Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Le blog de Frédéric Delorca

Articles avec #le quotidien tag

Triste journée

6 Août 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Le monde autour de nous, #Le quotidien

Les temps sont troublés, c'est le moins qu'on puisse dire. M. Véran promet de supprimer le droit de grève des soignants qui refusent le vaccin. Des anti-pass sanitaire font circuler de faut discours de Poutine sur les réseaux sociaux (des discours insipides lotis de sous-titres fantaisistes qui laissent croire qu'il attaque le "nouvel ordre mondial") et m'insultent quand je le leur fait remarquer.

J'écoute des théologiens musulmans parler du christianisme, et Henri Guillemin nous présenter avec son éloquence habituelle la Révolution française... Je suis vraiment content de n'avoir pas à jouer un rôle dans les débats intellectuels. Il y a tant de mauvaise foi partout.

Lire la suite

Transnistrie, Biélorussie : échange avec un reporter

21 Juin 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Transnistrie, #Le quotidien, #Peuples d'Europe et UE, #Colonialisme-impérialisme, #coronavirus-vaccination-big pharma

Je déjeunais tout-à-l'heure avec un jeune reporter free lance, collaborateur occasionnel du Monde Diplomatique, qui a emprunté à son tour, 14 ans après moi, le chemin de la Transnistrie - Novosti PMR, le journal local transnistrien lui avait consacré un article élogieux le 21 mai, il y a un moi, voyez ici, ça peut très bien se lire avec le traducteur automatique de Google. Il a mené une enquête auprès de la jeunesse transnistrienne sur leur conception de l'identité de leur pays. A priori tous sont loyaux à l'Etat transnistrien, mais trouveraient plus confortable que leur pays devienne une région autonome de la Moldavie, comme la Gagaouzie... Rien de très nouveau de ce point de vue par rapport à 2007.

Ce journaliste me disait qu'il avait l'impression d'un niveau de vie similaire dans les villages transnistriens et dans les villages moldaves. Il m'a expliqué que le gouvernement moldave devait accorder des subventions spéciales aux habitants des bourgs frontaliers pour que leurs habitants ne s'installent pas de l'autre côté du Dniestr où par exemple le prix de l'électricité est sensiblement plus cher. D'après lui la gauche serait en passe de remporter les élections en Moldavie, confirmant le mouvement de balancier dans ce pays entre pro-européens et pro-russes. Le journaliste m'a dit avoir été étonné de constater que la Moldavie ne donnait pas une impression d'échec économique comparable à l'Albanie.

Nous avons aussi échangé sur la Biélorussie qu'il connaît bien, et l'affaire du détournement de l'avion de Ryan Air qu'on évoquait récemment sur ce blog. Il attirait mon attention sur le fait qu'il y avait eu en fait deux mails du Hamas, dont un adressé aux Lituaniens avant que l'avion ne soit contraint de se poser à Minsk. Donc que les mails soient faux ou pas, le timing n'est pas exactement celui décrit par les journalistes du Spiegel, et l'hypothèse d'un coup monté contre Loukachenko tient la route, d'autant que lorsque le journaliste Protassevitch, il était perdu dans la foule, des photos le montrent, et les autorités biélorusses ne savaient même pas qu'il était à bord. Je lui ai signalé que le président russe Vladimir Poutine dans une interview à NBC la semaine dernière avait lourdement incité les journalistes occidentaux à questionner le pilote plutôt que de répéter bêtement la propagande du Département d'Etat américain. C'est effectivement du bon sens.

Sur les relations biélousso-ukrainiennes, Loukachenko, m'apprenait mon interlocuteur, a pris langue avec la République de Lougansk (ce qui pourrait valoir début de reconnaissance) et l'a autorisée à enquêter à Minsk sur les activités de Protassevitch dans le cadre du bataillon néo-nazi Azov dans le Donbass... Une affaire qui n'arrangera pas forcément ses parrains occidentaux...

A propos de la gestion de la crise du Covid par Loukachenko, le reporter me faisait savoir que grâce au bon système de santé biélorusse, les patients bénéficiaient d'une bonne prise en charge dans les hôpitaux, avec même des ambulances qui venaient les chercher chez eux, et que la politique des masques avait été comparable à celle en vigueur à Berlin (masques en intérieur mais jamais à l'extérieur), d'autant que la Biélorussie dès le début de l'année s'étaient mis à en fabriquer (là bas on n'hésitait pas à réquisitionner les usines, ce que la France n'avait pas osé faire) de sorte qu'il y avait eu assez peu de morts, et sans confinement...

Lire la suite

Le jeune homme au Baphomet

28 Avril 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Le quotidien, #Christianisme, #Grundlegung zur Metaphysik

Jeudi dernier (22 avril), vers 12h15 comme je marchais devant le magasin Monoprix, rue du Départ, à Montparnasse en vue de rejoindre la ligne de métro Etoile- Nation, je me sentais oppressé et je demandais intérieurement à Dieu : "Pourquoi n'accordes-tu pas plus de joie à tes serviteurs, ne serait-ce que pour les laisser respirer de temps en temps ?" Je vis alors soudain arriver vers moi, avec un sien ami, un jeune homme costaud, barbu, qui portait une veste noire et un t-shirt blanc. Sur le t-shirt, bien en évidence, en grand : l'image du Baphomet. La réponse était immédiate et on ne peut plus claire : il ne peut y avoir de douceur véritable dans le fond de l'air tant que l'humanité tolère et même promeut ce culte.

Lire la suite

Sous terre

7 Avril 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Le quotidien

Avis de tempête : un nombre de lecteurs en chute libre, des lecteurs qui ignorent les courriels que je leur envoie. De tous côtés cela résiste, l'ambiance est lourde. Il va falloir se faire tout petit, sous terre. Le temps que cela s'arrange un peu.

Lire la suite

Ma génération

8 Octobre 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Le quotidien, #Ecrire pour qui pour quoi, #Christianisme

J'ai passé le cap du demi-siècle le jour des saints guérisseurs, en septembre dernier. Puis il y a eu le décès de ma traductrice en Russie (du Covid 19), et celui de mon oncle Roger en Béarn (de vieillesse après un mois d'agonie). Le monde de mon enfance glisse vers le néant. Celui de l'âge adulte commence à se déliter, quand avance celui de la barbarie : l'ère des masques, du fascisme planétaire, et de tous ces jeunes gens aux esprits binaires et aux coeurs secs, formatés par les écrans, le tape-à-l'oeil, qui ne lisent plus Montaigne ni Stendhal.

A maints égards ce sont les années 1930, en pire. On se sent un peu, sur le plan du style sinon sur celui des idées, comme des "Stefan Zweig" : héritiers d'un monde plus raffiné, sur une planète d'automates.

Je dis "on". Parce que je parle un peu au nom de ces gens que j'ai connus, même si leur lâcheté et leur bêtise furent largement responsables de la catastrophe actuelle. Je parle au nom de ces jeunes femmes bourgeoises que j'ai croisées à Sciences Po, qui avaient fait hypokhâgne et khâgne, des jeunes hommes qui lisaient Nietzsche, même si Nietzsche n'était qu'un possédé. Tous ces gens, qui étaient moins stupides que leurs prédécesseurs soixante-huitards, et moins gâtés aussi, car la crise économique frappait à leur porte, ont eu le tort, sans doute, somme toute, de n'être pas assez "classiques". De n'être pas revenus assez tôt à Fénelon et Bossuet, au nerf de la culture. Ça leur aurait peut-être évité de devenir "européistes", adeptes de la tolérance "tous azimuts", "cools", bref, de se saborder et, par la même occasion, de noyer leur descendance.

Je pleure déjà sur leur finesse intellectuelle alors qu'ils sont quinquagénaires comme moi, et donc, en théorie, mais en théorie seulement, encore capables d'exister, parce qu'en réalité, on le voit bien, déjà ils sont finis. Ils ont baissé les bras devant la muselière, comme ils les ont baissés devant tout. Ils n'ont plus qu'une existence nominale, fantomatique. Les Greta Thunberg et Cardi B, ce ramassis d'autistes, de bipolaires et de praticiens du oui-ja, ont hâte de les euthanasier et les remplacer par les loups et les renards qui déjà menacent d'envahir nos villes. Les livres d'histoire diront de nous que nous fûmes la dernière page de l'humanisme. Une page presque dérisoire, avant que l'humanité ne tombe dans la haine complète de soi et le culte des bêtes (et bien sûr de LA Bête). Saviez-vous que le curé d'Ars a dit un jour : "Laissez une paroisse vingt ans sans prêtre, et l'on vénèrera les bêtes" ? Cela ne s'invente pas. On sait maintenant ce que devient tout un continent intellectuel sans curé.

Quel paradoxe tout de même que je prétende parler un peu au nom de cette génération, celle qui eut 19 ou 20 ans en 1989, moi qui étais parmi les moins lettrés d'entre eux, venu de mon village pyrénéen, fils d'ouvrier, avec des lacunes culturelles qui jadis me faisaient si souvent honte...

Au cœur de mon exil de plus en plus irrémédiable, il m'arrive encore de me demander aujourd'hui : "que pourrais-je faire pour témoigner un peu mieux de ce que ma génération fut ?". De ce qu'elle fut, et surtout de ce qu'elle aurait pu être, avec une once ou deux de courage supplémentaire. Ecrire un nouveau roman ? A quoi bon... puisque personne ne lit. Non, il n'y a sans doute plus rien à exprimer dans cette société. Il faut seulement espérer que nous témoignerons un peu dans l'autre monde... si nous amenons notre style avec nous...

Lire la suite

No comment

5 Octobre 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Le quotidien, #Ecrire pour qui pour quoi, #Le monde autour de nous

A la réflexion, je ne m'exprimerai plus en détail sur le conflit du Haut-Karabakh (même si le tandem Erdogan, avec leurs armes américaines et israéliennes ne m'inspirent aucune confiance). Il faudrait faire un travail de démystification des manipulations historiques présentes de part et d'autre (tout le monde se jette des droits du "premier occupant" et des "nettoyages ethniques" à la figure) qui demande toujours beaucoup de temps (je l'avais fait en 1999 à propos du conflit du Kosovo, je ne peux pas le refaire aujourd'hui sur le Caucase). Il faudrait aussi un travail d'investigation journalistique : auquel les journalistes français devraient s'adonner, plutôt que de répéter le discours des conseillers d'Aliev qu'ils viennent de rencontrer comme l'a fait le reporter de France 24 hier, sur Twitter nous disent si oui ou non il y a une piste de décollage de F16 à Ganja par exemple. Travail ingrat, comme celui du journaliste qui, présent avec nous en Transnistrie en 2007, se faisait ouvrir les garages de l'aérodrome désaffecté de Tiraspol pour vérifier que la Smirnov n'y stockait pas des armes. Trop au dessous de l'ego de ces vains publicistes, évidemment.

Je ne dirai rien non plus de cette farce de énième référendum calédonien pour lequel le corps électoral est trafiqué afin d'aboutir à une indépendance à marche forcée. Toutes ces manipulations, comme celles que nous subissons chaque jour autour du coronavirus (avec l'étranglement "à titre préventif" des petits commerçants ciblés pratiquement au hasard) finissent par donner la nausée. Ménageons notre foie...

Lire la suite

In memoriam : Alsou Goubaïdoullina (1952-2020)

1 Octobre 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Le quotidien, #Actualité de mes publications

Nous déplorons aujourd'hui la disparition d'Alsou Goubaïdoullina, décédée cette nuit du coronavirus Covid-19 dans un hôpital d'Oufa en Bachkirie (Russie), à l'âge de 68 ans. Elle venait d'achever la traduction en russe de mon livre "L'ingérence de l'OTAN en Serbie" paru en France en 2014. Elle avait aussi traduit en russe entre autres le poète romancier irlandais Patrick Kavanagh.

Après avoir élevé seule ses deux fils, elle menait une retraite paisible dans son petit appartement dans la capitale bachkire où elle vivait entourée de ses chats et de ses plantes.

"J'ai encore du mal à croire que cette personne si douce et si généreuse ne soit plus de notre monde", m'écrit son amie la journaliste Nur Dolay qui m'a annoncé sa mort ce matin et qui insiste sur la très grande ouverture d'esprit et curiosité intellectuelle de cette personne qui prenait la plupart du temps l'initiative de choisir elle-même les auteurs qu'elle traduisait pour faire connaître dans son pays la littérature étrangère.

Son décès intervient un an après celui d'une des personnalités citées dans l'ouvrage qu'elle venait de traduire, Maja Nikolic ("Marina" dans le livre) à l'âge de 55 ans.

Requiescat in pace.

Lire la suite

Verrazane et Marguerite de Navarre

19 Août 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Renaissance - Auteurs et personnalités, #Béarn, #Christianisme, #Le quotidien

Il y a si peu de liberté ! Dans les trains des gens vous interpellent dès que vous descendez votre masque sous le nez ! C'était donc une joie pour moi de voir dimanche dernier du haut du pont d'Espagne à Pau un pêcheur exhiber une truite au bout de sa ligne et la montrer à sa petite fille émerveillée. Voilà un plaisir simple et sain que les technofascistes n'ont pu lui voler. C'est devenu si rare.

En longeant le château de Marguerite de Navarre (Marguerite d'Angoulême), la soeur de François Ie, je songeais que c'est à cause d'elle que le pauvre navigateur, toscan de Lyon, Jean de Verrazane, Giovanni da Verrazzano, qui périt tristement dévoré par les cannibales, nomma le site de New-York "Angoulême" ou "Nouvelle Angoulême" en 1524 et la baie de l'Hudson "Baie Ste Marguerite".

S'il a nommé cette baie en l'honneur de la "Marguerite des Marguerites" et non de son frère le roi, c'est qu'elle a dû l'impressionner. Comme je l'ai déjà dit, les dames de la cour à l'époque se devaient d'incarner le sommet du bon goût et tout ce que le royaume très chrétien de France, fille ainée de l'Eglise, avait de plus splendide, et c'est ce que faisait la reine de Navarre en sa propre cour comme à la cour de son frère, si bien qu'il est un peu vain de la décrire seulement comme une "grande intellectuelle" à la Marguerite Yourcenar comme le font nos contemporains. J'ai voulu avoir des renseignements sur la rencontre entre Verrazane et Marguerite.

En attendant j'ai jeté un oeil à son Heptaméron pour voir si elle y parlait des expéditions en Amérique. Il évoque celle de Robertval, "chef par le commandement du Roy son maistre, en l'isles de Canadas" (en 1542) dans sa 67ème nouvelle. C'est une belle histoire qui me rappelle la série de mon enfance "Les robins suisses". Robertval abandonne un homme qui l'avait trahi, ainsi que sa femme sur un littoral inhospitalier. La femme est pieuse et lit beaucoup le Nouveau Testament (notez la petite connotation protestante : on ne dit pas qu'elle récite des Ave Maria et des Pater Noster). Elle assiste loyalement son mari. Ils résistent au milieu hostile. Le mari meurt. La femme survit, défend la dépouille mortelle de son homme qu'elle a enterré profondément, fac aux bêtes et sera finalement ramenée affaiblie mais vivante à la Rochelle par un navire de passage. L'histoire rappelle la question de l'amour au de la mort que j'avais évoqué dans ce billet à propos de Marguerite de Navarre et de Bourdeille. La reine de Navarre l'agrémente in fine de citations des épîtres de Paul en l'honneur des femmes qui comblerait d'aise les chrétiennes de notre époque attachées à la défense à la fois de leur foi et de leur sexe (mais Marguerite de Valois a la prudence de tout rattacher à la bonté de Dieu sans mérite pour l'humain). Une chronique précise que cette femme nommée Marguerite comme la reine était nièce de Robertval et qu'elle avait été déposée sur l'île dite "île à la demoiselle" sur le Saint Laurent (52e degré nord) avec son amant qui s'était montré trop assidu à son égard aux yeux du capitaine. Ce que la reine de Navarre emportée dans la mode italienne du thème galant "amour toujours" (comme dans l'affaire de Bourdeille d'ailleurs), c'est qu'il s'agissait d'une idylle adultérine...

Pour ce qui concerne plus précisément la rencontre de Marguerite avec Verrazane, j'ai pensé aller lire quelques livres à la médiathèque de Dieppe, ville où le marin a un portrait gravé dans le marbre, et où se trouvent quelques livres sur lui. Mais le temps et le courage de reprendre un train avec un masque sur le nez me font un peu défaut pour l'instant...

En y songeant je me dis que peut-être suis-je trop indulgent envers Marguerite de Navarre, dont j'ai montré aussi les faiblesses pour le spiritisme mêlé à la passion charnelle - cf ici - et le libertinage des quintinistes sous couvert de protestantisme. Le marquis de la Franquerie dans son "La vierge Marie dans l'Histoire de France" (1939) fut très sévère pour Marguerite."Malheureusement, écrit-il p. 123, le roi (François Ier) ne resta pas longtemps sous la pieuse influence de la reine Claude de France, il tomba sous celle des libertins et surtout de sa soeur, Marguerite, qui déjà protégeait les hérétiques et, après son mariage avec Henri d'Albret, en 1527, allait faire de sa cour de Nérac le refuge de Calvin. Au lieu de se conduire en Roi très chrétien, François Ier favorisa la Renaissance, qui 'étalera la pourriture païenne' et 'prêchera l'erreur et le vice' ". Il attribue au déclin spirituel du roi sous l'influence de sa soeur sa captivité à Pavie (dont il ne réchappa que grâce à un voeu à la Sainte Vierge), puis la mort de six de ses sept fils

Après tout, qui sait si les accointances de Verrazane pour Marguerite de Valois, ne participent pas de sa dépravation qui le conduisit à finir sous la dents des cannibales dans les Caraïbes ?

En tout cas ces escapades historiques restent un petit plaisir gratuit et innocent que l'on peut encore s'accorder pour fuir une époque pesante. Celle qui précédait les guerres de religion ne valait peut-être pas mieux, mais au moins elle est très lointaine. Se déplacer vers elle par l'esprit suffit à relâcher un peu la pression du présent.

Lire la suite

Encore une bizarrerie

12 Août 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Billets divers de Delorca, #Le quotidien

Malgré le grand nombre de gens que j'ai croisés en 50 ans, et la quantité de ceux qui, à un titre ou à un autre, ont eu mes textes sous les yeux, je sais que cet été, en dehors de mon cercle familial, il ne se trouve dans ce pays pas une seule personne qui ait envie de me voir, ne serait-ce que pour prendre un verre 5 minutes avec moi.  J'avais pourtant un peu de temps libre et d'argent pour aller voir en train tel ou tel même dans des provinces reculées. Mais les rares personnes bien connues ou peu connues voir complètement inconnues auxquelles j'ai tenté de proposer un échange de vive voix se sont toutes plus ou moins élégamment esquivées.

Ceci est en partie dû à la désocialisation progressive qu'entraîne pour beaucoup de gens le port du masque cette année (qui dissuade de sortir de chez soi), mais aussi, depuis vingt ans, au déclin de la culture des bistrots, à la diffusion d'Internet et des téléphones portables vecteurs de virtualisation et d'atomisation sociale. Mais, me concernant, ce ne sont de toute façon sans doute pas là les raisons principales. Et j'aurais bien tort, quoi qu'il en soit, de tenter d'analyser ici les causes, les plus déterminantes étant en tout état de cause vouées à m'échapper.

Lire la suite

Notre Dame de Fatima

13 Mai 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Christianisme, #Lectures, #Le quotidien, #Grundlegung zur Metaphysik, #Vatican

Il faisait bien froid aujourd'hui. Ce matin, Amazon m'a livré "La chute du Soleil ou la septième trompette de l'Apocalypse" de Charly Buttafuoco, ouvrage que j'avais commandé le 26 avril. Comme son nom l'indique il est largement consacré au prophéties de Notre Dame de Fatima et au phénomène solaire qui s'est produit là bas en 1917 (phénomène que les protestants jugent démoniaque* et les ufologues lié aux extraterrestres).

Comme j'avais le plexus solaire terriblement froissé depuis le début de la journée, je n'ai pratiquement rien fait. J'ai été incité intérieurement à me demander dans l'après-midi "ne sommes nous pas aujourd'hui le jour de Notre Dame de Fatima ?". J'ai regardé sur le moteur de recherche Google qui est une structure fasciste et diabolique qui en savait bien sûr me parler que des saints de glace (la Saint Gervais) et la froidure ambiante. Mais en creusant un peu, j'ai eu la confirmation qu'en effet nous sommes aujourd'hui le jour de Notre Dame de Fatima.

D'ailleurs quand j'étais à Medjugorje il y a 4 ans, les pèlerins là-bas avaient fait la remarque, oui, le 13 mai est bien la fête de la première apparition au Portugal.

Donc Dieu a au minimum laissé (au maximum il l'a ordonné) une entité spirituelle (ange ou démon, je ne me prononce pas) déposer chez moi un livre sur Notre Dame de Fatima le jour de la fête qui lui est consacrée, tout en permettant au passage que mon plexus solaire soit torturé toute la journée.

Quel est le message derrière tout cela ? Peut-être recevrai-je des éléments de compréhension un jour... ou pas... On verra bien... Nul ne sert de prétendre comprendre ou savoir tout de suite - c'est le meilleur moyen de tomber dans des pièges. Je continue humblement à cheminer dans la fidélité à ce que j'ai appris jusqu'ici.

(*) "Lady Fatima, Catholic idol, protects pedos" écrit un protestant sur Twitter aujourd'hui. " "A year later (after he was shot at on may 13th 1981), pope John Paul II traveled to Portugal and put the bullet in the crown of Fatima statue. I imagine that was a slap at God" ajoute une autre twitteuse.

Lire la suite

Les mémoires d'un guerrier abkhaze

25 Avril 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Le quotidien, #Souvenirs d'enfance et de jeunesse, #Abkhazie, #Grundlegung zur Metaphysik, #Christianisme

Pendant la période du confinement, j'aide un ancien combattant abkhaze à mettre en forme, en français. Ca me rappelle le temps, il y a douze ans, où je traduisais les mémoires de guerre de mon grand-père républicain espagnol.

Le combattant abkhaze a à peu près le même âge que moi. C'est un cadeau de Dieu pour moi d'avoir ce petit travail qui me sort un peu de l'engagement contre Bill Gates et contre le dispositif infernal que certains mondialistes essaient de poser sur nos têtes sous couvert de lutte contre la pandémie, tout ce fascisme soft au quotidien, le flicage généralisé etc - et cela me sort aussi des arguments un peu débiles que beaucoup de leurs adversaires diffusent sur les réseaux sociaux, toute cette nullité petite-bourgeoise des donneurs de leçons internautiques que j'ai déjà connue pendant la guerre du Kosovo.

Ce genre de texte "dépayse" et comporte beaucoup d'enseignements moraux. Moi qui fais beaucoup l'inventaire de toutes les erreurs que j'ai faites entre 1990 et 2000 (entre 20 et 30 ans) qui m'ont conduit, à maints égards, à l'impasse existentielle de ma situation présente, au moins je ne puis me reprocher que des fautes qui n'ont pas fait couler de sang (en tout cas pas dans cette période). L'ancien combattant, lui, se reproche des erreurs ou des demi-erreurs commises dans le feu du combat qui ont coûté la vie à ses deux amis les plus proches. Ça doit être terrible de vivre avec cette culpabilité là.

Dans un de ses chapitres, il évoque un phénomène paranormal : un songe nocturne donné à sa cousine qui le conduisit par des voies surnaturelles avec l'aide d'un chamane à donner un sacrifice dans un endroit précis des montagnes abkhazes. Voilà qui me rappelle comment en 2015 je fus moi-même conduit par une apparition faite à une médium à chercher, guidé à distance, de l'eau à Sainte Baume, pour combattre une malédiction. Je sais de longue date que l'Abkhazie (le "pays de l'âme") baigne dans ce genre de chose, mais c'est toujours touchant d'être aux premières loges pour partager par la lecture ce genre d'expérience, et je ne puis me demander pourquoi le témoignage de l'ancien combattant à ce sujet vient aujourd'hui pour ainsi dire "dans mon assiette", me renvoyer au souvenir de 2015. Je ne sais pas trop quel statut attribuer à ce genre d'expérience spirituelle.

Dans le cas du combattant abkhaze, le rêve a un rapport assez évident avec la déesse-mère compte tenu de l'endroit où il l'a conduit (même s'il était donné au nom de Mahomet). Sainte Baume aussi était liée à cette déesse-là. En tant que chrétien je m'efforce de tenir ce genre de chose à distance. Mais c'est quand même très surprenant que c'est cela qui vous soit donné dans les moments vraiment critiques de votre vie, et pas une aide clairement issue de Dieu le père ou de son fils. Les néo-païens diront que c'est parce que la déesse-mère compte plus, ou qu'il faut garder un équilibre métaphysique dans l'ordre spirituel entre principes féminin et masculin. Les chrétiens diront que c'est un piège qui nous est tendu dans les moments de faiblesse... Voire car c'est quand même un piège qui, dans l'instant, vous sauve. Dans le cas de mon ancien combattant, on peut même se demander si cela n'a pas conféré, outre la protection, pour lui et son frère face aux balles, la victoire à son camp.

L'humilité étant la seule position tenable devant les mystères du monde invisible, je me garderai bien de trancher ce genre de débat. Je prends seulement note que tout cela est mis sous mes yeux dans ce travail de réécriture des mémoires de ce quinquagénaire.

Lire la suite

Tristes vallées

6 Avril 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Le quotidien, #Béarn, #Lectures

Les Pyrénées manquèrent à Bernadette Soubirous dans son exil à Nevers, comme elles m'ont manqué aussi, toujours, depuis trente ans, sur les bords de la Seine. Il n'y a pas de remède à ce mal là.

En plus ce sont moins les Pyrénées d'aujourd'hui, cartes postales pour bobos en manque de Cop21, que celles, plus vraies, plus nuancées, de mon enfance.

George Sand, si enthousiaste pour ces montagnes, comme le furent tous les romantiques, notait quand même à propos d'une femme gasconne au lavoir de Cauterets (une femme qui aurait pu être de mes aïeules) : "Elle se faisait à peu près entendre en français et se trouvait bien malheureuse d'habiter ce beau pays où je voudrais passer ma vie, mais dont elle ne voit que les horreurs et les rigueurs. Tous ces montagnards parlent de l'hiver avec épouvante. Leur été est si court qu'ils n'ont pas le temps de le prendre en amitié" (Histoire de ma vie, p. 547)

Je ne retrouve plus cette phrase de Céline qui dit que le malheur trouve toujours un moyen de vous rattraper... même dans les plus beaux paysages... 

Lire la suite

Un conseil "sanitaire" pour tous

26 Mars 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Christianisme, #Le quotidien

Plutôt que d'aller applaudir les soignants aux fenêtres tous les soirs (ce qui vous fait simplement participer à une fête humaniste qui vous détourne de l'essentiel), plutôt que d'aller faire les malins avec vos mails ou vos messages sur les réseaux sociaux à bavasser sur les institutions, vous plaindre de votre triste sort ou vous interroger sur la crise économique qui vient, profitez du confinement actuel pour vous mettre seul(e) face à Dieu. Enfermez vous dans le silence, examinez vos vies. Regardez tout ce qui vous a conduit(e) à ignorer les commandements de la Bible pour vous plonger dans un mode de vie et de pensée qui vous vouera aux flammes éternelles. Engagez vous à changer, et demandez humblement à l'Esprit saint de vous guider pour purifier ce qui en vous est pollué par l'orgueil et par mille désirs illicites issus du monde des Ténèbres. Profitez de cet isolement pour ne plus du tout écouter la voix du monde, ni les penchants corrompus de vos coeurs intoxiqués par des décennies d'idéologie dominante perverse. Rentrez en vous, tout au fond de vous, pour amorcer un changement authentique, dans une confiance totale en Dieu et en la voie tracée par le sacrifice et la résurrection de son Fils.

"La vertu est la santé de l'âme" disait le médecin païen Ariston de Chios. A fortiori, d'un point de vue chrétien, il n'est de meilleure garantie de guérison et de protection qu'un profond retour à Dieu et un profond renoncement à toutes les voies du péché et de la souillure.

Bırak artık üzme kendini

Lire la suite

Les gens qui me contactent

22 Mars 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Abkhazie, #Ecrire pour qui pour quoi, #Le quotidien, #Grundlegung zur Metaphysik, #Christianisme

Il y a souvent une part de mystère intéressante dans les rencontres que l'on fait, y compris les rencontres sans lendemain.

Il y a quelques semaines j'ai accepté d'aider un ancien combattant abkhaze de la guerre d'indépendance de 1992 à remettre en forme ses mémoires pour une publication en France. Seul mon entourage proche est au courant, et, cependant, sans même que j'écrive aucun article sur l'Abkhazie depuis longtemps, un lecteur qui a voyagé dans ce pays en 2018 m'a écrit la semaine dernière. Comme si un égrégore s'était formé autour de ce thème dans mon quotidien au cours des derniers jours qui "attirerait" à lui des gens qui lui sont liés, à moins que cela ne provienne d'une façon délibérée d'une autorité céleste plus élevée.

Et puis il y a ces échanges un peu improbables qui vous apprennent des choses sur le monde spirituel. Le 1er mars une dame qui appartient à la mouvance de ces chrétiens charismatiques, qui sont souvent d'anciens occultistes qui ont gardé des attaches très sombres, et de ce fait sont peu portés à aimer leur prochain (il est vrai qu'aimer est une chose assez difficile dans le monde actuel, mais il faut quand même essayer). Elle faisait de la guérison de rue et fait probablement partie de ces gens dont le messie dit dans l'Evangile : "Plusieurs me diront en ce jour-là: Seigneur, Seigneur, n'avons-nous pas prophétisé par ton nom? n'avons-nous pas chassé des démons par ton nom? et n'avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom? Alors je leur dirai ouvertement: Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l'iniquité." (Matth 7:22-23). La dame m'a souhaité les flammes de l'enfer dès que j'ai eu un désaccord avec elle (c'est à dire au bout de quelques heures d'échange par mail, après qu'elle m'eût raconté sa vie par le menu). Dans l'ordre de la charité du coeur c'était très instructif.

Récemment aussi un responsable d'un blog de promotion des talismans a cru bon de m'envoyer une publicité pour ses activités sans même se demander si c'était compatible avec les valeurs que je défendais. Je lui ai poliment recommandé la prudence dans l'ordre des "énergies". Il n'a pas donné suite puis m'a réexpédié le même mail un peu plus tard. Il faisait partie de ces individus qui ne pensent pas s'adresser à des personnes vivantes quand ils écrivent sur Internet et acceptent eux-mêmes de défendre leurs idées sur un mode robotique, comme des machines, liquidant d'eux-mêmes leur propre âme.

Et puis il y a cette autre personne, une professeure des écoles, qui, le 12 mars, attirait mon attention sur le fait qu'elle venait de publier un roman pour les 8-12 ans racontant une expérience de mort imminente (EMI) - les gens adorent tellement faire connaître ce qu'ils font !

J'ai souligné auprès d'elle qu'il n'y a jamais de façon religieusement neutre de parler d'une EMI, de sorte que son statut de professeur des écoles, avec l'obligation de laïcité qui l'accompagne, la mettrait peut-être un peu en porte à faux.

"La personne qui l'a vécue peut être neutre dans la façon qu'elle a de raconter son expérience. Mais le contenu du récit, lui, ne l'est pas, lui ai-je expliqué. Si vous dites : au bout du chemin j'ai vu Jésus, votre expérience témoigne pour le christianisme. Si vous dites "j'ai vu Shiva" vous témoignez pour l'hindouisme. Si vous dites j'ai vu mon grand père mort, vos témoignez pour les religions qui pensent que nos âmes dans l'au-delà vivent encore (catholiques, orthodoxes, musulmans, new age etc), mais vous allez contre les adventistes du 7e jour par exemple qui estiment que les âmes des morts dorment au Sheol et qu'elles ne se réveilleront qu'au moment de l'apocalypse. C'est même plus subtil que ça : si vous dites que vous avez vu Jésus et qu'il vous a accueilli au paradis sans vous juger, vous témoignez pour le New Age, car pour les chrétiens on ne voit Dieu au début que pour le jugement, et si vous dites "j'ai vu Jésus et la Sainte Vierge" vous témoignez en faveur du New Age et du catholicisme (ou de l'orthodoxie), mais pas en faveur des protestants. On ne peut être religieusement neutre que sur des détails (par exemple l'homme qui dit qu'il a pu voir l'inscription de la plaque inscrite sous la table d'opération et la décrire alors qu'il n'avait aucun moyen de la voir avec ses sens "ordinaires") et encore ça prête à beaucoup de discussions."

Il semble qu'elle n'avait pas réfléchi à cet aspect des choses. Les gens croient pouvoir parler des dons de médiumnité ou des EMI d'un point de vue objectif, scientifique. Ils ne voient pas que ces "expériences" sont manipulables par des entités, lesquelles d'ailleurs sont probablement les mêmes que celles qui les empêchent de voir le problème sous cet angle. Ca va avec la grande naïveté de notre époque. Surinformée à maints égards, et cependant complètement aveugle.

J'ai aujourd'hui comme une nostalgie pour les grands confesseurs et grands exorcistes des siècles passés. Des types comme le franciscain italien du XVIIe siècle Ludovic Marie Sinistrari. Ces gens étaient habiles, pertinents, ils se posaient les bonnes questions, et ils avançaient mieux que nous parce que leur but n'était pas de se "faire mousser" ou de défendre un petit égo apeuré par la vie, égo auquel les structures sociales de leur époque (spécialement les structures religieuses) associées au travail de l'Esprit saint, leur avait très tôt fait renoncer.

D'ailleurs j'ai bien conscience que moi-même je ne devrais même pas parler à la première personne dans les billets de ce blog. Je devrais livrer des informations sans "je". Mais si ce matin je m'aventure à vous dire un peu qui m'écrit, ce n'est pas tant pour souligner ce que mon "moi" apprend dans ces échanges, mais plutôt ce qui s'y révèle pour tout le monde. Ce sont des miroirs de notre temps, de nos erreurs à tous, et des leçons pour nous tous sur les chemins à emprunter.

Lire la suite

Non nova sed nove

5 Février 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Le quotidien, #Abkhazie

Parfois des choses vous arrivent qui en évoquent d'autres que vous avez vécues dix ou vingt ans plus tôt, mais différemment, sur un mode presque parodique. C'est un peu le cas de divers événements de mon quotidien depuis six mois. Ainsi par exemple, je viens de recevoir ce courriel (ci dessous) d'invitation à du contrôle électoral en Azerbaïdjan qui rappelle celle que j'avais reçue en 2009 et qui avait donné lieu à l'écriture de mon livre sur l'Abkhazie. Le programme de la mission est identique, sauf que les conditions de la visite diffèrent totalement : il fait bien froid à Bakou en ce moment, la mission intervient à un moment où je ne peux pas me libérer facilement, ni trouver de bons camarades de voyage, et puis l'Azerbaïdjan est moins "exotique" pour un Européen que cette contrée totalement inaccessible qu'était en 2009 l'Abkhazie. D'ailleurs même si j'étais disponible, je serais moins enthousiaste à l'idée de présenter dans un livre la situation d'un tel pays que celle des Abkhazes, peuple "survivant" qu'à peu près aucun pays de la communauté internationale sauf quatre n'acceptait de voir  indépendant. Ainsi donc, oui, cette invitation que j'ai dû refuser présentait un côté un peu parodique, comme un clin d'oeil au passé, un avorton ou une ombre des processus d'il y a dix ans (d'autant que ça faisait des années que je n'avais pas reçu de propositions de cette sorte). Sûrement des phénomènes du monde invisible expliquent ce genre de bizarreries qui sont assez fréquentes dans mon quotidien actuel.

Voici ce que disait la lettre d'invitation :

"Le 9 février 2020 se tiendront des élections législatives en République d'Azerbaïdjan. Comme toujours à cette occasion, la Commission électorale centrale d'Azerbaïdjan (notre partenaire officiel) invite des politiciens, des journalistes et des experts politiques des pays européens à participer à l'observation du processus électoral. 

Le calendrier général de cette mission d'observation électorale de courte durée est du 7 février au 10 février 2020.

Projet de programme:

 Vendredi 7.02
 Arrivée à Bakou, capitale de la République d'Azerbaïdjan.

 Samedi 8.02
 Réunions avec les autorités azerbaïdjanaises et les dirigeants politiques
 Visite de la ville
 Dîner conjoint avec des invités

 Dimanche 9.02
 Jour des élections. Nous visiterons plusieurs bureaux de vote (environ 8-10) à Bakou et ses environs

 Lundi 10.02 / Mardi 11.02
 Départ des invités

 

L'observation des élections est une activité vitale de la CEDH visant à promouvoir la démocratie, les droits de l'homme et l'État de droit. Il contribue à renforcer les institutions démocratiques, à garantir la transparence des processus électoraux, à contribuer à prévenir la fraude, l'intimidation et la violence.

 Tous les frais de voyage et d'hébergement sont pris en charge par les organisateurs.

En plus de l'observation du processus électoral, ce voyage est une occasion unique d'entrer en contact avec la culture et la société azerbaïdjanaises. Nous prévoyons d'organiser une réunion avec quelques politiciens azerbaïdjanais qui pourraient donner un rapport de première main sur des questions telles que:
 - situation en Azerbaïdjan en ce qui concerne l'activité terroriste en Asie centrale
 - la construction d'un État laïque dans la société musulmane (l'Azerbaïdjan a été un premier pays musulman laïc et protège fortement cette tradition)
 - multiculturalisme et tolérance religieuse en Azerbaïdjan - son modèle et ses expériences

 Si vous souhaitez participer à cet événement, merci de bien vouloir confirmer votre participation dans les plus brefs délais.

Nous avons accueilli des participants de différents pays européens. Le nombre de participants est limité. Dans le cas d'un grand nombre de candidatures, l'ordre de dépôt des candidatures sera déterminant, veuillez donc prendre une décision le plus rapidement possible.

 L'invitation officielle sera envoyée après la clôture de la liste des participants à cet événement.

 Si vous avez des questions, n'hésitez pas à nous écrire ou à nous appeler"

Lire la suite
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>