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Le blog de Frédéric Delorca

Articles avec #george soros tag

Le slogan de Sea Shepherd

23 Novembre 2022 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Grundlegung zur Metaphysik, #George Soros, #Le monde autour de nous, #Les Stazinis

J'étais dans le métro tout à l'heure. J'ai vu un jeune type entrer avec sur son t-shirt ce slogan "Heaven shall burn" ("le Ciel va brûler") et le sous-titre "Sea Shepherd".

Je me suis souvenu que Sea Shepherd était cette organisation environnementaliste proche de l'élite mondialiste qui met à prix la tête de nos bergers dans les Pyrénées, et dont le père fondateur prétend que seuls les êtres humains intelligents devraient pouvoir se reproduire (cela s'appelle de l'eugénisme). Je me suis demandé : quel est le diablotin plaisantin qui a pu concevoir ce slogan aussi stupide que nihiliste ? A-t-il pu imaginer une seconde qu'il pourra "mettre le feu" au Paradis conçu par le Très-Haut, lui, petite créature insignifiante que le Créateur jettera dans l'océan de feu à la fin des temps ?

Les créatures invisibles ne sont pas si sottes. Au mieux il s'agissait d'une fanfaronnade pour impressionner les gogos (dont le jeune gars qui a adopté ce t-shirt). Et, plus probablement encore, c'est un avertissement aux partisans du globalisme : le Ciel auquel vous aspirez sera, en fait, plein de flammes. En cela c'est un peu comme ce gala de charité du 28 juillet 2013 organisé sous l’égide de la chanteuse Lady Gaga et de l’artiste spirite Marina Abramovic sous le titre « Le paradis du Diable » (« Devil's Heaven »), en présence d'Alexander Soros, fils du célèbre milliardaire. Le titre annonçait aux participants dans quel genre de "paradis" ils entraient... En un sens rien n'est déloyal. Tout est visible pour qui a des yeux.

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L'inquiétante ruée vers le lithium

30 Octobre 2022 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Le monde autour de nous, #George Soros, #Bill Gates, #Peuples d'Europe et UE

Le lithium est partout : dans les smartphones, les voitures électriques, les panneaux solaires, et même les sous-marins chinois. Résultat : la demande mondiale de lithium était d'environ 350 000 tonnes en 2020, elle sera six fois plus importante en 2030.

La filière lithium-batteries est un El Dorado, et pourrait le rester, sauf si une alternative à ce métal est trouvée - George Soros, grand financeur du Parti démocrate américain, de la woke culture, et des révolutions de couleur, a investi 4,6 milliards de dollars dans une start up qui travaille sur les batteries à semi-conducteurs en 2021, avant d'acheter des parts dans l'entreprise Tesla de son soi-disant adversaire politique Elon Musk (lequel vient de racheter Twitter), qui construit des voitures électriques, ce que Bill Gates se refuse toujours à faire. D'ailleurs Soros ne se contente pas de financer la recherche : il a aussi des parts dans la firme minière australienne Piedmont lithium Inc fournisseur de Tesla qui travaille au Ghana, en Caroline du Nord,  au Québec (il sera intéressant de parler dans un autre article de son bras de fer avec un géant israélien du diamant autour de la mine de Simandou en Guinée, mais c'est un autre sujet). La Chine qui raffine 65 % du lithium mondial mais moins de 25 % des ressources en minerais cherche à acquérir des mines en Amérique du Sud (Ganfeng a investi en Argentine) et en Afrique (Sinomine Resource au Zimbabwe).

Problème : il faut extraire le lithium des cailloux ou des fluides, et cela ne va pas sans poser de grosses difficultés.

La mine de lithium de Jadar (cédée à Rio Tinto) en Serbie (qui vient de recevoir 160 millions d'euros de l'UE en remerciement de son vote anti-russe le 12 octobre à l'ONU sur l'Ukraine), provoque le scandale vu le risque de destruction d'un écosystème et d'expropriation des paysans.

Aux Etats-Unis (2 % de la production mondiale), on l'exploite au Nevada, le nouveau projet minier de lithium le plus proche d'aboutir, Thacker Pass, dans le même Etat se trouve sur une terre sacrée des Indiens et nuirait aux éleveurs locaux. Des actions en justice sont en cours.

Au Chili, en Argentine, en Bolivie (qui prétend fabriquer des batteries et pas seulement fournir des minerais), pour extraire 1 tonne de lithium, il faut 1 million de litres d'eau (2 millions dit même Euronews), et pour une batterie d'une voiture électrique Zoe il faut la consommation d'eau de 500 personnes pendant un an, selon François-Xavier Piètri, éditorialiste Economie sur divers grands médias. Dans cette partie du monde en effet (près de 60 % de la production mondiale de lithium brut), il est extrait de salines (et non de la pierre comme en Australie).

Au sein de l'Union européenne qui dépend beaucoup des importations transocéaniques en la matière (ce qui est aussi funeste pour l'environnement), les réserves commencent à être évaluées avec la publication en 2021 par le projet GeoERA de cette carte.

La Tchéquie est en pointe. En France, la presse officielle vante ses propres réserves de lithium : " La France compte être plus vertueuse (que l'Amérique du Sud), explique France Info, avec notamment un projet dans l'Allier sur une ancienne carrière, ou en Alsace (qui ne figure pas sur la carte ci-dessus), où la solution pourrait venir de la géothermie (...) Aujourd'hui, l'eau chaude des sous-sols est puisée, transformée en énergie et réinjectée. Une technologie à l'étude permettrait de capter les atomes de lithium, avant de renvoyer l'eau dans le sol."

A supposer que le problème du coût en eau puisse être résolu, il y a aussi celui du recyclage. En ce moment la réglementation européenne n'oblige à recycler qu'à hauteur de 50 % d'une batterie, ce qui ne rend pas le recyclage viable économiquement. La question va devenir épineuse en 2030 quand la politique autoritaire en faveur des voitures électrique conduira la France à devoir recycler 2 millions de tonnes de batteries. Aujourd'hui après calcination et destruction, ces batteries laissent toujours 2 % de résidus que l'on finit par enterrer. On voit le risque environnemental quand cela portera sur des millions de tonnes.

N'y a-t-il pas là un effet pervers de l'emballement politique pour le tout-électrique et la diabolisation du carbone alors que rien n'est prévu pour la gestion à long terme des conséquences de ces investissements désordonnés ?

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Le clan corrompu Rajapaksa évincé par le peuple au Sri Lanka

10 Juillet 2022 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Colonialisme-impérialisme, #coronavirus-vaccination-big pharma, #George Soros, #Le monde autour de nous

Le communiste français Jean-Pierre Page se réjouissait en novembre 2019  de la victoire à l'élection présidentielle au Sri Lanka du "candidat de la gauche souverainiste", Gotabaya Rajapaksa (petit frère d'un autre président au mandat qui dura de 2005 à 2015). Hier il a annoncé hier sa démission après l'invasion du palais présidentiel (assiégé depuis des semaines) par le peuple qui a aussi forcé brûlé la maison du premier ministre et forcé les ports de la banque centrale. Le pays, jouet des appétits impérialistes des grandes puissances, autrefois plus prospère que l'Inde est en faillite (il a fait défaut sur sa dette extérieure en avril), suite notamment à la crise du Covid qui a ruiné son tourisme et à la crise alimentaire provoquée par une politique écologiste délirante de prohibition des engrais chimiques, aggravée par une politique bizarre de réduction des impôts. La gestion de la négociation avec le FMI dans un contexte d'inflation galopante avait été confiée au printemps au cabinet d'avocats britanniques Clifford Chance (qui assure en ce moment l'approvisionnement du Tiers-monde en thérapies géniques anti-Covid en partenariat avec l'Open society de Soros - Rajapaksa lui-même avait été un covidiste forcené).

Le peuple a ainsi répliqué à la répression policière violente que ce président et son clan corrompu avaient décidé de mettre en oeuvre (une répression qui avait d'ailleurs fait suite à des restrictions des libertés pour les minorités religieuses après les attentats de Pâques 2019 et à l'arrestation de journalistes ou chercheurs dissidents).

Pas de regret à avoir pour ce clan faussement de gauche corrompu aujourd'hui chassé du pouvoir. Viennent à l'esprit des félicitations à adresser au peuple courageux (comme le peuple soudanais) mais aussi des inquiétudes pour cette île prise par les jeux complexes indo-sino-russo-américains. Nul doute que ces puissants rivaux ne la laisseront pas se reconstruire en paix.

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La Pologne face à l'ogre européiste

27 Octobre 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Peuples d'Europe et UE, #Christianisme, #Les Stazinis, #George Soros

La Pologne, martyre des grands empires au XIXe siècle et sublimement défendue à l'époque par le christianisme libéral français (Montalembert, Lamennais, Lacordaire), puis encore martyre des totalitarisme au XXe siècle, doit en ce début de nouveau millénaire affronter l'hydre européiste.

Le 7 octobre, le Tribunal constitutionnel polonais (dont nos médias à la solde de la finance internationale n'hésitent pas à attaquer la présidente Mme Julia Przyłębska) a confirmé la supériorité de la constitution de la république sur la législation de l'Union européenne, ce qui remet en cause la doctrine des institutions bruxelloises posée dès 1964 par l'arrêt Costa c/ ENEL. Le tribunal statuait à propos d'une loi de 2019 instaurant une chambre disciplinaire en son sein.

La Commission européenne, par la voix du commissaire Didier Reynders, s'est très vite déclarée "préoccupée" par cette et a fait savoir que l'UE "utilisera tous les outils" à sa disposition pour protéger la primauté du droit européen qui se trouve "au coeur de l'Union".

Le couperet est tombé ce 27 octobre, où la Cour de justice de l'Union européenne a décidé que Varsovie devra verser un million d'euros par jour tant qu'elle n'aura pas abrogé la loi litigieuse, tandis que Bruxelles tarde à valider sur le plan budgétaire le plan de relance polonais (et celui de la Hongrie) en application d'une ordonnance du 14 juillet suspendant la loi.

Bruxelles s'indigne aussi de l'adoption par le parlement polonais d'un texte de loi (pourtant salutaire) limitant les capitaux étrangers dans les médias nationaux, notamment la chaîne de télévision privée TVN, succursale du géant américain Discovery via une société enregistrée aux Pays-Bas (une législation similaire affectant le financement des ONG et des établissements d'enseignement en Hongrie est sous les fourches caudines des fascistes européistes en ce moment). Elle a également dans son collimateur une loi de prescription de 30 ans sur l'appropriation des biens confisqués pendant la seconde guerre mondiale.

Discovery a pourtant déjà trouvé une parade pour contourner la future loi «lexTVN» en obtenant le 17 août une autorisation d’émettre pour TVN24 à partir du 27 septembre aux Pays-Bas pour une période de cinq ans.  Le pénible secrétaire d'Etat  de Biden Antony Blinken s'est néanmoins fendu d'un avertissement écrit à la Pologne. Nul ne sera surpris d'apprendre que George Soros (Soros Fund Management) a investi en mai dernier dans le groupe Discovery.

Le point faible du gouvernement polonais sur ce genre de dossier est qu'il souhaite malgré tout obtenir les fonds structures de l'Union européenne, et sera donc prêt à des compromis à cette fin.

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Soros contre BlackRock sur la Chine

22 Septembre 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #George Soros, #Le monde autour de nous, #Colonialisme-impérialisme

 

Blackrock la plus grosse société de gestion d'actifs et d'investissements au monde (dans tous les domaines : armement, énergie verte etc) avec près de 9 500 milliards, dirigée par un ancien conseiller de Trump (et qui impose aux entreprises la neutralité carbone)  lance un ensemble de fonds communs de placement et produits d’investissement pour les consommateurs chinois. Cela fait d'elle la première société à capitaux étrangers à exploiter une entreprise en propriété exclusive dans le secteur des fonds communs de placement en Chine. Ils estiment "pouvoir aider la Chine à faire face à sa crise croissante des retraites en fournissant une expertise, des produits et des services en matière de système de retraite" (comme en France où ils font aussi pression pour obtenir la privatisation de notre système de retraite.

Le 7 septembre le milliardaire Soros écrit dans le Wall Street Journal que le projet de BlackRock en Chine comme une « erreur tragique » qui « porterait atteinte aux intérêts de sécurité nationale des États-Unis et d’autres démocraties ». Le 30 août le patron de l'Open society avait aussi, dans le Financial Times, estimé que les investisseurs dans la Chine de Xi Jinping étaient confrontés à un “réveil brutal” depuis qu'il a pris des mesures défavorables à leur encontre, ce qui montrait qu’il “ne comprend pas l’économie de marché”. Il s'est appuyé sur la faillite du géant de la construction chinois Evergrande pronostiquer une crise économique sévère à court terme dans ce pays (ce qu'il avait déjà fait en 2016).

La chaîne de TV chinoise Global Times dès le 4 septembre avait répondu à Soros en le qualifiant de "terroriste économique global" notamment parce qu'il finance le  "Rupert Murdoch d'Asie", Jimmy Lai, à Hong Kong (voir aussi ceci). Quatre jours plus tard elle ajoutait : "Compte tenu du fait que la société d'investissement de Soros a récemment liquidé ses positions dans un certain nombre de sociétés chinoises cotées aux États-Unis telles que Tencent Music Entertainment, Baidu Inc et Vipshop Holdings, sa dernière critique contre la Chine ressemble davantage à une évacuation de sa frustration face aux lourdes pertes d'investissement". Mais reconnaissait aussi que l'alarmisme de Soros pourrait provoquer des paniques sur les marchés comme il l'avait déjà fait contre les bourses asiatiques à la fin des années 1990.

Le journaliste indépendant  spécialisé dans l'ingérence des ONG F. William Engdahl dans New Eastern Outlook, de son côté, penche plutôt pour l'alarmisme de Soros : "La Chine, écrit-il, possède déjà la plus grande étendue de voies ferrées à grande vitesse du monde et celles-ci perdent de l’argent. L’initiative « Belt Road » s’enlise dans des dettes que les pays sont incapables de rembourser et les banques chinoises ont fortement réduit les prêts aux projets de route de la soie, qui passeront de 75 milliards de dollars en 2016 à 4 milliards de dollars en 2020. La crise démographique signifie que le flux ininterrompu de main-d’œuvre rurale bon marché qui construisait cette infrastructure est en forte baisse. La classe moyenne est profondément endettée pour avoir acheté des voitures et des maisons neuves lorsque la conjoncture était favorable. En 2020, la dette totale des ménages, y compris les prêts hypothécaires et les prêts à la consommation pour les voitures et les appareils ménagers, représentait 62 % du PIB. L’Institute of International Finance (IIF) a estimé que la dette intérieure totale de la Chine atteindrait 335 % du produit intérieur brut (PIB) en 2020." BlackRock viendrait jouer les pompiers de l'incendie de la dette en Chine, et ouvrir la voie à d'autres investisseurs américains, pour éviter qu'un effondrement chinois ne provoque une crise mondiale comparable à celle de 2008...

BlackRock dans le rôle du pompier, et Soros dans celui du pyromane sur les marchés ? Affaire à suivre...

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Le chef du gouvernement de Victoria vous explique l'économie du 666

8 Septembre 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Christianisme, #Le monde autour de nous, #coronavirus-vaccination-big pharma, #Bill Gates, #George Soros

Il y a deux jours, Daniel Andrews, un travailliste qui dirige le gouvernement de Victoria (Australie), a expliqué : "Pour protéger le système de santé dans lequel on confinait (locked down) les gens, on va évoluer vers une situation où l'on expulse (lock out) les gens qui ne sont pas vaccinés. Si vous faites le choix de ne pas être vacciné, alors vous faites le mauvais choix.(...) Ce sera une économie de vaccinés (it's gonna be a vaccinated economy), et vous pourrez y participer seulement si vous êtes vaccinés".

Ca ne peut pas être plus clair : l'économie du Grand Reset, du monde interconnecté, du transhumanisme où chacun aura en lui des nanoparticules traçables et manipulables à distance, passe par le vaccin et les substances bizarres qu'on inocule avec chaque dose. Ceux qui n'accepteront pas cela seront en dehors de l'économie, "locked out".

Apocalypse 13.15-17 : "elle eut le pouvoir de donner vie à  l’image de la bête, afin que l’image de la bête non seulement parle, mais qu’elle fasse que tous ceux qui n’adoraient pas l’image de la bête soient tués. Et elle fait que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et asservis, reçoivent une marque en leur main droite, ou sur leurs fronts. Et qu’aucun homme ne puisse acheter ou vendre, sauf celui qui avait la marque ou le nom de la bête, ou le nombre de son nom".

Une performance pleine de programmation prédictive - 20+20 dancers, the masks, the crown (corona), the Eye, the last song, the riots with broken statues (BLM)

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Le rapport de l'ECLJ sur l'influence de Soros à l'ONU

4 Août 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #George Soros, #Le monde autour de nous, #Colonialisme-impérialisme, #Les rapports hommes-femmes

J'ai été probablement le premier en France dans mon intervention à l'Institut Dogma en septembre 2018 (publiée ensuite dans le revue Droits) à exposer d'une façon systématique tous les aspects des investissements politiques de Soros (en synthétisant d'ailleurs simplement ce que j'avais écrit un an plus tôt dans mon livre "Les régimes populistes face au mondialisme"). Cela en a conduit certains à droite à s'intéresser à mes travaux, mais, comme ils réalisaient que je n'étais pas pour autant sur une ligne zemmourienne de "choc des civilisations", ils ont renoncé à continuer d'échanger avec moi (cela fonctionne ainsi en France).

Comme ce qui importe à mes yeux c'est de vous donner des informations fiables quelle qu'en soit la source, je ne pratique pas, en ce qui me concerne, l'ostracisme, je vous signale donc le rapport de l'European Centre for Law & Justice (ECLJ) de Grégor Puppinck (relayé d'ailleurs par la revue Valeurs actuelles du 1er août 2021, mais semble-t-il pas par des médias plus à gauche dans le spectre politique), au sujet des réseaux de Soros à l'ONU, qui complète celle de 2020 menée par le même organisme sur l'influence du milliardaire sur la Cour européenne des droits de l'homme.

L’ONU a trois missions : sécurité, développement et droits de l’homme. Deux institutions des Nations Unies s'occupent de ce dernier domaine : le Conseil des droits de l’homme et le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme (HCDH). L'ECLJ qui a épluché les déclarations financières entre 2015 et 2019 et interrogé une trentaine d'experts montre la montée en puissance de l'Open Society (OSF) de Soros et de la Fondation Ford dans le financement des procédures spéciales du Conseil des droits de l'homme qui reçoivent des plaintes, rédigent de rapports et conseillent les gouvernements.

Une bonne partie de ces procédures spéciales reçoivent des financements privés. Entre 2015 et 2019, 37 des 121 experts ont déclaré avoir reçu  134 versements financiers directs, pour un montant total de  10 725 328 USD, majoritairement en provenance de donateurs privés sans passer par l'intermédiaire du Haut commissariat des droits de l'homme.

D’après les déclarations annuelles des experts, la provenance de ces versements se répartit ainsi :
 
• 5 515 523 USD leur ont été versés par des fondations privées et ONG dont 2 190 000 USD par la Fondation Ford au profit de 9 titulaires de mandats38 et 1 584 517 USD par l’OpenSociety Foundations (OSF)  au bénéfice de 6 titulaires  de mandats.  Quatre  titulaires  de mandats ont été financés à la fois par les fondations Ford et Open Society.
• 3 844 163 USD  ont  été  déclarés  versés  par  17  États,  les  principaux  étant  la  Norvège,l’Australie, l’Allemagne, la Suède, les Pays-Bas et la Suisse.  
• 1 142 757 USD ont été déclarés versés par 49 universités (souvent privées), les principales étant  les  universités  de  British  Columbia,  Pretoria,  Minnesota  Law  School  et  la  York University à Toronto. Ceci s’ajoute aux soutiens « en nature » des universités. Nombre de cesuniversités ou centres de recherche sont eux-mêmes financés par des acteurs privés.
• 13 organismes officiels internationaux ont été déclarés comme ayant versé 222 886 USD, telle l’Organisation Internationale de la Francophonie à hauteur de 26 637 USD.

Ces dons privés entraînent de grandes inégalités entre experts. "De nombreux experts, explique l'ECLJ, se plaignent de ne pas avoir de financements de l’ONU pour couvrir leurs frais de fonctionnement essentiels (bureau, imprimante, téléphone et internet), tandis que d’autres organisent des « conférences tous frais payés, dans des hôtels de luxe ou des îles paradisiaques », selon un expert. Les mieux lotis des experts sont souvent ceux qui ont déjà travaillé pour la galaxie Open Society. Tout cela est très opaque. Les dons affichés par l'OSF ne correspondent pas aux sommes reçues. Les accords de financement conclus entre les experts et les donateurs, ainsi que les conditions de ces versements ne sont pas communiqués au HCDH, ni rendus publics, parfois même leurs montant et objet sont déclarés de façon imprécise. Il n’est pas possible de connaître le contenu de ces accords, ni même de savoir qui, de l’expert ou du donateur, a pris l’initiative de demander, ou de proposer de l’argent."

Le rapport de l'ECLJ souligne qu'il y a une congruence entre les dons et l'orientation idéologique de certains rapports. Ainsi pour le Groupe de travail des Nations Unies sur la lutte contre la discrimination à l’égard des femmes présidé par Melissa  Upreti, du Center for Women’s Global Leadership 'une structure liée à l'Open society) : son rapport  présenté au Conseil des droits de l’homme en juillet 2021, note l'ECLJ (p. 39) , "est imprégné de militantisme radical... il commence par fustiger « des siècles d’institutions et de cadres juridiques et politiques patriarcaux, coloniaux et racialisés ». L’« oppression patriarcale, les stéréotypes sexistes omniprésents, la stigmatisation et les tabous » ne seraient pas qu’un héritage du passé, mais un problème s’aggravant par la « montée des fondamentalismes ». Ce rapport met sur le même plan les « grossesses non planifiées » et les violences concrètes subies par les femmes et recommande aux États et aux « acteurs non étatiques, tels les groupes armés », de s’assurer que les femmes « exercent » réellement leurs « droits sexuels et reproductifs », c’est à dire principalement l’avortement. Le rapport demande par ailleurs aux États de « prendre des mesures pour lutter contre la masculinité toxique », sans définir ou introduire cette notion tirée des études de genre. Le rapport va jusqu’à assimiler l’objection de conscience des médecins face à l’avortement à un acte de « torture » infligé aux femmes (sic), affirmant que le « refus ou le report d’un avortement » constitue l’une « des  formes  de  violence  fondée  sur  le  genre  qui  peuvent  être  assimilées  à  de  la  torture  ou  à  un traitement cruel, inhumain ou dégradant ». À la lecture du rapport, la maternité semble n’être pas même une option pour les femmes, dont la « santé sexuelle et procréative » consisterait uniquement à avoir accès à la contraception et à l’avortement. Les précédents rapports sont du même acabit."

L'ECLJ cite aussi le rapport de Juan Méndez "Perspectives de genre sur l’interdiction de la torture et des traitements cruels, inhumains et dégradants" présenté au Conseil des droits de l’homme en janvier 2016, soutenu par une structure privée ad hoc l’Anti-Torture  Initiative financée par des universités et par l'Open Society, qui en a ensuite assuré la diffusion, de sorte que ce rapport dispose maintenant d'un forte autorité et fut par la suite cité en référence dans des jugements de la Cour européenne des droits de l’homme et de la Cour interaméricaine des droits de l’homme, ainsi que dans un avis consultatif de cette cour interaméricaine et dans les Constatations adoptées par le Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes. L'OSF offre des boulevards de diffusion aux rapports qu'elle finance, et des perspectives de carrière dans les universités et think tanks privés. Parmi les 222 titulaires de mandats au titre des Procédures spéciales depuis 2010, il apparaît qu’au moins 52 d’entre eux ont exercé,  ou  exercent,  une  responsabilité  dans  l’Open Society  ou  dans  une  ONG  financée  par  les fondations Open Society ou Ford, tels le Center for Reproductive Rights ou le International Center for Transitional Justice.

L'ECLJ dénonce ainsi une "privatisation" et une "capture" des droits de l’homme par les ONG de la galaxie Soros.

Je voudrais ajouter quelques remarques à cela. Tout d'abord le phénomène de la privatisation des organes de l'ONU n'est pas nouveau : il y a vingt ans on reprochait déjà au tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie attaché à l'ONU d'être largement financé par des fonds privés. Le fonctionnement des institutions de protection des droits de l'homme qu'évoque le rapport de l'ECLJ a son équivalent dans le domaine de la santé, puisque les programmes opérationnels de l'Organisation mondiale de la santé, agence de l'ONU, sont largement financés par la fondation Bill and Melinda Gates.

Ensuite, si le rapport de l'ECLJ est sensible à bon droit à l'influence de Soros sur l'orientation pro-théorie du genre et anti-avortement des productions des procédures spéciales, il faudrait ajouter que le même phénomène se produit en matière de pressions géopolitiques (notamment anti-russes et anti-chinoises). J'avais signalé par exemple en novembre 2019  à propos du Xinjiang l'utilisation déloyale par la presse occidentale d'un rapport du Comité de l’ONU pour l’élimination de la discrimination raciale, attribué à tort au Conseil des droits de l'homme, qui se fondait sur des rapports mal sourcés d’un groupe d’opposition chinois le CHRD étroitement lié à des activistes pro-américains en exil et payé par les fonds washingtoniens du National Endowment for Democracy (largement abondé par des organismes privés).

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Voitures électriques, Green Deal et inondations : la Commission européenne et Blackrock veillent sur vous

18 Juillet 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Le monde autour de nous, #George Soros, #Débats chez les "résistants", #Peuples d'Europe et UE

L'Union européenne vient d'annoncer un durcissement de sa politique d’électrification des automobiles (12 % des émissions totales de CO2 de l’UE) qui pourrait inclure l’interdiction des ventes de voitures à essence et diesel d’ici vingt ans. Selon Bloomberg, « les nouveaux objectifs d’émissions des véhicules constitueraient un durcissement significatif par rapport aux objectifs d’émissions actuels pour l’ensemble du parc automobile, qui exigent une réduction de 37,5 % à partir de 2030 pour les voitures ».  Il s'agit d'une étape supplémentaire dans la transformation à marche forcée de nos économies, au nom d'un prétendu réchauffement climatique dont la réalité fait pourtant encore débat chez les rares scientifiques indépendants de tout conflit d'intérêt (voir John Colerman face à ses contradicteurs de CNN).

Dans le cadre du Green Deal (Pacte Vert, inspiré du Green New Deal défendu par la gauche du Parti démocrate aux Etats-Unis et en Europe par par le mouvement transnational du « Printemps européen » de Benoit Hamon et Yanis Varoufakis - un cas intéressant de récupération des idées de gauche par le Big Business comme on l'avait déjà vu avec Soros) approuvé par le Conseil européen les 12-13 décembre 2019,  l’Europe prévoit de devenir en 2050 le premier continent à émissions nettes de carbone nulles au monde. En octobre 2020, le slovène Janez Potočnik, ex commissaire européen pour l'environnement aujourd'hui employé du groupe d'audit Systemiq dirigé par un ancien de McKinsey se réjouissait (comme le World Economic Forum avec son "grand reset") de ce que l'épidémie de Covid puisse accélérer la réalisation de cet agenda. Il stigmatise au passage les "comportements extrêmes", terme qui désigne à ses yeux tous ceux qui oseront s'opposer à cette révolution, et reprend à son compte contre eux la phrase de Bertrand Russell : "Tout le problème du monde, écrivait Bertrand Russell, c'est que les imbéciles et les fanatiques (lunatics) sont toujours si sûrs d'eux-mêmes, et les sages si pleins de doutes." Cela en dit long sur le respect que ces gens accordent à leurs opposants politiques. On ne s'étonnera pas non plus de trouver sous la plume du propagandiste un hommage appuyé à Blackrock, la plus grosse société de gestion d'actifs et d'investissements au monde avec près de 7 800 milliards dirigée par un ancien conseiller de Trump, qui a beaucoup trempé dans le financement de milices privées (notons aussi que fut reçu le 25 octobre 2017 à l'Elysée - et elle a un regard intéressé sur nos retraites pour les fonds de pension qu'elle gère). En novembre dernier la Commission européenne a engagé cette société pour un audit sur la finance durable, alors qu'elle a pourtant de nombreux intérêts dans les combustibles fossiles comme Exxon et des entreprises responsables de la déforestation (voir le rapport du Médiateur européen à ce sujet). En janvier dernier le responsable de Blackrock dans sa lettre annuelle aux PDG des grandes entreprises a insisté sur le fait que le "changement tectonique» vers les entreprises axées sur le développement durable s’accélère à la suite de la pandémie de coronavirus, et les a sommés de publier leur "business model" pour arriver à une émission de carbone nette nulle".

Le 9 juillet dernier lors d'un discours prononcé lors de la 37ème conférence annuelle de Sun Valley dans l'Idaho Bill Gates devant  le fondateur de Facebook Mark Zuckerberg, le PDG d'Apple Tim Cook, le co-fondateur de Nike Phil Knight et le PDG d'Amazon Jeff Bezos a aussi plaidé pour des mesures radicales contre le "réchauffement climatique".

Tous ces milliardaires qui usent et abusent de leurs jets privés (que l'Union européenne exemptera de taxe sur le fuel - voir l'Irish Times du 13 juillet) et qui, tout en prônant "l'économie circulaire", s'obstinent à ériger le libre-échange très pollueur en dogme, continuent donc de nous mettre le pistolet sur la tempe, alors pourtant que des écologistes comme Jancovici expliquent que même avec un confinement dur tous les ans du type de celui de 2020 les objectifs ne peuvent pas être atteints... à moins bien sûr qu'on ne réduise massivement la population, ce qui est probablement le véritable objectif de ces nihilistes.

Les inondations en Allemagne et en Belgique ont été récemment pour eux et pour Ursula von der Leyen l'occasion de continuer à sonner le tocsin pour maintenir la pression sur les peuples. Certains se demandent si les scientifiques qui se vantent de réfléchir à des modifications du climat par des épandages en haute atmosphère ne seraient pas capables de provoquer ce genre d'inondation, de même que le dispositif HAARP - High-frequency Active Auroral Research Program en Alaska  (je vous en parlais déjà il y a 13 ans, du temps où j'écrivais beaucoup plus de bêtises qu'aujourd'hui sous couvert de "rationalité"). En août 1996, l'US Air Force avait élaboré un document prospectif intitulé "Weather as a Force Multiplier: Owning the Weather in 2025" (la météo comme multiplicateur de force : posséder la météo en 2025) rapport rédigé par le colonel  Tamzy J. House, le lieutenant colonel James B. Near Jr et d'autres officiers. Son résumé indiquait : "En 2025, les forces aérospatiales américaines pourront « s'approprier la météo » en capitalisant sur les technologies émergentes et en concentrant le développement de ces technologies sur les applications de combat. Une telle capacité offre aux combattants des outils pour façonner l'espace de bataille d'une manière jamais possible auparavant. Il offre des opportunités d'avoir un impact sur les opérations dans tout le spectre des conflits et est pertinent pour tous les futurs possibles. Le but de cet article est de décrire une stratégie pour l'utilisation d'un futur système de modification du temps/de la météo en vue d'atteindre des objectifs militaires plutôt que de fournir une feuille de route technique détaillée."

Le débat a souvent surgi aux Etats-Unis à propos des ouragans, et aussi du blizzard texan l'hiver dernier. Le magazine Der Spiegel du 11 août 1986 (n°33...) montrait déjà la cathédrale de Cologne presque submergée. Du predictive programming ?

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Les cabinets de conseil dévorent nos Etats

17 Juillet 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Peuples d'Europe et UE, #Le monde autour de nous, #Les Stazinis, #George Soros, #coronavirus-vaccination-big pharma

Je parle plus souvent dans ce blog des causes spirituelles de l'asservissement mondial généralisé et des symboles sur lesquels il s'appuie, ainsi que des sociétés secrètes auquel il renvoie, que des phénomènes économiques dont le mécanisme n'est qu'une des conséquences de ces racines spirituelles, parce que cette dimension-là, plus facile à comprendre, est traitée par beaucoup de personnes, notamment des hommes/femmes politiques. J'avais évoqué l'an dernier la concentration économique entre les grands trusts. Son corolaire est la destruction des organismes publics placés en théorie au service des peuples.

Un des symptômes de cette destruction est en France la marginalisation des grands corps d'inspection formés par l'ENA (que le gouvernement Castex envisage même de supprimer) au profit de cabinets d'audit internationaux basés aux Etats-Unis qui viennent vendre à notre gouvernement des solutions clés en main complètement étrangères aux traditions de notre service public. La tendance s'est accélérée sous le mandat de Macron. avec par exemple 11 millions d'euros aux cabinets de conseil privés (28 contrats) pour la gestion de la dictature sanitaire en France, dont 4 au cabinet McKinsey. La revue Challenges a tenté d'avoir une vision d'ensemble du phénomène.  les services du Premier ministre mettent en avant une enveloppe annuelle de 65 millions d’euros pour tous les ministères, ce qui exclut les audits informatiques et les conseils juridiques. La cour des comptes en 2014 en les incluant comptaient 150 millions. Le ministère de l'économie représenterait un tiers de l'enveloppe, celui des armées un sixième, puis vient celui de l'intérieur. En 2018, le méga-appel d’offres plafonné à 100 millions d’euros sur quatre ans lancé pour accompagner les réorganisations administratives a ainsi été partagé entre seulement huit entités "mandataires": Roland Berger, EY, McKinsey, Wavestone, BCG, Eurogroup, INOP’s et Capgemini. En ce qui concerne les armées en 2014 ce ministère a adopté une stratégie d’achat ministérielle selon le jargon technocratique "spécifique au conseil qui prévoit la mise en place d’un accord-cadre ministériel multi-attributaire".  Ces cabinets se nourrissent très grassement sur l'argent public et dans une totale opacité, pour la plupart du temps proposer des solutions de privatisation inefficaces et coûteuses (voir le cas de la privatisation de la maintenance des bâtiments de défense côtière aux Etats-Unis,  qui promet de donner les mêmes résultats en France pour le soutien en service des systèmes pétroliers de l'armée).

Macron connaît bien ce petit monde : en 2007, alors inspecteur des finances à 29 ans, il est nommé rapporteur général adjoint de la commission Attali, dont le rôle était de proposer des réformes économiques au président Nicolas Sarkozy. Emmanuel Macron impressionne l'assistance. Parmi les membres présents : Eric Labaye, alors dirigeant de McKinsey en France. Lorsqu'il a  lancé sa campagne en avril 2016, une dizaine de salariés de ce cabinet se sont mis à plancher sur des propositions pour lui. Un ex de ce cabinet, Guillaume Liegey a été chargé de faire le rapport quand le futur président a parcouru la France pour soi-disant écouter les gens avant de se faire élire. Des anciens de Mc Kinsey ont été nommés dans des cabinets ministériels et à LREM, tandis que les patron des "Jeunes avec Macron" a rejoint le cabinet McKinsey en 2020.

Mais évidemment, la France n'est pas la seule "victime" de ce genre d'oiseau de proie.

L'actuelle présidente de la commission européenne Ursula von der Leyen lorsqu'elle dirigeait le ministère allemand de la Défense  a accumulé les problèmes de gestion, les dizaines de millions d'euros dilapidés sans contrôle pour payer des consultants, conseillers et autre sous-traitants privés. "Il y en a pour près de 100 millions" d'euros affirme le site allemand Focus dans un article du 24 juin dernier. Elle est aujourd'hui rattrapée par ce scandale, une  mauvaise nouvelle pour cette politicienne dont on apprend aussi que son mari est Heiko von der Leyen, qui occupe la fonction de Directeur Médical chez Orgenesis, entreprise de biotechnologie spécialisée dans les thérapies géniques. Thérapies géniques que l’on retrouve dans les “vaccins” expérimentaux anti-Covid (pas forcément la meilleure position pour passer des contrats de centaines de millions de doses de vaccins Moderna sans conflits d'intérêt)…

Bien sûr vous ne serez pas surpris d'apprendre que la commission européenne qu'elle préside engloutit elle aussi avec l'argent de nos impôts des millions d'euros dans les cabinets de conseil privés. Entre 2016 et 2019 , la Commission a dépensé plus de 462 millions d'euros dans PwC, Deloitte, KPMG et EY, connus sous le nom de « Big Four ». L'exécutif européen a également signé divers accords de plusieurs millions avec d'autres entreprises, dont McKinsey et Accenture. Les enveloppes explosent, soi disant en raison du programme d'assistance technique aux États membres pour préparer des réformes structurelles...

Ces sangsues sont parfois épinglées pour jouer ouvertement contre le bien commun : ainsi McKinsey a été récemment accusé d'avoir "contribué à la crise dévastatrice des opiacés aux États-Unis en donnant des conseils marchands aux géants pharmaceutiques au détriment de la santé des citoyens" (il s'agit de la prescription d'opiacés addictifs). Des actes graves, puisque "plus de deux millions de personnes dépendantes" étaient "comptabilisées en 2018 et 400.000 décès enregistrés en moins de vingt ans". La firme s'est engagée à payer 573 millions de dollars de réparation. Vous serez aussi intéressés d'apprendre qu'une des directrices de la gestion des risques chez McKinsey est une ancienne de la CIA (les services secrets américains), Dawn Scalici, après que cet organisme a versé 10 millions de dollars à ce cabinet d'audit pour sa propre restructuration. Cet élément concerne aussi notre propre sécurité intérieure puisque la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) s'appuie désormais sur de les logiciels de traitement des données de la société californienne Palantir, une excroissance de la CIA (dans laquelle, signalons le au passage, George Soros avait jusqu'à très récemment des intérêts... tout est lié...).

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Ne soyez pas égoïstes - faites circuler l'information : si un billet de ce blog vous intéresse, partagez le par mail ou sur les réseaux sociaux.

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Le G7 des Cornouailles... et quelques sacrifices...

4 Juillet 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Grundlegung zur Metaphysik, #Le monde autour de nous, #George Soros

Au début, je n'étais pas très chaud pour traiter ce sujet. Par effet de lassitude sans doute.

Puis, un lecteur de ce blog m'a montré cette photo du 47ème G7 qui a eu lieu le 11 juin dernier dans les Cornouailles.

Puis il a fait ce petit montage qui met bien en valeur la reine du "purple reign" adepte du druidisme.

Il m'a ensuite fait cette remarque : les bulles derrière font penser au film "L'âge de cristal" (Logan's run)de 1976.

Synopsis du film accessible sur Wikipédia : "L’Âge de cristal se place dans un monde (supposé) post-apocalyptique où les humains vivent enfermés dans des villes bulles, en l'an 2274. Leur mode de vie, géré par des ordinateurs et des automatismes, est très agréable. Mais afin de limiter la surpopulation et de pouvoir gérer les ressources alimentaires rationnées, la vie des individus est limitée à 30 ans, âge auquel chacun est invité à une cérémonie publique appelée le carrousel, où, sous couvert de renaissance, son corps est purement et simplement désintégré. Pour détecter cette phase, une horloge de vie (lifeclock), sous forme de cristal, est implantée dans la paume de chaque humain et change de couleur à l'approche du dernier jour. "

Pure coïncidence sans doute... comme lorsque le défunt mari de la reine du règne pourpre disait qu'il voudrait être réincarné en virus qui décimerait une grande partie de l'humanité.

Le lecteur continue en me faisant remarquer que Cornouailles, corn-wall veut dire en anglais mur du blé ou du maïs. Et que "corn" qui signifie "munitions" dans l'argot des gangs de Londres, est aussi une référence aux labyrinthes en maïs très en vogue depuis vingt ans. Le dictionnaire urbain à ce propos renvoie à un "meme" qui circule sur les réseaux sociaux et qui dit "Come down today, and try some corn. Or we will sacrifice your newborn." (descendez aujourd'hui et goûtez du maïs ou nous sacrifierons votre nouveau-né". Quelqu'un dans la section commentaires de l'auteur de ce meme (Colonel Cornelius Cornwall) sur YouTube suggère que "corn" et "porn" (porno) sont interchangeables. On ignore si la reine que certains soupçonnent d'être liés à divers sacrifices (notamment dans l'affaire de Kamloops) avait conscience de la possibilité d'associer le G7 à ce "meme", mais il y a pire.

Quand on creuse un peu, on apprend que  le 11 juin beaucoup de journaux anglais ont fait état de la découverte d'un cadavre décédé dans des conditions "inexpliquées" (ce qui est un peu rare quand même) à proximité du lieu de réunion du G7 près de North Cliffs au lieu dit "la bouche de l'enfer" (Hell's mouth). Voilà qui a nourri des spéculations davantage que "try some corn or we will sacrifice your newborn" (cf A Call for an uprising du 15 juin). Sacrifie-t-on une personne pour le G7 ? D'autant que, toujours le 11 juin, des gens défilaient en robes rouges à Carbis Bay, la station balnéaire où les présidents du G7 étaient en colloque. Reuters et les médias mainstream ont expliqué : "Ce n'est pas un rituel satanique, seulement Extinction rebellion (ER) qui manifeste pour le climat" (pour en savoir plus sur les origines occultistes d'Extinction Rebellion et leurs liens avec le milliardaire Soros - lui même lié au satanisme, ne serait-ce que par le pizzagate - voyez mon billet ici). Voilà qui n'est pas pour convaincre les résistants complotistes qui pensent que les manifestations de groupes écologistes subventionnés par le système peuvent, comme d'ailleurs les concerts, performances artistiques et autres, n'être en fait que des cérémonies payées par les dirigeants pour faire de l'invocation d'entités au soutien des projets oppressifs que les élites concoctent à huis-clos. "La Red Rebel Brigade est un groupe d'activistes de la performance qui assiste à des manifestations sur le changement climatique depuis 2019" précise doctement l'agence Reuters.

En réalité, la même remarque sur la mobilisation d'artistes pour faire des rituels occultistes au service des objectifs planétaires avait été faite à propos du sommet de la Terre de Rio de 1992 largement mis en musique par des adeptes du New Age. Ce n'est pas nouveau.

Personnellement je suis agnostique sur la question précise de savoir si le corps retrouvé à la "Bouche de l'enfer" est lié au G7, ou si ER a effectué un rituel sataniste commandé par les gouvernants (c'est possible mais ne sera jamais prouvé).

Je voudrais seulement revenir sur les boules façon "Age de cristal" derrière nos dirigeants. Elles représentent des alvéoles. Je vous ai parlé de la symbolique occultiste des abeilles (très présente chez Extinction Rebellion aussi) à propos de Beyonce, de l'incendie de Notre Dame (voir ici) et des publicités des Galeries Lafayette juste avant le Covid. La ruche symbolise notre réduction en esclavage au service de la reine.

Vous ne serez peut-être pas surpris d'apprendre que ces boules couvertes d'hexagones alvéolaires sont aussi présentes sur une affiche du programme Cyberpolygon, lancé par le Forum économique mondial (vous savez : ceux qui nous préparent l'esclavage généralisé avec le "Grand reset"), il y a quelques années : un programme censé lutter contre les cyber-attaques, et qui au passage en ce mois de juillet va donner lieu à un  "jeu de guerre" inquiétant censé « simuler » une cyberattaque contre des infrastructures vitales qui entraînerait l’arrêt de la chaîne d’approvisionnement mondiale, ou de certains pays (d'ailleurs le patron du FEM nous promet une cyberpandémie pire que le Covid : une catastrophe qu'eux mêmes nous préparent probablement).

Regardons cette affiche dont le designer a une pyramide comme logo et qui aime bien les cornutos sataniques. 

Sous les deux "M" de "common". Que voit-on ? Effectivement il s'y trouve un pentagone, et non pas un hexagone comme ailleurs. Du coup, ce pentagone, combiné avec l'hexagone voisin donne cette forme :

Et cette forme quelle est-elle ? Celle de la molécule d'adrénochrome, cette substance extraite du cerveau des enfants torturés (voyez notre billet ici), un sujet dont les médias mainstreams ne vous parleront jamais - sauf une chaîne de TV bulgare qui s'y est essayée en juillet 2020. Des bons esprits ont même fait remarquer que le pentagone se trouve juste au dessus de l'île de Jeffrey Epstein, le fournisseur de Lolita Express (et peut-être aussi d'adrénochrome...) des élites mondiales, pas seulement aux Etats-Unis - EnterTheStars s'en est fait l'écho il y a 6 jours.

Personnellement, je n'ai pas pu le vérifier, il faut zoomer là pour le voir. De même que je n'ai pas vérifié si les alvéoles derrière le G7 comportaient quelques pentagones perdus au milieu des hexagones. En tout cas méfiez vous quand on vous montre des ruches. En ce moment ceux qui ont le pouvoir sur nos vies, sous couvert de pseudo-pandémie (n'oubliez pas que l'OMS a changé sa définition du mot pandémie spécialement pour le Covid), d'attentats terroristes, de cyber-attaques etc, pourraient bien vouloir vous enfermer dedans... Ils veulent transformer toute notre planète en une ruche à leur botte. Ce n'est même pas dissimulé. Avec la Queen of the bees, la reine du purple reign au milieu.

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Washington : Du cannabis offert à ceux qui acceptent la vaccination

4 Février 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #coronavirus-vaccination-big pharma, #Bill Gates, #George Soros, #Les Stazinis, #Débats chez les "résistants", #Le monde autour de nous

Le 18 janvier dernier, le New York Post expliquait qu'un groupe d'activistes du cannabis "DC Marijuana Justice" ( DCMJ) prévoit d'offrir au printemps des sacs-cadeaux à ceux qui reçoivent le vaccin COVID-19 dans la capitale nationale : le groupe prévoyait de distribuer gratuitement des sacs de ganja à Washington, DC, sur les sites de vaccination, "à la fois, selon leur porte-parole Nikolas Schiller, pour commémorer ce qui serait le début de la fin de la pandémie de coronavirus et ...le début de la fin de l'interdiction du cannabis aux États-Unis." L'opération s'appellera "Joints for jabs" (des joints pour des injections)

Nikolas Schiller, né en 1980, est un blogueur et militant végétarien. Ses oeuvres ont été vantées en 2008 par le Washington Jewish Week. Il a co-fondé DCMJ en 2013 avec Adam Eidinger, né en 1973, qui a fait ses premières armes de publiciste au Rabinowitz Media Strategies fondé par un ex-conseiller des Clinton. Il a été actif dans le lobbying pour le Dalai Lama, et surtout s'est rendu en Croatie au nom de l'Open society foundation du milliardaire George Soros. Il semble qu'Eidinger appartienne à l'aile gauche de la mouvance démocrate puisqu'il aurait été évincé du groupe de Rabinowitz pour son hostilité au Fonds monétaire international et qu'il se soit répandu en critiques de Monsanto en 2008. Il a pourtant en commun avec Soros non seulement un partenariat (semble t il dans les années 2000) avec l'Open Society, la proximité avec les Clinton, un même goût pour la marijuana (n'oubliez pas le temps où, en 2013, Soros, premier actionnaire de Monsanto à l'époque, rencontrait le président uruguayen Mugica pour lui faire accepter des cultures de marijuana transgénique dans son pays)... et la passion des vaccins anti-COVID-19.

Dès le mois de mai dernier George Soros, père des "révolutions de couleur", qu'on surnomme le "spécialiste du chaos" (connoisseur of chaos) annonçait dans Project Syndicate (un organe proche de ses idées) qu'il faudrait que les peuples du monde se vaccinent tous les ans. Et, en novembre dernier, le site d'Open society appelait à la création d'un "vaccin du peuple" accessible à tous. Il ne serait pas étonnant que l'Open society foundation subventionne directement "Joints for Jabs", mais depuis que les chercheurs de vérité enquêtent sur ce genre de choses, ce type de financement n'est plus affiché sur le Net...

Certains chercheurs comme le Pr Henrion-Caude rappellent (itw censurée du 15 janvier) que le vaccin génique ARN de Pfizer (mais cela vaut pour tous les vaccins ARN) qui est encore expérimental jusqu'en 2022 (de sorte que nous sommes tous encore des cobayes si nous le recevons) peut toucher l'ADN des gens par le biais du mécanisme de la reverse transcriptase via les spumavirus (des virus silencieux), ainsi que leur descendance ; que les effets secondaires dangereux non déjà relevés dans le cadre du protocole d'expérimentation (qui déjà relève de nombreux effets graves - 2,7 % de vaccinés incapables de travailler, plus que la mortalité du coronavirus) ne seront pas répertoriés en France dans le cadre de la pharmacovigilance... et que le vaccin, qui renforce la charge virale des patients, est mutagène comme de Remdesivir, donc possiblement à l'origine de "variants" dont on nous rebat les oreilles en ce moment (et il le sera encore plus dans l'avenir)...

Les initiatives pour "récompenser" les candidats à la vaccination révèlent l'inquiétude que suscitent les nombreuses résistances (légitimes) aux vaccins et aux politiques sanitaires répressives en Amérique et en Europe.

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"Les droits de l'homme contre le peuple" de Jean-Louis Harouel

29 Décembre 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Lectures, #Philosophie et philosophes, #Christianisme, #George Soros, #Peuples d'Europe et UE, #Colonialisme-impérialisme, #Débats chez les "résistants"

Je lisais hier "Les droits de l'homme contre le peuple", de Jean-Louis Harouel, professeur émérite de Panthéon Assas (un livre court et profond, publié en 2016, dont je vous conseille la lecture pendant la fêtes car il se lit très vite et très bien). Je suis loin d'être d'accord avec tout ce qui est dit. Notamment je pense que le livre surestime le "péril musulman" (même si, c'est vrai, il ne faut pas sousestimer la gravité de menaces que font peser sur notre civilisation des projets comme ceux des Frères Musulmans, trop creuser le fossé entre immigrés musulmans et autochtones chrétiens est une erreur dangereuse). Mais il nourrit une réflexion très intéressante sur les dangers de l'idéologie des droits de l'homme comme nouvelle forme de stalinisme. Il montre sur le plan philosophique que cette idéologie, comme toutes les doctrines de gauche (y compris le marxisme), s'enracine à la fois dans la Gnose (cette hérésie chrétienne qui divinise l'humanité) et dans le millénarisme (une philosophie de l'histoire qui veut préparer ici bas, notamment par la lutte contre les inégalités, le règne terrestre de mille ans du Christ), deux courants synthétisés par les prophéties de Joachim de Flore. C'est donc largement là du christianisme dévoyé qui ne retient du message messianique que l'amour et pas la justice, et qui, en ouvrant la possibilité d'un paradis terrestre dans l'avenir légitime l'amoralité, puisqu'on peut étouffer son prochain aujourd'hui au nom de ce futur Bien rédempteur qu'on se prépare à faire advenir.

Sur le plan juridique, ajoute Harouel, le droit-de-l'hommisme a connu un glissement en se transformant d'une idéologie de résistance à l'oppression étatique (ce qu'était déjà le christianisme sous l'Ancien régime), en une doctrine de lutte contre les discriminations. En empruntant cette voie, estime l'auteur, les droits de l'homme introduisent l'amour dans le droit, puisqu'il faut accorder toutes sortes de privilèges au ressortissant de la minorité au nom de l'amour qu'on lui doit (là où le christianisme, fidèle en cela au judaïsme de l'Ancien Testament situait seulement l'amour au niveau de la morale individuelle, tout en légitimant le système punitif légal nécessaire à la sauvegarde de la société). Cet amour obligatoire se nourrit en réalité d'une haine de soi-même, affirme Harouel, et, pour cette raison, porte en germe un suicide collectif de l'Occident. Et cette introduction de l'amour dans le droit, qui s'apparente à l'augustinisme de l'époque carolingienne (la volonté de l'Etat d'assumer une fonction spirituelle de rédemption des âmes, ce qui fait des ministres et des hauts fonctionnaires des prêtres) s'illustrerait notamment dans l'arrêt GISTI du Conseil d'Etat du 8 décembre 1978 imposant le regroupement familial des immigrés en France et non à l'étranger.

Un tel amour obligatoire du migrant va avec une indifférenciation totale de tous les êtres humains pris comme une abstraction (sans identité culturelle, sans genre etc), l'identité culturelle n'étant acceptée et valorisée que lorsqu'elle émane du minoritaire, lorsque celui-ci l'invoque à l'appui d'une revendication juridique qui lui permettra d'arracher quelques prébendes.

La thèse du professeur Harouel comporte beaucoup de biais inhérents à la pensée conservatrice qu'on est habitué de trouver dans beaucoup de pays riches. Je l'ai dit plus haut, elle force un peu le trait sur le péril musulman. Et elle exagère le thème de la "vertueuse civilisation européenne sommée de se suicider", en omettant que cette civilisation continue à commettre des crimes épouvantables (les politiques de changements de régimes au Proche Orient, la course insensée aux armements y compris dans l'espace, l'encerclement militaire de l'Eurasie, l'exploitation odieuse des matières premières dans les pays du Sud, le soutien à des régimes qui empêchent toute émancipation des peuples), crimes dont on ne peut rendre coupables les seuls banquiers de Wall Street (aujourd'hui ce sont les bons électeurs conservateurs partisans de Donald Trump qui ne lèvent pas le petit doigt pour permettre au peuple vénézuélien de respirer). De même la thèse est outrancière quand elle ne voit plus dans les droits de l'homme qu'une machine à détruire la culture européenne au profit des minorités comme si elle n'avait pas aussi conservé sa vocation à préserver (dans l'héritage du christianisme) l'individu face au pouvoir de l'arbitraire.

Cependant le livre de JL Hérouel a le mérite de montrer ce qu'une certaine élite cosmopolite (mondialiste), avec des gens  - qu'il se garde bien de nommer car sa visée est plus philosophique que sociologique, mais c'est bien d'eux qu'il s'agit - comme Rockefeller, Rothschild et Soros, mais aussi les 30 % d'idiots utiles (bobos urbains) qui les soutiennent, veulent effectivement faire avec l'idéologie des droits de l'homme (et ils y parviennent largement au terme d'un patient travail de confiscation des médias, et des pouvoirs publics, notamment des instances judiciaires comme la cour européenne des droits de l'homme). C'est effectivement une entreprise de liquidation à grande échelle, profondément mortifère, et cynique, à laquelle se livre ce système au nom d'un idéal d'amour totalement dévoyé (on a déjà évoqué d'ailleurs toutes ces chansons, tous ces films, marqués par la sorcellerie et l'oeil d'Horus qui nous servent l'amour à toutes les sauces et nous imposent maintenant le confinement, le masque, la vaccination, le traçage, le transhumanisme, la haine de soi puissance dix et le "together at home/together as one" le plus totalitaire et destructeur qui soit au nom de cet "amour" antéchristique). Grâce à ce livre on comprend bien les origines spirituelles de la terrible gangrène universelle que nous subissons aujourd'hui.

On comprend aussi, au passage, un point auquel je songe depuis des années : que le christianisme ne peut pas être une doctrine politique, sauf une doctrine de résistance à l'oppression gouvernementale (la résistance à César). Les politiciens qui veulent vous vendre un programme inspiré par Jésus sont donc à fuir. De l'Etat (nécessairement voué à un contrôle partiel par Satan), on peut seulement attendre que, tout en assumant vaille que vaille son devoir de protection et de redistribution à l'égard de tous, il édicte des lois modérées sous le contrôle d'un peuple qui, par la prière et par l'intervention divine, se donne les moyens de le contraindre à se limiter dans son pouvoir de nuisance.

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Intervention marocaine au Sahara occidental : Soros et la Russie dans le même camp

19 Novembre 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #George Soros, #Colonialisme-impérialisme

Vendredi dernier, aux premières heures de l'aube, le Maroc a mené une opération militaire dans la zone tampon d'El-Guerguerat au Sahara occidental (bloquée depuis quelques jours) en procédant à l'ouverture de trois nouvelles brèches, ce qui a suscité des manifestations à travers le monde de divers groupes partisans de l'indépendance de cette région

La position du Maroc a toutefois reçu des soutiens internationaux, par exemple celui de José Maria Chiquillo Barber, président du Programme UNESCO la Route de la Soie, ex député du Parti populaire espagnol, qui a fait observer que les Forces Armées Royales sont intervenues dans la zone d'El Guerguarat pour "garantir la libre circulation des personnes et des marchandises" ou en France le géopolitologue français, Aymeric Chauprade (un temps membre du Front national), qui a insisté que face aux provocations du Polisario dans la zone tampon d'El Guerguarat, "le Maroc n'avait d'autre choix que d'intervenir" estimant que le polisario et l'Algérie "vexés de leurs échecs diplomatiques et onusiens jouent la déstabilisation".

Le 30 octobre le Conseil de sécurité de l'ONU a voté le prolongement du mandat de la force d'interposition (la Minurso), dans une résolution qui rappelle au Front Polisario sa promesse de débloquer El Guerguerat - vote soutenu par l'Union européenne et les Etats-Unis qui appuient le plan d'autonomie de la région avancé par le Maroc.

A la racine du conflit du 13 novembre dernier se trouve une difficulté juridique : les partisans de l'indépendance du Sahara Occidental estiment que le Maroc utilise la brèche illégale d'El-Guerguerat pour "exporter des produits pillés du Sahara occidental qui transitent ensuite par le port de Nouadhibou, en Mauritanie" (cf Algérie Presse Service). Ils rappellent que La Cour de justice de l’UE a conclu dans quatre arrêts que les accords de l’UE avec le Maroc - y compris l’accord commercial - ne peuvent pas être appliqués au Sahara Occidental, car le pays est séparé et distinct de tout autre pays du monde, y compris le Maroc.

Vendredi des civils ont tenté de bloquer la brèche d'El Guerguerat, l'armée Marocaine est intervenue, puis le Front Polisario.

Le ministre français Le Drian - toujours très colonialiste dans l'âme, il vient de prier Mike Pompeo de ne pas retirer les troupes américaines d'Afghanistan et d'Irak - a plaidé, dans le sens du Maroc, en faveur du déblocage d'El-Guerguerat. Mais le Front Polisario affiche des soutiens qui une fois n'est pas coutume mène aussi bien l'Afrqiue du Sud, que l'Organisation amie de Soros "Democracy now" et la Russie...

Hier en effet, l'ONG américaine, Democracy Now diffusait un reportage édifiant dénonçant "l'agression militaire marocaine" à El-Guerguerat. Sa présidente la journaliste Amy Goodman, récipiendaire en 2008 du "Prix Nobel alternatif" y rappelait qu'en 2016, Democracy Now "avait brisé le blocus médiatique imposé par le Maroc depuis l'intérieur du Sahara occidental occupé, en précisant qu'il s'était agi de la première équipe de presse internationale à couvrir la situation dans le territoire occupé depuis des années" dans le documentaire "Quatre jours au Sahara Occidental : la dernière colonie en Afrique".

Le financement de Democracy Now par l'Open Society de George Soros ressort clairement du schéma ci dessous publié par Wikispooks.com.

Parallèlement sur Pravda.ru aujourd'hui un représentant du Front Polisario à Moscou, Ali Salem, félicite la Russie (vieil ennemi de Soros) et l'Afrique du Sud de s'être abstenues le 30 octobre à l'ONU.

Preuve s'il en est que, sur certains enjeux notamment africains (pensons aussi à la Libye), les questions internationales peuvent être très subtiles et donner lieu à des alliances objectives inattendues.

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Une ou deux remarques sur les émeutes du Minnesota

1 Juin 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Les Stazinis, #Grundlegung zur Metaphysik, #Débats chez les "résistants", #George Soros, #Christianisme, #Donald Trump

Pas d'idées justes, juste des idées, disait le philosophe Gilles Deleuze plagiant le cinéaste Jean-Luc Godard à propos des images. Et pour appréhender la haute politique américaine, souvent on doit s'en tenir à avancer quelques idées sans avoir la garantie qu'elles soient justes.

En voici quelques unes. Tout d'abord il faut savoir que les forces de police américaines comme en Angleterre et ailleurs, appartiennent massivement à la franc-maçonnerie et sont donc tenues au secret de leurs loges. C'est particulièrement le cas au Minnesota où il existe un Ordre fraternel de la Police dont le logo porte un pentagramme avec en bas à gauche l'oeil d'Horus, et au milieu le damier maçonnique. Les forces de sécurité du Minnesota ont d'ailleurs un logo qui porte aussi un pentagramme et une pyramide stylisés (cf à gauche).

Dans les milieux où sévissent les sociétés secrètes, les opérations sous faux drapeau, les provocations, les opérations pièges (sting operations) sont légion. Certains observateurs se sont interrogés sur le sens de l'opération dont a été victime le citoyen de couleur George Floyd, une victime montée en épingle parmi le millier d'homicides commis par la police américaine chaque année dont 23 % sur des Noirs (voir l'interview du chercheur Mathieu Zagrodzki  par Marianne à ce sujet). Ils ont fait observer que son arrestation le 25 mai à Minneapolis (Minnesota) sous les caméras pose question, y compris le fait qu'on l'entende parler mieux encore que les policiers, alors que la caméra est censée  se tenir à quelques dizaines de mètres. Floyd dit "Je ne peux pas respirer" ("I can't breathe"). Les derniers mots d'un autre homme de couleur décédé en garde à vue, en 2014,  Eric Gardner. L'expression est devenue le slogan des anti-Trump en quelques jours. La veuve du basketteur Kobe Bryant a ressorti hier une image de son mari avec un T-Shirt portant cette phrase. On a rappelé en février dernier tous les liens de Bryant avec l'occultisme. Ce qui est le cas de toutes les stars qui en ce moment défendent la mémoire de George Floyd (par exemple Michael Jordan, dont certains ressortent une vidéo où il met en valeur le 666), comme c'était le cas des stars qui ont défendu le confinement pendant la crise du Covid-19 (d'ailleurs certains ont affirmé que Covid en hébreu se traduisait Kobe, et ont avancé que le sacrifice rituel du joueur le 26 janvier avait pu favoriser la pandémie... on ne sait trop ce qu'on peut penser de ça, on peut toujours spéculer à propos de la magie kabbalistique). Ce qui est certains c'est que les troupes qui ont lancé les émeutes suite à la mort de Floyd, des groupes comme Black Lives Matter, sont financées par George Soros (spécialisé dans la défense des minorités un peu partout pour provoquer du chaos social), dont le nom et celui d'un de ses fils revient souvent avec celui de stars occultistes.

Un soupçon se répand selon lequel les adeptes de l' "ordo ab chaos" (ordre issu du chaos) qui ont déjà instrumentalisé le Covid-19 pour pousser Trump à la militarisation de son régime (ce qu'il avait déjà fait en confiant à l'armée la préparation du vaccin et le contrôle du confinement), puisque le coronavirus disparaît un peu trop vite,  peuvent maintenant utiliser les émeutes comme un "second fléau" (qui peut d'ailleurs relancer le premier par la contagion dans les manifestations), pour pousser le président à imposer la loi martiale qui mènerait droit à la guerre civile : voir l'info de ce matin dans le New York Times selon laquelle la Maison Blanche est en état de siège et Trump se serait réfugié dans un bunker. La pétition "colorofchange", qui veut faire arrêter les meurtriers de Floyd a des relents de "regime change" (politique d'ingérence pour changer par la force les gouvernements étrangers) qui repose souvent sur une stratégie du chaos. Il s'agit en tout cas de rechercher une tension maximale comme avec la Marche des Femmes après l'élection de Trump ou celle contre les armes en 2018 (avec les mêmes financements que Black Lives Matter).

Pousser à l'explosion sociale en faisant succéder la violence au confinement, pour ensuite imposer une dictature antéchristique (puisque selon la Bible l'Antéchrist viendra au nom de la paix) ?

La thèse se défend, même si, dans le détail, il y a beaucoup de raccourcis complotistes, par exemple celui selon lequel Soros aurait déclaré en septembre 2014 dans le magazine allemand Bild qu'il financerait des "groupes de haine noire" aux Etats-Unis - interview dont bien sûr personne n'arrive à retrouver une copie... et pour cause : pourquoi Soros aurait-il ainsi révélé ses cartes ?

Affaire à suivre...

PS : Voyez aussi la problématique des blocs de briques "miraculeusement" présents à tous les coins de rues dans plusieurs villes américaines depuis un certain temps...

A Call for an Uprising à propos des blocs de briques dans les rues

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"Together at home", le grand show mondialiste du 18 avril 2020

19 Avril 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Les régimes populistes, #Grundlegung zur Metaphysik, #George Soros, #Bill Gates, #coronavirus-vaccination-big pharma, #Vatican

Ca y est, nos grands occultistes qui contrôlent l'industrie du divertissement ont eu leur nouveau Woodstock, leur nouveau Wembley, et cette fois-ci, grâce au confinement, ils ont pu en diffuser les sortilèges directement chez vous, comme Marina Abramovic avec le casque HoloLens de Bill Gates et ses ratons laveurs...

C'était hier soir 18 avril aux Etats-Unis, ce matin en France, sur Internet. 

Cela s'appelait "One world together at home" (Un monde rassemblé à la maison - le logo d'ailleurs parle de lui-même) un titre qui évoque le slogan "together as one" que vous entendez sans le savoir depuis votre enfance, par exemple dans "We are the world" la chanson de Michael Jackson et Lionel Richie qui dit aussi que nous devons transformer les pierres en pain comme Dieu nous l'a appris (sauf que dans l'Evangile c'est Satan qui demande cela à Jésus, on voit ainsi qui est leur Dieu). Dans "together as one" on entendait ce fameux "one one one" du monde antéchristique unifié que Freddy Mercury (l'homme qui se vantait d'avoir passé un pacte avec le diable) et tant d'autres martelaient sur scène "One dream, one soul, one prize, one goal One golden glance" (dans "A kind of magic" en 1986 et depuis lors en concert, sur You Tube etc). On remplace "one" par "home" et les inconscients anglicistes entendent la même chose : "together as one". Les voilà au garde à vous. 

Qui finance l'événement ? Le mouvement Global Citizen (citoyen global, citoyen du monde). C'est-à-dire ? Une organisation créée fin 2016 par les grandes corporations qui contrôlent cette planète en réaction au Brexit et à l'élection de Trump. UK Column en 2017 (le 10 mars) en expliquait l'origine (peut-être d'ailleurs en tronquant une partie de l'histoire), et l'on croit rêver : "En décembre dernier 2016, un groupe de ces PDG sans sommeil (à cause de ce qui s'était passé en 2016) se sont réunis dans une salle opulente et majestueuse au Vatican. C'était la conclusion du Forum mondial, un événement annuel pour les grandes sociétés internationales comme Monsanto, Bayer, Google, Microsoft et bien d'autres. Alors que les banquiers ont leur réunion annuelle à Davos, les économistes du monde entier assistent au Forum international de Saint-Pétersbourg et les gouvernements se rendent à leur Sommet mondial des gouvernements, le Forum mondial est le lieu où d'illustres entreprises abordent des questions qui pourraient avoir un impact sur leur capacité à faire des affaires la communauté mondiale. Mais ce Forum mondial Time + Fortune 2016 était différent: ils avaient été invités par le pape François lui-même." Au bout de deux jours de travail au Vatican,  les grands patrons ont pondu un document intitulé Working Group Solutions , présenté au Pape pour sa bénédiction, et UK Column le décrit comme devant donner "un contrôle total sur les citoyens du monde à une infime poignée de personnes". Il s'inscrit dans la lignée du Global Poverty Project (GPP) fondé grâce à des subventions des Nations Unies en 2008. Déjà en 2012, un site Web intitulé Global Citizen promouvant un Global Citizen Festival avait été créé. "Cette campagne Global Citizen est présentée, nous dit UK Column, comme une force utopique pour le bien: éradiquer la pauvreté, promouvoir la santé, fournir de l'eau potable et l'accès à d'autres ressources, et protéger les droits humains de chaque personne sur la planète. " Si on regarde son conseil d'administration et ses financeurs on comprend tout de suite : Johnson & Johnson, Hewlett Packard, Ericsson, Caterpillar, Microsoft, Monsanto, Siemens, Virgin Group, Novartis. Les lobbies de l'informatique-intelligence artificielle, de la bio-chimie (pharmaceutique et autre). Et ce consortium de trusts a réfléchi très en détail à la "mobilisation des citoyens" qu'ils veulent promouvoir : "Le plan de base est que chaque être humain sur la planète reçoive une identité financière numérique (alias le numéro d'identification fiscale mondial). Ce sera le fondement de tous les aspects de notre vie à partir de maintenant:  déterminer où nous travaillerons et vivrons, comment nous mangerons, dormirons, voyagerons, communiquerons et même comment nous penserons et prierons. En bref, tout sera connecté via l'Internet des objets, l'Internet des valeurs (d'où la  fièvre des bases de données block chain alimentant une nouvelle monnaie mondiale) et l' Internet des objets en mouvement . Une nouvelle technologie révolutionnaire sera utilisée pour faire du concept Global Citizen une réalité, tandis que les techniques d'ingénierie sociale nous persuaderont que nous devons tous sacrifier quelque chose pour le bien commun de l'humanité et pour notre planète bien-aimée (un concept intégré pour la première fois par le Club de Rome à la fin des années 1960)." - On sacrifie à l'écologie, ou on sacrifie à la santé collective, à la paix mais on sacrifie. Finies les libertés. 

Donc voilà ce qu'il y a derrière ce happening d'hier, l'autre sponsor étant l'Organisation mondiale de la santé, cette espèce de ministère de la santé mondial appelé par Gordon Brown de ses voeux, et maintenant principalement financé par Bill Gates et le lobby pharmaceutique et biotechnologique.

La présentation "One world together at home - OWTH - est un show de deux heures qui inclut des performances des meilleurs artistes et comédiens du monde, ainsi que des 'experts mondiaux' - global experts - ", avec Lady Gaga, et les grands présentateurs (de la mafia clintonienne) Stepehn Colbert de CBS, Jimmy Fallon de NBC, Jimmy Kimmel d'ABC (tous connus pour divers clins d'oeil aux agendas occultistes mondiaux répétés à longueur d'années). Lady Gaga y précise que la collecte d'argent (qui participe à l'opération magique d'envoûtement des conscience) est terminée. On ne demande donc pas d'argent aux gens.

Les artistes présentes étaient tous des adeptes du sol en damier, de l'oeil d'Horus, des bains rituels dans le sang et dans le lait, des papillons monarques et des larmes noires signes de possession :Elton John, les Rolling Stones, Paul McCartney, Jennifer Lopez, Céline Dion, Stevie Wonder ou encore Chris Martin de Coldplay, Alicia Keys, Taylor Swift, Pharrell Williams et Chris & The Queens, Billie Eilish, Lizzo et Charlie Puth, la chanteuse belge Angèle, les  acteurs et actrices (Idris Elba, Matthew McConaughey, Sarah Jessica Parker, Amy Poehler…), des personnalités (Oprah Winfrey) et des sportifs (la footballeuse Megan Rapinoe, le pilote Lewis Hamilton).

Un virus sort d'un laboratoire (de plus en plus de médias "mainstream" envisagent l'hypothèse ouvertement) - peut-être un labo financé par Bill Gates qui depuis longtemps nous parle de pandémie, de virus qui attaquera les bronches etc et qui recherche des vaccins dans ce secteur là - on vous enferme chez vous avec la technologie de Bill Gates (les ordis, Internet), on vous fait peur par les grands médias vendus aux grands groupes mondialistes, on vous détend par ce genre de show (heureusement avec le décalage horaire c'était en pleine nuit de 2h à 4h ce matin, mais beaucoup le regardera en différé), tout en continuant à capter votre énergie à leur service par ce biais, et, par derrière, on expérimente : la distanciation sociale (comme dans le film Vivarium de 2019, mot à rapprocher de Scytonema varium, la protéine antivirale du coronavirus), la monnaie unique, la disparition des billets, le tracking avec vos portables. On ne vous impose pas cela d'un coup mais on utilise ce coronavirus comme une étape. Ca résiste encore : Bill Gates se fait incendier sur les réseaux sociaux, l'Amérique profonde manifeste contre le confinement, Trump est de plus en plus obligé de lâcher son conseiller Fauci, Macron doit faire semblant de s'intéresser à la chloroquine (encore que personnellement je ne suis pas convaincu à 100 % du désintéressement du Pr Raoult qui a parmi ses soutiens un ancien patron d'Unitaid et un maçon célèbre ex conseiller de Valls - diviser pour régner, toujours pareil). Restez vigilants !

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