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Le blog de Frédéric Delorca

Prince en 1996 : "the tracker you got from vaccination"

23 Août 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #coronavirus-vaccination-big pharma, #Les rapports hommes-femmes, #Grundlegung zur Metaphysik, #Le monde autour de nous

On ne se lasse pas, sur ce blog, de parler de programmation prédictive, et d'évoquer Prince et son "règne pourpre".

En 1996, ce chanteur avait sorti un album appelé "Emancipation", dans lequel on trouve ce titre "New World" (nouveau monde) comme "New World Order" (nouvel ordre mondial) dont le refrain dit :

"When the lines blur every boy and girl (quand les lignes seront effacées entre garçons et filles - allusion claire à l'idéal androgyne et transgenre de notre époque)
How we gonna make it in this brave new world? (comment allons nous le faire dans ce meilleur des mondes - allusion au roman d'Huxley)
Love for one another, New world (amour l'un pour l'autre, Nouveau monde - toujours l'idéal antéchristique de l'amour alchimique qui unit et dissout tout -  Solve et coagula, comme sur le bras du Baphomet)
Love for one another, New world"

Au second couplet, on entend :

"When you want to find some isolation (quand tu veux trouver de l'isolement)
But the tracker you got from vaccination (mais le traceur que tu as reçu de ta vaccination)
Keeps playing, "you'll never walk alone" (continue de jouer, tu ne marcheras jamais seul)
They're always listening, especially on the phone (tu es toujours écouté, surtout au téléphone)"

Oh, quelle coïncidence, n'est-ce pas, que ce chanteur impliqué dans les sociétés secrètes, ait vu ces histoires de vaccin et de traçage il y a 25 ans dans une chanson sur le Nouvel Ordre Mondial... A moins qu'il n'ait fait qu'exposer un plan qui, pour qu'il marche, selon les règles de la sorcelleries, devait être caché et montré à la fois (hidden in plain sight) ?

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A propos du magnétisme du vaccin anti-Covid

11 Août 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #coronavirus-vaccination-big pharma, #Débats chez les "résistants"

Un lecteur me demandait cette semaine (hélas on ne choisit pas ses lecteurs...) si j'étais bien certain que les vaccins anti-Covid présentaient parfois une certaine dose de magnétisme, information que certains kapos mainstream ont tenté de "debunker" avec des arguments du type "une inflammation en réaction au vaccin provoque la sécrétion par la peau d'un excès de sébum ou d'eau, rendant la surface de la peau plus collante que d'habitude." (sic) ou "c'est la force de frottement" ... Pour ma part je me fiais surtout à ce sujet aux propos d'une militante dont je tairai ici le nom mais qui disait avoir recueilli des dizaines de témoignages en ce sens.

Ne pouvant moi-même mener d'enquête, je ne puis que vous renvoyer au récent article de M. Guy Boulianne sur ce thème ici. Il explique qu'un cardiologue charentais, le  Dr Julien Devilléger, a attiré son attention sur une étude réalisée au Luxembourg par EFVV (European forum for vaccine vigilance)., et une autre, publiée par l’Association internationale pour une médecine scientifique indépendante et bienveillante ici).

De la première étude devait être réalisée par M. Amar Goudjil, trésorier d'EFVV, sur 200 personnes, 100 vaccinés, 100 non vaccinés, répartis également entre les deux sexes. Il place un aimant à l'endroit de la piqûre.  Finalement seulement 30 vaccinés et 30 non vaccinés sont interviewés, répartis à égalité entre les deux sexes, dans la semaine du 1er au 5 juin 2021. Parmi les non vaccinés, sur les 30, 0 ont le bras qui attire l'aimant. Parmi les vaccinés 29.  17 ont reçu le Pfizer, 8 l'Astra Zeneca, 4 le Moderna. 2 parmi ceux là étaient à 2 injections. 22 n'étaient magnétiques que sur ne épaule, 7 sur les deux. 

La seconde étude, celle du Dr Devilléger, a été réalisée avec l'aide de Jessy Duthil, infirmière libérale (Charente, France) du 11 juin au 27 juillet 2021. Il s'est agi de tester 75 patients vaccinés et 30 personnes non vaccinées. On leur fait tenir une pièce d'un euro (qui comprend du nickel, du cuivre et du zinc) entre le pouce et l'index, le majeur plié. La personne est debout, bras ballants, peau sèche, pilosité non développée aux bras, crème nettoyée à l’eau, puis peau séchée, sueur absorbée par serviette sèche à usage unique. Dans le groupe non vacciné Covid, 2/30 personnes ont eu une adhérence de la pièce pendant plus de 10 secondes. Dans le groupe vacciné Covid, 35/75 ont démontré une aimantation de la pièce au site d’injection, et 10 ont eu une aimantation bilatérale. Cette étude montre une différence statistiquement significative d’aimantation chez vaccinés (43,3% contre 6,7%). Les résultats sont les mêmes pour tous les vaccins sauf une plus grande aimantation bilatérale pour l'AstraZeneca.

En juin dernier, j'avais attiré votre attention sur un vieil article paru dans le Guardian (24 mars 2016) qui expliquait que des chercheurs aux États-Unis ont développé une nouvelle méthode pour contrôler les circuits cérébraux associés à des comportements animaux complexes, en utilisant le génie génétique pour créer une protéine magnétisée  qui active des groupes spécifiques de cellules nerveuses à distance. "La nouvelle technique, précise l'article qui résume une publication en ligne  dans la revue Nature Neuroscience, s'appuie sur ces travaux antérieurs et est basée sur une protéine appelée TRPV4, qui est sensible à la fois à la température et aux forces d'étirement . Ces stimuli ouvrent son pore central, permettant au courant électrique de traverser la membrane cellulaire ; cela provoque des impulsions nerveuses qui voyagent dans la moelle épinière puis jusqu'au cerveau." "Magnéto ", composé de la TRPV4 et de la ferritine, peut contrôler à distance le déclenchement des neurones profondément dans le cerveau, et également contrôler des comportements complexes (activer des souvenirs par exemple).

La question de la présence du graphène (dont on parlait en mars dernier ici) a aussi été posée par  les espagnols de Quinta Columna après que le Pr Pablo Campra (Univ. Almeria, Esp) eût affirmé dans un rapport préliminaire avoir isolé des quantités imposantes d’oxyde de graphène dans un flacon de Comirnaty. Il y montre une similarité des images en microscopie électronique entre un échantillon du vaccin Cominart de Pfizer et des images d’oxyde de graphène tirées d’une publication de 2009 (les "nouveaux chiens de garde" pour reprendre l'expression d'Halimi de Reuters l'a gratifié d'un démenti spécifique).  Mais comme l'observe le Pr Marc Henry, Professeur de Chimie à l’Université de Strasbourg, l'oxyde de graphène et le graphène n'ont rien à voir entre eux. Le premier n'est d'ailleurs pas magnétique. Lui penche plutôt pour des nanoparticules d’oxyde de fer superpara-magnétiques (SPION) qui sont par exemple utilisées comme agent  de  contraste  dans  l’imagerie  par  résonance  magnétique (IRM). Le généticien argentin Luis Marcelo Martinez, lui, penche aussi pour le graphène. Il évoque une patiente uruguayenne dont on a extrait une poudre noire en cours d'examen actuellement.

Je profite de ce post pour vous signaler cette nouvelle interview ici par le conseiller municipal québécois André Lafrance de Mme Alexandra Henrion-Caude qui tire la sonnette d'alarme entre autres choses sur l'impact possible du vaccin sur la fertilité des jeunes.

Je dirai peut-être à l'occasion aussi un mot de la sévérité de la répression à l'encontre d'une militante "Parti de la France" de la commune d'Hombourg-le-Haut (sévérité qui tranche avec les multiples "indulgences" dont bénéficia l'incendiaire de la cathédrale de Nantes aujourd'hui meurtrier d'un prêtre et dispensé de garde-à-vue, mais je traiterai peut-être le sujet dans un billet plus général sur les réseaux qui influencent le "débat public" en ce moment.

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Ne soyez pas égoïstes - faites circuler l'information : si un billet de ce blog vous intéresse, partagez le par mail ou sur les réseaux sociaux.

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La maladie des Morgellons

10 Août 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Le monde autour de nous, #Débats chez les "résistants"

J'ai déjà émis des réserves sur les travaux de feu l'ex-chanteuse Claire Séverac qui par exemple commettait l'erreur grave il y a quelques années une interview par Médias-Presse Info en citant le possédé John Lennon... Au moins son livre la Guerre secrète contre les peuples synthétise beaucoup de choses et donne des pistes de recherches vers d'autres travaux.

Grâce à elle, par exemple, j'ai connu l'existence de la maladie des Morgellons (terme employé à la littérature médicale du XVIIe siècle, mais qui est trompeur, car la pathologie découverte en 2002 n'a sans doute rien à voir) et les travaux du Dr Hildegarde Staninger à son sujet. C'est une dermatose caractérisée par la « présence de filaments de plusieurs couleurs qui se trouvent sous, sont enrobés dans la peau ou en font saillie ». Les mainstreams (dont Wikipedia qui dans sa version française ne mentionne même pas le Dr Staninger), lui prêtent une origine psychosomatique. Dans cette vidéo  par Out There TV du 22 juin 2007, du temps où la pathologie touchait 60 000 personnes aux USA et 100 000 dans le monde, le Dr Staninger, alors toxicologue industrielle en Californie, explique qu'il y a 167 symptômes à cette maladie et que les personnes infectées présentaient dans leur organisme des composants métalliques avec des métaux en transition qui agissent comme des bactéries qui se fraient leur chemin dans les cellules et en exploitent le silicone. Ces métaux combinés à une particule forment un nanoanneau puis une fibre qui peuvent interagir avec d'autres métaux.

En mars 2014, pour la chaîne France 3-Provence-Alpes Jean-Manuel Bertrand, Armand Poidevin, Mathieu Julian et Frédéric Rogliano avaient mené une enquête sur les chemtrails et interviewé Séverine Le Roch-Laxenaire de Saint Martin de Crau (qui est décédée le 30 mai dernier des suites du cancer du pancréas issu de la migration d'un mélanome). Elle était militante depuis 2013 de l'Association Citoyenne pour le Suivi, l’Etude et l’Information sur les Programmes d’Interventions Climatiques et Atmosphériques (ACSEIPICA). Séverine qui avait contracté la maladie des morgellons avait filmé des filaments dans son jardin et sous constat d'huissier les avait confiés à un laboratoire d'analyse. L'équipe avait aussi filmé le laboratoire d'AnAlytikA, à Cuers dans le Var qui décrivait les molécules analysées dans les fibres issues de ces chemtrails.

Autre personne interviewée Nadine de Marseille, qui a cru initialement avoir la maladie de Lyme et dit avoir des fibres qui sortent de sa peau. Elle détaille aussi les autres anomalies (notamment un volume de plaquettes dans le sang au dessus de la normale). Joel Giraud député PRG à l'époque de mandat de François Hollande, avait demandé des éclaircissements sur les chemtrails, sans réponse.

Le 25 mai 2021, Caroline G, résidente de Soucirac dans le Lot a déposé une main courante sur les épandages d'avions.

 

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L'Iran relance sa politique latino-américaine

4 Août 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Colonialisme-impérialisme, #Le monde autour de nous, #Proche-Orient

Dans la même veine que la grande amitié entre le président iranien Mahmoud Ahmadinejad et son homologue vénézuélien Hugo Chavez qui avait marqué les esprits dans les années 2000, le nouveau président de la République islamique, M. Ebrahim Raisi, en accueillant à Téhéran Sacha Llorenti, secrétaire général de l'Alliance bolivarienne pour les Amériques (ALBA) et ancien ambassadeur de Bolivie à l'ONU, qui est en Iran pour participer à la cérémonie d'investiture du nouveau président prévue pour demain, n'hésite pas à déclarer que la coopération de son pays avec l'Amérique latine peut contribuer à "marginaliser" le rôle international et régional des Etats-Unis. L'agence de presse chinoise Xinhua relaie la nouvelle avec intérêt.

Raisi a aussi accueilli chaleureusement ce soir le ministre nicaraguayen des Affaires étrangères Denis Ronaldo Moncada et a déclaré à cette occasion que "le peuple iranien a toujours souhaité le succès au peuple révolutionnaire nicaraguayen et, comme l'a souligné le guide suprême de la révolution islamique, (que) l'esprit révolutionnaire doit toujours rester vif et frais, surtout parmi la jeune génération" (source : agence Irna).

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Le rapport de l'ECLJ sur l'influence de Soros à l'ONU

4 Août 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #George Soros, #Le monde autour de nous, #Colonialisme-impérialisme, #Les rapports hommes-femmes

J'ai été probablement le premier en France dans mon intervention à l'Institut Dogma en septembre 2018 (publiée ensuite dans le revue Droits) à exposer d'une façon systématique tous les aspects des investissements politiques de Soros (en synthétisant d'ailleurs simplement ce que j'avais écrit un an plus tôt dans mon livre "Les régimes populistes face au mondialisme"). Cela en a conduit certains à droite à s'intéresser à mes travaux, mais, comme ils réalisaient que je n'étais pas pour autant sur une ligne zemmourienne de "choc des civilisations", ils ont renoncé à continuer d'échanger avec moi (cela fonctionne ainsi en France).

Comme ce qui importe à mes yeux c'est de vous donner des informations fiables quelle qu'en soit la source, je ne pratique pas, en ce qui me concerne, l'ostracisme, je vous signale donc le rapport de l'European Centre for Law & Justice (ECLJ) de Grégor Puppinck (relayé d'ailleurs par la revue Valeurs actuelles du 1er août 2021, mais semble-t-il pas par des médias plus à gauche dans le spectre politique), au sujet des réseaux de Soros à l'ONU, qui complète celle de 2020 menée par le même organisme sur l'influence du milliardaire sur la Cour européenne des droits de l'homme.

L’ONU a trois missions : sécurité, développement et droits de l’homme. Deux institutions des Nations Unies s'occupent de ce dernier domaine : le Conseil des droits de l’homme et le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme (HCDH). L'ECLJ qui a épluché les déclarations financières entre 2015 et 2019 et interrogé une trentaine d'experts montre la montée en puissance de l'Open Society (OSF) de Soros et de la Fondation Ford dans le financement des procédures spéciales du Conseil des droits de l'homme qui reçoivent des plaintes, rédigent de rapports et conseillent les gouvernements.

Une bonne partie de ces procédures spéciales reçoivent des financements privés. Entre 2015 et 2019, 37 des 121 experts ont déclaré avoir reçu  134 versements financiers directs, pour un montant total de  10 725 328 USD, majoritairement en provenance de donateurs privés sans passer par l'intermédiaire du Haut commissariat des droits de l'homme.

D’après les déclarations annuelles des experts, la provenance de ces versements se répartit ainsi :
 
• 5 515 523 USD leur ont été versés par des fondations privées et ONG dont 2 190 000 USD par la Fondation Ford au profit de 9 titulaires de mandats38 et 1 584 517 USD par l’OpenSociety Foundations (OSF)  au bénéfice de 6 titulaires  de mandats.  Quatre  titulaires  de mandats ont été financés à la fois par les fondations Ford et Open Society.
• 3 844 163 USD  ont  été  déclarés  versés  par  17  États,  les  principaux  étant  la  Norvège,l’Australie, l’Allemagne, la Suède, les Pays-Bas et la Suisse.  
• 1 142 757 USD ont été déclarés versés par 49 universités (souvent privées), les principales étant  les  universités  de  British  Columbia,  Pretoria,  Minnesota  Law  School  et  la  York University à Toronto. Ceci s’ajoute aux soutiens « en nature » des universités. Nombre de cesuniversités ou centres de recherche sont eux-mêmes financés par des acteurs privés.
• 13 organismes officiels internationaux ont été déclarés comme ayant versé 222 886 USD, telle l’Organisation Internationale de la Francophonie à hauteur de 26 637 USD.

Ces dons privés entraînent de grandes inégalités entre experts. "De nombreux experts, explique l'ECLJ, se plaignent de ne pas avoir de financements de l’ONU pour couvrir leurs frais de fonctionnement essentiels (bureau, imprimante, téléphone et internet), tandis que d’autres organisent des « conférences tous frais payés, dans des hôtels de luxe ou des îles paradisiaques », selon un expert. Les mieux lotis des experts sont souvent ceux qui ont déjà travaillé pour la galaxie Open Society. Tout cela est très opaque. Les dons affichés par l'OSF ne correspondent pas aux sommes reçues. Les accords de financement conclus entre les experts et les donateurs, ainsi que les conditions de ces versements ne sont pas communiqués au HCDH, ni rendus publics, parfois même leurs montant et objet sont déclarés de façon imprécise. Il n’est pas possible de connaître le contenu de ces accords, ni même de savoir qui, de l’expert ou du donateur, a pris l’initiative de demander, ou de proposer de l’argent."

Le rapport de l'ECLJ souligne qu'il y a une congruence entre les dons et l'orientation idéologique de certains rapports. Ainsi pour le Groupe de travail des Nations Unies sur la lutte contre la discrimination à l’égard des femmes présidé par Melissa  Upreti, du Center for Women’s Global Leadership 'une structure liée à l'Open society) : son rapport  présenté au Conseil des droits de l’homme en juillet 2021, note l'ECLJ (p. 39) , "est imprégné de militantisme radical... il commence par fustiger « des siècles d’institutions et de cadres juridiques et politiques patriarcaux, coloniaux et racialisés ». L’« oppression patriarcale, les stéréotypes sexistes omniprésents, la stigmatisation et les tabous » ne seraient pas qu’un héritage du passé, mais un problème s’aggravant par la « montée des fondamentalismes ». Ce rapport met sur le même plan les « grossesses non planifiées » et les violences concrètes subies par les femmes et recommande aux États et aux « acteurs non étatiques, tels les groupes armés », de s’assurer que les femmes « exercent » réellement leurs « droits sexuels et reproductifs », c’est à dire principalement l’avortement. Le rapport demande par ailleurs aux États de « prendre des mesures pour lutter contre la masculinité toxique », sans définir ou introduire cette notion tirée des études de genre. Le rapport va jusqu’à assimiler l’objection de conscience des médecins face à l’avortement à un acte de « torture » infligé aux femmes (sic), affirmant que le « refus ou le report d’un avortement » constitue l’une « des  formes  de  violence  fondée  sur  le  genre  qui  peuvent  être  assimilées  à  de  la  torture  ou  à  un traitement cruel, inhumain ou dégradant ». À la lecture du rapport, la maternité semble n’être pas même une option pour les femmes, dont la « santé sexuelle et procréative » consisterait uniquement à avoir accès à la contraception et à l’avortement. Les précédents rapports sont du même acabit."

L'ECLJ cite aussi le rapport de Juan Méndez "Perspectives de genre sur l’interdiction de la torture et des traitements cruels, inhumains et dégradants" présenté au Conseil des droits de l’homme en janvier 2016, soutenu par une structure privée ad hoc l’Anti-Torture  Initiative financée par des universités et par l'Open Society, qui en a ensuite assuré la diffusion, de sorte que ce rapport dispose maintenant d'un forte autorité et fut par la suite cité en référence dans des jugements de la Cour européenne des droits de l’homme et de la Cour interaméricaine des droits de l’homme, ainsi que dans un avis consultatif de cette cour interaméricaine et dans les Constatations adoptées par le Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes. L'OSF offre des boulevards de diffusion aux rapports qu'elle finance, et des perspectives de carrière dans les universités et think tanks privés. Parmi les 222 titulaires de mandats au titre des Procédures spéciales depuis 2010, il apparaît qu’au moins 52 d’entre eux ont exercé,  ou  exercent,  une  responsabilité  dans  l’Open Society  ou  dans  une  ONG  financée  par  les fondations Open Society ou Ford, tels le Center for Reproductive Rights ou le International Center for Transitional Justice.

L'ECLJ dénonce ainsi une "privatisation" et une "capture" des droits de l’homme par les ONG de la galaxie Soros.

Je voudrais ajouter quelques remarques à cela. Tout d'abord le phénomène de la privatisation des organes de l'ONU n'est pas nouveau : il y a vingt ans on reprochait déjà au tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie attaché à l'ONU d'être largement financé par des fonds privés. Le fonctionnement des institutions de protection des droits de l'homme qu'évoque le rapport de l'ECLJ a son équivalent dans le domaine de la santé, puisque les programmes opérationnels de l'Organisation mondiale de la santé, agence de l'ONU, sont largement financés par la fondation Bill and Melinda Gates.

Ensuite, si le rapport de l'ECLJ est sensible à bon droit à l'influence de Soros sur l'orientation pro-théorie du genre et anti-avortement des productions des procédures spéciales, il faudrait ajouter que le même phénomène se produit en matière de pressions géopolitiques (notamment anti-russes et anti-chinoises). J'avais signalé par exemple en novembre 2019  à propos du Xinjiang l'utilisation déloyale par la presse occidentale d'un rapport du Comité de l’ONU pour l’élimination de la discrimination raciale, attribué à tort au Conseil des droits de l'homme, qui se fondait sur des rapports mal sourcés d’un groupe d’opposition chinois le CHRD étroitement lié à des activistes pro-américains en exil et payé par les fonds washingtoniens du National Endowment for Democracy (largement abondé par des organismes privés).

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