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Le blog de Frédéric Delorca

Syriza, Podemos... ça bouge un peu !

31 Décembre 2014 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Peuples d'Europe et UE

Jean-Luc Mélenchon s'enthousiasme à l'idée que Syriza puisse emporter les élections le 25 janvier (une hypothèse à laquelle même le journal Le Monde semble croire) : "Enfin ! La chaîne va craquer. 2015 peut être le commencement de la libération du vieux continent ! Merci la Grèce ! Aujourd’hui Athènes demain Madrid. Vivement Paris !"

 

Mais ce blogueur n'a jamais été très visionnaire, et  ce n'est pas la premère fois que les sondages se trompent en annonçant une victoire de Syriza. Enfin bon : si la Grèce se rebelle un peu, et si le Royaume-Uni sort de l'Union européenne, nos politiques vont peut-être enfin devoir se montrer inventifs.

 

En Espagne Podemos dépasse 20 % dans les intentions de vote (ils vont le montrer dans deux semaines sans doute aux élections andalouses), et les pressions sécessionnistes se poursuivent en Catalogne. Que ceux qui comprennent l'espagnol écoutent ce très bon discours de Pablo Iglesias de novembre dernier, qui cite l'économiste Krugman, qui fait la "une" du journal de culture générale "Books" ce mois-ci en France, et trouve des mots très justes pour décrire le mal "sociétal" que le libéralisme, et le "merkélisme" infligent à l'Europe du Sud.

 

 
Son discours anti-fasciste et anti-libéral devant le parlement européen est très bon lui aussi.
Et ses questions avec de bonnes références à l'anti-russisme et au pro-israélisme européens vont dans le bon sens aussi (il y a aussi sur You Tube de bonnes interventions d'Iglesias sur la Libye, sur Gaza).
 
Je n'ai jamais entendu Tsiparas de Syriza parler en version originale. Mais il est clair qu'Iglesias de Podemos, lui, est un grand ballon d'oxygène pour la péninsule ibérique.
Quand j'entends Iglesias, je comprends pourquoi Mélenchon, avec sa rhétorique jacobino-écolo ne pouvait pas être un Hugo Chavez français, et pourquoi la France ne pouvait pas avoir de Chavez. La France ne fait pas partie des PIGS, et n'en connaît pas les drames, elle a des problèmes identitaires propres qui la font se tourner vers une Marine Le Pen, mais reste malgré tout, du côté du manche, dans le camp des oppresseurs. Pour cette raison son discours politique même sur le volet contestataire était voué à rester désincarné et dépourvu de toute jeunesse, de tout idéalisme. Elle ne pouvait faire partie du "Sud" de l'Europe, ni du "Sud" du monde. La France dans cette séquence historique, comme en 1818 et en 1940 est vassale des oppresseurs, et ses états d'âme dans ce rôle ne peuvent qu'être réactionnaires, pas révolutionnaires.
A part cela je vous conseille de lire Counterpunch sur les intox anti-nord-coréennes dans l'affaire Sony.
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Wo Krieg war soll Frieden werden

29 Décembre 2014 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Peuples d'Europe et UE

vall-e-d-ossau.jpgBeau coucher de soleil sur les Pyrénées. La chaîne était rose... Un froid de canard pourtant. Puis un beau halo de lumière autour de la Lune.

Vais-je inciter le maire de mon village à mener une action en direction de l'Abkhazie ? Divers facteurs me poussent à revenir à l'action municipale en ce moment, dans le Nord et dans le Sud de la France. On joue son rôle de citoyen comme on le peut, avec les billes dont on dispose. Un geste en direction de l'Abkhazie serait en même temps un signe d'amitié adressé à ses protecteurs russes. Par ces temps de guerre froide larvée, cela peut être d'un certain intérêt. Le Conseil pour la paix et la coopération de Saint-Pétersbourg m'a d'ailleurs envoyé ses voeux pour le nouvel an.

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30 décembre 1988

28 Décembre 2014 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Souvenirs d'enfance et de jeunesse

Le 30 décembre 1988, en page 62 (qui développe le sujet de couverture), l'Express fait un dossier sur le thème "La génération cocon", avec pour sous-titre "A quoi ressemblent les jeunes, en 1988 ? A leurs parents ! Interrogés tous les dix ans pas L'Express, ils n'ont jamais semblé aussi sages. Leur bonheur : un emploi, une famille. La révolution n'est pas pour 1989." Une photo comme illustration : un cours des étudiants de première année à l'IEP de Paris (Sciences Po), amphithéâtre Emile Boutmy, avec cette légende "Un cours à Sciences Po. Dans la liste des priorités, avoir une profession qui plaît passe bien avant avoir des enfants."

Au tout premier rang, avec son cahier bleu je reconnais sans peine Laurent Solly, futur collaborateur de Nicolas Sarkozy et numéro 2 de TF1, aujourd'hui un des responsables de Facebook France.

Celui que j'ai entouré d'un trait rouge, c'est moi. Oh bien sûr même si vous zoomiez vous ne me reconnaîtriez pas, mais dès le jour de la publication de l'Express, j'avais découpé la page et indiqué où je me trouvais sur cette photo. J'y reconnais aussi deux copines en haut à gauche. Nous avions tous 18 ans. Je n'avais quitté mon Béarn natal que depuis trois mois et vivais dans une piaule minuscule d'un foyer d'étudiants d'Asie du Sud-Est rue Saint-Jacques. Nous avions eu nos premiers "galops d'essai" (partiels) pas très brillants pour moi à l'époque sauf en histoire (ça allait s'améliorer au trimestre suivant). Hiver froid, à faire la queue le soir au restaurant universitaire "Bullier", à potasser les polycopiés de Jean-Claude Casanova en économie, le Gicquel en droit constitutionnel, les Points Seuil en histoire. Fichue année.

Le thème "les jeunes vont-ils refaire mai 68 ?" était une tarte à la crème médiatique à l'époque. Deux ans plus tôt nous avions été une majorité à manifester contre la loi Devaquet.

 

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Contre Jung

26 Décembre 2014 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Le monde autour de nous

J'ai rappelé il y a peu les bienfaits et les sottises du jungisme. Sur le volet "sottises", il faut lire "Jung et les Archétypes" de Jean-Loïc Le Quellec paru l'an dernier. Je vous conseille aussi les travaux de Le Quellec sur l'art rupestre du Sahara. Il a changé ma vision du "terreau archaïque" des peuples d'Afrique du Nord (un terreau qui eut aussi une influence sur Apulée).

 

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Electric dreams

26 Décembre 2014 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Grundlegung zur Metaphysik

Les pythagoriciens ont-ils eu raison de rechercher leurs vies antérieures ? En tout cas les néo-platoniciens n'ont pas eu tort de valoriser les rêves.

 

Alors qu'en ce moment ma vie consciente est surtout peuplée d'envies de meurtres contre celles et ceux qui se sont évertués à me gâcher mon année 2014, j'ai reçu cette nuit trois jolis rêves érotiques autour d'une copine de lycée que je n'ai pas revue depuis 23 ans, Frédérique Sibers, autour de Jamila, une copine qui pourtant ne me fait pas du tout fantasmer dans la vie consciente, et autour d'une femme de ménage. Bref tout cela était fort surprenant et délicieux. Car les rêves érotiques n'ont rien à voir avec la vie affective consciente, comme d'ailleurs tous les autres rêves. Ainsi que l'avait remarqué Sartre dans l'Imaginaire, un rêve n'a rien à voir avec un film, il n'aligne pas des séquences (même si après coup, quand on veut le raconter, on a tendance à le construire comme un récit). J'aurais plutôt envie de dire qu'il "montre", il se contente de montrer. Ici, c'est un geste sur lequel il attire votre attention, et la sensation associée au geste - dans le rêve sur Frédérique je ressentais une certaine partie de son corps sous mes doigts, et l'effet produit était très particulier -. Là un certain angle d'approche d'une personne ou d'une situation (c'était le cas dans le rêve sur Jamila). Ensuite cela se combine avec un jeu relationnel, ou une impression d'ensemble, qui laisseront à la fin tel ou tel sentiment.

 

Je désapprouve tout à fait la psychanalyse qui veut voir dans le rêve la simple satisfaction de désirs "inconscients", car la psychanalyse est en réalité si impuissante à décrire scientifiquement ce qu'est l'inconscient ou à pouvoir agir sur lui de façon vraiment réfléchie (malgré ses prétentions) qu'elle n'apporte aucun élément de compréhension supplémentaire à ceux qui voyaient dans le rêve un message des esprits et des dieux. Un rêve érotique surprenant, comme une envie de manger une pizza, est un cadeau de Mère Nature (Isis lactans) en nous, ni plus, ni moins, et il n'y a pas lieu de l'analyser plus qu'un présent de Noël que vous ferait un ami. Il n'y a pas lieu non plus d'en demander plus, de les rechercher avec goinfrerie. L'hédonisme n'est pas de mise.

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Journaleux

25 Décembre 2014 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Le quotidien

Des journalistes de la presse officielle française corrompus par le roi du Maroc, Mélenchon qui s'indigne à juste titre de l'accueil fait à Saakachvili au parlement européen, mais qui serait plus crédible pour le faire s'il prenait la peine d'apprendre l'orthographe du nom de cette tête brûlée géorgienne (au fait, face à Zemmour, Méluche a eu raison de défendre l'ouverture culturelle, mais pas l'ouverture des frontières, et surtout pas de soutenir que les Germains ne sont pour rien dans l'effondrement de l'empire romain).

 

Quelques amis corsaires m'encouragent à écrire pour leurs feuilles de choux sur Internet, sur le Proche Orient ou sur l'Ukraine. Je résiste à ces sollicitations, par manque de temps, d'énergie et de conviction. De toute façon la presse alternative sur le Net est morte, j'approuve le papier ici de David Rovics sur ce thème.

 

Books ce mois-ci fait un très bon dossier sur Delphes et ses vapeurs sismiques (son pneuma), tout en intelligence et en nuances, sous la plume de Peter Green, excellent auteur par ailleurs d'un "D'Alexandre le Grand à Actium" dont je vous recommande la lecture.

 

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Binaire

23 Décembre 2014 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Peuples d'Europe et UE

Choisir entre la France européiste bobo de centre-droit et de centre-gauche qu'on nous impose depuis 30 ans et la France hostile à tout ce qui vient d'au-delà de ses frontières. Je m'y refuse. Et pourtant je sens bien que bientôt il n'y aura pas de troisième voie. L'être humain n'est pas doué pour sortir des dichotomies binaires.

 

Alors quoi ? Continuer à répéter les mêmes choses ? Se replier sur la sphère privée ? Se lancer dans la métaphysique ? Ha, la métaphysique... Pauvre métaphysique entre les mains des abonnés à Disneyland !

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"Ce qu'on ne peut dire il faut le taire"

23 Décembre 2014 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Ecrire pour qui pour quoi

goya.jpg"Ce qu'on ne peut dire il faut le taire", disait Wittgenstein. Un pays où "Le Monde" et "Libération" sont des journaux autorisés (je ne dis même pas des journaux "officiels" et subventionnés comme ils le sont en France aujourd'hui) ne mérite pas d'être appelé une démocratie. Cette presse de caniveau, hargneuse, dogmatique, menteuse, donneuse de leçons, est une insulte permanente à la moralité publique, à la décence et à l'intelligence. Un pays comme celui-là est un pays qui ne MERITE pas qu'on lui parle, qui ne mérite pas qu'on y fasse usage de sa liberté d'expression. Gardez votre Internet, vos journaux, vos blogs, votre novlang à la con. A chaque coins de rue, chaque jour, je vois s'installer l'abrutissement collectif, et une morale de vieille dame sénile envahir le vocabulaire commun partout, des prétoires des tribunaux aux cabinets des "thérapeutes herboristes", coachs, artistes et conseillers en croyance, hédonisme et longévité de tout poil. Ce pays-là dans ce monde-là ne mérite plus qu'on y fasse usage d'aucune forme de langage. Le silence est la seule réponse possible à sa stupidité mortifère.

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Also...

22 Décembre 2014 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Souvenirs d'enfance et de jeunesse

   I'll leave my memories, a little trace high above, on some stone which I would be able to recognize easily. One day when I would visit the places of my creation, I will walk through the ruins of this old stone city, only one pillar will stay intact infront of me, and on its top a stone I marked with my memories. I'll take it into the white empty room and when only my eyes would stay alive in me, I'll watch the parts of my past, one part by one, bringing it back again. I would live again the most valuable fragments of my life. I would wake up the subconscience, thousands of emotions I felt once, and the same joy. Life is too valuable to be lived just once. There in that white room, I'll be able to live again every moment of my past, my first memory as a child, a smell of the air near the big river, music which led me to trans, photos when I was beautiful and shining, freezing touch of the glass like a cold peace I was longing for. I'll watch the traces with my eyes when I was young, selfconscious, curious. I 'll need just to change the position of my eyes and new pictures from the past will appear. But that evening in my future, I won't come in the white room to watch my childhood or the moment of my fullfilled ambition. That evening will be special. That evening will be yours. I am chased by the places from this city. A city where I belonged to you. That evening you'll be more and more near, the light will be in your eyes.I won't even need to enter in the white room of memories, although the mountain of time would pass, although a generations of people would pass aside me, although rains would wash out a lot of memories. But you, I'll see you clearly, a light in the middle of passing faces. I'll turn off the light in the white room. I'll need only to close my eyes in the deep obscure and to let the emotions overflow me, that night when i'll want to bring back the most beautiful memories. Something was left unspoken between you and me, I lost your presence in one of those catastrofies which left the hole in the time. I woke up one morning and you were gone, I started my life till the new sunset. You stayed in another dimension, I tried to hold my arms to touch you but that wall was so long and high. Everything changed since you're gone, the desert is on the place where we felt the whole new universe together, destroyed stones on the place of the city where I saw you the first time, when I wished you madly. I know you are with me, in another dimension, another time, with the same memories, those burning memories. And I let them overflow me, I let them hurt me just to remind myself that there was an eternety, that I am the thin line which connects the past and the future. The memories of the moments when we were one, and the land under our bodies was shaking under the overstrained emotions.
 

All I can do is to wait the moment when the time will stop, I'll shiver again in your hug, when you'll hug me strongly, my emotions will strangle my throat when I'll recognize your touch after the sea of the time

 


 

 


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IAO

20 Décembre 2014 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Le monde autour de nous

Comme vous l'aurez constaté, je n'écris presque plus sur ce blog, principalement pour quatre raisons 1) beaucoup de gens ont pris l'habitude de "prendre de mes nouvelles" en lisant ce blog plutôt que de me contacter directement, ce qui n'est pas sain ; 2) le niveau des critiques que j'ai reçues dans certains commentaires anonymes de novembre volait si bas que je ne voyais plus l'intérêt d'exposer des idées à ce genre de détracteurs (même si je les sais archi-minoritaires); 3) je suis un peu las de sans cesse répéter depuis 15 ans "halte à la guerre à la Serbie, à la Russie, aux Chinois, à tout ce qui nous résiste" ; 4) je réoriente mon activité personnelle vers des horizons assez nouveaux qui n'ont pas leur place dans le format de ce blog.

 

Voilà donc quatre bonnes raisons de laisser mourir ce blog à petit feu, ce que je ferai probablement dans les semaines à venir.

 

barbudoLa politique actuelle n'est de toute façon pas suffisamment réjouissante pour qu'on s'y attarde. L'arrogance de l'Allemagne qui dicte sa loi à toute l'Europe, y compris à la Serbie, la germanophobie qui, en réaction, se dissimule de moins en moins - voyez chez Mélenchon par exemple -, l'étrange effondrement de la bourse de Moscou (qui fait même trembler les Chinois), les rumeurs (un peu trop vite adoptées par Le Monde par exemple)  d'une cyber-attaque nord-coréenne contre Sony Pictures Entertainment. La seule bonne nouvelle, c'est le rétablissement des liens diplomatiques entre Washington et Cuba, une bonne décision d'Obama (il en aura pris quelques-unes quand même) qui revient à admettre, enfin, l'immoralité de la politique américaine pendant un demi-siècle. L'anti-communisme a des aspects stupides, comme à Villejuif où la mairie UMP-écolo débaptise l'esplanade Georges Marchais, à l'ONU où USA, Canada et Ukraine (en plein réarmement), votent contre une résolution proposée par la Russie pour condamner le nazisme. Il va peut-être s'affaiblir un peu à l'égard de Cuba. Cela dit Cuba est-elle encore si communiste que cela ? Il semble en tout cas que sa jeune génération ne le soit guère, et son enthousiasme à se procurer des voitures neuves et des ordis et des téléchargements de Nicki Minaj ne me dit rien de bon.

 

Comme me disait un diplomate d'une pétro-monarchie il y a peu devant la couverture de mon livre sur la Transnistrie : "Nowadays countries that claim they are communist, in fact they are not". C'est si vrai.

 

plutarque.JPGJe parcours "Isis et Osiris" de Plutarque en ce moment. Livre érudit sur ce qu'il restait de la religion égyptienne à son époque. Livre dédié à une prêtresse d'Isis en Grèce. Mais je ne suis pas enthousiaste pour les spéculations des philosophes sur les arrières plans métaphysiques. La métaphysique n'est qu'une affaire d'actes au quotidien. Là où les actes ne sont pas, la métaphysique n'est pas.

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