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Le blog de Frédéric Delorca

Articles avec #les regimes populistes tag

Opération américaine contre le premier ministre pakistanais

4 Avril 2022 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Les Stazinis, #Colonialisme-impérialisme, #Le monde autour de nous, #Les régimes populistes

Mercredi dernier, sept députés du parti souverainiste de droite Tehreek-e-Insaf ( Mouvement du Pakistan pour la justice) fondé par le premier-ministre Imran Kahn ont annoncé qu'ils passaient à l'opposition, privant celui-ci de sa majorité. Celui-ci a alors pris a témoin le peuple pakistanais en agitant devant les écrans de télévision une lettre démontrant selon lui que "des puissances étrangères sont en train d'organiser un changement de régime au Pakistan".

Les principaux membres du gouvernement, le ministre de la Planification, du Développement, des Réformes et des Initiatives spéciales Asad Umar et le ministre de l'Information Fawad Chaudhry ont tenu une conférence de presse conjointe où ils ont révélé de plus amples détails sur cette lettre controversée. Khan a ensuite invité plusieurs membres de son cabinet, les médias et la communauté de sécurité pakistanaise à la consulter.

Les partis d'opposition ont tenté de ridiculiser cette lettre, Shahbaz Sharif (aspirant au poste de Premier ministre) ironisant en disant qu'il quitterait le navire et rejoindrait Imran Khan si la lettre est authentique.

Parallèlement à ce jeu politique, une mystérieuse requête était déposée auprès de la Haute Cour d'Islamabad (IHC) auprès du juge en chef d'Islamabad Athar Minallah, lequel rendait sur le champ un avis juridique selon lequel Imran Khan ne peut pas partager cette lettre en public en raison de son serment de confidentialité. La rapidité de la décision avait de quoi surprendre...

Le lendemain le Comité de sécurité nationale (NSC) du pays était réuni. Étaient présents le Premier ministre pakistanais, le chef de l'armée, le président des chefs d'état-major interarmées, l'armée de l'air pakistanaise (PAF) et les chefs de la marine, le conseiller à la sécurité nationale (NSA) et plusieurs autres responsables importants. L'opposition avait boycotté cette réunion, mais les participants unanimes décidaient de réprimander publiquement les Etats-Unis pour leur ingérence, et le 31 mars Khan révélait le contenu de la lettre : il s'agissait d'une lettre envoyée par des responsables du Département d'Etat américain à l'ambassadeur du Pakistan à Washington, annonçant le vote d'une prochaine motion de censure contre Khan au parlement et lui enjoignant de ne pas résister sous peine de conséquences terribles pour son pays (on parle maintenant - cf AFP - plutôt d'un câble diplomatique faisant état d'un enregistrement des propos d'un haut fonctionnaire américain à l'encontre du Pakistan).

Khan a ajouté que les rebelles de son parti avaient été achetés.

Le 9 mars l'armée pakistanaise s'est déclarée "neutre", puis a fait évoluer sa position au retour de Pékin du ministre des affaires étrangères pakistanais, ce qui laisse entendre que la Chine a fait pression sur les militaires contre l'ingérence américaine.

Lors de son interview du 1er avril à la télévision nationale (PTV), Imran Khan a exhorté la nation pakistanaise à rejeter l'alliance des partis corrompus et des médias soutenus par l'Occident, et à ne pas craindre les menaces de sanctions économiques contre le pays.

Hier le 3 avril, Imran Khan a échappé à la motion de censure en déclarant le vote inconstitutionnel et demandé au président Arif Alvi de dissoudre l'assemblée, ce qui devrait aboutir à la désignation d'un premier ministre par intérim. Il a ensuite dans la journée précisé au cours d'une réunion des cadres de son parti que l'auteur des menaces contre le Pakistan était le sous-secrétaire d'Etat en charge de l'Asie Donald Lu, qui a reconnu le 2 mars devant une commission du Sénat américain avoir exercé des pressions sur le Sri Lanka et le Pakistan (voir vidéo), tandis que le chef d'Etat major de l'armée pakistanaise avant hier a rappelé les liens de ladite armée avec les Etats-Unis.

Au pouvoir depuis 2018 Khan, ancien champion de cricket a changé de vie, alors qu'il était playboy international connu pour son mariage avec la mondaine Jemima Goldsmith il est devenu un pieux musulman hostile à la politique occidentale. Son épouse qui est de père juif, de mère protestante et de grand mère catholique, est aussi sur une ligne hostile aux injustices de la politique américaine en ce moment. Elle a par exemple condamné le 11 février dernier la décision américaine de dépenser une partie des 7 milliards de dollars d'actifs volés à l'Etat afghan depuis la prise du pouvoir des talibans en Afghanistan pour l'indemnisation des victimes du 11 septembre,  alors que des mères afghanes en sont réduites à "vendre leurs organes pour épargner la famine à leurs enfants". Elle retweete aussi des messages de soutien à Julian Assange.

Khan a rencontré Vladimir Poutine le 24 février dernier, et Islamabad s'est abstenu de condamner l'invasion russe de l'Ukraine à l'Assemblée générale de l'ONU le 2 mars et a refusé d'imposer des sanctions à la Russie. Le cheikh soufi Imran Hosein, un leader favorable à l'alliance chistiano-musulmane contre l'impérialisme, le 2 avril a qualifié la période actuelle de "moment de vérité" pour le Pakistan, l'enjeu est de savoir si le Pakistan veut rester un "Etat esclave". Il déclare (15e minute) aux partis pakistanais qui se réclament de l'Islam ont préparé une "révolution de couleur" avec l'argent américain, et en décidant de commettre un "regime change" au début du Ramadan, qu'ils ont commis une faute qui va conduire chaque Pakistanais attaché au Coran à se souvenir de tous les leaders pakistanais (Liaquat Ali Khan, Z.A. Bhutto, Zia al Haq et Benazir Bhutto) qui ont été éliminés à la demande des Occidentaux.

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Grand reset et communisme : les debunkers se moquent du monde

20 Novembre 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Débats chez les "résistants", #Donald Trump, #Les régimes populistes

Si vous cherchez sur YouTube une courte vidéo capable d'expliquer à vos enfants ce qu'est le "Great Reset", la "grande réinitialisation", vous n'allez pas trouver grand chose en langue française. Seulement cette vidéo "qu'est-ce que la grande réinitialisation" postée sur la chaîne "mainstream" (plus d'1 million d'abonnés) du site Konbini. Une vidéo destinée à "debunker" le point de vue "complotiste".

Une des idées "complotistes" que cette vidéo entreprend de disqualifier est celle selon laquelle Karl Schwab, président du Forum Economique Mondial (World Economic Forum) dit "Forum de Davos", qui a publié en 2020 le livre "Covid 19 : The Great Reset" serait favorable à l'abrogation de la propriété privée.

"On peut lire par exemple, dit l'intervenant à la minute 2'21, que (...) Davos voudrait aller vers une société communiste, ce qui est un peu ironique quand on parle de Davos qui est quand même le temple du libéralisme, il n'est absolument question nulle part d'abolir la propriété privée".

Evidemment, cet homme n'a pas envie que vous alliez vérifier... Donc, pour vous en dissuader, une minute plus tôt, il a employé ce que, dans le programme MK Ultra de la CIA on appelait des "trigger words" : des mots qui vont déclencher des processus dans votre cerveau. Là, le processus est de vous empêcher d'aller vérifier l'information, et les mots sont les suivants : "Trump", "droite", "souverainistes"accompagnés d'une phrase pour expliquer que les complotistes ont le cerveau qui ne raisonne pas bien (alors que ceux qui les critiquent sont forcément plus rationnels et plus intelligents : ils sont dans le camp du Bien).

"Le compotisme est quand même très marqué à droite, dit le "journaliste" en minute 1'22, très, très polarisée autour de Trump et de tous les mouvements souverainistes or Davos incarne exactement tout ce que Trump rejette. Le corpus complotiste se compose souvent de manière régressive c'est-à-dire que l'on identifie un mot clé, on essaye de le rechercher a posteriori dans tout ce qui a été publié et à chaque fois qu'on le trouve on dit 'ah regardez la preuve que ça existe' "

Or, si vous avez la force morale de résister à cette manipulation, cette intox, qui flatte votre Ego en vous faisant croire que vous êtes les plus malins, et vous invite à mépriser le contradicteur, pour surtout ne pas rechercher la vérité, vous allez tout simplement vous rendre sur le site du Forum économique mondial, le World Economic Forum, et vous allez tomber sur cette page datée du 12 novembe 2016, un article de Ceri Parker "commissionning editor" du Forum économique mondial, donc son porte-parole officiel, qui liste 8 objectifs affichés par le Forum à atteindre d'ici 2030 "8 predictions for the world in 2030".

La prévision (présentée positivement, ce qui vaut objectif) affichée en première place, donc prioritaire, inspirée par la député social-démocrate danoise Ida Auken : "1. Tous les produits seront devenus des services. Je ne possède rien. Je ne possède pas de voiture. Je ne possède pas de maison. Je ne possède ni électroménager ni vêtement », écrit la députée danoise Ida Auken. Le shopping n'est plus qu'un lointain souvenir dans la ville de 2030, dont les habitants ont craqué pour l'énergie propre et empruntent ce dont ils ont besoin à la demande."

Les gens qui ont trouvé ce passage ne sont pas des esprits tordus qui ont raisonné "de manière régressive" en essayant de "rechercher a posteriori dans tout ce qui a été publié" , mais seulement des gens curieux et honnêtes qui ont essayé d'aller regarder par eux-mêmes ce que le Forum économique mondial de Klaus Schwab disait au sujet de la propriété privée.

Veritas index sui, disait le philosophe Spinoza, la vérité se dit d'elle-même, et donc, dès que vous avez fait l'effort de dépasser le mensonge institutionnel (qui joue sur tous vos bas instincts à la fois : orgueil, conformisme, haine des dissidents) vous tombez sur la page du Forum Economique Mondial, qui, elle-même, démontre que le debunkeur essaie de vous enfumer.

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Conférence de presse de soutien à Julian Assange

16 Novembre 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Le monde autour de nous, #Débats chez les "résistants", #Les régimes populistes

Une conférence de presse de soutien à Julian Assange très importante a eu lieu aujourd'hui à l'Assemblée nationale pour pousser E. Macron, avec les députés Jean Lassalle, Jean-Luc Mélenchon, François Ruffin, la compagne et le père d'Assange, à la suite d'une initiative de plusieurs partis de gauche, de droite et du centre, en vue de pousser le gouvernement français à accorder au fondateur de Wikileaks l'asile politique, voire la nationalité française.

Des choses importantes  ont été rappelées notamment sur ce que la France doit à Assange. Dommage que plus personne n'ait le courage d'évoquer le fait que c'est à Wikileaks aussi que l'on doit le Pizzagate et les révélations sur les pratiques occultistes du clan Clinton, élément très important pour le destin spirituel du monde, mais ces messieurs sont trop occupés par leur théâtre d'ombres pour aller à l'essentiel.

En tout cas il faut espérer que notre pays honorera sa dette morale à l'égard du journaliste australien.

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La fin du trumpisme

20 Janvier 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #coronavirus-vaccination-big pharma, #Grundlegung zur Metaphysik, #Les Stazinis, #Débats chez les "résistants", #Christianisme, #La droite, #Les régimes populistes, #Divers histoire, #Donald Trump

C'en est donc fini du trumpisme. Après cette triste pantalonade au Capitole que j'ai appelée ironiquement l'opération"Send in the clowns". On peut se demander d'ailleurs si tout le mandat de Trump n'a pas été une opération "Send in the clowns" : une opération pour ridiculiser les idées conservatrices aux Etats-Unis en laissant un clown, un batteur d'estrade, Donald Trump, les porter. Car finalement qu'aura-t-il été d'autre sinon un illusionniste qui se trompait lui-même, une grande-gueule et un velléitaire, qui n'a jamais osé vraiment rompre avec les lobbies (le "Big Pharma", le "Big Tech", le lobby de l'armement etc) qui finalement l'ont broyé. Il n'avait pas meilleure mine qu'un Kadhafi ou un Milosevic en fin de course quand chassé du dernier pouvoir qu'il avait, celui du verbe, sur Twitter, il en était réduit à désavouer ses partisans qu'il n'avait pourtant cessé de chauffer à blanc depuis des mois, et encore lors de son meeting à Washington DC ? Un chef qui lâche ses partisans, bêtement, platement, pour au moins sauver sa fortune, et qui n'amnistie avant de partir que les fraudeurs, et pas Assange ou Snowden. La droite américaine méritait sans doute mieux.

Les charismatiques qui à l'émission de Sid Roth disaient que Jésus leur était apparu pour leur dire que Biden ne serait pas le prochain président en seront pour leurs frais (cela devrait les faire réfléchir à la légitimité des accents charismatiques de la religion). De même ceux qui ont suivi Qanon, qui n'était finalement qu'une opération psychologique de la CIA - une opération utile au système : 60 000 comptes Twitters supprimés dans cette mouvance, autant de personnes probablement fichées à vie, une bonne affaire pour le système. Aujourd'hui l' "extrême centre", toujours aussi cruel et pervers qu'à l'époque de la commune de Paris - quand il faisait fusiller les communards en 1871, avant de liquider ce qu'il restait de royalisme en France dix ans plus tard, en la personne de Joe Biden aura les coudées franches pour imposer son totalitarisme. Il va offrir aux américain la dictature des pouvoirs  exceptionnels, dont rêvaient les partisans de Q quand ils croyaient que Trump préparait des mandats d'arrêt secrets contre les Clinton. A commencer par les pouvoirs spéciaux liés à la dictature sanitaire : en premier lieu celui de la vaccination anti-Covid.

Là encore Trump aura bien préparé le terrain pour Biden. Avec l'opération Warp Speed qui visait à faire produire et tester les vaccins à marche forcée pour les administrer en un temps record. En avez-vous vu le logo (ci-dessus) ? Il porte un symbole reiki : celui de l'antahkarana. Vu ce qu'on sait des effets nocifs du reiki entre les mains des médiums en terme d'invocation des entités les plus négatives, qui peut imaginer que cette opération ait porté en elle quoi que ce soit de positif et de bien intentionné ? Et qui peut croire  que Trump qui flirtait tant avec les religieux évangéliques, catholiques traditionnels et juifs, avait quoi que ce soit d'authentiquement compatible avec le monothéisme ? On avait déjà souligné ses liens avec l'ésotérisme, pas seulement dans la mouvance d'Alex Jones (voyez par exemple le signe d'Auramoth qu'il faisait avec les mains). La programmation prédictive autour de lui dans la sorcellerie hollywoodienne à grand renfort de mobilisation de voyants n'aura probablement servi qu'à souligner son rôle dans le projet millénaire que sert la dictature sanitaire actuelle, mais ce n'était sûrement pas pour annoncer qu'il serait un demi-dieu comme ses partisans l'ont parfois cru. Il n'était pas le Kraken mythologique qui rendrait justice au petit peuple américain provincial contre les puissants. Ceux qui mettent à tort toute leur confiance dans un homme quel qu'il soit devront en tirer les conséquences qui s'imposent.

La disparition de la résistance trumpienne n'est pas une bonne nouvelle pour le peuple français, comme ne l'étaient pas celle de Saddam Hussein ni la disparition de quelque résistance que ce soit. C'est quelque chose que les gens piégés par le paradigme droite/gauche ou droite/centre/gauche, ne peuvent pas comprendre. Quand une résistance disparaît tout le monde est perdant. Pour cette raison, la droite américaine devrait s'émouvoir de la suppression sur Twitter de comptes de ministres cubains et vénézuéliens (disparition dont peu de médias ont rendu compte), comme la gauche européenne devrait s'émouvoir de la censure du trumpisme. La fin du trumpisme est particulièrement une mauvaise nouvelle parce que c'était une résistance (maladroite, idiote, dépourvue de stratégie à long terme, mais tout de même une résistance...) au coeur du système mondial, au sommet de sa première puissance militaire. A côté de cela, celles qui peuvent surgir en Ouganda (qui vient à juste titre de bannir Twitter du pays), ou même en France sont nécessairement périphériques et de moindre portée. Mais bon, mieux vaut une dissidence périphérique que pas de dissidence du tout. Que chacun continue à cultiver la sienne... en dosant avec finesse ses moyens d'action...

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Send in the clowns

8 Janvier 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Les Stazinis, #Donald Trump, #Les régimes populistes, #Colonialisme-impérialisme, #Grundlegung zur Metaphysik, #Cinéma

Il est très important de rire de ce que vous présente la télévision. Non pas d'un rire désespéré, mais, nourri de votre foi, d'un rire sain, détaché, qui sait que le théâtre d'ombres médiatique est la plus ridicule des inventions destinée à ceux qui, au fond, victimes de leur peur, ont délibérément choisi de ne jamais rien savoir ni rien jamais comprendre.

J'ai bien ri ce matin en regardant cette vidéo de "A Call for an uprising" qui, à force d'être censuré par YouTube (comme je le suis moi-même : ma vidéo sur Soros sur TV Delorca - abonnez vous ! - a été détruite, et mon droit à publier suspendu pour deux semaines) ne publie plus que des séquences courtes et allusives, mais c'est comme avec les aphorismes : plus c'est court plus c'est drôle. De peur que même sa petite séquences soit censurée, et pour ceux d'entre vous qui ne comprennent pas l'anglais, je vous résume son propos : "Ha ha, de toutes les opérations psychologiques (psy ops) de la CIA celle-ci est vraiment la plus drôle. On pourrait l'appeler 'Send in the clowns'. Regadez ça : les gens rentrent dans ce bâtiment - la Capitole - sans dispositif policier, c'est comme entrer avec un bazooka dans un aéroport avec les félicitations du personnel de sécurité. Cette opération psychologique c'est 'Send in the clowns'. Regardez ces scènes surréalistes de types qui escaladent les murs comme des Spidermen. Quel citoyen ordinaire pourrait faire ça ?"

Et pour compléter cette présentation je vous mets ici (sur Dailymotion) le petit diaporama qu'il a fait sur la prise du Capitole par les partisans de Trump sur fond de "Send in the Clowns" (Faites entrer/envoyez les clowns), chanson interprétée jadis par Frank Sinatra (puis par Barbra Streisand et quelques autres).

Il est toujours délicat de devoir expliquer pourquoi quelque chose est drôle, mais il est clair qu'il faut avoir en tête une ou deux choses pour pouvoir apprécier le sel de cette lecture de l'actualité par "A Call for an uprising". Tout d'abord il faut savoir ce que c'est qu'une "psy op" de la CIA : c'est une opération de manipulation des foules : il y en a eu beaucoup au temps de la guerre froide (voyez cette video mainstream à ce sujet). On recrutait une équipe de psys avec un but particulier : désamorcer la résistance communiste dans tel ou tel pays (les Philippines, les Sud Vietnam, le Guatemala). Et on définissait un modus operandi : par exemple envoyer des agents sous des couvertures bidons (instituteurs, prêtres etc) pour aller convaincre les paysans des vertus du dictateur en place, ou monter une énorme intox contre un opposant. Ca marchait aussi dans les milieux intellectuels. Il a fallu du temps pour comprendre que ces psy ops étaient aussi menées chez les alliés (en France par exemple), et contre la population américaine elle-même. En fait tout le monde est la cible de ces opérations, comme tout le monde est la cible de l'espionnage comme l'a montré Snowden.

Bien sûr cette opération burlesque d'invasion du Capitole après un discours de Trump a toutes les apparences d'une "psy op" pour liquider ce qui reste du trumpisme.

Peu importe que ce soit la CIA elle-même qui l'ait conçu, ou toute autre officine privée, publique, parapublique, tout cet Etat profond américain et qui, en réalité n'est même pas américain (il est transnational au service des milieux financiers mondialistes). Tous ces organismes maintenant sont interchangeable : CIA, officine de sécurité israélienne ou turque, blackmatters, entreprise informatique française ou britannique, ONG artificielle : ce sont les mêmes managers qui naviguent de l'une à l'autre.

Connaissant l'état d'esprit des types qui dans ces organisations conçoivent la manipulation des foules, on imagine bien que l'un d'entre eux aurait pu se dire avec leur cynisme nihiliste habituel : "Appelons cela 'Send in the clowns' " . On ne saura peut être jamais qui a défini l'opération d'hier ni comment ils l'ont appelée, mais l'idée de A Call for an uprising à ce sujet cible au coeur même du réel, et le synthétise au mieux, car c'est au fond effectivement ce qu'ils ont fait : ils ont attrapé un paquet de clowns dans la manif de Trump pour les faire entrer au Pentagone. Tandis qu'en direct des abrutis de nos grands médias titraient "Coup d'Etat aux Etats-Unis". Tout cela est d'un ridicule achevé. "But the joke is on you" comme disent les Américains, la plaisanterie (joke) est sur vous et contre vous, comme un joug (yoke). En balançant ce genre de sketch aux spectateurs et en sachant que beaucoup y adhèreront, ces manipulateurs ne font que leur prouver qu'ils sont vraiment devenus un troupeau décérébré.

Cela fait longtemps (bien avant le film "le Joker") que dans le cinéma et les jeux, le système de la société du spectacle valorise le clown comme nouveau héros/anti-héros. Peut-être même la chanson de Sinatra participait-elle d'une programmation prédictive sur ce thème. C'est une façon de tourner en dérision l'humanité et de lui renvoyer en miroir sa propre folie, de lui montrer qu'elle n'est plus qu'un rat de laboratoire qui tourne dans sa roue (et qui, pour cette raison, est bonne pour la vaccination obligatoire, le masque et toutes sortes de dynamitages - voyez ce qu'en a dit Cathy O'Brien, elle a connu le sujet dans sa chair...).

Donc, oui, les clowns ont été envoyés au Capitole. Des partisans de Trump sur Twitter hier montraient que certains visages parmi eux avaient été aussi photographiés dans des manifestations d'antifas... C'est très probable (on a même dans la "troupe" un supporter du régime de Kiev que les grands médias font passer pour pro-russe). Mais ça n'a guère d'importance. Qu'ils soient trumpiens, antifas ou contorsionnistes dans des cirques, les gens qui sont employés dans ce genre de "performances" sont aussi polyvalents que leurs employeurs. Un jours ils sont ici. Un autre là.

Ils ont en tout cas ainsi parachevé le travail de sape du trumpisme, qu'avaient déjà bien développé pendant le mois de décembre l'establishment républicain lequel avait progressivement lâché le président sortant, ne laissant la place qu'à acharnés un peu ridicules façon Sydney Powell (la dame qui croyait que le fantôme de Chavez avait manipulé les résultats électoraux de 2020) intoxiqués par Qanon. L'opération a été ficelée comme les pires révolutions colorées de Géorgie ou d'Ukraine. On crée du spectacle télévisé, on verrouille les pouvoirs institutionnels. La Géorgie, aux mains des Républicains, bascule dans le camp démocrate pour livrer à ceux-ci le Sénat (ils ont ainsi les pleins pouvoirs). Ted Cruz et le dernier quarteron des résistants (même l'irréductible Rand Paul, le fils de Ron) doivent reconnaître la (fausse) victoire de Biden... End Game.

Après on fait le nettoyage... On veut provoquer un impeachment de Trump en le faisant passer pour fou, comme on a tenté de faire passer pour fous Fourtillan et Assange dans les attendus du jugement qui refuse son extradition en Amérique. Les vieilles recettes brejnéviennes ont séduit nos décideurs. Psychiatriser les gêneurs, c'est tellement plus facile. Et tant pis pour la fragilité des institutions : tant pis si un impeachment de Trump à quelques jours de la fin du mandat ouvrirait la voie à un précédent dangereux pour d'autres présidents ultérieurs. Seul le spectacle compte. Et tant pis aussi si cela plonge ses partisans dans toujours plus de désespoir et d'extrémisme. Tant pis s'ils fomentent des révoltes sporadiques ici ou là dans les années qui viennent. Le chaos est si agréable aux yeux de nos chefs... "Ordo ab chao" voilà leur slogan.

Devra-t-on regretter Trump ? On ignore quelle part de lui aura été sincère et laquelle relevait de l'illusionnisme ou même d'une dangereuse magie occultiste, pas seulement parce que son gendre avait acheté le 666 de la 5e avenue à New York. Je publierai prochainement des éléments sur la symbolique de sa campagne de vaccination qui risquent de vous sidérer. De toute façon il n'est pas fini. Ce genre de personnage est utile au système quoi qu'il advienne, et beaucoup de "bons esprits" peuvent le garder en réserve comme ils le font avec Sarkozy ou Hollande. Il faut des marionnettes pour le spectacle. Voyez combien le Parti démocrate américain est toujours sur le point d'imploser entre son aile gauche et son aile droite dès qu'il n'y a plus la haine commune de Trump pour le fédérer. Le ressortir des cartons de temps à autre sera toujours utile.

En tout cas n'investissez aucune passion dans les farces que vous présentent en boucles vos écrans. Ni dans les affects des médias mainstreams qui veulent vous mobiliser sur le thème "faites vous vacciner, obéissez nous, résistez au fascisme, au complotisme, au terrorisme", ni dans ceux des "alternatifs" sur Internet qui vous embrigadent dans des révoltes stériles lesquelles pourraient bien finir plus mal que la pantomime du Capitole (rappelez vous des LBD pour les Gilets Jaunes). Le plus important pour l'avenir du monde ne se joue pas dans ces théâtres d'ombres... mais d'abord dans vos coeurs !

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Encore un pas en avant de l'euthanasie

17 Décembre 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Christianisme, #Espagne, #Peuples d'Europe et UE, #Les régimes populistes

Jeudi 17 décembre les députés espagnols ont adopté par 198 pour, 138 contre et deux abstentions, une loi autorisant l'euthanasie, malgré l'opposition de l'Eglise catholique qui préfère défendre les soins palliatifs. L'Espagne rejoint ainsi le Bénélux, le Canada, la Nouvelle-Zélande, le Mexique, l'Argentine ainsi que certains Etats des Etats-Unis et d'Australie.

Le processus de l'égalisation de l'euthanasie a aussi été lancé au Portugal alors pourtant que le parlement avait rejeté ce projet en mai 2018.

En France, depuis 2016, une loi française (à l'initiative de la ministre Marisol Touraine) oblige les médecins à cesser de nourrir et d'hydrater certains patients, s'ils le demandent. En février 2018,  156 députés ont signé la tribune du député LREM ex-socialiste du Grand Orient de France Jean-Louis Touraine (aussi avocat de la PMA), réclamant une loi sur la fin de vie «au cours de l'année 2018». Celui-ci déployait encore une argumentaire pro-euthanasie dans l'Echo républicain (Centre de la France) du 10 décembre dernier. Il s'y prévalait du soutien de la directrice régionale de la Mutualité française (la franc-maçonnerie est très implantée dans les milieux mutualistes). A la faveur de la crise du Covid le gouvernement a facilité l'utilisation dans les Ephad du médicament "Rivotril" assimilé par certains à une forme d'euthanasie (ce que conteste le gouvernement).

Pour mémoire cette analyse de Jacques Attali, ex conseiller de F. Mitterrand et membre du Club de Bilderberg (think tank mondialiste) dans L’homme nomade , Ed. Le Livre de Poche, 2005 :  "Je crois que dans la logique même du système industriel dans lequel nous nous trouvons, l’allongement de la durée de la vie n’est plus un objectif souhaité par la logique du pouvoir.

L’euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures dans tous les cas de figure. Dans une logique socialiste, pour commencer, le problème se pose comme suit : la logique socialiste c’est la liberté, et la liberté fondamentale c’est le suicide ; en conséquence, le droit au suicide direct ou indirect est donc une valeur absolue dans ce type de société.

L’euthanasie deviendra un instrument essentiel de gouvernement."

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Donald Trump a-t-il un rapport avec le voyage dans le temps ?

21 Novembre 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Donald Trump, #Christianisme, #Grundlegung zur Metaphysik, #Les Stazinis, #Les régimes populistes, #Cinéma

Casey Brown, le chrétien américain qui anime EnterTheStars sur You Tube n'est pas toujours facile à suivre, et la manière dont il intègre au canon le Livre d'Hénoch est un peu intrépide, mais je prends ses intuitions au sérieux depuis qu'il m'a montré divers aspects du culte de l'adrénochrome (voir ici) et qu'il m'a enseigné comment le logo du laboratoire de Wuhan figurait dans un jeu vidéo anticipant sur le Covid à travers notamment la figure du raton laveur "raccoon" (anagramme de c-corona) également utilisé par Microsoft (voir ).

Il est maintenant persuadé que, dans l'économie des sociétés secrètes et de l'ésotérisme, Trump est lié à Abraham Lincoln (sur le mode de Janus, du double), et que tout cela peut avoir un rapport avec le cuivre, la 5G et les machines à remonter le temps. Bien sûr, il n'a pas une thèse là dessus, mais il essaie de comprendre comme nous tous en tâtonnant. Mais je suis convaincu que sa méthode, fondée sur l'exégèse des productions culturelles de masse comme les séries hollywoodiennes, est pertinente et inspirée par Dieu. D'ailleurs il a des milliers d'abonnés aux Etats-Unis pour cette raison. Et ceux qui, en France, likent en masse en ce moment mon billet sur le rapport malsain de Joe Biden aux jeunes filles, feraient bien mieux de s'attacher à mes billets sur EnterTheStars, car ce sont eux qui peuvent les aider à sortir de la "matrice" culturelle dans laquelle Hollywood (saturée de sociétés secrètes) et les médias tentent de nous enfermer. Evidemment c'est un travail lent, ingrat, qui requiert de la patience et de l'humilité, mais je pense qu'il en vaut la peine (St Paul dit qu'il faut fixer le regard sur les choses éternelles).

J'en veux pour preuve le fait que récemment il est apparu que l'intuition d'EnterTheStars sur le lien Lincoln-Trump via l'inventeur serbe de Croatie Nikola Tesla (dont l'oncle de Trump a récupéré les papiers pour le FBI, ça c'est un fait historique) a été confirmée par un prédicateur évangélique dominicain, Lorenzo Soto Garcia, qui n'est pas du tout du même bord que Casey (Casey qui refuse maintenant le paradigme gauche droite était plutôt proche des républicains au départ alors que ce prédicateur comme beaucoup d'hispanos est de gauche), et qui n'avait aucun contact avec lui (c'est un abonné d'EnterTheStars qui a souligné la "synchronicité"). Je ne vous conseille pas du tout de lire la brochure "Tesla, Lincoln, Trump et la machine à remonter le temps", publiée en mai 2020 de Soto Garcia qui est mal écrite. Disons simplement qu'il y  raconte comment Nikola Tesla, ayant appris à construire une machine pour voyager à travers le temps, se téléporte à l'époque d'Abraham Lincoln, puis, va s'allier au "meilleur président républicain de l'histoire", pour empêcher Donald Trump de provoquer une guerre mondiale en 2022. Le point intéressant est que sa façon de relier Tesla-Lincoln-Trump et la machine à remonter le temps recoupe exactement, par la voie de l'imagination, ce que Casey pendant l'été 2020 a repéré au terme d'une étude serrée de diverses productions hollywoodiennes notamment celles qui mettaient en scène la Tour de Trump comme "Person of Interest".

Il y a un mois, le 12 octobre, Casey dans une vidéo s'intéressait à une série tournée sur l'île natale de la mère de Donald Trump, l'île de Lewis au Nord de l'Ecosse : Outander.

Cette série, sortie en 2014, parle aussi du voyage dans le temps, mais ce n'est pas la seule bizarrerie que Casey y a dénichée...

Dans l'épisode 18 (saison 4) de Quantum Leap/Code Quantum (série parue en 1989), Justin Thompson joue le rôle de Donald Trump quand il avait 12 ans, le 10 mai 58 (46 ème anniversaire de sa mère). 58 est le parallèle nord qui passe par l'île de Lewis (et la tour de Trump à NY a 58 étages).

L'île de Lewis, où se passe Outlander, c'est l'île de Lugh. Lugh est le dieu ou le héros lumineux (assimilée par les Romains à Hermès-Mercure) qui tua une sorte de cyclope géant (en enfonçant son "troisième oeil" avec la pierre d'une fronde, comme David le fit avec Goliath). Selon des légendes locales de l'île de Lewis, les mégalithes (Callanish standing stones) étaient des géants qui ont refusé d'être convertis par Saint Kieran de Saighir (un des "douze apôtres" irlandais compagnons de St Patrick) et transformés en pierre à titre de punition. Le plus grand géant attesté de l'histoire non pathologique Angus MacAskill, 2,36 m né en 1825 (et mort un 8/8) était aussi originaire de Lewis. On peut aussi estimer que l'ile est liée aux Nephilim avec les "hommes bleus de Minch", créatures marines d'un détroit qui borde l'île.

La mère de Trump  (était-elle versée dans la sorcellerie ?) est née à une vingtaine de kilomètres des mégalithes de cette île qui sont mis en scène dans la série "Outlander" comme des instruments de voyage dans le temps. L'actrice principale d'Oustlander, l'irlandaise Caitriona Balfe, qui est née un 4 octobre (10/4) à 88 jours de la fin de l'année (8/8 est un chiffre souvent mis en scène dans les films qui parlent de voyage dans le temps). L'horloge de Doc Brown dans Back to the future (sorti en 1985) marque 10h04 quand commence le voyage dans le temps. Elle a donc été choisie dans le casting pour la connexion de sa date de naissance avec le voyage dans le temps. On peut se demander d'ailleurs si cela ne fait pas système avec le fait que la chanson phare de Back to the Future de 1985, "The Power of Love" ait été chanté par Huey... Lewis - un commentateur d'EnterTheStars rappelle qu'une autre chanson de Back to the future "Johny B. Goode" a été chantée par Chuck Berry en 1958, ce qui renvoie à Quantum Leap et au parallèle de l'Ile de Lewis...

L'actrice dans le film est une infirmière, Claire Randall, mais en fait on comprend à demi-mots qu'il s'agit d'une sorcière (on ne s'étonnera pas que la série dans le premier épisode de la deuxième saison en 2016 ait fait de la programmation prédictive, comme le laisse entendre le York Dispatch de juin dernier, ait fait de la programmation prédictive sur la fermeture des commerces pour éviter la propagation d'un virus, en faisant d'ailleurs allusion à l'alchimiste "comte de Saint Germain", qui a acquis l'éternité et voyage dans le temps lui aussi). Elle va donc utiliser les mégalithes pour voyager dans le temps, après un sacrifice rituel de samhain (le halloween gaélique). Casey va jusqu'à supposer qu'elle peut être une sorte d'analogue de la mère de Trump, y compris dans le fait qu'à un moment elle épouse un homme qui va grimper dans l'échelle sociale à travers la franc-maçonnerie, ce qui est peut-être aussi le cas du père de Trump.

EnterTheStars s'est aussi demandé si le lien entre Unilever (qui produit du savon et du papier toilettes, promeut des bains de bouche contre le Covid en ce moment, et a fait de l’argent sur le papier toilette via sa filiale Seventh Generation pendant le confinement) et Lewis ainsi qu'entre Unilever et Trump pouvait expliquer que la  carte "Jugement" du tarot en "Une" du magazine The Economist (des Rothschild occultistes) de 2017 aient représenté le président américain sur du papier toilettes, mais on peu en douter. Son argument est que sur cette image le président Trump porte à la main droite le globe emblématique des tweed Harris. Le fondateur d'Unilever, le vicomte William Lever a possédé l'île de Lewis, et cette île, dans sa partie nord appelée Harris, est bien le berceau des célèbres tweeds...

C'est en tout cas clairement vers l'île natale de la mère de Trump que The Economist a pointée en 2017.

Pendant la campagne électorale de 2016, 88 jours après le 88 ème jour de l'année, le 25 juin, Trump est allé parler au cours de golf qu'il possède à Aberdeen en Ecosse et déclarer qu'il se sentait complètement écossais. La référence à l'Ecosse dans une combinaison de chiffres 88 (176 ème jour du calendrier grégorien) pourrait souligner le rattachement de Trump aux prophéties gaéliques et à ce qu'il se joue de magie autour des mégalithes de l'île de Lewis.

Il faut aussi, pour comprendre ces voyages dans le temps, les penser à la lumière de Donnie Darko, film sorti le 9 janvier 2001 qui met en scène le 88 (cf image à gauche )et fait aussi système avec Quantum Leak, Back to The Future et Outlander. C'est un film  qui fait des références à "Back to the future" et opère une remontée dans le temps à travers des sacrifices. Il est en outre chargé de références prédictives au 11 septembre 2011 : la scène au ralenti d'un moteur à réaction déchirant un drapeau américain inversé au plafond de la chambre de Donnie Darko vers la fin du film, sauf que le crash de l'avion sur la maison du Middlesex a lieu le 1er novembre 1988 (toujours 88...) - il y a aussi des détails qu'on obtient par arrêt sur image, par exemple le 1:16 sous "Twin pines mall" (référence aux tours jumelles) qui à l'envers (non pas de droite à gauche, mais renversé) donne 9:11 (voir ici mn 36'11) ou encore quand le Dr Emmit Brown attend au Twin Pines Mall le 26 octobre 1985, et montre deux mini-horloges qui affichent 1:19 (ici min 41:07). Il est chargé de références à l'oeil d'Horus (la constellation Sirius), aux portails interdimensionnels, notamment la Porte du Lion du mois de juillet, aux éclipses qui peuvent avoir joué un rôle dans la préparation du 11 septembre (pour l'ouverture de possibilités d'accès aux mondes parallèles) comme dans la préparation de l'affaire du Covid (on en avait déjà parlé en mai dernier ici). EnterTheStars évoque un lien possible avec Trump à travers la mention "triumph" sur le T-Shirt du héros, ce qui renvoie aussi aux Arcs de Triomphe, portiques de communication avec les mondes invisibles, comme l'arche de Baal à Palmyre. Je ne développe pas... Il y a de nombreuses vidéos d'EnterTheSTars et de TheologyEd là dessus, qui utilisent d'ailleurs un peu les mêmes matériaux, notamment le court-métrage d'animation canadien "I, Pet Goat II" de 2012 (rempli aussi d'ésotérisme, et de programmation prédictive qui recoupe en partie les films précités) que vous pouvez parcourir si vous comprenez l'anglais. Je reviendrai sur le sujet quand j'aurai un peu avancé dans la recomposition de ce puzzle.

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La Fondation Rockefeller, l'identification numérique et le Covid 19

8 Octobre 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Donald Trump, #Les Stazinis, #coronavirus-vaccination-big pharma, #Bill Gates, #Les régimes populistes, #Débats chez les "résistants"

Etrange initiative de Donald Trump qui dans sa déclaration à la sortie de l'hôpital laisse entendre qu'il est allé au devant de la maladie (l'a-t-il prise sur lui, portée, comme un chamane ?) pour appeler les Américains et le monde à ne plus avoir peur de ce Covid 19.

Voilà qui évidemment ne peut pas plaire aux dictateurs qui chez nous prolongent l'état d'urgence jusqu'en avril 2021 (la commission des lois du Sénat l'a réduit à  de deux mois, mais c'est un pur détail qui peut-être renversé en séance ou en deuxième lecture). Saluons quand même la tentative de Mme Emmanuelle Ménard, députée non inscrite de l'Hérault, d'introduire un amendement en article 1er ainsi libellé "Rien ne justifie en l’état actuel de prolonger la sortie de l’État d’urgence sanitaire jusqu’au 1er avril 2021." C'était bien tenté. Bravo aussi aux députés du PCF et de la France Insoumise et aux deux députés autonomistes corse et breton qui par leurs amendements de faire supprimer la prolongation de cet état d'urgence scandaleux.

Il y a huit jours la canadienne Isabelle du blog "Conscience du Peuple", attirait l'attention sur l'espèce de rapport délirant  de la Fondation Rockefeller de 2010 intitulé "Scenarios pour le futur de la technologie et du développement international" que je vous invite à lire en anglais ici. France Info le 13 mai déjà bêtement essayait (avec l'argent de nos impôts) de "déminer" les débats sur ce rapport en soulignant qu'il ne parle pas du Covid 19 (évidemment), mais ce qui est intéressant dans cette fiction rockefellerienne c'est la manière dont elle étudiait la possibilité de conditionner l'opinion publique à l'occasion d'une pandémie.

Voyez notamment le passage de cette "fiction" (p. 19) sur le confinement et le masque : "Pendant la pandémie, les dirigeants nationaux du monde entier ont fait preuve autorité et règles étanches imposées et restrictions, du port obligatoire du visage masques aux contrôles de la température corporelle aux entrées aux espaces communs comme les gares et supermarchés. Même après la disparition de la pandémie, ce contrôle et cette surveillance plus autoritaires des citoyens et de leurs activités bloqués et même intensifié. Afin de se protéger de la propagation de problèmes de plus en plus mondiaux - depuis les pandémies et le terrorisme transnational jusqu'aux crises environnementales et à l' augmentation de la pauvreté - des dirigeants dans le monde entier ont pris une emprise plus ferme sur le pouvoir" (During the pandemic, national leaders around the world flexed their authority and imposed airtight rules and restrictions, from the mandatory wearing of face masks to body-temperature checks at the entries to communal spaces like train stations and supermarkets. Even after the pandemic faded, this more authoritarian control and oversight of citizens and their activities stuck and even intensified. In order to protect themselves from the spread of increasingly global problems—from pandemics and transnational terrorism to environmental crises and rising poverty—leaders around the world took a firmer grip on power)

" Dans un premier temps, la notion d'un monde plus contrôlé a été largement acceptée et approuvée. Les citoyens a volontairement abandonné à une partie de sa souveraineté - et leur vie privée - à des Etats plus paternalistes en échange d'une sécurité et d'une stabilité accrues. Les citoyens étaient plus souples et même désireux de direction et surveillance de haut en bas, et national les dirigeants avaient plus de latitude pour imposer l'ordre de la façon qui leur paraissait la plus appropriée . Dans les pays développés, ce la surveillance accrue a pris de nombreuses formes: identification biométrique pour tous les citoyens, par exemple, et réglementation des industries clés" ( "At first, the notion of a more controlled world gained wide acceptance and approval. Citizens willingly gave up some of their sovereignty—and their privacy—to more paternalistic states in exchange for greater safety and stability. Citizens were more tolerant, and even eager, for top-down direction and oversight, and national leaders had more latitude to impose order in the ways they saw fit. In developed countries, this heightened oversight took many forms: biometric IDs for all citizens, for example, and tighter regulation of key industries)

Cette blogueuse (hélas new-ageuse) avait aussi fait remarquer que dans le document de la même fondation intitulé "Prévoyance pour une mondialisation intelligente: accélérer et améliorer les opportunités de développement pour les pauvres" (Foresight for Smart Globalization: Accelerating & Enhancing Pro-Poor Development Opportunities) de 2009 téléchargeable gratuitement en anglais ici en page 14 " vous trouverez une illustration où on voit des personnages assis à chacune des pointes d’une étoile à 11 branches. Cette étoile à 11 branches est d’ailleurs la forme du terrain sur lequel est assis la Statue de la Liberté… Dans la symbolique occulte, dans la Kabbale juive, l’étoile a 11 branches est la représentation des sephirots maléfiques, nommé « l’arbre de mort » en opposition à « l’arbre de vie ». Cette étoile représente aussi les 11 rois qui ont régné sur le pays d’Edom…" (c'est à dire l'Occident selon la tradition kabbalistique). Sur l'occultisme des Rockefeller, leur implication dans le Lucifer Trust et le gouvernement mondial voir ici. Voyez aussi leur rôle assumé dans la destruction de la famille : le producteur libertarien Aaron Russo en 2007 racontait que Nick Rockefeller (membre du CFR et très lié à la Chine) lui avait dit, en 2002 quand il était candidat au gouvernorat du Nevada, que son clan avait financé le féminisme pour pouvoir taxer une moitié de la population (les femmes) et mettre les enfants sous la coupe de l'Etat.

Les Rockefeller sont très actifs dans les tests systématiques des gens. Dans le document de 2020 "National Covid-19 Testing Action Plan" commence à publier une carte des gens testés positifs à partir de leurs téléphones cellulaires et recommande de pouvoir tester 30 millions de personnes aux Etats-Unis. Isabelle renvoie là dessus au militantisme de Timothy Evans, ex directeurs adjoint de l'OMS, et confondateur de Gavi (Global Alliance for Vaccines and Immunization - un bébé de la Fondation Bill & Melinda Gates), pour la gouvernance mondiale, la vaccination et le stockage des identités numériques, notamment à l'Evenement 201 de l'automne 2019 dont on a déjà parlé ici.

Sur le volet numérique, il faut suivre l'Alliance ID2020, l'ONG de partenariat public privé qui, avec le soutien de Microsoft, Accenture et Hyperledger  promeut l'identification numérique de milliards de personnes. Une juriste d'Harvard Elizabeth Renieris, critique de la blockchain, a démissionné de cette structure en mai 2020 en pleine crise du Covid en écrivant à son sujet "Je ne peux pas faire partie d'une organisation trop influencée par des intérêts commerciaux qui ne défendent les droits de l'homme que du bout des lèvres". Isabelle braque un projecteur sur un conseiller d'ID2020, Peter Schwarz, spécialiste de la planification de scénarios, et président du Global Business Network. Il est planificateur chez Salesforce, le géant américain fabriquant de logiciels pour la gestion des contacts des compagnies médicales qui permet de stocker toutes les données sur les rapports avec les clients. L'Australie qui a engagé une politique particulièrement totalitaire sur le Coronavirus, a passé un contrat en septembre avec Salesforce pour une gestion gouvernementale automatisée des résultats des tests. Avant de rejoindre Salesforce Schwartz était co-fondateur du Global Business Network, co-éditeur avec la fondation Rockefeller du document "Scenarios pour le futur de la technologie et du développement international".

Isabelle attire aussi l'attention sur l'utilisation de l'identification numérique dans un dispositif de "Crédit social" chinois (vanté par le Washington Post le 31 juillet dernier), un système qui évalue nos comportements (réseaux sociaux), nos activités en ligne et nos habitudes de consommateur/payeur sur une échelle de scores et ce, en vue de déterminer notre capacité d'adhésion sociale et de conformité aux normes de l'Etat.

Avec bien sûr une désignation claire de l'ennemi : le "complotiste", "extrémiste", "sectaire", propagateur d'un discours de haine. Voyez le mode d'emploi publié par ce cher Forum économique mondial (World economic forum) pour pousser cet ennemi à se taire. "L'UNESCO travaille, nous dit-on sur le site du WEF, avec la Commission européenne, Twitter et le Congrès juif mondial et a créé une série d'infographies pour aider les gens à mieux s'informer", et marginaliser les tentatives de penser par soi-même... Génial !

 

NB : à part ça, une info à vérifier aussi : le brevet des Rothschild sur un test anti-Covid 19 déposé en 2015 et 2017 (aux Pays bas et aux Etats Unis) - mais ce point est à vérifier, ce pourrait être un fake.

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Le business de la Gestation pour autrui s'invite à Paris

4 Septembre 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Le monde autour de nous, #GPA, #Christianisme, #Les régimes populistes

Le tribunal administratif de Paris a rejeté le 2 septembre dernier une requête en référé de l’association « Juristes pour l'enfance » (JPE) et l’association Confédération nationale des associations familiales catholiques (CNAFC) tendant à la suspension de la décision par laquelle la préfecture de police de Paris a décidé de ne pas interdire le Salon désir d’Enfant les 5 et 6 septembre 2020 au parc d’exposition de Champeret à Paris. Le juge des référés a estimé que "la seule participation durant ce salon d’intervenants qui organiseraient la gestation pour autrui dans des pays étrangers où celle-ci est légale ne peut être regardée comme constituant par elle-même une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées justifiant que soit apportée une restriction à la liberté d’organisation de la réunion". La juriste Aude Mirkovic sur TV Libertés a estimé qu'avec ce genre de raisonnement on pourrait organiser un salon de la prostitution infantile avec des intervenants étrangers sans que le juge y voie une atteinte aux libertés fondamentales.

L'association, qui a aussi saisi le Conseil d'Etat en appel, souhaite introduire un nouveau référé sur le fondement du trouble à l'ordre public du fait des délits qui seront encouragés lors de ce salon. Elle est par ailleurs présente à ses portes pour dissuader les coupes de recourir aux services de ses participants.

Parmi ces spécialistes du business des gamètes figurent le San Diego Fertility Center, Babies Come True (fondé par un gay militant israélien installé au Canada depuis 2006), IARC surrogacy (basé dans le Minnesota qui coache pour le GPA des couples venus du monde entier avec une équipe polyglotte), ORM fertility, ou l'Extraordinary conception, autant d'entreprises qui interviennent sur le territoire français pour mettre en relation des couples et des mères porteuses en vue de conclure des contrats de gestation pour autrui (action réprimée par l’article 227-12 alinéa 3 du code pénal qui sanctionne l’entremise en vue d’une GPA) .

Difficile de faire une sociologie de ce petit univers opaque.

D'Extraordinary Conception par exemple on sait qu'il subventionnerait, si l'on en croit ce commentaire sur un site, en France, l'association CLARA (Comité de soutien pour la Légalisation de la GPA et l'Aide à la Reproduction Assistée ) qui par le biais de son avocat Me Spinosi intervient dans divers contentieux au soutien de la défense de la GPA. Cette association est co-présidée par le couple Mennesson, un couple (une énarque et un ingénieur en automobile) qui a milité en 2011 (puis en 2014 devant une CEDH largement contrôlée par George Soros) pour que ses enfants nés par GPA en Californie comme l'avait relevé alors Riposte Catholique "puissent se considérer à la fois comme les filles de leur père et de son épouse, d’une Californienne qui les a portées, et d’une amie de la famille qu’elles connaissent ou non" et reçoivent la nationalité française bien qu'ils soient issus d'un utérus américain et aient ignoré la loi française (ce qui leur avait valu notamment les honneurs de Paris Match).

Le directeur général d'Extraordinary Conception" Mario Caballero l'a créée en 2005. Il disait en 2015 qu'il faisait 60 % de ses affaires avec la Chine. Elle compterait seulement 39 employés. L'épouse de Caballero, avocate, dirige un Surrogacy law center, en Californie spécialisé dans les litiges autour de la GPA (elle fait partie d'une "Académie" dont le lobbying se caractérise par exemple par des attaques contre des juges anti-GPA nommés par Donald Trump comme Sarah Petlyk dans le Missouri). Caballero appuie son marketing agressif sur des stars comme Cameron Diaz, Amy Schumer et Kim Kardashian qui ont eu recours à la GPA. On n'en saura guère plus.

"Sous couvert de prétendues bonnes intentions, ces sociétés utilisent la détresse humaine à des fins financières. L'enfant n'est pas une marchandise, la femme non plus. La France ne peut pas d'un côté durcir les sanctions contre la prostitution et, de l'autre côté, laisser des entreprises organiser la marchandisation du corps de la femme et de l'enfant" avait souligné un député "Les Républicains" dans une question au gouvernement de 2017. Le gouvernement Macron-Castex n'a rien fait pour empêcher que cette galaxie délictuelle aux yeux du droit français se fasse de la publicité en plein Paris.

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Danny Boyle l'ami des épidémies

23 Avril 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #coronavirus-vaccination-big pharma, #Les régimes populistes, #Bill Gates, #Grundlegung zur Metaphysik

Le 3 août 2012, le Dailymail s'exclamait devant la cérémonie d'ouverture des jeux olympiques de Londres orchestrée par le réalisateur anglais Danny Boyle : "Le reste du monde était peut-être perplexe, mais ce sont 20 minutes qui ont permis à la Grande-Bretagne de se sentir mieux dans sa peau. Les médecins dansants, les infirmières dans leurs uniformes à l'ancienne, les enfants mignons qui rebondissent sur 300 lits lumineux qui forment ces trois lettres sacrées: NHS.

Quoi d'autre aurait pu symboliser la Grande-Bretagne dans ce qu'elle a de meilleur que l'hommage de Danny Boyle au Service de santé national lors de sa cérémonie d'ouverture olympique à vous couper le souffle?

Au milieu des moulins sataniques sombres et des punks pogo, c'était un moment spécial pour remercier et louer quelque chose de britannique que le monde nous envie."

"La Grande-Bretagne dans ce qu'elle a de meilleur ?" voire... car il y avait sur scène beaucoup de représentations de démons et de pyramides, avec des infirmières qui mettent leur doigt sur la bouche en signe de silence comme tant de stars occultistes. Plutôt un spectacle Illuminati dans toute sa platitude habituelle et, peut-être, un avant goût des pandémies qui viennent ? D'ailleurs la scène avait la forme d'un grand coronavirus.

Boyle, grand admirateur des Beatles occultistes auxquels il a dédié un film en 2019, est aussi un grand amateur de pandémies. Dans 28 jours plus tard en 2003,  il imaginait un monde désert où la majorité de la population a été décimée par un virus. Libéré par des défenseurs de la nature infiltrés illégalement dans un laboratoire pour sauver des chimpanzés, ce virus faisait des ravages et ne laissait aucune chance à personne. La revue Glamour, sadique, en recommandait le visionnage, le 28 janvier dernier parmi "les 6 films et séries pour se préparer à l'arrivée du virus en France"(sic) une sorte de haie d'honneur si l'on veut. Ah mais oui bien sûr la journaliste qui signait le papier était en marinière noir et blanc sur la photo comme Madonna dans Papa don't preach, peut-être histoire que vous sachiez bien à quelle loge elle se rattache, non ? Juste une hypothèse bien sûr...

Allez, ne soyez pas trop sévères avec Glamour. D'autres grands médias avaient pour script de recommander le film de Boyle pendant la quarantaine. Par exemple ZoomTV, ou Awardcircuits, FilmSchoolrejects etc. Il fallait vous maintenir dans cette ambiance même chez vous.

Danny Boyle tous les médias l'aiment. Un an après cette si touchante cérémonie "London 2012" il lançait dans le cadre du rassemblement "Big IF", "un appel passionné aux dirigeants du G8 (à l'embryon de gouvernement mondial) pour mettre un terme à la faim dans le monde" (comme USA for Africa en 1985) et il était rejoint sur scène... "par le philanthrope Bill Gates" ! (source Save the children UK 18 juin 2013).

Normal qu'ensuite une acteur de son film sur les Beatles ait reçu le Global Citizen Prize en 2019. Ce prix est remis par Global Citizen, vous savez : le sponsor de "Together at home" le show qui vous encourageait à rester chez vous pendant le confinement, organisé par les méga-corporations depuis qu'elles ont lancé le mouvement au Vatican en décembre 2016.

A l'heure où Bill Gates vous promet une "Pandémie 2" après la "Pandémie 1" de cette année, un conseil : n'investissez rien émotionnellement dans les productions de ce genre d'amis des virus et du monde unifié. Les démons qu'ils mettent en scène vous sont réellement destinés. Détournez vous de leur monde. Appelez en à la transcendance. La porte de sortie pour vous viendra d'en haut, pas des slogans qui vous enferment dans un univers virtuel  façon Hololens et une fausse unité mondiale en réalité esclave de leur sorcellerie.

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"Together at home", le grand show mondialiste du 18 avril 2020

19 Avril 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Les régimes populistes, #Grundlegung zur Metaphysik, #George Soros, #Bill Gates, #coronavirus-vaccination-big pharma, #Vatican

Ca y est, nos grands occultistes qui contrôlent l'industrie du divertissement ont eu leur nouveau Woodstock, leur nouveau Wembley, et cette fois-ci, grâce au confinement, ils ont pu en diffuser les sortilèges directement chez vous, comme Marina Abramovic avec le casque HoloLens de Bill Gates et ses ratons laveurs...

C'était hier soir 18 avril aux Etats-Unis, ce matin en France, sur Internet. 

Cela s'appelait "One world together at home" (Un monde rassemblé à la maison - le logo d'ailleurs parle de lui-même) un titre qui évoque le slogan "together as one" que vous entendez sans le savoir depuis votre enfance, par exemple dans "We are the world" la chanson de Michael Jackson et Lionel Richie qui dit aussi que nous devons transformer les pierres en pain comme Dieu nous l'a appris (sauf que dans l'Evangile c'est Satan qui demande cela à Jésus, on voit ainsi qui est leur Dieu). Dans "together as one" on entendait ce fameux "one one one" du monde antéchristique unifié que Freddy Mercury (l'homme qui se vantait d'avoir passé un pacte avec le diable) et tant d'autres martelaient sur scène "One dream, one soul, one prize, one goal One golden glance" (dans "A kind of magic" en 1986 et depuis lors en concert, sur You Tube etc). On remplace "one" par "home" et les inconscients anglicistes entendent la même chose : "together as one". Les voilà au garde à vous. 

Qui finance l'événement ? Le mouvement Global Citizen (citoyen global, citoyen du monde). C'est-à-dire ? Une organisation créée fin 2016 par les grandes corporations qui contrôlent cette planète en réaction au Brexit et à l'élection de Trump. UK Column en 2017 (le 10 mars) en expliquait l'origine (peut-être d'ailleurs en tronquant une partie de l'histoire), et l'on croit rêver : "En décembre dernier 2016, un groupe de ces PDG sans sommeil (à cause de ce qui s'était passé en 2016) se sont réunis dans une salle opulente et majestueuse au Vatican. C'était la conclusion du Forum mondial, un événement annuel pour les grandes sociétés internationales comme Monsanto, Bayer, Google, Microsoft et bien d'autres. Alors que les banquiers ont leur réunion annuelle à Davos, les économistes du monde entier assistent au Forum international de Saint-Pétersbourg et les gouvernements se rendent à leur Sommet mondial des gouvernements, le Forum mondial est le lieu où d'illustres entreprises abordent des questions qui pourraient avoir un impact sur leur capacité à faire des affaires la communauté mondiale. Mais ce Forum mondial Time + Fortune 2016 était différent: ils avaient été invités par le pape François lui-même." Au bout de deux jours de travail au Vatican,  les grands patrons ont pondu un document intitulé Working Group Solutions , présenté au Pape pour sa bénédiction, et UK Column le décrit comme devant donner "un contrôle total sur les citoyens du monde à une infime poignée de personnes". Il s'inscrit dans la lignée du Global Poverty Project (GPP) fondé grâce à des subventions des Nations Unies en 2008. Déjà en 2012, un site Web intitulé Global Citizen promouvant un Global Citizen Festival avait été créé. "Cette campagne Global Citizen est présentée, nous dit UK Column, comme une force utopique pour le bien: éradiquer la pauvreté, promouvoir la santé, fournir de l'eau potable et l'accès à d'autres ressources, et protéger les droits humains de chaque personne sur la planète. " Si on regarde son conseil d'administration et ses financeurs on comprend tout de suite : Johnson & Johnson, Hewlett Packard, Ericsson, Caterpillar, Microsoft, Monsanto, Siemens, Virgin Group, Novartis. Les lobbies de l'informatique-intelligence artificielle, de la bio-chimie (pharmaceutique et autre). Et ce consortium de trusts a réfléchi très en détail à la "mobilisation des citoyens" qu'ils veulent promouvoir : "Le plan de base est que chaque être humain sur la planète reçoive une identité financière numérique (alias le numéro d'identification fiscale mondial). Ce sera le fondement de tous les aspects de notre vie à partir de maintenant:  déterminer où nous travaillerons et vivrons, comment nous mangerons, dormirons, voyagerons, communiquerons et même comment nous penserons et prierons. En bref, tout sera connecté via l'Internet des objets, l'Internet des valeurs (d'où la  fièvre des bases de données block chain alimentant une nouvelle monnaie mondiale) et l' Internet des objets en mouvement . Une nouvelle technologie révolutionnaire sera utilisée pour faire du concept Global Citizen une réalité, tandis que les techniques d'ingénierie sociale nous persuaderont que nous devons tous sacrifier quelque chose pour le bien commun de l'humanité et pour notre planète bien-aimée (un concept intégré pour la première fois par le Club de Rome à la fin des années 1960)." - On sacrifie à l'écologie, ou on sacrifie à la santé collective, à la paix mais on sacrifie. Finies les libertés. 

Donc voilà ce qu'il y a derrière ce happening d'hier, l'autre sponsor étant l'Organisation mondiale de la santé, cette espèce de ministère de la santé mondial appelé par Gordon Brown de ses voeux, et maintenant principalement financé par Bill Gates et le lobby pharmaceutique et biotechnologique.

La présentation "One world together at home - OWTH - est un show de deux heures qui inclut des performances des meilleurs artistes et comédiens du monde, ainsi que des 'experts mondiaux' - global experts - ", avec Lady Gaga, et les grands présentateurs (de la mafia clintonienne) Stepehn Colbert de CBS, Jimmy Fallon de NBC, Jimmy Kimmel d'ABC (tous connus pour divers clins d'oeil aux agendas occultistes mondiaux répétés à longueur d'années). Lady Gaga y précise que la collecte d'argent (qui participe à l'opération magique d'envoûtement des conscience) est terminée. On ne demande donc pas d'argent aux gens.

Les artistes présentes étaient tous des adeptes du sol en damier, de l'oeil d'Horus, des bains rituels dans le sang et dans le lait, des papillons monarques et des larmes noires signes de possession :Elton John, les Rolling Stones, Paul McCartney, Jennifer Lopez, Céline Dion, Stevie Wonder ou encore Chris Martin de Coldplay, Alicia Keys, Taylor Swift, Pharrell Williams et Chris & The Queens, Billie Eilish, Lizzo et Charlie Puth, la chanteuse belge Angèle, les  acteurs et actrices (Idris Elba, Matthew McConaughey, Sarah Jessica Parker, Amy Poehler…), des personnalités (Oprah Winfrey) et des sportifs (la footballeuse Megan Rapinoe, le pilote Lewis Hamilton).

Un virus sort d'un laboratoire (de plus en plus de médias "mainstream" envisagent l'hypothèse ouvertement) - peut-être un labo financé par Bill Gates qui depuis longtemps nous parle de pandémie, de virus qui attaquera les bronches etc et qui recherche des vaccins dans ce secteur là - on vous enferme chez vous avec la technologie de Bill Gates (les ordis, Internet), on vous fait peur par les grands médias vendus aux grands groupes mondialistes, on vous détend par ce genre de show (heureusement avec le décalage horaire c'était en pleine nuit de 2h à 4h ce matin, mais beaucoup le regardera en différé), tout en continuant à capter votre énergie à leur service par ce biais, et, par derrière, on expérimente : la distanciation sociale (comme dans le film Vivarium de 2019, mot à rapprocher de Scytonema varium, la protéine antivirale du coronavirus), la monnaie unique, la disparition des billets, le tracking avec vos portables. On ne vous impose pas cela d'un coup mais on utilise ce coronavirus comme une étape. Ca résiste encore : Bill Gates se fait incendier sur les réseaux sociaux, l'Amérique profonde manifeste contre le confinement, Trump est de plus en plus obligé de lâcher son conseiller Fauci, Macron doit faire semblant de s'intéresser à la chloroquine (encore que personnellement je ne suis pas convaincu à 100 % du désintéressement du Pr Raoult qui a parmi ses soutiens un ancien patron d'Unitaid et un maçon célèbre ex conseiller de Valls - diviser pour régner, toujours pareil). Restez vigilants !

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Le système de prédation économique globalisé

16 Février 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Colonialisme-impérialisme, #Les régimes populistes, #Débats chez les "résistants", #Le monde autour de nous

Voici quelques données économiques objectives qu'aligne dans son ouvrage "Giants, The Global Power Elite" (paru en 2018) Peter Phillips, professeur de l'université de Sonoma (Californie).

17 sociétés transnationales qui pèsent plus de 1 000 milliards de dollars et ont à elles seules la maîtrise sur 51 000 milliards de dollars dans le monde (en 2017).

80 % de la population mondiale à moins de 10 dollars par jour (et presque le moitié avec moins de 2 dollars). 30 000 personnes meurent de la faim chaque jour (alors que l'on gaspille un tiers de la nourriture sans pouvoir la donner à ces gens à cause des règles du capitalisme). La "classe moyenne" mondiale représente donc moins de 20 % de la population, et la classe transnationale représente 1 % de la population.

Le capitalisme concentré qui appauvrit les gens et pollue la planète (70 % des émissions de CO2 proviennent de 100 grandes compagnies) a toujours besoin d'avoir un retour sur investissement, et, ne peuvent l'obtenir qu'en obtenant la privatisation de tout ce qui appartient au domaine public (les services publics, l'eau, les forêts, l'air...).

Les 1 % de la planète en contrôlent 90 % des richesses. Le "coeur activiste" ("activist core") de ce capitalisme transnational représente les 36 trillionnaires parmi les 3 000 milliardaires. Il y a seulement 199 personnes au total dans les conseils d'administration des 17 sociétés qu'on évoquait plus haut. 199, pour décider de la gestion de ces 51 000 milliards de dollars. 

Jeff Bezos, la patron d'Amazon, est le plus riche des 36 trillionnaires, mais il n'est qu'un arbre dans cette forêt de riches qui intéragissent entre eux. Les transnationales pèsent plus que les économies des pays, et utilisent les règles de l'OMC et du FMI pour prêter de l'argent à des pays et les obliger ensuite à effectuer des investissements ou acheter des biens qui seront rentables pour elles. Elles agissent donc partout. Amazon pèse 1 000 milliards de dollars.

56 % du stock d'Amazon est possédé par des transnationales géantes, ce qui enrichit Bezos facilement.

Ces transnationales financent des groupes comme l'Atlantic Council (Conseil atlantique) lié à l'OTAN qui réunit des financiers et des hauts responsables diplomatiques et militaires qui inspire la politique étrangère des Etats. L'Atlantic Council contrôle des organes de communication : Omnicom Group, IPG, WPP, et quelques organes de communication publique aux ordres de ces trois là, qui fabriquent des communiqués que les grands médias (qui sont eux-mêmes la propriété des transnationales, les 6 principaux sont AT&T, CBS, Comcast, Disnay, Fox et Viacom) se contentent de reprendre (le fameux "script médiatique").

L'Atlantic Council en ce moment travaille avec Facebook et d'autres réseaux sociaux pour nettoyer les posts qui s'y trouvent. En arrière plan de l'interview de Peter Phillips par Abby Martin est affiché l'exemple du "Cyber Statecraft Initiative" pour la Pologne exposé à Varsovie les 16-17 janvier 2019 organisés par l'Atlantic Council et la Banque de Pologne (Bank Polski). 80 % des News de la TV sont préparées et packagées par des instituts de relations publiques. C'est par exemple le cas des mensonges sur Venezuela ou sur l'Iran.

Ces structures s'appuient sur la force militaire, que Peter Phillips les nomme "les protecteurs" : les armées de l'OTAN, la police, les sociétés de mercenaires.

G4S est le deuxième plus grand employeur privé du monde derrière Wallmart, avec plus de  500 000 salariés, il est basé dans 120 pays : c'est une société britannique de sécurité qui par exemple fournit des chiens pour empêcher les gens d'attaquer les oléoducs ou attaquer les manifestants (leur siège en Afghanistan a été plastiqué le 28 septembre 2018) ou protéger les colonies israéliennes en Palestine. Ils dirigent même des prisons et peuvent constituer des zones vertes sécurisées où les capitalistes le demandent. Blackwater (Academi) mène des guerres privées en Afghanistan, en Afrique, avec des véhicules blindés, des avions etc pour protéger le capital, organiser des changements de régime ("regime change"), menacer les régimes récalcitrants etc.

Blackrock qui fait des bénéfices dans tout (l'industrie, la guerre etc). Larry Fink (issu d'une famille israélite de Los Angeles) qui le dirige a été un conseiller de Trump est un fervent adepte de la privatisation de la sécurité.

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Des effets néfastes du populisme musclé

14 Février 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Les Stazinis, #Proche-Orient, #Les régimes populistes, #Christianisme

Un sondage Washington Post ABC révèle que 71 % des Américains estiment que la marine américaine a eu raison d'abattre un avion de passagers d'Iran Air Vol 655 le 3 juillet 1988 qui a tué 290 civils - 75% des Américains mettent la faute sur l'Iran. 61% refusent que Washington verse une indemnisation. 82 % veulent maintenir une présence militaire américaine dans le Golfe persique. Chiffre le plus élevé depuis 1987. Certains voient dans ce chiffre un effet du trumpisme sur l'opinion publique de son pays.

Même si l'élection de Trump a eu du bon pour freiner certains processus délétères dans les élites américains, on ne peut négliger le fait que ce populisme musclé qui favorise le culte de la force a des conséquences catastrophiques dans l'opinion publique. Sans oublier aussi, du point de vue de l'histoire des religions, sur la conception du christianisme (vu la nature des soutiens religieux à Trump) que cela favorise est très semblable au conservatisme de droite le plus impitoyable qui sévissait pendant la guerre du Vietnam. L'impact ne touche pas seulement les Etats-Unis : c'est aussi en vertu de la même logique qu'ensuite la droite bolivienne après le putsch du 10 novembre dernier envahit Bible à la main le palais présidentiel à La Paz puis persécute les Amérindiens restés fidèles à Morales.

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Anniversaire du mouvement des gilets jaunes - Actes 53-54

17 Novembre 2019 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Peuples d'Europe et UE, #Débats chez les "résistants", #Les régimes populistes, #Le monde autour de nous

Boulo affirme sur Twitter qu'il a vu des policiers casseurs mettre le feu puis retourner sur le dos une Peugeot 208. Mélenchon écrit que le député Corbière reçoit un coup de bouclier, il est gazé et un policier à qui il dit « je suis député » en lui montrant sa carte répond « on n'en a rien à foutre ». On fait le compte des blessés, de la répression judiciaire effrénée, en France, comme au Chili et en Bolivie. Libération annonce un durcissement des méthodes répressives, Castaner veut que les forces de l'ordre aillent au contact, l'inverse de ce qui se fait depuis trente ans : commentaire d'un officier des CRS anonyme "il y aura des morts". Les médias défendent toujours autant l'extrémiste Macron qui étatise l'assurance chômage pour ensuite la liquider, comme il va faire de l'ensemble de la sécurité sociale sous les applaudissements des grands médias. Accélération de la casse du programme du Conseil national de la résistance, déjà entamée par l'UMPS depuis vingt ans. Honte aux bobos et aux idiots égoïstes qui osent encore voter pour le parti de Macron ! Les victimes des GLIF4 et des LBD sont l'honneur de la France, et le dernier rempart face à la destruction des périphéries et l'ubérisation généralisée (voir le dernier film de Ken Loach). Quoi qu'en disent les perfides, le souvenir de leur courage ne s'effacera pas.

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Le Parlement européen pour la sexualisation des enfants ?

16 Novembre 2019 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Les rapports hommes-femmes, #La droite, #Grundlegung zur Metaphysik, #Les régimes populistes, #Colonialisme-impérialisme, #Peuples d'Europe et UE, #Christianisme, #George Soros

Depuis plusieurs siècles le débat sur les moeurs en Europe (devenu le débat sur les "questions sociétales") a été surdéterminé par une enjeu religieux entre ceux qui prônaient une maîtrise des pulsions sexuelles démoniaques au nom d'une promesse de vie éternelle faite aux adeptes des disciples de Jésus-Christ, et ceux qui, tenant d'une approche humaniste, autrement appelée "luciférienne" (Lucifer étant, comme l'a rappelé Albert Pike, pour les francs-maçons celui qui apporte la lumière aux hommes), pour laquelle l'humanité doit ignorer les préceptes divins et parvenir par elle-même à sa propre émancipation, en suivant ses penchants intimes. Ces derniers n'ont cessé de marquer des points en se faisant les avocats des gens présentés comme victimes de l'ordre social inspiré par les premiers (d'abord les femmes privées d'accès à la parole publique, puis les homosexuels etc).

Aujourd'hui les sociétés européennes sont tellement sécularisées, que les tenants de la ligne chrétienne ne peuvent plus invoquer leurs dogmes, et doivent donc eux-aussi chercher des victimes de la politique des humanistes-lucifériens, pour justifier toute mesure de résistance à l'hégémonie de ces derniers. Les victimes que les chrétiens mettent maintenant en avant sont les enfants.

C'est ce qui vient de se passer en Pologne.

Le Parti conservateur pour la loi et la justice (PiS) ayant brillamment remporté les dernières élections d'octobre avec  45,8% des voix et un taux de participation record, ce qui reconduit sa majorité pour 4 ans, la Fondation pour le droit à la vie (anti-avortement) a continué de faire avancer son projet de modification du Code pénal, qui en juillet avait été ratifié par 300 000 personnes et qui criminalise l'apologie de la sexualité entre enfants en introduisant une peine d'amende, de restriction de la liberté ou d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à deux ans pour la promotion ou l’approbation publique des rapports sexuels entre enfants. Avec ce texte, la propagation ou l’approbation de tels comportements par le biais de communications de masse serait aussi punissable de prison.

La même peine serait infligée à la personne qui "encourage ou approuve la pratique de rapports sexuels ou d'autres activités sexuelles par un mineur, agissant dans le cadre de l'exercice de sa profession, de l'exercice d'une profession ou d'activités liées à l'éducation, au traitement ou à la garde de mineurs, ou agissant dans les locaux de l'école" ou autre "établissement éducatif ou établissement d'enseignement ou de soins ". L'actuel article 200b du code pénal polonais ne mentionne que la promotion publique du contenu pédophile , qui entraîne une peine d' une amende, restriction de liberté ou d' emprisonnement pouvant aller jusqu'à deux ans. 

L'exposé des motifs du projet précise qu'il vise : "Les responsables de" l'éducation sexuelle " (...) qui réveillent sexuellement les enfants et promeuvent l'homosexualité, la masturbation et d'autres activités sexuelles parmi les élèves." Les conservateurs polonais sont en effet de plus en plus préoccupés par le développement de l'éducation dans d'autres pays occidentaux, notamment les heures de lecture de contes aux enfants par des drag queens  (une pratique importée des Etats-Unis) et l'éducation sexuelle qui encourage souvent les comportements sexuels à risque.

La gauche a tout de suite estimé que ce projet visait à interdire l'ensemble de l'éducation sexuelle, et a brandi, à son tour, comme elle le fait d'ordinaire, "ses" victimes (les jeunes femmes victimes du machisme - comme en France dans le débat entre Caroline Fourest et Alain Finkielkraut - et incapables de recourir à la contraception, les homosexuels brimés etc) et des manifestations de rue ont été organisées. Au parlement, lors de l'examen de l'inscription du projet en commission, l'avocat du groupe conservateur Ordo Iuris Olgierd Pankiewicz , a tenté de les rassurer en précisant  ce projet "ne concerne pas du tout l'éducation" et "ne stigmatise aucun environnement". "Nous voulons que les enfants marchent en toute sécurité dans la rue et à l' école , et nous voulons que les délinquants sexuels aient un accès aussi difficile que possible aux enfants" , a-t-il ajouté, laissant entendre qu'il visait donc non pas la sexualité entre enfants mais la pédophilie.

Le Parlement européen vient de s'en mêler. Par une résolution votée avec 471 voix pour, 128 voix contre et 57 abstentions jeudi 14 novembre, les eurodéputés ont exprimé leur préoccupation face à un projet de loi polonais (cf Nahrod).

La résolution était portée par Elżbieta Łukacijewska eurodéputée des Basses Carpates du PPE (chrétien démocrate) avec  le soutien des socialistes, de Renew (les libéraux), du GUE (gauche de la gauche) et des Verts (écologistes). 

Pendant moins d'une heure de débat au Parlement européen, la position de PiS, qui proposait une motion alternative, a été défendue par Christine Anderson (AfD) au nom du club eurosceptique "Identité et démocratie". Cette motion avait peu de chances en raison de la coalition des principaux partis contre elle, mais aussi, du fait que l'Allemagne, très influente dans les institutions européennes (notamment depuis la nomination d'une Allemande à la tête de la Commission) est attachée à l'éducation sexuelle qu'elle a introduite dans les écoles il y a 50 ans : dans Beyond the bomb publié en 2019, l'écrivain catholique américain E Michael Jones qui a vécu directement ces événements raconte (p. 88 et suiv) comment dans les années 60 les étapes de l'opération d'ingénierie sociale qui, à la suite de la publication du rapport Kinsey, l'Allemagne a été envahie de films pornos soft censés éduquer la jeunesse, ce qui a préfiguré la banalisation de la pornographie en Europe - la chaîne de TV Arte en ressortant ces vidéos dans un documentaire en 2014 a été accusée de promouvoir la pédophilie.

Des commentateurs en Pologne soulignent que cette position du Parlement de Bruxelles s'oppose à une initiative citoyenne (les 300 000 signatures précitées) ce qui montre une fois de plus le divorce entre l'Union européenne et l'initiative des peuples. «Sont-ils fous? Comment pouvez-vous critiquer l'Etat pour un projet de loi présenté par des citoyens? », s'est ainsi exclamé sur Twitter Patryk Słowik du journal Dziennik Gazeta Prawna. En ce première anniversaire du mouvement des Gilets Jaunes qui ont défendu le référendum d'initiative citoyenne, l'argument ne devrait pas laisser indifférent en France...

Certains ont aussi remarqué que la future vice-présidente de la Commission européenne chargée de la démocratie et de la démographie, Dubravka Suica, eurodéputée de l'Union démocrate croate civique, n'a pas pris part au vote. Les autres europédutés de ce parti, interviewés par le journal croate Télégram ont estimé que le débat a été  "idéologisé" et insistent pour que l'éducation relève de la responsabilité des États-nations, et non de l'UE.

En Pologne comme en France et dans beaucoup d'autres pays, les périphéries sont plus anti-européistes (anti-globalistes), et conservatrices au niveau des moeurs que les grandes villes qui ont élu des maires libéraux, lesquels mènent des politiques très "gay friendly" et favorables à la sexualisation dès le plus jeune âge (ce qui explique que les mondialistes financent maintenant un Réseau de recherche sur la Globalisation et Villes du Monde-GaWC, basé à Loughborough University en Angleterre, qui fait des palmarès des villes "intelligentes" à travers le monde - puisque ces gens se croient à la pointe de l'évolution humaine - Pour mémoire Benjamin R. Barber en 2013 exprimait le fantasme des globalistes à ce sujet dans un livre au totre éloquent publié aux presses de l'université de Yale "Si les maires dirigeaient le monde - nations dysfonctionnelles et villes montantes / If Mayors ruled the World, dysfunctional nations and rising cities", notez qu'en p. XIII du texte en ligne à la rubrique des remerciements il précise avoir été hébergé par l'Open society de Soros et son ONG CivWorld.

En juin 200 000 Polonais avaient manifesté contre l'éducation sexuelle à l'école, tandis qu'une contre-manifestation organisée par le lobby LGBT (subventionné par l'Union européenne - nos impôts - et la Fondation Batory de la galaxie Soros) réunissait quelques dizaines de milliers de personnes avec le soutien des ambassades des Etats-Unis, du Canada et "d'autres pays occidentaux" (source Posule.net, 12 juin 2019)."Une offensive des cercles LGBT est en cours dans le pays", a déclaré la Conférence épiscopale polonaise dans une lettre ouverte début octobre, signée par Mgr Stanislaw Gadecki, archevêque de Poznan. La question de la sexualisation des enfants par les films, Internet et l'éducation scolaire, et celle de la diffusion de l'idéologie "transgenre" et de la banalisation de l'homosexualité se recoupent souvent dans le débat public polonais comme ailleurs.

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