme de l'Ancien Testament situait seulement l'amour au niveau de la morale individuelle, tout en légitimant le système punitif légal nécessaire à la sauvegarde de la société). Cet amour obligatoire se nourrit en réalité d'une haine de soi-même, affirme Harouel, et, pour cette raison, porte en germe un suicide collectif de l'Occident. Et cette introduction de l'amour dans le droit, qui s'apparente à l'augustinisme de l'époque carolingienne (la volonté de l'Etat d'assumer une fonction spirituelle de rédemption des âmes, ce qui fait des ministres et des hauts fonctionnaires des prêtres) s'illustrerait notamment dans l'arrêt GISTI du Conseil d'Etat du 8 décembre 1978 imposant le regroupement familial des immigrés en France et non à l'étranger.

Un tel amour obligatoire du migrant va avec une indifférenciation totale de tous les êtres humains pris comme une abstraction (sans identité culturelle, sans genre etc), l'identité culturelle n'étant acceptée et valorisée que lorsqu'elle émane du minoritaire, lorsque celui-ci l'invoque à l'appui d'une revendication juridique qui lui permettra d'arracher quelques prébendes.

La thèse du professeur Harouel comporte beaucoup de biais inhérents à la pensée conservatrice qu'on est habitué de trouver dans beaucoup de pays riches. Je l'ai dit plus haut, elle force un peu le trait sur le péril musulman. Et elle exagère le thème de la "vertueuse civilisation européenne sommée de se suicider", en omettant que cette civilisation continue à commettre des crimes épouvantables (les politiques de changements de régimes au Proche Orient, la course insensée aux armements y compris dans l'espace, l'encerclement militaire de l'Eurasie, l'exploitation odieuse des matières premières dans les pays du Sud, le soutien à des régimes qui empêchent toute émancipation des peuples), crimes dont on ne peut rendre coupables les seuls banquiers de Wall Street (aujourd'hui ce sont les bons électeurs conservateurs partisans de Donald Trump qui ne lèvent pas le petit doigt pour permettre au peuple vénézuélien de respirer). De même la thèse est outrancière quand elle ne voit plus dans les droits de l'homme qu'une machine à détruire la culture européenne au profit des minorités comme si elle n'avait pas aussi conservé sa vocation à préserver (dans l'héritage du christianisme) l'individu face au pouvoir de l'arbitraire.

Cependant le livre de JL Hérouel a le mérite de montrer ce qu'une certaine élite cosmopolite (mondialiste), avec des gens  - qu'il se garde bien de nommer car sa visée est plus philosophique que sociologique, mais c'est bien d'eux qu'il s'agit - comme Rockefeller, Rothschild et Soros, mais aussi les 30 % d'idiots utiles (bobos urbains) qui les soutiennent, veulent effectivement faire avec l'idéologie des droits de l'homme (et ils y parviennent largement au terme d'un patient travail de confiscation des médias, et des pouvoirs publics, notamment des instances judiciaires comme la cour européenne des droits de l'homme). C'est effectivement une entreprise de liquidation à grande échelle, profondément mortifère, et cynique, à laquelle se livre ce système au nom d'un idéal d'amour totalement dévoyé (on a déjà évoqué d'ailleurs toutes ces chansons, tous ces films, marqués par la sorcellerie et l'oeil d'Horus qui nous servent l'amour à toutes les sauces et nous imposent maintenant le confinement, le masque, la vaccination, le traçage, le transhumanisme, la haine de soi puissance dix et le "together at home/together as one" le plus totalitaire et destructeur qui soit au nom de cet "amour" antéchristique). Grâce à ce livre on comprend bien les origines spirituelles de la terrible gangrène universelle que nous subissons aujourd'hui.

On comprend aussi, au passage, un point auquel je songe depuis des années : que le christianisme ne peut pas être une doctrine politique, sauf une doctrine de résistance à l'oppression gouvernementale (la résistance à César). Les politiciens qui veulent vous vendre un programme inspiré par Jésus sont donc à fuir. De l'Etat (nécessairement voué à un contrôle partiel par Satan), on peut seulement attendre que, tout en assumant vaille que vaille son devoir de protection et de redistribution à l'égard de tous, il édicte des lois modérées sous le contrôle d'un peuple qui, par la prière et par l'intervention divine, se donne les moyens de le contraindre à se limiter dans son pouvoir de nuisance.

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Intervention marocaine au Sahara occidental : Soros et la Russie dans le même camp

19 Novembre 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #George Soros, #Colonialisme-impérialisme

Vendredi dernier, aux premières heures de l'aube, le Maroc a mené une opération militaire dans la zone tampon d'El-Guerguerat au Sahara occidental (bloquée depuis quelques jours) en procédant à l'ouverture de trois nouvelles brèches, ce qui a suscité des manifestations à travers le monde de divers groupes partisans de l'indépendance de cette région

La position du Maroc a toutefois reçu des soutiens internationaux, par exemple celui de José Maria Chiquillo Barber, président du Programme UNESCO la Route de la Soie, ex député du Parti populaire espagnol, qui a fait observer que les Forces Armées Royales sont intervenues dans la zone d'El Guerguarat pour "garantir la libre circulation des personnes et des marchandises" ou en France le géopolitologue français, Aymeric Chauprade (un temps membre du Front national), qui a insisté que face aux provocations du Polisario dans la zone tampon d'El Guerguarat, "le Maroc n'avait d'autre choix que d'intervenir" estimant que le polisario et l'Algérie "vexés de leurs échecs diplomatiques et onusiens jouent la déstabilisation".

Le 30 octobre le Conseil de sécurité de l'ONU a voté le prolongement du mandat de la force d'interposition (la Minurso), dans une résolution qui rappelle au Front Polisario sa promesse de débloquer El Guerguerat - vote soutenu par l'Union européenne et les Etats-Unis qui appuient le plan d'autonomie de la région avancé par le Maroc.

A la racine du conflit du 13 novembre dernier se trouve une difficulté juridique : les partisans de l'indépendance du Sahara Occidental estiment que le Maroc utilise la brèche illégale d'El-Guerguerat pour "exporter des produits pillés du Sahara occidental qui transitent ensuite par le port de Nouadhibou, en Mauritanie" (cf Algérie Presse Service). Ils rappellent que La Cour de justice de l’UE a conclu dans quatre arrêts que les accords de l’UE avec le Maroc - y compris l’accord commercial - ne peuvent pas être appliqués au Sahara Occidental, car le pays est séparé et distinct de tout autre pays du monde, y compris le Maroc.

Vendredi des civils ont tenté de bloquer la brèche d'El Guerguerat, l'armée Marocaine est intervenue, puis le Front Polisario.

Le ministre français Le Drian - toujours très colonialiste dans l'âme, il vient de prier Mike Pompeo de ne pas retirer les troupes américaines d'Afghanistan et d'Irak - a plaidé, dans le sens du Maroc, en faveur du déblocage d'El-Guerguerat. Mais le Front Polisario affiche des soutiens qui une fois n'est pas coutume mène aussi bien l'Afrqiue du Sud, que l'Organisation amie de Soros "Democracy now" et la Russie...

Hier en effet, l'ONG américaine, Democracy Now diffusait un reportage édifiant dénonçant "l'agression militaire marocaine" à El-Guerguerat. Sa présidente la journaliste Amy Goodman, récipiendaire en 2008 du "Prix Nobel alternatif" y rappelait qu'en 2016, Democracy Now "avait brisé le blocus médiatique imposé par le Maroc depuis l'intérieur du Sahara occidental occupé, en précisant qu'il s'était agi de la première équipe de presse internationale à couvrir la situation dans le territoire occupé depuis des années" dans le documentaire "Quatre jours au Sahara Occidental : la dernière colonie en Afrique".

Le financement de Democracy Now par l'Open Society de George Soros ressort clairement du schéma ci dessous publié par Wikispooks.com.

Parallèlement sur Pravda.ru aujourd'hui un représentant du Front Polisario à Moscou, Ali Salem, félicite la Russie (vieil ennemi de Soros) et l'Afrique du Sud de s'être abstenues le 30 octobre à l'ONU.

Preuve s'il en est que, sur certains enjeux notamment africains (pensons aussi à la Libye), les questions internationales peuvent être très subtiles et donner lieu à des alliances objectives inattendues.

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"Together at home", le grand show mondialiste du 18 avril 2020

19 Avril 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Les régimes populistes, #Grundlegung zur Metaphysik, #George Soros, #Bill Gates, #coronavirus-vaccination-big pharma, #Vatican

Ca y est, nos grands occultistes qui contrôlent l'industrie du divertissement ont eu leur nouveau Woodstock, leur nouveau Wembley, et cette fois-ci, grâce au confinement, ils ont pu en diffuser les sortilèges directement chez vous, comme Marina Abramovic avec le casque HoloLens de Bill Gates et ses ratons laveurs...

C'était hier soir 18 avril aux Etats-Unis, ce matin en France, sur Internet. 

Cela s'appelait "One world together at home" (Un monde rassemblé à la maison - le logo d'ailleurs parle de lui-même) un titre qui évoque le slogan "together as one" que vous entendez sans le savoir depuis votre enfance, par exemple dans "We are the world" la chanson de Michael Jackson et Lionel Richie qui dit aussi que nous devons transformer les pierres en pain comme Dieu nous l'a appris (sauf que dans l'Evangile c'est Satan qui demande cela à Jésus, on voit ainsi qui est leur Dieu). Dans "together as one" on entendait ce fameux "one one one" du monde antéchristique unifié que Freddy Mercury (l'homme qui se vantait d'avoir passé un pacte avec le diable) et tant d'autres martelaient sur scène "One dream, one soul, one prize, one goal One golden glance" (dans "A kind of magic" en 1986 et depuis lors en concert, sur You Tube etc). On remplace "one" par "home" et les inconscients anglicistes entendent la même chose : "together as one". Les voilà au garde à vous. 

Qui finance l'événement ? Le mouvement Global Citizen (citoyen global, citoyen du monde). C'est-à-dire ? Une organisation créée fin 2016 par les grandes corporations qui contrôlent cette planète en réaction au Brexit et à l'élection de Trump. UK Column en 2017 (le 10 mars) en expliquait l'origine (peut-être d'ailleurs en tronquant une partie de l'histoire), et l'on croit rêver : "En décembre dernier 2016, un groupe de ces PDG sans sommeil (à cause de ce qui s'était passé en 2016) se sont réunis dans une salle opulente et majestueuse au Vatican. C'était la conclusion du Forum mondial, un événement annuel pour les grandes sociétés internationales comme Monsanto, Bayer, Google, Microsoft et bien d'autres. Alors que les banquiers ont leur réunion annuelle à Davos, les économistes du monde entier assistent au Forum international de Saint-Pétersbourg et les gouvernements se rendent à leur Sommet mondial des gouvernements, le Forum mondial est le lieu où d'illustres entreprises abordent des questions qui pourraient avoir un impact sur leur capacité à faire des affaires la communauté mondiale. Mais ce Forum mondial Time + Fortune 2016 était différent: ils avaient été invités par le pape François lui-même." Au bout de deux jours de travail au Vatican,  les grands patrons ont pondu un document intitulé Working Group Solutions , présenté au Pape pour sa bénédiction, et UK Column le décrit comme devant donner "un contrôle total sur les citoyens du monde à une infime poignée de personnes". Il s'inscrit dans la lignée du Global Poverty Project (GPP) fondé grâce à des subventions des Nations Unies en 2008. Déjà en 2012, un site Web intitulé Global Citizen promouvant un Global Citizen Festival avait été créé. "Cette campagne Global Citizen est présentée, nous dit UK Column, comme une force utopique pour le bien: éradiquer la pauvreté, promouvoir la santé, fournir de l'eau potable et l'accès à d'autres ressources, et protéger les droits humains de chaque personne sur la planète. " Si on regarde son conseil d'administration et ses financeurs on comprend tout de suite : Johnson & Johnson, Hewlett Packard, Ericsson, Caterpillar, Microsoft, Monsanto, Siemens, Virgin Group, Novartis. Les lobbies de l'informatique-intelligence artificielle, de la bio-chimie (pharmaceutique et autre). Et ce consortium de trusts a réfléchi très en détail à la "mobilisation des citoyens" qu'ils veulent promouvoir : "Le plan de base est que chaque être humain sur la planète reçoive une identité financière numérique (alias le numéro d'identification fiscale mondial). Ce sera le fondement de tous les aspects de notre vie à partir de maintenant:  déterminer où nous travaillerons et vivrons, comment nous mangerons, dormirons, voyagerons, communiquerons et même comment nous penserons et prierons. En bref, tout sera connecté via l'Internet des objets, l'Internet des valeurs (d'où la  fièvre des bases de données block chain alimentant une nouvelle monnaie mondiale) et l' Internet des objets en mouvement . Une nouvelle technologie révolutionnaire sera utilisée pour faire du concept Global Citizen une réalité, tandis que les techniques d'ingénierie sociale nous persuaderont que nous devons tous sacrifier quelque chose pour le bien commun de l'humanité et pour notre planète bien-aimée (un concept intégré pour la première fois par le Club de Rome à la fin des années 1960)." - On sacrifie à l'écologie, ou on sacrifie à la santé collective, à la paix mais on sacrifie. Finies les libertés. 

Donc voilà ce qu'il y a derrière ce happening d'hier, l'autre sponsor étant l'Organisation mondiale de la santé, cette espèce de ministère de la santé mondial appelé par Gordon Brown de ses voeux, et maintenant principalement financé par Bill Gates et le lobby pharmaceutique et biotechnologique.

La présentation "One world together at home - OWTH - est un show de deux heures qui inclut des performances des meilleurs artistes et comédiens du monde, ainsi que des 'experts mondiaux' - global experts - ", avec Lady Gaga, et les grands présentateurs (de la mafia clintonienne) Stepehn Colbert de CBS, Jimmy Fallon de NBC, Jimmy Kimmel d'ABC (tous connus pour divers clins d'oeil aux agendas occultistes mondiaux répétés à longueur d'années). Lady Gaga y précise que la collecte d'argent (qui participe à l'opération magique d'envoûtement des conscience) est terminée. On ne demande donc pas d'argent aux gens.

Les artistes présentes étaient tous des adeptes du sol en damier, de l'oeil d'Horus, des bains rituels dans le sang et dans le lait, des papillons monarques et des larmes noires signes de possession :Elton John, les Rolling Stones, Paul McCartney, Jennifer Lopez, Céline Dion, Stevie Wonder ou encore Chris Martin de Coldplay, Alicia Keys, Taylor Swift, Pharrell Williams et Chris & The Queens, Billie Eilish, Lizzo et Charlie Puth, la chanteuse belge Angèle, les  acteurs et actrices (Idris Elba, Matthew McConaughey, Sarah Jessica Parker, Amy Poehler…), des personnalités (Oprah Winfrey) et des sportifs (la footballeuse Megan Rapinoe, le pilote Lewis Hamilton).

Un virus sort d'un laboratoire (de plus en plus de médias "mainstream" envisagent l'hypothèse ouvertement) - peut-être un labo financé par Bill Gates qui depuis longtemps nous parle de pandémie, de virus qui attaquera les bronches etc et qui recherche des vaccins dans ce secteur là - on vous enferme chez vous avec la technologie de Bill Gates (les ordis, Internet), on vous fait peur par les grands médias vendus aux grands groupes mondialistes, on vous détend par ce genre de show (heureusement avec le décalage horaire c'était en pleine nuit de 2h à 4h ce matin, mais beaucoup le regardera en différé), tout en continuant à capter votre énergie à leur service par ce biais, et, par derrière, on expérimente : la distanciation sociale (comme dans le film Vivarium de 2019, mot à rapprocher de Scytonema varium, la protéine antivirale du coronavirus), la monnaie unique, la disparition des billets, le tracking avec vos portables. On ne vous impose pas cela d'un coup mais on utilise ce coronavirus comme une étape. Ca résiste encore : Bill Gates se fait incendier sur les réseaux sociaux, l'Amérique profonde manifeste contre le confinement, Trump est de plus en plus obligé de lâcher son conseiller Fauci, Macron doit faire semblant de s'intéresser à la chloroquine (encore que personnellement je ne suis pas convaincu à 100 % du désintéressement du Pr Raoult qui a parmi ses soutiens un ancien patron d'Unitaid et un maçon célèbre ex conseiller de Valls - diviser pour régner, toujours pareil). Restez vigilants !

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HoloLens, Abramovic, Gates, Raccoon City et l'appel de Lady Gaga à Macron

16 Avril 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Bill Gates, #coronavirus-vaccination-big pharma, #George Soros, #Grundlegung zur Metaphysik

On a parlé le 11 avril de la vidéo de la veille(depuis supprimée de You Tube) de l'artiste occultiste Marina Abramovic dont le spectacle virtuel "The Life" (La Vie) était promu par l'empire Microsoft et son casque "HoloLens 2", ainsi que de son producteur, un ancien acteur de série B, et sa société Tin Drum.

L'américain anonyme du Connecticut EnterTheStars (que je cite parfois sur ce blog) fait remarquer que dans la Bible il est souvent dit que "La Vie est dans le Sang" ce qui explique que l'artiste soit dans une robe rouge (qui renvoie aussi à la prostituée de Babylone et divers rituels occultistes sanglants autour de cela).

Il se penche aussi sur le mot "HoloLens" et regarde ce que Wikipedia dit de ce dispositif de Microsoft. Or voici comment il est défini : "Le HoloLens est une unité d' affichage montée sur la tête connectée à un bandeau intérieur rembourré réglable, qui peut incliner HoloLens de haut en bas, ainsi que vers l'avant et vers l'arrière. Pour porter l'appareil, l'utilisateur place le HoloLens sur sa tête, en utilisant une molette de réglage à l'arrière du serre-tête pour le fixer autour de la couronne, en soutenant et en répartissant le poids de l'appareil de manière égale pour le confort, avant incliner la visière vers l'avant des yeux." Il se demande : pourquoi dire que l'HoloLens se porte autour de la "couronne" et non du "crâne" ? Couronne comme corona (et ce fameux Lance Corona joué en 2011 - il y a 9 ans 9/11 - par un Tom Hanks très mobilisé cette année par la propagande sur le Covid-19 - pour un décorticage en anglais du film Larry Crowne/Il n'est jamais trop tard avec ses allusions à la toux, à la distanciation sociale etc voir ici) et comme la couronne de ce mystérieux serpent dévoreur d'enfants couronné que Miley Cyrus se fit tatouer, peu de temps avant l'épidémie, dans la ville fief des nobles tarologues spécialistes de la mise en quarantaine (Enterthestars travaille depuis des années sur ces couronnes et leur mise en scène par les sociétés secrètes qui nous dirigent). 

Autre "bizarrerie" autour de ces casques "HoloLens" : ils ressemblent à des "raccoon masks" (des masques de ratons laveurs) très populaires en période d'Halloween (fête de sorciers), notamment depuis que Marvel a fait de ce petit animal un super héros (mais bon avant il y avait eu aussi le Rocky Raccoon des très occultistes Beatles). Bizarre, parce que ces ratons laveurs sont de la même famille - et même an anglais le mot est le même - que les chien viverrins ou chiens-martres fqui ont partie comme les chauves-souris rhinolophes des principaux vecteurs de la transmission du SRAS et du Covid-19 à l'homme (voir la rubrique "diseases and parasites" de la page que Wikipedia leur consacre). En réalité c'est tout le dispositif HoloLens qui est placé sous le signe du "Raccoon". Comme on le voyait dans une page de Microsoft sur ce casque en mai 2019, la mascotte d'HoloLens est... un raccoon (raton laveur)... et même il s'appelle Bit the Raccoon. Bit, c'est une unité informatique... mais c'est aussi le participe passé du verbe mordre en anglais...mordu par le raton laveur/chien viverrin on attrape le Covid.

 

Pour comprendre jusqu'où va cette "bizarrerie" (qui du coup peut participer d'un sortilège occultiste - la programmation prédictive) il faut faire un détour par l'univers des jeux vidéos. Pour ce faire quoi de mieux que cet article de Manon Carpentier sur Comiga.fr (e français pour une fois), le 28 janvier dernier, qui expliquait que le jeu vidéo Resident Evils sorti en 1996 met en scène une ville décimée par une pandémie. Le laboratoire d'où est sorti le virus dans ce jeu s'appelle Umbrella et son logo est le même (à une différence de couleur près) que le laboratoire de rechercher biologique RLSW à Wuhan (un logo qui d'ailleurs évoque un peu les chevaliers de Malte ou les Templiers...). Dans quelle ville se situe ce jeu ? Raccoon City... Et au passage raccoon est l'anagramme de corona (comme couronne et coronavirus)...

Allez, pour en finir avec le raccoon/raton laveur/chien martre, une dernière remarque : quand GZA du groupe Wu-tang Clan chantait, en 1996, dans "The 4th Chamber" : "Six millions de diables viennent de périr de la peste bubonique ou du virus Ebola, sous le règne du roi Cyrus", juste avant dans le même morceau que certains classent dans la programmation prédictive du Covid-19 il disait "Yo, Wu whole platoon is filled with raccoons" (toute mon équipe est remplie de ratons laveurs)...

Si on s'intéresse au nom de la société de production Tin Drum, cela renvoie au film Le Tambour de Volker Schlöndorff palme d'or à Cannes en 1979, film assez sulfureux sur l'affiche duquel le tambour représente un antiprisme... L'antiprisme est aussi la forme des molécules de soufre (symbole satanique) en forme de couronne... A recouper aussi avec le film "Imagine that" (Dans ses rêves, 2009 - il y a 11 ans, 11/9) avec Eddy Murphy qui  porte une couronne à la fin (le film est très axé sur la musique des Beatles et une couverture magique des Sioux "wakalyapi blanket") mais Enterthestars ne développe pas ce point à ce stade.

Il y aurait donc là une forme de spirale mentale composée du serpent, de la couronne, de l'antiprisme, du raton laveur, des cultes sanglants le mélange entre le réel et le virtuel et le sort auquel tout cela se rattache (sort d'où est sorti la coronavirus, la création en laboratoire, puis sa diffusion et le conditionnement mental par le confinement et les médias) ne pourrait être brisé qu'en découpant un par un les symboles dans lesquels notre inconscient est entraîné par les productions culturelles et médiatiques de masse.

Des gens comme EnterTheStars pensent que l'affrontement entre Trump et son conseiller le très clintonien Dr Fausti, ou entre Trump et le directeur pro-chinois de l'Organisation Mondiale de la Santé (ce qui  reviendra à rendre l'OMS plus dépendante de Gates, Soros, de l'Union européenne et des dons du lobby pharmaceutique) ne sont que des éléments de spectacle pour tromper les gens par rapport à toute cette sorcellerie, toute cette manipulation des symboles qu'il y a eu dans l'industrie du spectacle en amont de la vague de coronavirus.

Dirait-il la même chose de l'étrange appel de l'actrice occultiste Lady Gaga au président français Emmanuel Macron, d'engager son "leadership mondial" (comme il l'avait fait au service de l'Agenda 21 l'an dernier)  "avec les Nations unies, la Coalition for Epidemic Preparedness Innovations et Gavi (Global Alliance for Vaccines and Immunization financée par Bill Gates), l'Alliance du vaccin" dans la recherche d'un vaccin contre le Covid-19 ? L'artiste, dont le message est relayé par toute la presse people, en appelle aussi à  Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, qui «en tant que docteur, sait que cette maladie n’a pas de frontières» et au Premier ministre canadien Justin Trudeau. Elle a elle-même récolté plus de 30 millions d'euros dans ce cadre - les collectes d'argent sont des actes magiques qui engagent le public dans le pacte collectif avec les sorciers (voir aussi la collecte de Madonna).

Au fait, en juillet 2019 Lady Gaga n'avait-elle pas fait savoir qu'elle était prête à doubler dans le film Les Gardiens de la Galaxie volume 3 la voix de la loutre Lady Lylla... la petite amie de... Rocket Raccoon ? La spirale tourne toujours.

NB : A propos de Macron, certains ont fait remarquer qu'alors que Trump a décidé de déconfiner les Américains le 1er mai jour de la fête occultiste celtique de Beltane (et l'état d'urgence avait été déclaré un vendredi 13 mars), notre président, lui, a choisi la fête juive de Lag Baomer qui célèbre la sortie de l'épidémie qui selon le Talmud décima les disciples du grand sage Rabbi Akiva.

 

Dans George Magazine de février 1997, Bill Gates parlait déjà d'une maladie virale des poumons qui frapperait une planète "surpeuplée"

Dans George Magazine de février 1997, Bill Gates parlait déjà d'une maladie virale des poumons qui frapperait une planète "surpeuplée"

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Bill Gates et Marina Abramovic : l'occultisme à domicile

11 Avril 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #coronavirus-vaccination-big pharma, #Grundlegung zur Metaphysik, #George Soros, #Bill Gates

L'artiste d'origine serbe Marina Abramovic est une occultiste (sorcière) new-yorkaise haut placée dans l'Establishment américain qui, sous couvert d'art, organise des rituels comme ses séances de "cuisine spirite" (dont le contenu évoquait le cannibalisme) auxquels elle invite des célébrités elles aussi adeptes de l'oeil d'Horus comme Lady Gaga, le frère du chef de campagne d'H. Clinton Tony Podesta (lié au scandale de la sulfureuse pizzeria washingtonienne Cosmet Pingpong financée par Soros - voir les fuites de Wikileaks sur ce sujet il y a quelques années).

Nous vous avions signalé, il y a près d'un an, que pour sensibiliser les gens à la lutte contre le réchauffement climatique, elle avait lancé une application qui montrait un avatar d'elle-même entouré de calottes glaciaires en fusion, à l'intérieur d'un réservoir en verre qui se remplit lentement d'eau qu'elle présentait à la galerie Ca 'Rezzonico de Venise...

Cette année, le 10 avril 2020, en pleine crise sanitaire du coronavirus, Microsoft lançait une vidéo de promotion de sa "performance" appelée "The Life" (La Vie). "Pour la première fois, explique le site de Microsoft, les téléspectateurs peuvent expérimenter l'art de la performance sans frontières - et sans que l'artiste soit techniquement «présent». Dès qu'ils mettent le casque HoloLens 2, la forme pleinement réalisée d'Abramović prend forme sous leurs yeux."

"N'importe quel médium - visuel, sonore, même matériel - n'est vraiment qu'un canal pour l'énergie de l'artiste pour atteindre la compréhension du public. " explique le producteur de la performance Todd Eckert (un ancien acteur de films très axés sur l'érotisme virtuel) dans un vocabulaire qui évoque typiquement l'occultisme (le terme "énergie" a remplacé celui de "fluide" dans le vocabulaire de la médiumnité). Car il faut bien comprendre, comme on l'avait expliqué à propos de la pyramide PY1, que ces "performances" sont en fait des cérémonies occultes, qui touchent autant à la mobilisation de forces parapsychiques qu'à de la manipulation mentale (mind control), et que la réalité virtuelle, les hologrammes ne sont que des moyens d'avoir de la magie "à domicile", comme avec le "oui-ja" (voyez notre billet sur les cas de possession au collège d'Orthez à l'automne). Bientôt chacun pourra faire de la cuisine spirite chez lui avec Marina Abramovic en grande prêtresse, grâce à Microsoft, avec les applaudissements de Bill Gates.

En 2010, pour The Artist Is Present, Abramović s'était assise dans l’atrium du Musée d'Art moderne de New York et avait rencontré et observé plus de 1 000 visiteurs du musée, un par un, en face à face, et en silence, durant les heures d’ouverture du musée pendant trois mois, dans un exercice qui évoque l'hypnose. Cette fois-ci, elle "offre une rencontre numérique intime avec" elle, "son hologramme de l’artiste apparaît, et fait les cent pas autour d’un cercle (magique) de cinq mètres avant de s’évaporer dans les airs".

Nul doute que l'empire de Bill Gates, qui a recruté Madonna pour faire la promotion de ses vaccins avec un démon sur son T-Shirt pourra compter sur cette période de confinement obligatoire pour donner une large diffusion à cette nouvelle étape de l'implantation de l'occultisme au sein du domicile de tout un chacun.

(Et il faudrait aussi garder un oeil sur les liens Bill Gates/Peter Nygard, le Jeffrey Epstein canadien, et sur les rapports tout aussi directs entre Gates et Epstein lui-même)

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Mon article sur George Soros dans la Revue Droits 2019/1

10 Avril 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #George Soros, #Le monde autour de nous, #Colonialisme-impérialisme, #Débats chez les "résistants", #Actualité de mes publications, #Billets divers de Delorca

Vient de paraître (seulement en ligne par ces temps de coronavirus) dans la revue Droits 2019/1 (n° 69) - Presses universitaires de France - pages 129 à 157, mon article  "Le programme mondialiste à la lumière de l’activisme du financier George Soros " qui est en fait le texte de mon intervention dans le cadre du cycle « Oligarchies » du centre Dogma - Institut pour l’étude des disciplines dogmatiques et l’histoire générale des formes le 14 septembre 2018. Le texte aborde les dimensions géopolitiques (les "révolutions de couleur") et sociétales (légalisation de la drogue, avortement, immigration, soutien aux minorités ethniques et sexuelles, agitprop pour obtenir la destitution de Donald Trump) de la politique de ce financier controversé à travers son réseau Open Society Foundations. J'y dis aussi un mot du Pizzagate, ce qui n'est pour le moins pas habituel dans les milieux universitaires, et m'avait valu en 2018 une volée de bois vert d'un individu dans le public ! L'article est payant à 5 euros ici d'après les règles habituelles de la revue. Mon article ne se fonde que sur les mails fuités par Wikileaks et non contestés par la grande presse (mais rien qu'avec ça, le portrait de l'action du personnage est des plus saisissants - et, pour mémoire, même les éléments sur Pizzagate sont dans les mails de Wikileaks, il n'est pas nécessaire de broder autour comme hélas trop de commentateurs l'ont fait pour être "surpris" - doux euphémisme - par les milieux auxquels Soros était mêlé en 2016...).

 

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Miley Cyrus, le serpent couronné, le tarot des Visconti, le vampirisme et le coronavirus

2 Avril 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Grundlegung zur Metaphysik, #Avortement, #Christianisme, #coronavirus-vaccination-big pharma, #Donald Trump, #George Soros, #Bill Gates, #Le monde autour de nous, #Débats chez les "résistants"

J'ai hésité avant de publier ce billet, pour plusieurs raisons. La première est que ma réflexion sur le sujet que je vais traiter ici n'est pas arrivée à son terme. C'est un sujet en chantier. Je ne peux donc pas faire une démonstration irréprochable à son sujet. Je peux seulement reprendre les réflexions que jette dans ses vidéos, au fil de ses recherches un citoyen du Connecticut, EnterTheStars, un "truthseeker" que j'ai déjà cité dans mon billet sur l'adrénochrome qui est très lu en ce moment.

La deuxième raison est qu'on est là sur un sujet très épineux qui requiert beaucoup de connaissances et qui ne relève pas de la science exacte. C'est l'herméneutique des signes que produisent les sociétés secrètes qui aujourd'hui dominent la production culturelle de masse globalisée.

Il est très difficile de parler de ces sujets parce que les gens sont conditionnés à voir dans les faits qu'on avance de simples coïncidences, des théories hasardeuses, du "complotisme" (mot clé - trigger-word - pour déclencher le mépris). Amoureux des faits objectifs, j'ai longtemps été comme eux. Pourtant un certain nombre de recoupements que j'évoque souvent sur ce blog montrent bien que oui, il y a une allégeance de beaucoup d'artistes de premier plan, de scientifiques, d'hommes politiques, à une religion occulte (voyez l'affaire Epstein très éclairante à ce sujet). Et, parce que cette religion implique qu'on annonce en avance d'une façon codée (c'est ce qu'on appelle la "programmation prédictive") ce que l'on va faire et le sens de ce qu'on fait pour que ça hypnotise les gens, et les faire participer "énergétiquement" aux processus, il faut prendre du recul à l'égard de ces signes, et savoir les décoder.

Donc, oui, cela vaut la peine de se pencher sur ces sujets, mais il faut le faire très prudemment, sans sauter aux conclusions tout de suite, sans quoi on peut se ridiculiser très vite, ce qui donne des armes aux adversaires.

Justement la prudence pourrait me commander d'attendre un peu, d'avoir plus d'éléments, pour pouvoir faire une démonstration plus structurée. Mais il se peut que pendant des mois rien d'autre ne me soit donné que les éléments dont je dispose aujourd'hui (qui sont, pour l'essentiel, ceux que EnterTheStars a mis sur la table, parfois un peu en désordre dans ses vidéos). Donc voici ce qu'il y a à dire sur ce sujet qui, comme on va le voir, touche aux plans apocalyptiques des sociétés secrètes qui dirigent l'industrie du divertissement (et probablement une partie des scientifiques).

Avançons pas à pas.

Il y a quinze jours, le club des artistes occultistes Ariana Grande, Taylor Swift et Miley Cyrus lançaient un appel au confinement. Cette dernière depuis lors multiplie les émissions sur You Tube pour distraire ses fans. Cette créature du système Disney, est en général un peu bon "baromètre" de ce qui se manigance dans ce monde pour nous enfermer dans une toile d'araignée. Parce que, comme la plupart des stars du système Disney, elle a été préparée depuis son plus jeune âge à être ce qu'elle est devenue et elle est même contrôlée dans tous les messages dont elle est le support (ces programmes de contrôle et de dressage ont été décrits par des transfuges du système comme Cathy O'Brien). On l'a vue afficher des pizzas (symbole pédophile) sur Instagram alors même qu'elle se disait allergique au gluten, se mobiliser pour l'avortement quand Trump nommait un juge "pro-life" à la cour suprême, défendre le pansexualisme, le transgenre, l'Agenda 21 écologiste etc, bref tous les thèmes à l'agenda des groupes maçonniques ou paramaçonniques au niveau planétaire actuellement, avec un sens très poussé de l'affichage des signes occultistes : oeil d'Horus, sols en damiers, colonnes de temples, pyramides, baptême rituel etc.

Nous allons donc "tirer ici" un fil d'enquête autour d'elle, en montrant quelques unes de ses implications possibles, notamment en lien avec le coronavirus, mais sans tirer aucune conclusions pour l'heure parce que, comme on l'a dit, le principe même de l'exégèse autour de l'occultisme est de faire preuve de prudence et de patience : on n'exclut aucune hypothèse a priori, mais, humblement, on ne s'emballe pour aucune d'entre elles tout de suite.

Voyons donc.

En août 2019, la presse people  relatait cette nouvelle : Miley Cyrus, après avoir quitté son mari Liam Hemsworth (alors qu'elle était enceinte depuis fin juillet - cf Gossip.net du 22 oct 2019), s'est rendue à Milan pour se faire faire un tatouage. Cosmopolitan expliquait que ce tatouage symbolisait le clan Visconti qui dominait Milan au Moyen Age et représentait un serpent dévorant un homme (biscione). Ce sceau, repris par les successeur des Visconti, les Sforza, et d'autres familles est aussi utilisé, par une équipe de foot, par une chaîne de TV, par les voitures Alfa Romeo etc.

Ce genre de voyage n'est jamais gratuit . Tout cela est mis en scène pour manipuler un public dont on cherche à capter une énergie. On ne choisit pas Milan au hasard, ni le tatouage non plus.

Ceux qui veulent échapper à l'effet d'hypnose doivent donc se demander : pourquoi le serpent, pourquoi Milan, pourquoi à ce moment-là ?

En lisant les recherches de Alison Manges Nogueira, du musée d'art de Venise, mises en valeur par EntertheStars Reloaded, on apprend un élément surprenant : le troisième duc de la dynastie Sforza qui avait succédé aux Visconti (et avait adopté leur serpent) Ludovico Sforza (1452-1508) avait  présidé à la publication d'un manuel enluminé pour légitimer la succession des Visconti, le Codex Sforza.

Dans ce manuel occupait une place très importante la figure antique de Cyrus roi des perses...

Filelfo, l'auteur du codex, dans une lettre du 20 février 1477 écrite à Bonne de Savoie après l'assassinat de son mari, Galeazzo Maria, comparait le jeune orphelin Gian Galeazzo Sforza (Jean Galéas Marie Sforza), deuxième duc de Milan, au roi Cyrus, qui était aussi orphelin. En choisissant les illustrations du Codice Sforza, Filelfo avait mis l'accent sur le roi Cyrus, et placé son portrait en premier, parmi les héros représentés, peut-être pour relier le roi Cyrus à Ludovico, dont le père était mort peu avant la production du manuscrit se qui faisait de Filelfo, un nouveau Xénophon auteur d'une nouvelle Cyropédie.

Etrange "coïncidence", n'est-ce pas ? comme j'avais trouvé étrange aussi dans mon livre sur les régimes populistes que le prédicateur Lance Wallnau, un des premiers à avoir prévu l'élection de Trump qui serait le "nouveau Cyrus" (le reconstructeur du temple de Jérusalem - "LA" solution au coronavirus selon certains rabbins israëliens), "45 ème président annoncé dans Isaïe 45", l'ait décrit comme la "wrecking ball" (boule de destruction) de la "political correctness"... alors que c'était le titre d'une chanson de... Miley Cyrus...

Pourquoi est-ce qu'on fait coïncider Miley Cyrus avec Trump et le Troisième temple ? Pourquoi est-ce qu'on fait croiser le Cyrus des Sforza avec Miley Cyrus ?

Et souvenez vous, quand j'ai parlé de la programmation prédictive autour du coronavirus, je vous ai aussi signalé cet étrange passage du groupe de rap Wu-tang Clan (nom dans lequel on peut entendre Wu-Han) en 1996 "Six millions de diables viennent de périr de la peste bubonique ou du virus Ebola, sous le règne du roi Cyrus".

Pour EntertheStars Reloaded les "handlers" (dresseurs) de Miley Cyrus auraient même pu choisir de nommer la chanteuse ainsi dès sa naissance en référence aux Sforza. Dans la mesure où ces artistes appartiennent souvent à des lignées occultes, ils peuvent se voir attribuer des noms de famille sur commande en fonction d'un projet de vie déterminé par leurs "grands maîtres", nous dit-il. C'est peut-être aller trop loin dans les hypothèses, encore que... mais continuons d'avancer...

Le choix du serpent des Sforza (qui est très semblable au serpent à plumes amérindien qui dévore un humain), de la part d'une artiste souvent obligée de tirer la langue d'une façon reptilienne sur les clichés, est très lié au monde démoniaque par le fait que cette famille fut à l'origine d'un des premiers, voire le premier des jeux de tarot divinatoires connus dans l'Histoire, le tarot Visconti-Sforza.

J'ai déjà remarqué en août dernier, justement quand Miley Cyrus traînait à Milan, combien les tarologues avaient le vent en poupe, aussi bien au Centre de recherche nucléaire européen (CERN) qu'au Vatican, voyez mon billet ici.

Dans "The Vampire Tarot" publié en 2009 par l'alchimiste Robert Michael Place, on peut lire : "Dans une lettre écrite en 1449 à la reine Isabelle de Lorraine, son agent décrivait deux jeux qu'il avait acquis pour elle mais qui étaient à l'origine créés par Filippo Maria Visconti, Duc de Milan (1392-1447). On y trouve la description de ce qui peut être le plus vieux jeu de tarot. Des deux jeux le plus ancien avait été conçu par l'astrologue du duc, Marziano Rampini di S. Aloisio, appelé da Tortona (...) Le plus ancien jeu de Tarot encore présent aujourd'hui semble avoir été créé par Filippo Maria Visconti, qui était un grand amateur de jeux de cartes. Le jeu est maintenant à la librairie de l'université de Yale (USA). Il est connu comme le "Cary-Yale Visonti Tarot".(...) Dans une note intéressante, l'historien Ross Gregory Caldwell nous informe que lorsque l'empereur de Constantinople Jean VIII Paléologue (1390-1448) visita le nord de l'Italie en 1424 pour trouver des alliés chrétiens et du soutien financier pour résister aux Turcs, le saint empereur romain Sigismond (1368-1437), qui fut le modèle probable de la carte de l'empereur dans les tarots, envoyéason vassal Vlad Dracul (mort en 1447) pour l'accueillir à Venise et lui servir de guide. Après leur séjour à Venise, Vlad et Paléologue passèrent trois mois à Milan comme hôtes de Philippe Marie Visconti. Sans doute a-t-il pu les distraire avec des jeux de tarot entre autres plaisirs. Vlad Dracul était le père de Vlad Tepes Dracula... qui défendit la Transylvanie contre les Turcs."

Evidemment la connexion tarots-Yale (siège de la société secrète des Bush-Kerry and co les Skull and Bones)-vampirisme de Dracula active les imaginaires. Et tout cela recoupe l'engagement véhément de Miley Cyrus pour l'avortement qui a aussi une dimension vampirique et sanglante liée au culte de Moloch (bon, ne perdez pas le fil de la recherche - et gardez à l'esprit que Miley Cyrus est enceinte quand elle se fait tatouer le serpent qui avale l'enfant...).

On retrouve aussi le coronavirus dans cette herméneutique autour du fait que corona veut dire couronne. Il n'y a pas que l'université de Yale dans le Connecticut qui ait aimé le serpent à couronne. Il y a aussi cette école Sandy Hook dans laquelle une tuerie a eu lieu en 2012 et dont les locaux ont été aménagés exactement dans la forme de ce serpent couronné avalant un enfant.

Dans une vidéo sur You Tube du 26 mars dernier  EnterThestars Reloaded  faisait aussi remarquer que les ducs de Milan avec leur serpent couronné, se sont distingués pendant la peste noire de 1348, à la différence de beaucoup d'autres princes de l'époque, par leur zèle a enfermer les gens chez eux... "Les Visconti, seigneurs de Milan, prirent des mesures extrêmes pour conjurer la peste et avec succès. Eux aussi (comme les dirigeants actuels) introduisirent la quarantaine, bouclant la ville, mais son arrivée a provoqua la panique parmi la population, d'autant qu'il y eut un tremblement de terre pendant l'épidémie. Luchino Visconti prit alors la mesure ultime, ordonnant aux autorités de la ville de fermer les maisons dans lesquelles il y avait des cas de maladie, isolant les personnes en bonne santé avec les malades."

FoxNews a souligné récemment (et ça, c'est un fait très brut) qu'une étude chinoise a montré qu'il n'y avait pas de chauves-souris au wet market de Wuhan, et donc les chances ne sont pas minces que le coronavirus soit venu d'un des deux centres de recherches biologiques de la ville dont un des deux (pour mémoire) situé au 666 (nombre apocalyptique) de la route de Gaoxin - n'oubliez pas que ces gens ne choisissent pas leurs adresses au hasard, voyez le gendre de Trump achetant à prix d'or le 666 de la 5e avenue à New York - dont Soros fut un temps actionnaire. A partir de là on peut facilement supposer qu'un plan de longue date, visant à mettre en place le gouvernement mondial (voir les propos de Gordon Brown il y a peu) soutenu  depuis longtemps par la mouvance new-age et maçonnique, une petite action dépopulationniste à travers la vaccination obligatoire façon Bill Gates, et diverses autres mesures liberticides ait été soigneusement monté, depuis plusieurs décennies, éventuellement avec l'aide de médiums, avec ce virus "couronné" comme instrument, clin d'oeil au serpent couronné qui avale les enfants des hommes. Le tatouage de Miley Cyrus à Milan l'été dernier pourrait être une des étapes du déroulement du processus, dans lequel on montre en cachant, et on cache en montrant.

On pourrait montrer dans ce billet d'autres éléments de programmation prédictive sur le Covid 19, comme deux passages des films Indiana Jones liés à Wuhan et au nom du virus (avec un symbole de croix inversée satanique très éloquent) ainsi que des passages du film "I'm a legend" de 2007 avec Will Smith, mais cela nous mènerait un peu trop loin.

Restons pour le moment concentrés sur ce serpent couronné meurtrier (biscione/Quetzalcoatl - euh, au fait et si c'était le Q de QinetiQ ?) et la visée antéchristique qu'il recèle.

Et encore un dernier mot : ce serpent est aussi le symbole de Berlusconi. Pas de chance : il y a un an mourait une dame qui aurait pu apprendre des choses à la justice sur ce que ce symbole signifiait chez cet ex-président du conseil italien...

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Big Pharma, corona, le monde sans paradis

21 Mars 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Bill Gates, #George Soros, #Grundlegung zur Metaphysik, #Christianisme, #coronavirus-vaccination-big pharma, #Débats chez les "résistants", #Le monde autour de nous, #Vatican

Apparemment, la possibilité que le SRAS refasse surface sous forme de coronavirus flottait parmi les hypothèses des chercheurs depuis 2007. C'est ce que montre cet article de "Clinical Microbiology Reviews" signé par Vincent C. C. Cheng, Susanna K. P. Lau, Patrick C. Y. Woo, Kwok Yung Yuen sous le titre "Severe Acute Respiratory Syndrome Coronavirus as an Agent of Emerging and Reemerging Infection" paru il y a plus de douze ans.

Cela explique les propos alarmistes de Bill Gates l'an dernier. Se peut-il que Gates, avec l'appui du Pirbright Institute britannique directement aux Etats-Unis, ou par l'intermédiaire du centre de recherche qui "appartiendrait" à Soros (restons prudents) à Wuhan (ou encore avec les francs-maçons de l'Institut Pasteur que Zagami essaie de mouiller dans l'affaire), aient donné un "petit coup de pouce" à cette opération ? La programmation prédictive chère aux sociétés secrètes peut le laisser penser, même si les prédictions des romans ou des morceaux de rap ne sont jamais en soi des éléments de preuve, évidemment. Amusante en tout cas la manière dont les journalistes se sentent obligés d'écarter tout de suite l'hypothèse avec des grands airs, comme l'ont fait Eric Zemmour et Christine Kelly sur CNews dans Face à L'info, le 17 mars (qui peut croire ensuite que Zemmour soit un "dissident" ?). Même le site vénézuélien chaviste Aporrea.org se sent obligé de relayer un article "anti-complotiste" de la revue Nature à ce sujet...

Diffusion spontanée d'un virus né sur un "wet market" de Wuhan, ou petite opération téléguidée ? On ne sait pas. Vu l'idéologie dépopulationniste de beaucoup de dirigeants (et de pas mal d' "honorables sociétés" lucifériennes dont ils affichent les signes), à peine dissimulée d'ailleurs dans leur discours, toutes les hypothèses restent ouvertes.

Si c'est téléguidé, force est de constater qu'ils n'ont pas choisi de lancer d'emblée un virus très mortel : même si une mortalité de 1 à 3 %, sur beaucoup de cas touchés, cela fait quand même à terme un chiffre élevé, on n'en est pas à la peste noire du moyen âge. Encore une fois si l'affaire a été programmée ça aurait pu être pire, "ils" auraient pu frapper un coup "plus fort". Se sont-ils "retenus" ? Ont-il seulement voulu procéder à de l'expérimentation sociale ? éventuellement en faisant peut-être d'une pierre plusieurs coups : faire de l'ingénierie sociale expérimentale en essayant de voir ce que ça fait de parquer les gens chez eux, de suspendre l'Etat de droit, de voir qui résiste, qui ne résiste pas, comment ; et puis couvrir l'effondrement des banques qui était déjà prévisible depuis quelque temps ; et puis peut-être amorcer une resocialisation de l'économie façon New Deal (Boris Johnson annonce qu'il va rémunérer les commerces pour rester fermés, Alitalia est nationalisée, peut-être bientôt Air France). On sait que les grandes lignées occultistes jadis jouaient aussi bien le libéralisme que le socialisme. Dans les années 1910 la première députée Tory anglaise et occultiste Nancy Astor, membre d'une faille qui représentait un quinzième des investissements aux Etats-Unis quelques décennies plus tôt; finançait aussi la Société fabienne, socialiste révolutionnaire, tout comme Jean Monnet, l'homme de l'empire JP Morgan, pouvait obtenir de Staline dans les années  30 la nationalité soviétique pour sa femme, et Rockefeller avoir sa piste d'atterrissage personnelle à Moscou pendant toute la période communiste. L'union de l'aristocratisme et du communisme avait même été théorisée chez la Rosecroix des Lords anglais qui ont ensuite influencé Hitler (voir notre article sur le Vril).

Est-ce que tout est pensé dans cette affaire ? Sans doute pas. On peut imaginer que Trump ait eu envie qu'en pleine guerre commerciale avec Pékin de donner le feu vert à la CIA pour mener une opération à Wuhan "juste pour voir", sans trop réfléchir aux conséquences et aux effets boomerang (avec le labo de Soros, avec des concurrents infectés aux jeux militaires, allez savoir...). Les fabriquants du Covid-19, s'il a été fabriqué, qui eux ont peut-être plus réfléchi que Trump, savaient-ils que le gouvernement de Pékin jugulerait assez rapidement le virus ? Allez savoir. Pas forcément... mais peut-être... Soros affiche souvent sa haine des leaders chinois, un sentiment peut-être partagé par ses collègues qui n'aiment pas que le système bancaire de ce pays reste étatisé et le foncier agraire collectivisé, mais les banquiers de Davos aiment bien quand même le côté autoritaire de ce régime qui impose la suppression du cash, la puce pour tous, le contrôle des masses. D'ailleurs ils ont tout fait pour sa réussite depuis son intégration dans l'Organisation mondiale du commerce (transferts de technologie massifs, tarifs douaniers préférentiels etc). Après tout, le succès du dirigisme chinois peut faire école en Occident (qui déjà depuis début mars n'est plus dirigé que par décret). Ne passe-t-on pas notre temps depuis 15 jours à citer la Chine comme modèle ?

Donc on expérimente, on amorce la reprise en main de l'économie par les Etats (même si on ne sait pas trop avec quel argent ça se fera, car pour l'instant on ne fait que gonfler l'endettement en rachetant des dettes avec d'autres dettes). Et puis derrière il y aura la vaccination (obligatoire ? pas obligatoire ?) avec le "Big Pharma" (la Bill Gates Foundation, Unitaid de l'ONU, etc). Un programme de dépopulation aussi, à terme, derrière les vaccins (pensez aux Georgia Guidestones, puisqu'on parlait de la Rosecroix)? Peut-être, peut-être pas. Si oui, de quelle ampleur ? Est-ce que ça aussi c'est étudié, planifié, ou vont-ils juste "tenter des coups pour voir" ?

Evidemment on n'a jamais toutes les preuves de ce genre de chose. Si l'on dit "les vaccins de la fondation Bill Gates ont tué des gens à tel endroit en Inde", on répondra "ce fut seulement accidentel". S'ils tuent à l'échéance de 20 ans, les optimistes diront "c'était involontaire". Ce qui est en tout cas objectivement inquiétant dès aujourd'hui, c'est qu'on brûle les étapes des tests sur les animaux et sur les humains pour accélérer la mise sur le marché, alors que déjà les vaccins qui respectaient ces protocoles auparavant étaient des plus douteux puisqu'on en ignorait les effets sur 10 ou 15 ans...

La terrible angoisse des gens devant une vie qu'ils craignent d'autant plus de perdre qu'ils en ont complètement perdu le sens à force de narcissisme collectif et d'égotisme individuel, les pousse ainsi à choisir ce qui les tuera lentement plutôt que d'accepter humblement que leur Créateur dispose de leur sort. "Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi la trouvera.…" (Matthieu 16:25).

Et Mme Buzyn, cette ministre qui avait une drôle de façon d'enlever une poussière de son oeil sur les photos (en faisant un petit signe à l'objectif ?) et qui maintenant se plaint de ne pas avoir été écoutée à temps, a-t-elle tenté d'empêcher la diffusion d'un médicament efficace, la choloroquine ? Et d'ailleurs la chloroquine est-elle vraiment efficace ou n'est-ce qu'un piège poussé par un lobby rival de celui de la vaccination ? Libération le 20 mars nous explique qu'il faut faire confiance à la décision prise en janvier à ce sujet parce que c'était une décision collective des spécialistes et de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). Sauf que, vu que Libération n'a mené aucune enquête indépendante sur les processus décisionnels au sein de l'ANSM, ce journal étant lui-même la propriété de banquiers lesquels sont liés au lobby pharmaceutique qui "influence beaucoup" l'ANSM (ne serait-ce que du fait des perspectives de carrière qu'il peut offrir à ses membres une fois passé le délai de rigueur déontologique), je n'ai aucune raison de faire confiance à son article lénifiant.

La peur, la tristesse sont là, mal dissimulées par le côté festif "obligatoire" des bonnes blagues sur les réseaux sociaux et des applaudissements des soignants aux fenêtres aux quatre coins du monde. Ils ferment les églises - qu'ils remplacent par des parodies de messes virtuelles "interreligieuses" (en fait "humanistes", apostates) à la mode kenyane dont on peut penser qu'elles inspireront bientôt l'antipape jésuite grand sorcier du nouvel ordre mondialiste. Ils veulent montrer que seule la solidarité humaine doit primer, qu'on doit tous se serrer les coudes, tous être très grégaires. Ca n'est pas spirituel pour deux sous. Et on pressent bien que cet humanisme désespéré, au bout du chemin, n'offrira aux gens que des fausses réponses, toujours plus de totalitarisme, toujours plus d'orgueil collectif désespéré, toujours plus de morbidité et de fragilité face à l'occultisme. Certains observateurs ont remarqué que les célébrités d'Hollywood chantaient, pour "encourager la population" sur You Tube l'ignoble "Imagine" de John Lennon (l'homme qui avait fait un pacte avec le diable). Cet hymne était omniprésent au moment de l'attentat du Bataclan en 2015. 

"Imaginez qu'il n'y a pas de paradis", dit la chanson. C'est effectivement l'avenir que tous ces gens se préparent...

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Qinetiq, l'empire militaire privé anglo-américain et le coronavirus

27 Février 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Colonialisme-impérialisme, #Débats chez les "résistants", #Le monde autour de nous, #coronavirus-vaccination-big pharma, #Bill Gates, #George Soros

Michael McKibben l'inventeur du social networking expliquait dans le cadre du Mike and Doug Show le 23 fevrier 2020  : Le brevet d'exploitation du Coronavirus aviaire est la propriété du Pirbright Institute depuis 2015 (comme l'a reconnu récemment France Info).

Le Pirbright Institute (institut de recherche en biotechnologies) se situe à l'Ouest de Londres. Il est financé par le Welcome Trust, la deuxième fondation pour les dons planétaires derrière la Fondation Bill Gates (Wikipedia dit le 4eme - une de ses personnalités clés est une ancienne directrice des services secrets britanniques, la baronne Manningham-Buller), financé par ladite fondation ainsi que par l'Union européenne et divers autres organismes. L'institut Pirbright doit son nom à Henry de Worms (1840-1903), premier baron Lord Pirbright. Ce politicien lié au groupe maçonnique de la Table ronde qui sous la houlette de Cecil Rhodes était le moteur de l'impérialisme britannique en Afrique, a épousé une Rothschild et était lui-même le petit fils par sa mère de Mayer Amschel Rothschild fondateur de la célèbre dynastie à la fin du 18e s. De Worms faisait du commerce d'épices et de thé pour la Compagnie des Indes. Installé en Angleterre, il  a été admis comme pair par la reine Victoria en vertu de titres autrichiens que sa famille avait reçus. Ministre du commerce, puis des colonies, un de ses intérêts commerciaux en Afrique était la recherche de poisons d'intérêt pharmaceutique. Il avait aussi des actions dans les mines sud-africaines. Ils sont à l'origine d'une forme de fascisme impérial qui a culminé avec les guerre des Boers où ces gens construisirent des camps de concentration inhumains en Afrique du Sud. Ils investissaient aussi dans l'agence Reuters et dans la communication sans fil pour maîtriser la propagande.

Douglas Gabriel à la 26e minute pose la question du titre que les Habsbourg ont donné à De Worms un titre qui l'introduisait dans la noblesse vénitienne. Il souligne que tous ces organes de charité qui bénéficient d'exonérations fiscales possèdent de véritables empires. De Worms serait-il un simple homme de paille ?

McKibben estime que De Worms n'était pas un homme de paille. C'était un des cadres du système Rothschild. Il utilisait le Conseil privé de la Reine pour le protéger et ce système a perduré jusqu'à nos jours.

Puis il développe le rôle de Qinetiq une entreprise d'armement et de recherche militaire britannique fondée en 2001 par privatisation de la Defence Evaluation and Research Agency (DERA- la recherche militaire britannique). L'institut Pirbright est installé sur la Cobbett Hill Earth Station, un complexe largement souterrain, qui appartient à Qinetiq. La reine a une part stratégique de la compagnie Qinetiq  et la contrôle. La société a été lancée avec les fonds de grandes banques transatlantiques. Qinetiq a reçu 8 milliards de dollars en contrats de défense liés aux programmes spatiaux américains. Serco une autre propriété de la couronne britannique (dans laquelle le groupe  Carlyle Group société de gestion d'actifs mondiaux américaine liée aux Bush) pèse un poids comparable (9 milliards de dollars) en termes de commandes militaires américaines. En 2006 George Tenet ex patron de la CIA est devenu membre du comité directeur de Qinetiq, ce qui prouve encore l'interpénétration de l'establishment militaire anglo-américain, en dehors de tout contrôle parlementaire britannique : comme le système bancaire transatlantique, et comme jadis le système colonial à l'époque de la Compagnie des Indes, il s'agit d'un empire purement privé.

Douglas Gabriel émet l'hypothèse que les deux "q" dans le nom de la société QinetiQ font référence à la reine (queen). Qinetiq peut être lié au chinois Huawei avec lequel le Royaume Uni a passé un accord pour l'installation de la 5G, ce qui a provoqué la colère de Trump (et qui va bientôt produire des équipements de 5G en France).

L'institut de recherche biotechnologique Pirbright, qui a aussi un organe de formation militaire, est incontestablement donc un prolongement du système militaire privé et de Qinetiq.

Cet institut a démenti avoir été financé par la Fondation Bill Gates (Gates a fait des prédictions étonnantes sur le coronavirus en 2019) sur son programme de recherche sur le coronavirus, mais il a reconnu l'être sur d'autres recherches (Le Monde 6 février 2020).

Il est certain en tout cas que Pirbright a un partenaire  - Merial - qui a construit une usine de vaccins à 600 km de Wuhan, en Chine, le foyer du coronavirus humain. // Actualisation 11 mars// Il a pu aussi bien collaborer avec le laboratoire de biotechnologie du 666 de la route de Gaoxin, à Wuhan, WuXi AppTech dans lequel George Soros avait des actions en 2011 (Soros ne publie plus ses actifs depuis lors)...

Le 19 février dernier la revue Time exultait : le Coronavirus a réduit de 100 millions de tonnes métriques les émissions de carbone de la Chine. De quoi réjouir Greta Thunberg (la chouchoute de Bill Gates et de Soros), et ses patrons : ceux qui précisément financent le Pirbright Institute...

-- Pour finir soulignons quand même que ce Coronavirus n'entraîne un taux de mortalité que de 3 %. Comme pour les attentats terroristes, ce genre de virus sert surtout à provoquer des paniques injustifiées et faire accepter des mesures de contrôle de la population draconiennes. Il s'agit d'amputer toujours plus les libertés publiques en plongeant les gens dans le stress et le sentiment d'insécurité. A moins qu'il ne s'agisse de précipiter une crise économique mondiale que la fragilité du système bancaire avait de toute façon rendue inévitable, tout en l'imputant au virus plutôt qu'à l'irresponsabilité de nos élites...

Extrait du livre de la médium Sylvia Browne "End of Days" 2008

Extrait du livre de la médium Sylvia Browne "End of Days" 2008

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Opération anti-castriste du lobby de l'ingérence

13 Octobre 2019 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Colonialisme-impérialisme, #Le monde autour de nous, #George Soros

 

Hier la présidence de l'Union des journalistes de Cuba (Upec) a publié un communiqué dans lequel elle dénonçait le fait que les journalistes des médias publics cubains ont reçu des messages et des appels téléphoniques de l'Institut de la presse et de la société (IPYS), leur annonçant qu'ils avaient été sélectionnés pour un concours de chroniques sur les affaires cubaines auxquels ils n'avaient pas participé et que cet institut parraine.

L'Upec précise que l'IPYS est l'organisation la plus importante du groupe GALI (groupe andin des libertés informationnelles), qui canalise les fonds destinés à l'ingérence et à la subversion d'agences américaines face à des «violations de la liberté d'expression». Elle a mené des campagnes de calomnie contre Rafael Correa et Evo Morales entre autres et compte parmi ses principaux notateurs l'Organisation des Etats d'Amérique, le National Endowment for Democracy (NED), lié à la CIA, et Open Society Foundations (OSF) de George Soros. L'opération de corruption des journalistes s'appelle CUBACRÓN, l'IPYS a produit un communiqué pour la justifier après la critique des autorités cubaines.

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