Qinetiq, l'empire militaire privé anglo-américain et le coronavirus
Michael McKibben l'inventeur du social networking expliquait dans le cadre du Mike and Doug Show le 23 fevrier 2020 : Le brevet d'exploitation du Coronavirus aviaire est la propriété du Pirbright Institute depuis 2015 (comme l'a reconnu récemment France Info).

Le Pirbright Institute (institut de recherche en biotechnologies) se situe à l'Ouest de Londres. Il est financé par le Welcome Trust, la deuxième fondation pour les dons planétaires derrière la Fondation Bill Gates (Wikipedia dit le 4eme - une de ses personnalités clés est une ancienne directrice des services secrets britanniques, la baronne Manningham-Buller), financé par ladite fondation ainsi que par l'Union européenne et divers autres organismes. L'institut Pirbright doit son nom à Henry de Worms (1840-1903), premier baron Lord Pirbright. Ce politicien lié au groupe maçonnique de la Table ronde qui sous la houlette de Cecil Rhodes était le moteur de l'impérialisme britannique en Afrique, a épousé une Rothschild et était lui-même le petit fils par sa mère de Mayer Amschel Rothschild fondateur de la célèbre dynastie à la fin du 18e s. De Worms faisait du commerce d'épices et de thé pour la Compagnie des Indes. Installé en Angleterre, il a été admis comme pair par la reine Victoria en vertu de titres autrichiens que sa famille avait reçus. Ministre du commerce, puis des colonies, un de ses intérêts commerciaux en Afrique était la recherche de poisons d'intérêt pharmaceutique. Il avait aussi des actions dans les mines sud-africaines. Ils sont à l'origine d'une forme de fascisme impérial qui a culminé avec les guerre des Boers où ces gens construisirent des camps de concentration inhumains en Afrique du Sud. Ils investissaient aussi dans l'agence Reuters et dans la communication sans fil pour maîtriser la propagande.
Douglas Gabriel à la 26e minute pose la question du titre que les Habsbourg ont donné à De Worms un titre qui l'introduisait dans la noblesse vénitienne. Il souligne que tous ces organes de charité qui bénéficient d'exonérations fiscales possèdent de véritables empires. De Worms serait-il un simple homme de paille ?
McKibben estime que De Worms n'était pas un homme de paille. C'était un des cadres du système Rothschild. Il utilisait le Conseil privé de la Reine pour le protéger et ce système a perduré jusqu'à nos jours.
Puis il développe le rôle de Qinetiq une entreprise d'armement et de recherche militaire britannique fondée en 2001 par privatisation de la Defence Evaluation and Research Agency (DERA- la recherche militaire britannique). L'institut Pirbright est installé sur la Cobbett Hill Earth Station, un complexe largement souterrain, qui appartient à Qinetiq. La reine a une part stratégique de la compagnie Qinetiq et la contrôle. La société a été lancée avec les fonds de grandes banques transatlantiques. Qinetiq a reçu 8 milliards de dollars en contrats de défense liés aux programmes spatiaux américains. Serco une autre propriété de la couronne britannique (dans laquelle le groupe Carlyle Group société de gestion d'actifs mondiaux américaine liée aux Bush) pèse un poids comparable (9 milliards de dollars) en termes de commandes militaires américaines. En 2006 George Tenet ex patron de la CIA est devenu membre du comité directeur de Qinetiq, ce qui prouve encore l'interpénétration de l'establishment militaire anglo-américain, en dehors de tout contrôle parlementaire britannique : comme le système bancaire transatlantique, et comme jadis le système colonial à l'époque de la Compagnie des Indes, il s'agit d'un empire purement privé.
Douglas Gabriel émet l'hypothèse que les deux "q" dans le nom de la société QinetiQ font référence à la reine (queen). Qinetiq peut être lié au chinois Huawei avec lequel le Royaume Uni a passé un accord pour l'installation de la 5G, ce qui a provoqué la colère de Trump (et qui va bientôt produire des équipements de 5G en France).
L'institut de recherche biotechnologique Pirbright, qui a aussi un organe de formation militaire, est incontestablement donc un prolongement du système militaire privé et de Qinetiq.
Cet institut a démenti avoir été financé par la Fondation Bill Gates (Gates a fait des prédictions étonnantes sur le coronavirus en 2019) sur son programme de recherche sur le coronavirus, mais il a reconnu l'être sur d'autres recherches (Le Monde 6 février 2020).
Il est certain en tout cas que Pirbright a un partenaire - Merial - qui a construit une usine de vaccins à 600 km de Wuhan, en Chine, le foyer du coronavirus humain. // Actualisation 11 mars// Il a pu aussi bien collaborer avec le laboratoire de biotechnologie du 666 de la route de Gaoxin, à Wuhan, WuXi AppTech dans lequel George Soros avait des actions en 2011 (Soros ne publie plus ses actifs depuis lors)...
Le 19 février dernier la revue Time exultait : le Coronavirus a réduit de 100 millions de tonnes métriques les émissions de carbone de la Chine. De quoi réjouir Greta Thunberg (la chouchoute de Bill Gates et de Soros), et ses patrons : ceux qui précisément financent le Pirbright Institute...
-- Pour finir soulignons quand même que ce Coronavirus n'entraîne un taux de mortalité que de 3 %. Comme pour les attentats terroristes, ce genre de virus sert surtout à provoquer des paniques injustifiées et faire accepter des mesures de contrôle de la population draconiennes. Il s'agit d'amputer toujours plus les libertés publiques en plongeant les gens dans le stress et le sentiment d'insécurité. A moins qu'il ne s'agisse de précipiter une crise économique mondiale que la fragilité du système bancaire avait de toute façon rendue inévitable, tout en l'imputant au virus plutôt qu'à l'irresponsabilité de nos élites...
La cour européenne des droits de l'homme noyautée par Soros

Le journal conservateur espagnol ABC indique aujourd'hui que selon une étude menée par le Centre européen du droit et de justice sur la centaine de juges qui faisaient partie de la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH), basée à Strasbourg, entre le 1er janvier 2009 et le 1er octobre 2019, vingt-deux ont - ou avaient - des liens avec sept ONG de gauche accréditées devant lui, et douze d'entre eux avec l' Open Society Foundation (OSF) et sa branche juridique, l'Open Society Justice Initiative (OSJI).
L'origine géographique des juges concernés attire l'attention: ils sont tous originaires de pays baltes ou balkaniques, la région qui reçoit l'essentiel des 90 millions de dollars que l'OSF alloue annuellement à l'Europe. Selon le rapport, Soros a investi plus de 131 millions de dollars en Albanie depuis 1992 pour la formation des élites juridiques. La Fondation Soros - une autre des entités de la nébuleuse du magnat - a répété l'opération en Lettonie, où il a créé et financé l'École supérieure de droit de Riga, dont les collaborateurs permanents comprenaient les juges Ziemle et Mits. Cette méthode permet d'influencer les nominations des juges : en 2018 deux des trois candidats à un poste de magistrats à Strasbourg avaient été des directeurs de branches locales de l'OSF. ET cela fonctionne aussi pour les postes de commissaires auprès de cette institution : Nils Muiznieks, directeur des programmes OSF en Lettonie jusqu'en 2012, a occupé le poste stratégique de Commissaire aux droits de l'homme du Conseil de l'Europe jusqu'en 2018, se distinguant par ses critiques constantes à l'égard du Premier ministre hongrois Viktor Orban. En ce qui concerne la Bulgarie, le rapport ne fournit pas de données monétaires, mais il démontre la relation étroite entre les deux derniers juges bulgares de la CEDH et les ONG dont le principal patron est Soros à travers ses multiples leviers. A leur poste ces juges ont défendu les agendas du milliardaires (pro-migration, pro-LGBT etc).
Le 14 février dernier, le premier ministre britannique Boris Johnson, après que la Cour eut rendu une décision empêchant le Royaume Uni de renvoyer 25 délinquants et criminels jamaïcains dans leur pays d'origine, a fait savoir qu'il créerait une commission pour étudier une éventuel désengagement de son pays de la convention européenne des droits de l'homme et du champ de compétence de cette cour (The Sun). Le 16 décembre dernier le Massachussetts Daily avait révélé que le nouveau gouvernement britannique avait demandé une enquête sur l'implication de Soros dans la campagne électorale pour empêcher le Brexit (le milliardaire y aurait investi plus de 3,8 millions de dollars).
La reconstruction de la Syrie

Le coût de la reconstruction est estimé entre 250 et 400 milliards de dollars et la Chine paraît être le seul acteur susceptible d’investir de telles sommes dans l’économie syrienne, peut-on lire dans L'Orient le jour aujourd'hui. Sauf que les Etats-Unis continuent de voler le pétrole du Nord Est, zone qu'ils occupent exclusivement dans le but d'assurer ce pillage (tout comme ils accélèrent aujourd'hui l'asphyxie du Venezuela en sanctionnant Rofnet qui parvenait encore à écouler un peu de pétrole de ce pays).
Sur le site du ministère du tourisme syrien sur Facebook (les institutions publiques syriennes sont très peu présentes sur les réseaux sociaux), on peut lire que dans la région de Tartous, 8 permis de construction pour des hôtels et 34 autorisations de rénovation pour des hotels, cafés restaurants ont été délivrées. A Alep le musée national a rouvert ses portes. Et si vous alliez y faire du tourisme cet été pour leur faire gagner un peu d'argent ?
Le système de prédation économique globalisé

Voici quelques données économiques objectives qu'aligne dans son ouvrage "Giants, The Global Power Elite" (paru en 2018) Peter Phillips, professeur de l'université de Sonoma (Californie).
17 sociétés transnationales qui pèsent plus de 1 000 milliards de dollars et ont à elles seules la maîtrise sur 51 000 milliards de dollars dans le monde (en 2017).
80 % de la population mondiale à moins de 10 dollars par jour (et presque le moitié avec moins de 2 dollars). 30 000 personnes meurent de la faim chaque jour (alors que l'on gaspille un tiers de la nourriture sans pouvoir la donner à ces gens à cause des règles du capitalisme). La "classe moyenne" mondiale représente donc moins de 20 % de la population, et la classe transnationale représente 1 % de la population.
Le capitalisme concentré qui appauvrit les gens et pollue la planète (70 % des émissions de CO2 proviennent de 100 grandes compagnies) a toujours besoin d'avoir un retour sur investissement, et, ne peuvent l'obtenir qu'en obtenant la privatisation de tout ce qui appartient au domaine public (les services publics, l'eau, les forêts, l'air...).
Les 1 % de la planète en contrôlent 90 % des richesses. Le "coeur activiste" ("activist core") de ce capitalisme transnational représente les 36 trillionnaires parmi les 3 000 milliardaires. Il y a seulement 199 personnes au total dans les conseils d'administration des 17 sociétés qu'on évoquait plus haut. 199, pour décider de la gestion de ces 51 000 milliards de dollars.
Jeff Bezos, la patron d'Amazon, est le plus riche des 36 trillionnaires, mais il n'est qu'un arbre dans cette forêt de riches qui intéragissent entre eux. Les transnationales pèsent plus que les économies des pays, et utilisent les règles de l'OMC et du FMI pour prêter de l'argent à des pays et les obliger ensuite à effectuer des investissements ou acheter des biens qui seront rentables pour elles. Elles agissent donc partout. Amazon pèse 1 000 milliards de dollars.
56 % du stock d'Amazon est possédé par des transnationales géantes, ce qui enrichit Bezos facilement.
Ces transnationales financent des groupes comme l'Atlantic Council (Conseil atlantique) lié à l'OTAN qui réunit des financiers et des hauts responsables diplomatiques et militaires qui inspire la politique étrangère des Etats. L'Atlantic Council contrôle des organes de communication : Omnicom Group, IPG, WPP, et quelques organes de communication publique aux ordres de ces trois là, qui fabriquent des communiqués que les grands médias (qui sont eux-mêmes la propriété des transnationales, les 6 principaux sont AT&T, CBS, Comcast, Disnay, Fox et Viacom) se contentent de reprendre (le fameux "script médiatique").
L'Atlantic Council en ce moment travaille avec Facebook et d'autres réseaux sociaux pour nettoyer les posts qui s'y trouvent. En arrière plan de l'interview de Peter Phillips par Abby Martin est affiché l'exemple du "Cyber Statecraft Initiative" pour la Pologne exposé à Varsovie les 16-17 janvier 2019 organisés par l'Atlantic Council et la Banque de Pologne (Bank Polski). 80 % des News de la TV sont préparées et packagées par des instituts de relations publiques. C'est par exemple le cas des mensonges sur Venezuela ou sur l'Iran.
Ces structures s'appuient sur la force militaire, que Peter Phillips les nomme "les protecteurs" : les armées de l'OTAN, la police, les sociétés de mercenaires.
G4S est le deuxième plus grand employeur privé du monde derrière Wallmart, avec plus de 500 000 salariés, il est basé dans 120 pays : c'est une société britannique de sécurité qui par exemple fournit des chiens pour empêcher les gens d'attaquer les oléoducs ou attaquer les manifestants (leur siège en Afghanistan a été plastiqué le 28 septembre 2018) ou protéger les colonies israéliennes en Palestine. Ils dirigent même des prisons et peuvent constituer des zones vertes sécurisées où les capitalistes le demandent. Blackwater (Academi) mène des guerres privées en Afghanistan, en Afrique, avec des véhicules blindés, des avions etc pour protéger le capital, organiser des changements de régime ("regime change"), menacer les régimes récalcitrants etc.
Blackrock qui fait des bénéfices dans tout (l'industrie, la guerre etc). Larry Fink (issu d'une famille israélite de Los Angeles) qui le dirige a été un conseiller de Trump est un fervent adepte de la privatisation de la sécurité.
Tulsi Gabbard et Pete Buttigieg, les fausses alternatives à l'impérialisme
Il y a quelques mois, le mouvements anti-guerre tant chez les démocrates que chez les libertariens ne jurait que par elle, Tulsi Gabbard, députée démocrate d'Hawaï, ancienne soldate en Irak, farouchement hostile à l'ingérence américaine dans le monde.
Moi je la trouvais un tantinet trop lisse, trop "produit marketing" avec son sourire éclatant taillé sur mesure.
Las ! On apprenait aussi l'an dernier qu'elle avait accueilli à Honolulu une conférence du confidentiel Conseil des relations extérieures (Council on foreign relations) dont elle était membre en 2016.
Le conseil se présente comme un think tank créé en 1921. Il regroupait dans les années 2000, selon les sites conspirationnistes, divers hauts responsables républicains et démocrates, des faucons néo-conservateurs, des grands financiers, d’anciens responsables de la Réserve fédérale . Pour beaucoup, la politique étrangère de « l’empire occidental » se déciderait en son sein. La nomination au CFR pour cinq ans en 2007 de l’actrice Angelina Jolie (par ailleurs ambassadrice de bonne volonté auprès du haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés), affichée sur le site même du CFR , a fait couler beaucoup d’encre, du fait de l’imaginaire luciférien qui entoure l’actrice (A. Jolie a multiplié les signes occultistes dans diverses photos, joué le rôle d’une sorcière dans le film Maléfique, en 2014, et raconté à 23 ans dans une vidéo de 1999 accessible sur YouTube des rituels étranges auxquels elle avait été soumise ). Cet organe serait même un laboratoire d’initiatives systématiquement tournées vers la création d’un gouvernement mondial unifié, une assertion qui se fonde notamment sur le témoignage de l’amiral Chester Ward qui en fut membre pendant seize ans , sur une analyse des articles de sa revue Foreign Affairs depuis 1922 et du rôle des membres de ce groupe, qui selon ses rapports officiels seraient plusieurs centaines, dans la création de la Société des nations, de l’ONU, du FMI, et l’élaboration du Plan Marshall et de ses dives sous-produits . L'existence du CFR doit être pensée avec celle son pendant britannique, le Royal Institute of International affairs (RIIA). Le RIIA est issu d’une élite maçonnique le « groupe de Milner ». En 1877 Cecil Rhodes, maître franc maçon fondateur d’un empire financier en Afrique du Sud, à l’origine des bourses Rhodes (dont bénéficièrent au XXe siècle d’illustres membres de l’Establishment américain comme Bill Clinton ou le général Wesley Clark), mit au point un projet de dominion britannique sur le monde entier. Chargé d’administrer la succession testamentaire de Cecil Rhodes, le banquier Nathan Rothschild nomma le franc-maçon Alfred Milner à la tête d’une société secrète qui, en 1909, constitua le groupe de la Table ronde (un nom qui évoque les chevaliers et le Graal) à l’origine du RIIA en 1919, du CFR américain en 1921, et de l’Institute of Pacific Relation en 1925.

Tulsi, dans toutes ces institutions para-maçonniques, Tulsi qui fait la pyramide avec ses mains devant le Capitole à Washington DC (euh, en signe d'allégeance à qui ou à quoi, d'après vous ?)... comme Warren Buffet (l'ami de Jay Z qui finance la Fondation Bill Gates et possède entre autres l'usine Lubrizol qui a explosé en Normandie en 2019).

Quoi, vous voulez dire Tulsi Gabbard qui a grandi avec ses parents dans secte de Chris Butler très tendance "Hare Krishna" et dont le staff est aussi issu de ce groupe comme l'a dénoncé un dissident de culte Rama Ranson en 2015 ? Ca a intrigué le New York Magazine en juin 2019, après pas mal d'autres médias.
Elle est marginalisée par l'Establishment démocrate, c'est certain, et ne sera pas financée par Soros... Mais elle n'a rien d'une politicienne indépendante. Et l'on n'entrevoit que la partie émergée de son iceberg...
Les autres alternatives du Parti démocrates ne valent guère mieux. Bernie Sanders, trop marqué à gauche pour avoir des chances de gagner. Pete Buttigieg dont le nom a été découvert lors du caucus d'Iowa et qui prétend vouloir "mettre fin aux guerres sans fin", il a défendu l'option d'une ingérence militaire au Mexique et le maintien perpétuel des troupes américaines en Syrie. Diplômé d'Harvard, il a été longtemps lié au complexe militaro-industriel et reste le principal destinataire des dons des employés du Département d'Etat et du Pentagone (sans oublié ses liens avec Independent Diplomat, un organe de la galaxie Soros et son lobbying bizarre pour le Somaliland en 2008).
Monica Naranjo, la "star" du contrôle mental dans la sphère hispanique

Dans El Pais le 14 février, jour de la St Valentin, la star espagnole (catalane) Monica Naranjo déclare avec enthousiasme à propos de l'émission "L'Ile de la Tentation" : "C'est une émission féminine, la démonstration de ce qu'est la société actuelle, dans laquelle les femmes agissent librement". Pourquoi cet enthousiasme ? Parce que les Espagnols ont vu dans ce programme de TV Reality une femme tromper son partenaire. O la belle preuve de liberté ! Evidemment ce genre de déclaration me met vite la puce à l'oreille, surtout quand la photo qui accompagne l'article montre la chanteuse en tenue de léopard, un des points de passage obligés du programme Monarque dans les sociétés secrètes américaines (il y a aussi le point de passage où il faut porter des oreilles de mickeys, ou déguisée en Marilyn Monroe, toutes les stars marionnettes de l'occultisme en passant par là, de Madonna à Rihanna). Dans le clip "Europa" elle superpose le signe antéchristique "X" (comme le "madame X de Madonna" sur des croix) après avoir chanté parmi les squelettes (un hommage à l'holocauste dit-on...).
Certains voient en elle une "Lady Gaga espagnole", "meuh non s'exclament d'autres, elle a une voix bien plus belle". Les gens s'extasient sur You Tube "C'est une déesse". Les commentaires disent qu'elle a fait une "Bohemian Rhapsody" latine (quand on sait que Freddy Mercury a canalisé cette chanson qui lui a été dictée par une force occulte, ceux qui croient complimenter l'artiste par cette comparaison se trompent lourdement). "Europa est un hymne dans la communauté gay de Cuba" témoigne quelqu'un. I mean really ? Ah il est vrai qu'elle a sacrifié au rituel (probablement lui aussi codé et codifié par l'occultisme) d'embrasser sur la bouche en public une star du même sexe qu'elle, comme Madonna et Britney Spears : c'était à Mexico en 2017 avec la chanteuse madrilène Marta Sanchez. Il paraît que ce sont des rituels de passation de charisme entre initiés. Marta Sanchez qui a 8 ans de plus qu'elle est aussi passée par toute l'imagerie illuminati (oeil d'Horus, femme en cage - comme les enfants en cage dans le show aussi soi-disant très latino et en fait 100 % occultiste de la dernière mi-temps du Super Bowl à Kansas City sous la houlette de Shakira et Jennifer Lopez etc) : voyez l'analyse de son clip "Dime la verdad" ici (ou même sans analyse un clip comme "Sobrebiviré", et ne manquez surtout pas le petit papillon très typique aussi dans son clip blasphématoire "Jamas", on appelle ça de l'opéra rock, comme en faisait la maman de Greta Thunberg...).
Comme tout ce système de "mind control" (contrôle mental) est globalisé, chaque sphère culturelle a ses fausses idoles pour le relayer, il y en a pour l'Afrique, pour le monde latino-américain, pour les Slaves etc. Avec toujours les mêmes symboles, toujours les mêmes messages subliminaux pour détruire les familles, les identités collectives, atomiser l'humanité. A l'automne dernier Monica Naranjo encourageait les femmes à "aimer leur chatte" (une constante d'Aretha Franklin à Ariana Grande autour de la "Pink Cadillac"... un jour je vous parlerai d'une vision que la déesse Isis donna récemment à une chamane française à Delphes à propos du sexe de sa grand mère après une initiation par une médium locale). Pas de doute, elle veut autant tirer les gens vers le haut que Piotr Pavlenski...
Des effets néfastes du populisme musclé

Un sondage Washington Post ABC révèle que 71 % des Américains estiment que la marine américaine a eu raison d'abattre un avion de passagers d'Iran Air Vol 655 le 3 juillet 1988 qui a tué 290 civils - 75% des Américains mettent la faute sur l'Iran. 61% refusent que Washington verse une indemnisation. 82 % veulent maintenir une présence militaire américaine dans le Golfe persique. Chiffre le plus élevé depuis 1987. Certains voient dans ce chiffre un effet du trumpisme sur l'opinion publique de son pays.
Même si l'élection de Trump a eu du bon pour freiner certains processus délétères dans les élites américains, on ne peut négliger le fait que ce populisme musclé qui favorise le culte de la force a des conséquences catastrophiques dans l'opinion publique. Sans oublier aussi, du point de vue de l'histoire des religions, sur la conception du christianisme (vu la nature des soutiens religieux à Trump) que cela favorise est très semblable au conservatisme de droite le plus impitoyable qui sévissait pendant la guerre du Vietnam. L'impact ne touche pas seulement les Etats-Unis : c'est aussi en vertu de la même logique qu'ensuite la droite bolivienne après le putsch du 10 novembre dernier envahit Bible à la main le palais présidentiel à La Paz puis persécute les Amérindiens restés fidèles à Morales.
Programmation prédictive sur le Coronavirus ?

Diverses personnes évoquent une possible programmation prédictive, à l'image de celle qui a pu être identifiée à propos de Donald Trump, mais cette fois au sujet du coronavirus.
Il y a d'abord les éléments récents : lors d'une conférence organisée par la Massachusetts Medical Society, début 2019, le dépopulationniste Bill Gates, qui semble-t-il possède quelques brevets autour de la famille des coronavirus, a déclaré qu'il était optimiste mais qu'il y avait un domaine dans lequel le monde ne faisait pas "beaucoup de progrès". Puis il diffusait une vidéo qui expliquait comment une épidémie potentielle en Chine pourrait ensuite se propager rapidement sur la planète, pour finalement tuer 33 millions de personnes...
Mais il y a aussi des signes avant-coureurs plus anciens.
Une trouvaille du franc-maçon repenti Léo Zagami : un thriller prophétique, The Eyes of Darkness de l'auteur de best sellers Dean Koonts, publié en 1981 parlait d'une arme bactériologique développée dans la ville de Wuhan en Chine et appelée de ce fait Wuhan-400.
Et la chaîne EntertheStars,sur You Tube, révèle aussi une étrange information : en mars 1996, le groupe de rap Wu-tang Clan (qui à deux lettres près fait penser à Wuhan) sortait un morceau de rap intitulé "The 4th chamber".
Il y a des paroles étranges dans ce morceau. Ca dit : "A hit was sent from the president, to rage your residence" ("Un coup a été envoyé par le président, pour faire rage dans votre résidence") et "Six million devils just died from the Bubonic Flu/Or the Ebola virus, under the reign of King Cyrus." ("Six millions de diables viennent de périr de la peste bubonique ou du virus Ebola, sous le règne du roi Cyrus"). Or qui présente-t-on depuis trois ans comme le nouveau Cyrus qui construira le troisième Temple à Jérusalem ? Donald Trump.
Cela ne signifierait pas forcément que Trump ait piloté l'opération Coronavirus (encore que...) . Mais se peut-il que le Deep State, éventuellement même avec la complicité d'alliés au sein du Centre de prévention et du contrôle des maladies de la ville de Wuhan, ait profité de la guerre commerciale lancée par Trump pour mettre en oeuvre un programme expérimental envisagé de longue date ? On se souvient des expérimentations bactériologiques de la CIA à Plum Island qui provoquèrent en 1975 à Lyme au Connecticut une maladie inconnue (lyme disease) - le Dr Hermann von Buchholtz disparut mystérieusement pour avoir tenté de faire la lumière à ce sujet.
Les "petits cailloux" semés sur le chemin par l'industrie du divertissement et les scientifiques (qui travaillent souvent en partenariat - cf les remises de prix du CERN -) en 1981, 1996 et 2019 peuvent susciter quelques interrogations...