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Le blog de Frédéric Delorca

Articles avec #les rapports hommes-femmes tag

Prince en 1996 : "the tracker you got from vaccination"

23 Août 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #coronavirus-vaccination-big pharma, #Les rapports hommes-femmes, #Grundlegung zur Metaphysik, #Le monde autour de nous

On ne se lasse pas, sur ce blog, de parler de programmation prédictive, et d'évoquer Prince et son "règne pourpre".

En 1996, ce chanteur avait sorti un album appelé "Emancipation", dans lequel on trouve ce titre "New World" (nouveau monde) comme "New World Order" (nouvel ordre mondial) dont le refrain dit :

"When the lines blur every boy and girl (quand les lignes seront effacées entre garçons et filles - allusion claire à l'idéal androgyne et transgenre de notre époque)
How we gonna make it in this brave new world? (comment allons nous le faire dans ce meilleur des mondes - allusion au roman d'Huxley)
Love for one another, New world (amour l'un pour l'autre, Nouveau monde - toujours l'idéal antéchristique de l'amour alchimique qui unit et dissout tout -  Solve et coagula, comme sur le bras du Baphomet)
Love for one another, New world"

Au second couplet, on entend :

"When you want to find some isolation (quand tu veux trouver de l'isolement)
But the tracker you got from vaccination (mais le traceur que tu as reçu de ta vaccination)
Keeps playing, "you'll never walk alone" (continue de jouer, tu ne marcheras jamais seul)
They're always listening, especially on the phone (tu es toujours écouté, surtout au téléphone)"

Oh, quelle coïncidence, n'est-ce pas, que ce chanteur impliqué dans les sociétés secrètes, ait vu ces histoires de vaccin et de traçage il y a 25 ans dans une chanson sur le Nouvel Ordre Mondial... A moins qu'il n'ait fait qu'exposer un plan qui, pour qu'il marche, selon les règles de la sorcelleries, devait être caché et montré à la fois (hidden in plain sight) ?

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Culte du corps 1970-2020 : simple passage du + au -

13 Août 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Philosophie et philosophes, #Les rapports hommes-femmes, #Lectures, #1950-75 : Auteurs et personnalités, #coronavirus-vaccination-big pharma, #Débats chez les "résistants"

Jean Baudrillard, dans La Société de consommation (1970) me paraît décrire un processus très actuel de nos jours quand il écrit (p. 217 de la version de poche) que la soi-disant émancipation "des femmes, des jeunes, du corps en tant que catégories immédiatement indexées sur une pratique fonctionnelle, se double d'une transcendance mythique, ou plutôt se dédouble en transcendance mythique, en une transcendance mythique" qui, dans le cas des femmes, conduit à "circonscrire dans l'idée de la femme et de son corps tout le péril social de la libération sexuelle, à circonscrire dans l'idée de libération sexuelle". Evidemment on a le même processus 50 ans plus tard à un autre stade avec le "female empowerment", le transgenre etc qui ne sont que des catégories mythiques de "marketisation" d'une révolte artificiellement suscitée (c'est là le travail d'ingénierie sociale justement).

De façon intéressante dans son argumentation, Baudrillard passe ensuite directement au thème du "culte médical, la 'forme' " (ce qui fait penser à l'obsession hygiéniste actuelle, la dictature sanitaire), en disant que "de la relation au corps, qui est moins celle au corps propre qu'au corps fonctionnel et 'personnalisé' se déduit la relation à la santé". Autrement dit il y a une continuité entre ce " 'supplément de corps et de sexualité' dont bénéficie l'individu moyen" cristallisé dans des formes consuméristes et la relation à la santé devenue un élément de prestige pour l'individu, qui ensuite fait entrer le corps dans l' "une demande virtuellement illimitée de services médicaux, chirurgicaux, pharmaceutiques".

On aurait envie d'ajouter : ça c'était sur le versant "positif" du procès de consommation, dans les années 60-70 quand le corps était investi d'un potentiel d'expansion censé remplacer l'expansion de l'âme à laquelle on aspirait jadis à l'époque de Sainte Thérèse d'Avila. Puis, lorsque, sous l'effet du catastrophisme de la nouvelle bien-pensance des années 1990-2000, la libération sexuelle n'est plus conçue comme promesse de bonheur mais vecteur d'oppression d'autrui et de maladie, et le corps n'est plus pris dans une compétition pour la séduction (encore qu'il reste quelques bribes de ça, mais dans une séduction autocentrée, purement narcissique, dans la salle de sport devant son miroir), le "supplément de corps" dans l'ordre social, sous les cieux apocalyptiques devient simplement obsession de la survie du corps, dernier fétiche d'une société qui implose, et qui s'illustre par ces cas pathétiques de gens qui nagent seuls au milieu de la mer avec un masque chirurgical, adhèrent à n'importe quel mensonge médiatique sensationnaliste et sont prêts à exiger l'emprisonnement physique (voire l'exécution) de ceux qui refusent la vaccination. On n'a fait que "tourner le bouton", inverser les polarités, basculer du signe plus au moins, dans un processus de catégorisation et de création de mythe (d'enfermement des gens dans des mythes idolâtres), qui, au fond, reste toujours le même à 50 ans de distance.

C'est pourquoi, par exemple, la chanteuse Ingrid Courrèges qui, semble-t-il, fait un tabac dans les manifestations et sur YouTube en reprenant des airs des années 1980 au service du combat contre la dictature sanitaire, ne fait qu'entretenir les masses résistantes dans une nostalgie du versant soi-disant positif de l'ancien culte de la liberté corporelle, sans voir qu'il s'agit là simplement du revers de la même pièce que le fascisme sanitaire actuel. Cela pourrait bien vouer le mouvement à l'échec (un peu comme, de toute façon, le mouvement des Gilets jaunes ne pouvait aller nulle part tant qu'il restait lié à la "France de Johnny Hallyday" qui est, dans ses symboles, ses pratiques, et les forces spirituelles qui la travaillent, la même que celle de Macron et la même que le monde de George Soros et Bill Gates). Du reste, il n'y aura pas, cette fois-ci, besoin de LBD pour vider les rues. Un simple reconfinement automnal à coup de fake news comme celles qu'on nous livre en ce moment sur la Martinique-Guadeloupe (on leur a envoyé des CRS à la place des bouteilles d'oxygène) devrait suffire...

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Le rapport de l'ECLJ sur l'influence de Soros à l'ONU

4 Août 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #George Soros, #Le monde autour de nous, #Colonialisme-impérialisme, #Les rapports hommes-femmes

J'ai été probablement le premier en France dans mon intervention à l'Institut Dogma en septembre 2018 (publiée ensuite dans le revue Droits) à exposer d'une façon systématique tous les aspects des investissements politiques de Soros (en synthétisant d'ailleurs simplement ce que j'avais écrit un an plus tôt dans mon livre "Les régimes populistes face au mondialisme"). Cela en a conduit certains à droite à s'intéresser à mes travaux, mais, comme ils réalisaient que je n'étais pas pour autant sur une ligne zemmourienne de "choc des civilisations", ils ont renoncé à continuer d'échanger avec moi (cela fonctionne ainsi en France).

Comme ce qui importe à mes yeux c'est de vous donner des informations fiables quelle qu'en soit la source, je ne pratique pas, en ce qui me concerne, l'ostracisme, je vous signale donc le rapport de l'European Centre for Law & Justice (ECLJ) de Grégor Puppinck (relayé d'ailleurs par la revue Valeurs actuelles du 1er août 2021, mais semble-t-il pas par des médias plus à gauche dans le spectre politique), au sujet des réseaux de Soros à l'ONU, qui complète celle de 2020 menée par le même organisme sur l'influence du milliardaire sur la Cour européenne des droits de l'homme.

L’ONU a trois missions : sécurité, développement et droits de l’homme. Deux institutions des Nations Unies s'occupent de ce dernier domaine : le Conseil des droits de l’homme et le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme (HCDH). L'ECLJ qui a épluché les déclarations financières entre 2015 et 2019 et interrogé une trentaine d'experts montre la montée en puissance de l'Open Society (OSF) de Soros et de la Fondation Ford dans le financement des procédures spéciales du Conseil des droits de l'homme qui reçoivent des plaintes, rédigent de rapports et conseillent les gouvernements.

Une bonne partie de ces procédures spéciales reçoivent des financements privés. Entre 2015 et 2019, 37 des 121 experts ont déclaré avoir reçu  134 versements financiers directs, pour un montant total de  10 725 328 USD, majoritairement en provenance de donateurs privés sans passer par l'intermédiaire du Haut commissariat des droits de l'homme.

D’après les déclarations annuelles des experts, la provenance de ces versements se répartit ainsi :
 
• 5 515 523 USD leur ont été versés par des fondations privées et ONG dont 2 190 000 USD par la Fondation Ford au profit de 9 titulaires de mandats38 et 1 584 517 USD par l’OpenSociety Foundations (OSF)  au bénéfice de 6 titulaires  de mandats.  Quatre  titulaires  de mandats ont été financés à la fois par les fondations Ford et Open Society.
• 3 844 163 USD  ont  été  déclarés  versés  par  17  États,  les  principaux  étant  la  Norvège,l’Australie, l’Allemagne, la Suède, les Pays-Bas et la Suisse.  
• 1 142 757 USD ont été déclarés versés par 49 universités (souvent privées), les principales étant  les  universités  de  British  Columbia,  Pretoria,  Minnesota  Law  School  et  la  York University à Toronto. Ceci s’ajoute aux soutiens « en nature » des universités. Nombre de cesuniversités ou centres de recherche sont eux-mêmes financés par des acteurs privés.
• 13 organismes officiels internationaux ont été déclarés comme ayant versé 222 886 USD, telle l’Organisation Internationale de la Francophonie à hauteur de 26 637 USD.

Ces dons privés entraînent de grandes inégalités entre experts. "De nombreux experts, explique l'ECLJ, se plaignent de ne pas avoir de financements de l’ONU pour couvrir leurs frais de fonctionnement essentiels (bureau, imprimante, téléphone et internet), tandis que d’autres organisent des « conférences tous frais payés, dans des hôtels de luxe ou des îles paradisiaques », selon un expert. Les mieux lotis des experts sont souvent ceux qui ont déjà travaillé pour la galaxie Open Society. Tout cela est très opaque. Les dons affichés par l'OSF ne correspondent pas aux sommes reçues. Les accords de financement conclus entre les experts et les donateurs, ainsi que les conditions de ces versements ne sont pas communiqués au HCDH, ni rendus publics, parfois même leurs montant et objet sont déclarés de façon imprécise. Il n’est pas possible de connaître le contenu de ces accords, ni même de savoir qui, de l’expert ou du donateur, a pris l’initiative de demander, ou de proposer de l’argent."

Le rapport de l'ECLJ souligne qu'il y a une congruence entre les dons et l'orientation idéologique de certains rapports. Ainsi pour le Groupe de travail des Nations Unies sur la lutte contre la discrimination à l’égard des femmes présidé par Melissa  Upreti, du Center for Women’s Global Leadership 'une structure liée à l'Open society) : son rapport  présenté au Conseil des droits de l’homme en juillet 2021, note l'ECLJ (p. 39) , "est imprégné de militantisme radical... il commence par fustiger « des siècles d’institutions et de cadres juridiques et politiques patriarcaux, coloniaux et racialisés ». L’« oppression patriarcale, les stéréotypes sexistes omniprésents, la stigmatisation et les tabous » ne seraient pas qu’un héritage du passé, mais un problème s’aggravant par la « montée des fondamentalismes ». Ce rapport met sur le même plan les « grossesses non planifiées » et les violences concrètes subies par les femmes et recommande aux États et aux « acteurs non étatiques, tels les groupes armés », de s’assurer que les femmes « exercent » réellement leurs « droits sexuels et reproductifs », c’est à dire principalement l’avortement. Le rapport demande par ailleurs aux États de « prendre des mesures pour lutter contre la masculinité toxique », sans définir ou introduire cette notion tirée des études de genre. Le rapport va jusqu’à assimiler l’objection de conscience des médecins face à l’avortement à un acte de « torture » infligé aux femmes (sic), affirmant que le « refus ou le report d’un avortement » constitue l’une « des  formes  de  violence  fondée  sur  le  genre  qui  peuvent  être  assimilées  à  de  la  torture  ou  à  un traitement cruel, inhumain ou dégradant ». À la lecture du rapport, la maternité semble n’être pas même une option pour les femmes, dont la « santé sexuelle et procréative » consisterait uniquement à avoir accès à la contraception et à l’avortement. Les précédents rapports sont du même acabit."

L'ECLJ cite aussi le rapport de Juan Méndez "Perspectives de genre sur l’interdiction de la torture et des traitements cruels, inhumains et dégradants" présenté au Conseil des droits de l’homme en janvier 2016, soutenu par une structure privée ad hoc l’Anti-Torture  Initiative financée par des universités et par l'Open Society, qui en a ensuite assuré la diffusion, de sorte que ce rapport dispose maintenant d'un forte autorité et fut par la suite cité en référence dans des jugements de la Cour européenne des droits de l’homme et de la Cour interaméricaine des droits de l’homme, ainsi que dans un avis consultatif de cette cour interaméricaine et dans les Constatations adoptées par le Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes. L'OSF offre des boulevards de diffusion aux rapports qu'elle finance, et des perspectives de carrière dans les universités et think tanks privés. Parmi les 222 titulaires de mandats au titre des Procédures spéciales depuis 2010, il apparaît qu’au moins 52 d’entre eux ont exercé,  ou  exercent,  une  responsabilité  dans  l’Open Society  ou  dans  une  ONG  financée  par  les fondations Open Society ou Ford, tels le Center for Reproductive Rights ou le International Center for Transitional Justice.

L'ECLJ dénonce ainsi une "privatisation" et une "capture" des droits de l’homme par les ONG de la galaxie Soros.

Je voudrais ajouter quelques remarques à cela. Tout d'abord le phénomène de la privatisation des organes de l'ONU n'est pas nouveau : il y a vingt ans on reprochait déjà au tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie attaché à l'ONU d'être largement financé par des fonds privés. Le fonctionnement des institutions de protection des droits de l'homme qu'évoque le rapport de l'ECLJ a son équivalent dans le domaine de la santé, puisque les programmes opérationnels de l'Organisation mondiale de la santé, agence de l'ONU, sont largement financés par la fondation Bill and Melinda Gates.

Ensuite, si le rapport de l'ECLJ est sensible à bon droit à l'influence de Soros sur l'orientation pro-théorie du genre et anti-avortement des productions des procédures spéciales, il faudrait ajouter que le même phénomène se produit en matière de pressions géopolitiques (notamment anti-russes et anti-chinoises). J'avais signalé par exemple en novembre 2019  à propos du Xinjiang l'utilisation déloyale par la presse occidentale d'un rapport du Comité de l’ONU pour l’élimination de la discrimination raciale, attribué à tort au Conseil des droits de l'homme, qui se fondait sur des rapports mal sourcés d’un groupe d’opposition chinois le CHRD étroitement lié à des activistes pro-américains en exil et payé par les fonds washingtoniens du National Endowment for Democracy (largement abondé par des organismes privés).

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Bruxelles et l'Allemagne en campagne contre la Hongrie, Macron contre les pères

24 Juin 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Grundlegung zur Metaphysik, #Les rapports hommes-femmes, #Peuples d'Europe et UE, #Débats chez les "résistants", #La droite, #Christianisme

Le parlement hongrois a voté une loi interdisant la "promotion" de l'homosexualité auprès des mineurs tout à fait comparable à celle déjà adoptée en Russie. La présidente de l'Union européenne estime qu'empêcher la promotion de l'homosexualité auprès des mineurs est "une honte" et que cela va à l'encontre "des valeurs fondamentales de l'UE". Les Allemands amateurs de politisation du sport à l'image de nos footballeurs qui avaient plié le genou contre le racisme le 15 juin, à l'instar des joueurs de Ligue de football américain subventionnée par Soros le 10 août 2018 (un geste maçonnique (cf la photo à droite), ont voulu déployer un emblème géant en solidarité avec la communauté LGBT au dessus de son stade munichois quand elle jouait contre la Hongrie, mais l'Union des associations européennes de football (UEFA) le lui a interdit. En solidarité avec Munich, le maire de Bruxelles a illuminé la place principale de la ville mercredi soir (23 juin) aux couleurs de l'arc-en-ciel.

La lettre de Mme von der Leyen à Viktor Orban qui faire part de ses "préoccupations"  avant l'entrée en vigueur d'une loi qui "discrimine les personnes sur la base de leur orientation sexuelle", ne fait toutefois pas l'unanimité puisque tous les pays d'Europe de l'Est ont refusé de la soutenir (voir carte ci-dessus).

Pendant ce temps en France, le Sénat examine aujourd’hui, en nouvelle lecture, le projet de loi bioéthique, qu'il a  eu le courage de rejeter en février, avant son adoption définitive par l’Assemblée le 29 juin qui bouleverse le droit de la filiation.

Alors que les lois bioéthiques avaient été jusqu'ici toujours adoptées par consensus et que le président Macron s'était engagé à ne pas faire de forcing, et n'avait jamais inscrit le GPA à son programme, la majorité présidentielle désormais refuse tout dialogue.

Le projet présenté comme élargissant seulement la procréation médicalement assistée (PMA) aux couples de femmes et aux femmes seules, ouvre la voie à l'expulsion du père dans le processus de filiation. Celle-ci est en effet établie, à l’égard de la femme qui accouche, conformément à l’article 311-25 du code civil, c’est-à-dire par la désignation de celle-ci dans l’acte de naissance de l’enfant. Elle est établie, à l’égard de l’autre femme, par une reconnaissance anticipée conjointe. En d’autres termes, la mère biologique voit sa filiation reconnue par l’accouchement tandis que pour la conjointe, il s’agit d’une filiation reconnue par un acte signé devant notaire.

"En ouvrant la possibilité d’une double filiation maternelle, fondée sur la volonté, explique l'article ici, le texte de loi bouleverse une réalité humaine fondamentale, celle de la double filiation paternelle et maternelle. Jusqu’à présent, le principe de « vraisemblance biologique » prévalait. Deux types de filiation vont désormais cohabiter : celui de la « vraisemblance biologique » pour les couples hétérosexuels, et celui de la volonté, traduite par une reconnaissance anticipée conjointe, pour les couples de femmes.  "L’ancien droit protégeait l’enfant grâce à l’adage « qui fait l’enfant doit le nourrir » et l’œuvre du XXe siècle fut de permettre à l’enfant né hors mariage d’obtenir non seulement des subsides mais l’établissement de sa filiation paternelle", notait la juriste Aude Mirkovic dans Marianne du 7 juin. Le nouveau texte qui fonde l'ascendance sur la volonté pourrait ouvrir un droit aux pères d'enfants non désirés de refuser la reconnaissance. Une fois de plus la cause LGBT est utilisée pour construire une "civilisation" d'enfants sans pères.

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Le cas d'Anne Parillaud : évitons les conclusions hâtives

2 Mai 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Grundlegung zur Metaphysik, #Cinéma, #Débats chez les "résistants", #Les rapports hommes-femmes

Récemment une célébrité française a, à son tour, révélé dans les médias (elle en a même fait un livre) qu'elle a connu l'inceste dans son enfance. Beaucoup sur les réseaux sociaux se sont exclamés : "Encore une esclave du MK Ultra !" Pour eux, cela ne fait aucun doute : dès qu'une femme connue a été violée dans son enfance, c'est une nouvelle Cathy O'Brien, une esclave présidentielle, que sais-je encore ? Vous savez que dans ce blog, nous avons souvent examiné les signes affichés de la "religion qui n'existe pas" et qu'on peut nommer "Illuminati", "Rose-Croix", "haute franc-maçonnerie", et qui aux Etats-Unis a pu prendre divers noms suivant les milieux concernés : Skull and Bones, Ordre International des Templiers Gnostiques etc. Mais pour identifier tel ou tel de ses adeptes probables, encore faut-il que l'on dispose d'un ensemble de signes convergents (puisque ce genre de culte se manifeste abondamment et exclusivement par ce biais là), et que cela fasse un minimum système, sans quoi on nage en pleine spéculation. Qu'en est-il de l'actrice Anne Paillaud, qui est une actrice française plutôt de seconde zone, que les gens de ma génération ont surtout connue dans leur enfance pour sa participation à une publicité pour l'assouplisseur Woolite...

Décortiquons donc le dossier, et voyons jusqu'à quel point l'hypothèse d'une "Anne Parillaud MK Ultra" tient la route.

Voici tout d'abord ses propos dans une interview sur France 5 (Emission C à vous, 28 avril 2021) à propos de l'inceste qu'elle a très probablement subi dans son enfance de son père astrologue (Paris-Match 14 février 2018). Ce 28 avril, elle a raconté à quel point elle n'arrivait plus à mettre la main sur ses souvenirs : "C'est plus violent parce qu'en fait on est dans un doute, aussi bien vis à vis des personnes en question et vis à vis de nous-même. On vit avec des symptômes, des blessures et on ne comprend pas toujours leur origine. Le processus du déni est ce dont je me suis emparée comme une protection (...) C'est comme l'électricité : à un moment on disjoncte quand les choses sont trop fortes et trop puissantes. D'un seul coup la mémoire se ferme et se voile. Elle enferme des données pour qu'on puisse survivre et se protéger par rapport à des choses qui ne sont pas acceptables."

On notera qu'elle ne fait pas référence à des viols collectifs ni à un culte.

Le père d'Anne Parillaud, décédé à 82 ans en 2013, était un conférencier connu, après avoir été représentant en vin. On peut voir une discussion avec des sophrologues à laquelle il participe à Sarlat en 2010 ici. Il n'a jamais été une star de haut rang, et il appartient à une génération où les milieux artistiques ou les écrivains n'étaient pas très intégrés au niveau mondial : chacun faisait principalement carrière dans son propre pays, sans soutien de réseaux aux Etats-Unis ou ailleurs. Si donc Anne Parillaud a pu avoir des contacts avec des sociétés secrètes internationales ce serait plutôt sur le tard au fil de sa carrière, comme on l'a aussi suggéré récemment à propos de l'actrice espagnole Amaia Salamanca.

Qu'en est-il de sa carrière ?

Si on regarde ses films et pièces de théâtre, on observe que Parillaud a joué des rôles de victime sexuelle, aussi bien que de prédatrice (le rôle de Mrs Robinson célébré dans la bande son de The Graduate par Simon et Garfunkel qu'elle transpose au théâtre). Un de ses premiers rôles, dans "Ecoute voir" (1979) dans lequel elle donne un baiser lesbien à la très sulfureuse Catherine Deneuve (alors qu'elle n'a que 18 ans) - elle allait renouveler l'expérience douze ans plus tard pendant trois minutes avec la kabbaliste Madonna en marge du Festival de Cannes -, participe d'une thématique qui mêle sexualité et occultisme, puisqu'il parle d'une étrange secte, l'Église du Renouveau Final, à laquelle le personnage interprété par Anne Parillaud est censé appartenir, Parillaud jouant alors le rôle de la maîtresse d'un châtelain qui a 23 ans de plus qu'elle. Dans "Elle" elle a déclaré "J'aime qu'on me violente, qu'on me fasse mal, qu'on m'emmène".

Tout ce qui est malsain l'a attirée (comme c'est souvent le cas des gens qui ont subi des sévices dans leur enfance) : dans un téléfilm un rôle de marquise qui prostitue sa fille (adaptation d'une nouvelle de l'occultiste Maupassant), celui d'une serial killeuse parricide... (avec à chaque fois les félicitations des médias dont toutes les structures reposent sur ces anti-valeurs).

Et puis elle a joué un rôle de vampire dans Innocent Blood, ce qui, comme on l'a vu à propos de The Hunger (avec Bowie et Deneuve) ou de Bela Lugosi, est rarement "innocent", justement. D'autant que John Landis le réalisateur du film a aussi réalisé les clips "Thriller" (éloge des zombies) et "Black and white" (très maçonnique) de M. Jackson. Ce film est devenu culte aux Etats-Unis paraît-il. L'intéressée a déclaré l'avoir tourné en croyant à tort que c'était une tragédie. Se peut-il qu'elle ait donc participé à cela en tant que pur "gadget" sans être initiée à quoi que ce soit ? C'est une possibilité parmi d'autres.

Elle s'est surtout distinguée dans Nikita qui fut le premier film français à dépasser la barre des cinq millions de dollars de recettes aux Etats-Unis. Luc Besson raconte que le projet Nikita est né un jour où il écoutait la chanson "Nikita" d'Elton John dans un avion avec son baladeur. De là lui est venu l'idée de faire un film sur une fille portant ce prénom... Ca c'est pour l'histoire officielle. Vu le rôle central d'Elton John (comme Bono, Lady Gaga, Queen, Beyonce) dans tous les happenings lucifériens, et son film biographique en forme d'éloge des anges déchus au financement duquel des puissances inattendues comme le Vatican ont contribué, on peut se demander s'il n'y a pas quelque chose de sulfureux dans cette influence, mais à un niveau purement invisible, pas forcément de façon organisée (sauf à démontrer qu'Elton John et ses réseaux ont joué un rôle actif dans la programmation de Nikita).

Paillaud fut la compagne de Besson - aux films très "lucifériens" dont le dernier Lucy -, et de Jean-Michel Jarre - au concert très Illuminati en 1999 en Egypte. Il est difficile d'imaginer qu'elle ait échappé à l'arrière plan maçonnique de ses différents compagnons...

Pour autant, quand on regarde ses photos, on est surpris de constater qu'à aucun moment elle n'affiche les signes habituels chez les adeptes des sociétés secrètes : pas d'oeil d'Horus, pas de signe du silence, pas de langue serpentine, pas de cornutos, pas de V avec les doigts, pas de 666, pas de pentagrammes mêmes discrets, pas de photos devant des pyramides, pas de damier, ni de cage ni de papillon. Tout au plus un petit penchant pour s'habiller en noir et blanc. On ne la voit pas s'afficher avec des stars internationales connues pour leur appartenance à des cultes très suspects comme Katy Perry, Ariana Grande etc. On n'observe pas non plus de mobilisation de l'actrice dans des grandes causes mondialistes (réchauffement climatique, transgenre, antiracisme, vaccination obligatoire, euthanasie, avortement, méditation yogique pour la paix etc). Autant chez des célébrités françaises comme Vanessa Paradis et sa fille, ou Marc Lavoine, Camelia Jordana etc on repère une participation à des agendas qui "comme par hasard" enflamment plusieurs médias sur plusieurs continents au même moment, ou des signes ésotériques balancés devant les caméras pour signifier une appartenance à une "fraternité", autant dans Anne Parillaud il n'y a rien de tout cela.

Peut-être parce qu'elle n'était pas assez "gradée" dans le cinéma ou parce qu'elle est entrée dans le système à un moment où il était encore très national et pas encore mondialisé, cette actrice donne surtout l'impression d'avoir été victime de la spiritualité assez toxique (portée sur l'astrologie et les arts divinatoires) de son père - un peu, si l'on veut, comme sa camarade Frédérique Bel, qui est médium-voyante, née dans une famille voyants, avec laquelle elle a tourné dans une série médicale juste avant le Covid -, dans un cadre plutôt provincial, mineur (ce qui bien sûr n'implique pas que je sousestime la souffrance personnelle que cette pauvre femme a dû subir consciemment ou inconsciemment toute sa vie). Son cas relèverait donc plutôt des méfaits d'un occultisme à la petite semaine de bas étage, et non d'une grande opération "MK Ultra" de l' "Etat profond" mondial sur lequel certains Internautes sont maintenant trop prompts à fantasmer. Conclusions provisoires, sauf si quelqu'un a des éléments nouveaux à apporter à ce dossier.

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Vote du parlement européen sur les LGBT

12 Mars 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Peuples d'Europe et UE, #Les rapports hommes-femmes

Les 141 eurodéputés qui ont résisté, le 11 mars, à la tentation de voter pour la reconnaissance de l'Union comme zone de liberté pour les LGBTQ ou de s'abstenir :

European Conservatives and Reformists ECR: Mazaly Aguilar (Espagne-Vox), Berlato (Italie), Bielan (Pologne), Brudziński (Pologne), Buxadé Villalba (Espagne), Czarnecki (Pologne), de la Pisa Carrión (Espagne), Dzhambazki (Bulgarie), Fidanza (Italie), Fiocchi (Italie), Fitto (Italie), Fotyga (Pologne), Fragkos (Grèce), Jaki (Pologne), Jurgiel (Pologne), Karski (Pologne), Kempa (Pologne), Kloc (Pologne), Kopcińska (Pologne), Krasnodębski (Pologne), Kruk (Pologne), Kuźmiuk, Legutko (Pologne), Mazurek (Pologne), Możdżanowska (Pologne),Poręba (Pologne), Procaccini (Italie), Rafalska (Pologne), Rzońca (Pologne), Saryusz-Wolski (Pologne), Slabakov (Bulgarie), Sofo (Italie), Stancanelli (Italie), Szydło (Pologne),Tarczyński (Pologne),Terheş (Roumanie), Tertsch (Espagne), Tobiszowski(Pologne), Tomaševski (Pologne), Tomašić (Croatie), Waszczykowski (Pologne), Wiśniewska (Pologne), Zalewska (Pologne), Zīle (Lettonie),Złotowski (Pologne)

Identity and Democracy ID:Adinolfi Matteo (Italie), Androuët (France), Baldassarre (Italie), Bardella (France), Basso (Italie), Bay (France), Beck (Allemagne), Beigneux (France), Berg (Allemagne), Bilde (France), Bizzotto (Italie), Blaško (Rep. tchèque), Bonfrisco, Borchia, Bruna, Buchheit, Campomenosi, Casanova, Ceccardi, Ciocca, Collard, Conte, Da Re, Donato, Dreosto, Fest, Gancia, Garraud, de Graaff, Grant, Griset, Haider, Hakkarainen, Huhtasaari (Finlande), Jalkh (France), Jamet, Joron (France), Juvin, Krah (Allemagne), Kuhs, Lacapelle, Lancini, Laporte, Lebreton, Lechanteux, Limmer, Lizzi, Madison, Mariani, Mayer, Mélin, Meuthen, Olivier, Panza, Pirbakas, Regimenti, Reil, Rinaldi, Rivière, Rougé, Sardone, Tardino, Tovaglieri, Vilimsky, Vuolo, Zambelli, Zanni, Zimniok

Non inscrit :Bocskor, Caroppo (Italie), Deli, Deutsch, Gál, Győri, Gyürk (Hongrie), Hidvéghi, Kósa, Lagos, Radačovský (Slovaquie), Rookmaker (Pays Bas), Schaller-Baross, Tóth (Hongrie), Trócsányi, Uhrík (Slovaquie)

PPE:Băsescu (Roumanie) ,Falcă, (Roumanie) Hava (Roumanie), Hölvényi (Hongrie), Lexmann (Slovaquie), Marinescu, Salini, Šojdrová (Rep tchèque), Štefanec (Slovaquie), Tomac, Zagorakis (Grèce)

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Que garder de Pasolini ?

15 Février 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Avortement, #Les rapports hommes-femmes, #Béarn, #Cinéma, #coronavirus-vaccination-big pharma, #Philosophie et philosophes, #Grundlegung zur Metaphysik

Mes 20 ans, malgré tout ce qu'ils comportaient de concessions à l'hédonisme, au cynisme et à l'athéisme, ont été marqués par Pasolini, par son inactualité, par sa façon de filmer les paysans, de filmer Dieu. Encore à 42 ans, perdu dans mon aveuglement spirituel, je saluais quand même la position originale de ce cinéaste révolutionnaire sur l'avortement - voyez ici.

Je pourrais encore citer des phrases fortes dans Ecrits corsaires comme "le résultat d'une liberté sexuelle 'offerte' par le pouvoir est une véritable névrose générale. La facilité a créé l'obsession".

Le publiciste catholique américain E. Michael Jones rappelait encore que "Salo ou les 120 jours de sodome" montrait mieux qu'un sermon que la sexualité libre était un instrument du fascisme et qu'elle conduisait au meurtre.

Mais ce message moral n'est pas l'atout majeur de Pasolini selon moi (notamment parce qu'il n'est pas adossé à une orthodoxie spirituelle, mais c'est une autre affaire). Le centre de sa production est plus sociologique : c'est sa critique de la destruction du monde rural italien par la société de consommation (bourgeoise). "L'univers paysan (auquel se rattachent les cultures sous-prolétariennes urbaines et, jusqu'à il y a quelques années, celles des minorités ouvrières, comme dans la Russie de 1917) est un univers transnational qui ne reconnaît tout bonnement pas les nations (...) Les hommes qui peuplaient cet univers... étaient des consommateurs de biens de toute première nécessité. C'est sans doute cela qui rendait leur vie pauvre et précaire extrêmement nécessaire, tandis qu'il est clair que les biens superflus rendent la vie superflue(...) Du point de vue du langage verbal, on assiste à la réduction de toute langue à une langue communicative, avec un énorme appauvrissement de l'expressivité (...) Aucun gosse des bourgades des environs de Rome ne serait capable, par exemple, de comprendre l'argot de mes romans d'il y a dix-quinze ans et, ironie du sort ! il lui faudrait consulter le glossaire comme un bon bourgeois du Nord !" (article du 8 juillet 1974 p. 87).

En ce moment beaucoup d'esprits qui résistent à la dictature sanitaire mondiale demandent qu'on rende aux nations leur indépendance pour que des expérimentations à la suédoise ou à la biélorusse puissent être menées, loin de la corruption de Big Pharma. Même parmi les religieux j'entendais hier le Rav Dynovisz déclarer en tandem avec un sien interlocuteur que le mondialisme du Veau d'Or cherchait à détruire l'humanité en détruisant les 70 nations...

Certes les nations sont peut-être maintenant le dernier outil pragmatique pour échapper à la réduction mondiale en esclavage, mais il faut voir que les nationalismes "défensifs" d'aujourd'hui sont sur le point d'être laminés et annexés par l'Empire de Nemrod uniquement parce qu'ils ont, dans un premier temps, été les niveleurs du monde paysan primitif, les auteurs de son asservissement à travers le processus d'industrialisation et de consommation. Bref : le nationalisme n'a été qu'une étape du chemin de l'enfer qui mène aujourd'hui à la Nouvelle Babylone unificatrice hygiéniste, dématérialisatrice et transhumaniste.

Il y a peu, une lectrice de ce blog d'origine béarnaise me disait tout le bien qu'elle pensait de cet article que j'ai écrit il y a neuf ans à propos des mots gascons que ma mère glisse dans sa conversation en français (un article qui est encore parmi les plus lus de ce blog tous les mois). Mais le langage de ma mère - et dans une certaine mesure aussi celui de mon grand père - ne portait déjà plus, dans la seconde moitié du XXe siècle, son dialecte ancestral dans ses locutions quotidiennes qu'à l'état de vestige fantomatique, peut-être dans un effort désespéré de conserver quelque chose du réel, dans un monde déjà envahi par les émissions de Michel Drücker et la présence obligatoire devant l'écran du JT de 20 heures.

Ce que je garde donc du cinéma de Pasolini c'est surtout cela. Cette ultime tentative de porter à l'écran le réel de la Terre, à travers les regards des paysans, qu'il filme la Colchide de Médée, la Judée de l'Evangile selon Saint Mathieu, ou les Mille et Une nuits au Maroc. Il est si difficile aujourd'hui de percevoir ce qu'était ce monde là. Dans son article de 1974 que je citais plus haut, Pasolini disait en trouver encore des traces dans le Tiers-Monde, mais sur un mode là encore de plus en plus évanescent. Je ne suis même plus sûr qu'on puisse l'y trouver aujourd'hui. Et je ne vois plus ce qu'il peut rester de l'humanité, lorsque la Terre en elle a été aussi systématiquement éliminée, pour n'être réduite qu'au statut de slogan totalitaire, alibi de sa destruction complète.

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Tour d'horizon : Amériques, Afrique, Covid, nouvelles formes de MeToo etc.

8 Février 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Les Stazinis, #Débats chez les "résistants", #Revue de presse, #Proche-Orient, #Colonialisme-impérialisme, #coronavirus-vaccination-big pharma, #Le monde autour de nous, #Les rapports hommes-femmes, #George Soros

En Equateur victoire revendiquée par le candidat socialiste Andrés Arauz. Même revanche sur le néo-libéralisme qu'en Bolivie. Pour autant on est loin de la dynamique "anti-impérialiste" des années 2000. Qu'a donné la victoire des socialistes (peronistes) en Argentine à part la légalisation de l'avortement ?

La Birmanie (Myanmar) subit le coup d'Etat militaire, et Haïti celui de son président Jovenel Moïse qui refuse le terme de son mandat.

En Birmanie les militaires ont accus les mesures anti-covid d'avoir empêché toute campagne tandis que, comme aux Etats-Unis, une fraude massive avait eu lieu. Mais il semble que le milliardaire George Soros soit à la manoeuvre derrière une action des étudiants et professeurs qui utilisent des symboles du film Hunger Games. Le chroniqueur de Big League Politics, Shane Trejo, rappelle que la prix Nobel de la paix ex coneillère spéciale de l'Etat aujourd'hui derrière les barreaux Aung San Suu Kyi appartient aussi à la galaxie des Opens society foundations.

Le Tchad  sans Soros se mobilise quant à lui contre la candidature de son président sortant - qui a déjà 5 mandats à son actif. La cour pénale internationale se déclare compétente pour les territoires palestiniens, ce qui promet de nouvelles mobilisations judiciaires. Biden retire son soutien aux Saoudiens au Yémen (sans doute la seule bonne mesure de son début de mandat), mais ne lève pas les sanctions contre l'Iran, tandis que Foreign Affair, l'organe de géopolitique du Conseil des relations étrangères, c'est-à-dire des grands banquiers occultistes de Wallstreet (notamment de la Fondation Rockefeller) le pousse à reprendre le chemin de la politique "optimiste" d'Obama envers Cuba. Poutine paraît secoué par les manifestations de soutien à Navalny, un politicien extrémiste qui pourtant ne pesait rien dans l'opinion avant son empoisonnement et son exfiltration vers l'Allemande.

Mélenchon défend les vaccins anti-covid cubain, chinois et russe. Maduro sur Twitter assure que le vaccin Sputnik V est le seul qui couvre 92 % des cas de Covid... Impossible de vérifier cette info. L'Afrique du Sud vient de suspendre son programme (alors qu'ils venaient d'en recevoir 1 million de doses). A cause de la trop faible protection contre leur propre variant. Il n'y a rien à attendre de ces vaccins de toute façon, sauf des effets secondaires dangereux (à commencer par celui de rendre plus vulnérable à la maladie dans un premier temps et favoriser l'apparition de variants).

Le 5 février, on apprenait le décès 2 jours lus tôt de Mme Marie-Claudine Fourrier, doyenne de Saône-et-Loire (110 ans)... Le 30 janvier la journaliste du Journal de la Saône-et-Loire
avait pourtant présenté sa vaccination comme une "victoire"... Elle a dû laisser à un collègue le soin d'annoncer son décès...  Le 2 février M. Camille Lehoux, doyen des Bretons (108 ans) est mort. Ouest France avait présenté sa vaccination 5 jours auparavant comme un grand succès...

Sur la scène de théâtre médiatique française, après la chasse aux prédateurs sexuels de la jetset avec les affaires Weinstein et Epstein, la chasse à l'inceste avec les affaires Duhamel, Berry et Pulvar. Evidemment toujours rien sur les crimes sexuels rituels, qui sont le coeur de la centrale nucléaire du système. Dans l'affaire Duhamel on s'attaque à tous ceux qui savaient, dans l'affaire Pulvar, Libération, le très clintonien Huffington Post, Mme Rossignol, chantre de l'avortement pour le compte du Grand Orient de France (on a le droit de le dire, le Cour de cassation le reconnaît), et Mme Rousseau, lobbyiste de l'euthanasie et de la Cop21, montent au créneau pour défendre la fille d'un ex-pape de l'indépendantisme martiniquais, Audrey Pulvar, la journaliste aux lunettes à 12 000 euros, proche du Crif, au cas où des gens voudraient lui reprocher d'avoir su et de s'être tue, comme pour l'entourage de Duhamel à la FNSP. La mise en cause des complicités est à géométrie variable.

Allez, pour finir ce tour d'horizon sur une bonne nouvelle : un coup de chapeau à cette coopérative qui veut relancer la ligne de chemin-de-fer Bordeaux-Lyon : vous pouvez y adhérer.

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Question naïve à propos des débats que suscite Camila Jordana

15 Janvier 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Débats chez les "résistants", #Les rapports hommes-femmes, #Grundlegung zur Metaphysik

Camélia Jordana porte une robe Valentino et des mules Miista. Boucles d'oreilles, Jacquemus.

Penchons nous aujourd'hui encore sur la "chanteuse" Camila Jordana qui en juin 2020, en pleine affaire George Floyd (qui est des plus suspectes), tente d'enflammer l'opinion publique française contre la police. Vous serez sans doute d'accord avec moi pour dire qu'elle est adepte de l'oeil d'Horus (cf à droite sa photo dans la revue Grazia de mars 2019).

Aujourd'hui elle déclare dans l'Obs pour faire la promo de son nouvel album : "Si j'étais un homme, je demanderais pardon. Car les hommes blancs sont, dans l'inconscient collectif, responsables de tous les maux de la Terre."

Une des premières personnes à répliquer sur Twitter à cette prise de position est une journaliste du Figaro qui écrit : "Dois-je demander pardon à mon fils de cinq mois de l'avoir fait naitre dans un monde où il devra demander pardon du seul fait d'exister?"

Question naïve de ma part : pourquoi est-ce que la journaliste du Figaro est, elle aussi, une adepte de l'oeil d'Horus (cf à gauche) ?

Question subsidaire : est-ce que ça n'aurait pas un vague rapport avec l'Ordo ab chao ? (un petit "Tweet" sur commande des loges, pour attiser un peu le chaos du débat sur un sujet sans intérêt : diviser pour régner ? - bon d'accord, à ce stade il n'est même pas besoin de recevoir un ordre des loges : ces gens ont la division et la polémique stérile dans le sang, c'est une seconde nature chez eux). Preuve en tout cas qu'il faut fuir les réseaux sociaux.

 

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Occultisme mondialiste : la musique classique aussi...

17 Novembre 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Christianisme, #Grundlegung zur Metaphysik, #Les rapports hommes-femmes

Une célèbre violoniste croate d'origine roumaine, spécialisée en musique grégorienne s'il vous plaît, Bianca Colompar/Kolompar, qui venait d'exhiber ses atouts pectoraux sur Instagram, se fait photographier dans les rues de Zagreb avec  un masque chrétien sur la bouche, qui dit "Marie, soutien des chrétiens, priez pour nous". Dans une mise au point destinée à refroidir les ardeurs de gens qui lui demandent des photos plus dénudée ou qui l'insultent, elle dit "Je suis la même dans mon âme et je resterai fidèle au Christ pour toujours, vêtue d'une robe longue ou courte". Et même elle ajoute sur "24sata.hr" "La bénédiction de Dieu m'est venue après l'augmentation mammaire" (sic).

Cette manière de clamer son catholicisme après avoir le 12 novembre suscité le désir procède sans doute d'une stratégie marketing. Voire d'un plan spirituel pour jouer avec les émotions des gens (comme pour nos gouvernants avec le confinement/déconfinement/reconfinement) ou le suspense autour des élections américaines (l'annonce prématurée de la victoire de Biden alors que les indices de la fraude sont patents, puis le signalement de la contestation de Trump, la diabolisation des manifestations de ses partisans etc). Il s'agit de créer du chaos, susciter une attente, la frustrer, pour enfin brouiller les pistes en privant les gens de repères, un peu comme lorsque des occultistes notoires comme les chanteuses Katy Perry ou Lady Gaga, après des dévotions ostentatoires à l'oeil d'Horus à grand renfort de blasphèmes anti-religieux et des odes à la débauche sexuelle, déclarent dans les médias qu'elles sont chrétiennes.

On notera aussi que la tendance au dévêtissement des musiciennes de musique classique se répand de plus en plus avec la pianiste franco-géorgienne Khatia Buniatishvili à une heure de grande écoute à la télévision française - TéléLoisir le 15 juillet 2018 osait ce commentaire digne d'une revue érotique "La robe transparente d'une violoniste laissant apparaître sa culotte et le décolleté ultra plongeant de la pianiste Khatia Buniatishvili ont été très remarqués par les internautes lors de la retransmission du Concert de Paris à la télé ce samedi 14 juillet." On peut aussi noter le cas de la pianiste chinoise Yuja Wang jouant du Tchaïkosvki dans dans une robe rouge très courte même si les formes de son corps rendent l'exhibition moins provocante, ou la pianiste russe Lola Astanova que l'on pourrait facilement confondre avec une actrice de film X...

Ceux qui connaissent un peu la symbolique du monde de la mode et du star system actuel pressentiront là aisément une connexion avec l'occultisme. Lola Astanova par exemple ne se contente pas de montrer ses jambes. Elle se met aussi en scène avec des ailes d'ange déchu, comme Elton John dans Rocketman (une bande annonce pleine de pentagrammes) ou feu-Freddie Mercury (pour ne citer que quelques exemples de chanteurs qui ont revendiqué leurs attaches occultistes).

Et est-ce un hasard si à la "une" de Madame Mag, Mme Buniatishvili cache négligemment son oeil gauche ?

Quand on regarde d'un peu plus près qui tire les ficelles, on comprend mieux. Lola Astanova a pour producteur Julio Reyes Copello, qui produit diverses pop stars adeptes de l'oeil d'Horus comme Jennifer Lopez, Ricky Martin, et Shakira - "huit fois vainqueur des Grammy Awards". Les liens ne sont même plus cachés, puisque c'est la très officielle MTV qui vous explique ici qu'il y a "19 moments des Grammy qui prouvent vraiment que les Illuminati sont réels"

Yuja Wang faisait partie du show occultiste "Together at home" dont je vous avais parlé pendant le premier confinement. La pianiste Ana Kipiani a le même couturier que l'adepte du "spirit cooking" Lady Gaga et le fait savoir dans la presse (si vous voulez savoir le lien entre les accoutrements et les rituels, regardez du côté de Castelbajac, ou de Lagerfeld).

Il n'est pas certain que Bianca Colompar vole aussi haut dans la hiérarchie des sociétés secrètes, car son public est plus restreint. Mais ce n'est pas exclu. Après tout elle s'est exhibée dans une tenue léopard qui, en principe, comme la tenue Marilyn Monroe correspond à un grade de société secrète (toutes les stars passent par cette étape codée). En tout cas, la provocation, le confusionnisme, et la manipulation malsaine des émotions du public sont typiques de cet univers-là. Et que les féministes à la Mona Cholet (qui défend la sorcellerie) ou à la Time's up (fondé par une agence dont le siège a la forme d'un oeil d'Horus) ne viennent pas nous dire que tout cela relève seulement de la "liberté" de la femme de s'habiller comme elle le veut. C'est de l'ingénierie sociale à l'état brut, et, comme la crise sanitaire, de l'envoûtement, au pire sens du terme, pour tirer l'humanité vers l'esclavage, l'addiction, le chaos de l'égarement mental, bref : prohiber toute élévation.

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"Mon curé chez les Thaïlandaises" (1983) et le contrôle mental

29 Juillet 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Grundlegung zur Metaphysik, #Souvenirs d'enfance et de jeunesse, #Christianisme, #Bill Gates, #Les rapports hommes-femmes

Je regardais hier soir une comédie de bas étage de 1983 dont la seule finalité était de montrer des nichons de femmes et de dénigrer la religion : "Mon curé chez les thaïlandaises". Du mauvais théâtre de boulevards porté à l'écran. Le film s'ouvre sur un carrelage maçonnique. Un hasard ?

La veille j'avais vu sur une autre chaîne de la TNT un de ces documentaires d'auto-célébration de la télévision par elle-même qui racontait la lutte entre TF1 et Antenne 2 en 1982-83, lutte qui consistait au fond à savoir déjà (alors que les deux étaient des chaînes du service public) laquelle montrerait le plus de rock illuminati façon Madonna et INXS, le plus de jeux débiles, le plus de variétés sirupeuses, le plus de femmes topless  (la playmate de Collaro, la séance de gym autour de Davina et Véronique où toutes les femmes un jour furent en string).

C'est au milieu de toute cette malédiction du culte du corps et du "zimboum" que j'ai hélas vécu ma prime adolescence, tandis que l'Eglise de Vatican II capitulait : une bien mauvaise préparation pour ma vie d'adulte. Et moi j'adhérais à fond à toutes ces valeurs nouvelles. Quelle tristesse !

La période actuelle où le féminisme haineux ne rêve que de destruction sur arrière-fond de pessimisme écologique apocalyptique (voir la tribune de Mazarine Pingeot hier dans le Monde) est tout aussi ténébreuse évidemment, mais franchement je plains les nostalgiques des années 1980 soit disant "drôles et décontractées". Ils sont intoxiqués.

Et ce n'est pas seulement la culture populaire de l'époque que je condamne. La culture lettrée qui vénérait Proust, Heidegger, Sollers et Derrida spirituellement ne valait pas mieux.

La semaine dernière en Béarn, obligé de m'asseoir devant le poste de télévision avec ma vieille mère, et ne sachant que dire, je demandai : "Celle-là, c'est Marion Game non ?" Elle, goguenarde : "Non, Marion Game, elle joue dans un feuilleton tous les soirs avec Gérard Hernandez". Ma mère est toujours incollable sur ce genre de personnalité qu'elle chérit plus que les membres de sa propre famille. "Tu devrais t'en réjouir, dit ma compagne, car quand elle ne s'intéressera plus à cela, elle sera un légume".

Je ne m'en réjouis pas, non, comme je ne me réjouis pas de voir le nom de Johnny Hallyday, l'homme qui a admis avoir vendu son âme à un démon,figurer  toutes les semaines dans un journal au titre des polémiques sur son héritage ou à un autre titre, près de trois ans après sa mort. C'est du "mind control" délibéré à coup de répétition, pour maintenir les gens dans une énergie, un sortilège.

Marion Game tenait le rôle féminin principal dans "Mon curé chez les Thaïlandaises", un rôle qui tente de rendre sympathique une tenancière de bordel anti--religieuse et cynique, portant au bras un bracelet en forme de serpent (comme tant de chanteuses américaines illuminati récemment). J'ignore si elle doit sa longévité sur les écrans, 337 ans plus tard, à quelque appartenance à une société secrète, mais je vois bien sur quelle piste spirituelle et énergétique la plaçait son rôle de 1983, et sur quelle piste "énergétique" elle a entraîné avec sa propre carrière les téléspectateurs qui, comme ma mère, adhèrent à sa personnalité sur un mode hypnotique et la considèrent comme quelqu'un de proche d'eux. La starisation, le phénomène des fausses idoles, fonctionne comme ça, et c'est ainsi qu'après des grands chefs de la santé de l'OMS ou des Etats-Unis comme le docteur Fauci disent (fin juin) qu'ils auront besoin des "stars" ("infuencers" "community heros") pour faire accepter aux gens le vaccin maléfique anti-covid de Bill Gates  - Marion Game, elle, fait de la pub pour les stimulateurs circulatoires, mais je ne serais pas étonné qu'on la mobilise pour les vaccins anti-covid dans quelques mois...

Combien de centaines de milliers de petites vieilles et de petits vieux aujourd'hui combattent des tas de démons dans leurs têtes, endurent des tas de phases dépressives ou une dégénérescence d'Alzheimer qu'ils tentent en vain de freiner avec des médicaments maudits et ne peuvent retrouver le chemin de Dieu (ils iront ainsi droit en enfer sans avoir pu jamais retrouver la lumière) simplement parce que leur petit écran, tous les jours, leur sert en boucle du Marion Game, du Gérard Hernandez, du Johnny Hallyday, avec toutes sortes de symboles, de sons et de mots, qui font système entre eux, sous couvert de bonne rigolade et de détente : un véritable culte luciférien auquel ils communient en permanence, et qui les dynamite de l'intérieur, sans qu'ils aient aucune possibilité spirituelle de prendre des distances ! La postérité insidieuse de "Mon curé chez les thaïlandaises" comme celle du marquis de Sade au XVIIIe siècle, celle du romantisme, celle de toutes les grandes hérésies des plus bassement pornos aux plus faussement spirituelles et ascétiques, n'a pas fini de faire des ravages...

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Le scandale "Nth room" en Corée du Sud

13 Avril 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Les rapports hommes-femmes, #Grundlegung zur Metaphysik, #Le monde autour de nous

Je vous avais parlé il y a quelque temps de cet étrange passage d'un membre du groupe de rap Wu-tang Clan (nom dans lequel on peut entendre Wu-Han) en 1996 "Six millions de diables viennent de périr de la peste bubonique ou du virus Ebola, sous le règne du roi Cyrus" (Cyrus= Trump=le serpent couronné=Miley Cyrus ?). Le morceau s'appelait "The 4th chamber"... Le membre s'appelait GZA et l'image de sol maçonnique sur la pochette du disque était très évocatrice.

Autres paroles "My own phone sex
Mon propre téléphone sex
Watch out for Haiti bitches
S'occupe des putes d'Haïti
I heard they throw hex
J'ai entendu dire qu'elles jettent des sorts
Yo, Wu whole platoon
Yo, tout le staff Wu

Is filled with rac-coons
Est plein de ratons laveurs"

Wu-tang-Clan a inspiré divers remix, dont "Nth Chamber" en 2013.

En Corée du sud vient de sortir un scandale sexuel au nom équivalent : "Nth Room" (Enième pièce, énième salle). 

Les Nth Rooms sont des salles de chat sur l'application de messagerie Telegram où les utilisateurs produisent et échangent illégalement des images déshumanisantes de femmes. Les victimes, souvent mineures, sont fréquemment contraintes par les utilisateurs de Telegram à s'infliger à elles-mêmes des sévices.

Le groupe d'origine de ces chats appelé "nth room" aurait vu le jour sur Telegram en 2018 ou au début de 2019. Il existe maintenant un réseau entier, chacun avec des noms différents comme "esclave room", "female child room" ou "violate your acquaintance room" (pièce pour violer une connaissance). 

Les filles mineures y sont dégradées, forcées d'aboyer comme des chiens ou de se coucher nues sur le sol des toilettes publiques pour hommes, de se faire des scarifications etc. Ces victimes (parmi lesquelles de smineures) ont souvent été dupées pour donner des informations personnelles aux agresseurs, puis ont été victimes de chantage pour obéir aux caprices sexuels des utilisateurs de cette application.

L'histoire a été révélée pour la première fois par un reportage dans le journal coréen Hankyoreh en novembre dernier. Un reportage de Kookmin Ilbo qui a suivi au début du mois de mars, détaillant les actes horribles, a déclenché un tollé à l'échelle nationale. Cela survient quelques mois seulement après la révélation du scandale Burning Sun , qui impliquait des stars de la K-pop dans un réseau de prostitution à Séoul, et alors que la colère continue de mijoter contre d'autres formes d'abus sexuels contre les femmes, y compris les crimes généralisés par caméra espion .

Il s'agit de phénomènes de chantage à grande échelle impliquant des centaines de jeunes victimes et des centaines de milliers de voyeurs (dont 80 % d'adolescents) dont certains sont prêts à payer jusqu'à 1 200 dollars.

Le cerveau présumé d'une des réseaux, un jeune nommé Cho Joo-bin/Tcho Ju-bin (25 ans) qui vient d'être arrêté aurait payé ses administrateurs en crypto-monnaies, avec des liens vers des paiements suspectés de monero (XMR) . Mais les enquêteurs n'ont pas encore les moyens légaux pour enquêter sur ces modes de paiements qui pourraient révéler l'identité desdits administrateurs. Il semble bien qu'il y aurait aussi un mystérieux "docteur" derrière tout cela.

Phénomène purement "local", endémique à la Corée du Sud ? Où existe-t-il des ramifications ?

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Monica Naranjo, la "star" du contrôle mental dans la sphère hispanique

15 Février 2020 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Grundlegung zur Metaphysik, #Espagne, #Les rapports hommes-femmes

Dans El Pais le 14 février, jour de la St Valentin, la star espagnole (catalane) Monica Naranjo déclare avec enthousiasme à propos de l'émission "L'Ile de la Tentation" : "C'est une émission féminine, la démonstration de ce qu'est la société actuelle, dans laquelle les femmes agissent librement". Pourquoi cet enthousiasme ? Parce que les Espagnols ont vu dans ce programme de TV Reality une femme tromper son partenaire. O la belle preuve de liberté ! Evidemment ce genre de déclaration me met vite la puce à l'oreille, surtout quand la photo qui accompagne l'article montre la chanteuse en tenue de léopard, un des points de passage obligés du programme Monarque dans les sociétés secrètes américaines (il y a aussi le point de passage où il faut porter des oreilles de mickeys, ou déguisée en Marilyn Monroe, toutes les stars marionnettes de l'occultisme en passant par là, de Madonna à Rihanna). Dans le clip "Europa" elle superpose le signe antéchristique "X" (comme le "madame X de Madonna" sur des croix) après avoir chanté parmi les squelettes (un hommage à l'holocauste dit-on...).

Certains voient en elle une "Lady Gaga espagnole", "meuh non s'exclament d'autres, elle a une voix bien plus belle". Les gens s'extasient sur You Tube "C'est une déesse". Les commentaires disent qu'elle a fait une "Bohemian Rhapsody" latine (quand on sait que Freddy Mercury a canalisé cette chanson qui lui a été dictée par une force occulte, ceux qui croient complimenter l'artiste par cette comparaison se trompent lourdement). "Europa est un hymne dans la communauté gay de Cuba" témoigne quelqu'un. I mean really ? Ah il est vrai qu'elle a sacrifié au rituel (probablement lui aussi codé et codifié par l'occultisme) d'embrasser sur la bouche en public une star du même sexe qu'elle, comme Madonna et Britney Spears : c'était à Mexico en 2017 avec la chanteuse madrilène Marta Sanchez. Il paraît que ce sont des rituels de passation de charisme entre initiés. Marta Sanchez qui a 8 ans de plus qu'elle est aussi passée par toute l'imagerie illuminati (oeil d'Horus, femme en cage - comme les enfants en cage dans le show aussi soi-disant très latino et en fait 100 % occultiste de la dernière mi-temps du Super Bowl à Kansas City sous la houlette de Shakira et Jennifer Lopez etc) : voyez l'analyse de son clip "Dime la verdad" ici (ou même sans analyse un clip comme "Sobrebiviré", et ne manquez surtout pas le petit papillon très typique aussi dans son clip blasphématoire "Jamas", on appelle ça de l'opéra rock, comme en faisait la maman de Greta Thunberg...).

Comme tout ce système de "mind control" (contrôle mental) est globalisé, chaque sphère culturelle a ses fausses idoles pour le relayer, il y en a pour l'Afrique, pour le monde latino-américain, pour les Slaves etc. Avec toujours les mêmes symboles, toujours les mêmes messages subliminaux pour détruire les familles, les identités collectives, atomiser l'humanité. A l'automne dernier Monica Naranjo encourageait les femmes à "aimer leur chatte" (une constante d'Aretha Franklin à Ariana Grande autour de la "Pink Cadillac"... un jour je vous parlerai d'une vision que la déesse Isis donna récemment à une chamane française à Delphes à propos du sexe de sa grand mère après  une initiation par une médium locale). Pas de doute, elle veut autant tirer les gens vers le haut que Piotr Pavlenski...

 

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Quand Kate Bush faisait l'apologie de Wilhelm Reich

21 Décembre 2019 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Grundlegung zur Metaphysik, #Souvenirs d'enfance et de jeunesse, #Les rapports hommes-femmes, #Divers histoire

Tous les lettrés de notre époque savent que Wilhelm Reich était un psychanalyste marxiste apôtre de la révolution sexuelle dans les années 1950/60. Très peu savent que la chanson de Kate Bush, "Cloudbusting" de 1985, que j'entendais encore récemment dans un supermarché, était un hommage à celui-ci.

Kate Bush était dans les années 1980 une chanteuse sorcière, ouvertement païenne, qui s'est d'ailleurs filmée dans un clip dansant sur des squelettes (c'est Lindsay Kemp, qui lui a appris à le faire, comme  David Bowie,le mime s'était lui-même distingué en 1973 dans le très druidique-satanique film d'horreur The Wickerman/Le Dieu d'Osier ). Dans "Them heavy people", elle parle de gourous qui l'ont initiée aux thèse de l'occultiste Gurdjieff" (voir aussi les sources "gothiques" de ses autres chansons).

Elle s'est inspirée pour écrire Cloudbusting d'un livre du fils de Wilhem Reich, qui avait vu son père arrêté sous ses yeux. Reich avait joué les chasseur de nuages. Le principe de sa découverte était que l'on pouvait prendre de l'énergie sexuelle (orgone) stockée dans des armoires métalliques, la placer dans des tuyaux en cuivre ou en acier assemblés et l'envoyer vers les nuages pour les chasser. Dans la vidéo K. Bush joue le rôle du fils du savant.

On ne s'étonnera pas que ce clip ait été tourné par Terry Gilliam des Monthy Python, dont le film "Sacré Graal" avait été financé par des satanistes célèbres.

Reich de son vivant a été soupçonné de pédophilie. Kate Bush elle-même a dû se justifier en 2014 (voir Daily Mail du 27 juillet) de sa longue collaboration artistique avec le pédophile notoire Rolph Harris, et la question de sa propre implication dans cette pratique avait été posée dès 1980 à propos de sa chanson "Infant Kiss".

La diffusion persistante de la chanson de Kate Bush sur les ondes des radios entretient le culte de Reich, de la provocation sexuelle, et du commerce avec les forces occultes.

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Le Parlement européen pour la sexualisation des enfants ?

16 Novembre 2019 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Les rapports hommes-femmes, #La droite, #Grundlegung zur Metaphysik, #Les régimes populistes, #Colonialisme-impérialisme, #Peuples d'Europe et UE, #Christianisme, #George Soros

Depuis plusieurs siècles le débat sur les moeurs en Europe (devenu le débat sur les "questions sociétales") a été surdéterminé par une enjeu religieux entre ceux qui prônaient une maîtrise des pulsions sexuelles démoniaques au nom d'une promesse de vie éternelle faite aux adeptes des disciples de Jésus-Christ, et ceux qui, tenant d'une approche humaniste, autrement appelée "luciférienne" (Lucifer étant, comme l'a rappelé Albert Pike, pour les francs-maçons celui qui apporte la lumière aux hommes), pour laquelle l'humanité doit ignorer les préceptes divins et parvenir par elle-même à sa propre émancipation, en suivant ses penchants intimes. Ces derniers n'ont cessé de marquer des points en se faisant les avocats des gens présentés comme victimes de l'ordre social inspiré par les premiers (d'abord les femmes privées d'accès à la parole publique, puis les homosexuels etc).

Aujourd'hui les sociétés européennes sont tellement sécularisées, que les tenants de la ligne chrétienne ne peuvent plus invoquer leurs dogmes, et doivent donc eux-aussi chercher des victimes de la politique des humanistes-lucifériens, pour justifier toute mesure de résistance à l'hégémonie de ces derniers. Les victimes que les chrétiens mettent maintenant en avant sont les enfants.

C'est ce qui vient de se passer en Pologne.

Le Parti conservateur pour la loi et la justice (PiS) ayant brillamment remporté les dernières élections d'octobre avec  45,8% des voix et un taux de participation record, ce qui reconduit sa majorité pour 4 ans, la Fondation pour le droit à la vie (anti-avortement) a continué de faire avancer son projet de modification du Code pénal, qui en juillet avait été ratifié par 300 000 personnes et qui criminalise l'apologie de la sexualité entre enfants en introduisant une peine d'amende, de restriction de la liberté ou d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à deux ans pour la promotion ou l’approbation publique des rapports sexuels entre enfants. Avec ce texte, la propagation ou l’approbation de tels comportements par le biais de communications de masse serait aussi punissable de prison.

La même peine serait infligée à la personne qui "encourage ou approuve la pratique de rapports sexuels ou d'autres activités sexuelles par un mineur, agissant dans le cadre de l'exercice de sa profession, de l'exercice d'une profession ou d'activités liées à l'éducation, au traitement ou à la garde de mineurs, ou agissant dans les locaux de l'école" ou autre "établissement éducatif ou établissement d'enseignement ou de soins ". L'actuel article 200b du code pénal polonais ne mentionne que la promotion publique du contenu pédophile , qui entraîne une peine d' une amende, restriction de liberté ou d' emprisonnement pouvant aller jusqu'à deux ans. 

L'exposé des motifs du projet précise qu'il vise : "Les responsables de" l'éducation sexuelle " (...) qui réveillent sexuellement les enfants et promeuvent l'homosexualité, la masturbation et d'autres activités sexuelles parmi les élèves." Les conservateurs polonais sont en effet de plus en plus préoccupés par le développement de l'éducation dans d'autres pays occidentaux, notamment les heures de lecture de contes aux enfants par des drag queens  (une pratique importée des Etats-Unis) et l'éducation sexuelle qui encourage souvent les comportements sexuels à risque.

La gauche a tout de suite estimé que ce projet visait à interdire l'ensemble de l'éducation sexuelle, et a brandi, à son tour, comme elle le fait d'ordinaire, "ses" victimes (les jeunes femmes victimes du machisme - comme en France dans le débat entre Caroline Fourest et Alain Finkielkraut - et incapables de recourir à la contraception, les homosexuels brimés etc) et des manifestations de rue ont été organisées. Au parlement, lors de l'examen de l'inscription du projet en commission, l'avocat du groupe conservateur Ordo Iuris Olgierd Pankiewicz , a tenté de les rassurer en précisant  ce projet "ne concerne pas du tout l'éducation" et "ne stigmatise aucun environnement". "Nous voulons que les enfants marchent en toute sécurité dans la rue et à l' école , et nous voulons que les délinquants sexuels aient un accès aussi difficile que possible aux enfants" , a-t-il ajouté, laissant entendre qu'il visait donc non pas la sexualité entre enfants mais la pédophilie.

Le Parlement européen vient de s'en mêler. Par une résolution votée avec 471 voix pour, 128 voix contre et 57 abstentions jeudi 14 novembre, les eurodéputés ont exprimé leur préoccupation face à un projet de loi polonais (cf Nahrod).

La résolution était portée par Elżbieta Łukacijewska eurodéputée des Basses Carpates du PPE (chrétien démocrate) avec  le soutien des socialistes, de Renew (les libéraux), du GUE (gauche de la gauche) et des Verts (écologistes). 

Pendant moins d'une heure de débat au Parlement européen, la position de PiS, qui proposait une motion alternative, a été défendue par Christine Anderson (AfD) au nom du club eurosceptique "Identité et démocratie". Cette motion avait peu de chances en raison de la coalition des principaux partis contre elle, mais aussi, du fait que l'Allemagne, très influente dans les institutions européennes (notamment depuis la nomination d'une Allemande à la tête de la Commission) est attachée à l'éducation sexuelle qu'elle a introduite dans les écoles il y a 50 ans : dans Beyond the bomb publié en 2019, l'écrivain catholique américain E Michael Jones qui a vécu directement ces événements raconte (p. 88 et suiv) comment dans les années 60 les étapes de l'opération d'ingénierie sociale qui, à la suite de la publication du rapport Kinsey, l'Allemagne a été envahie de films pornos soft censés éduquer la jeunesse, ce qui a préfiguré la banalisation de la pornographie en Europe - la chaîne de TV Arte en ressortant ces vidéos dans un documentaire en 2014 a été accusée de promouvoir la pédophilie.

Des commentateurs en Pologne soulignent que cette position du Parlement de Bruxelles s'oppose à une initiative citoyenne (les 300 000 signatures précitées) ce qui montre une fois de plus le divorce entre l'Union européenne et l'initiative des peuples. «Sont-ils fous? Comment pouvez-vous critiquer l'Etat pour un projet de loi présenté par des citoyens? », s'est ainsi exclamé sur Twitter Patryk Słowik du journal Dziennik Gazeta Prawna. En ce première anniversaire du mouvement des Gilets Jaunes qui ont défendu le référendum d'initiative citoyenne, l'argument ne devrait pas laisser indifférent en France...

Certains ont aussi remarqué que la future vice-présidente de la Commission européenne chargée de la démocratie et de la démographie, Dubravka Suica, eurodéputée de l'Union démocrate croate civique, n'a pas pris part au vote. Les autres europédutés de ce parti, interviewés par le journal croate Télégram ont estimé que le débat a été  "idéologisé" et insistent pour que l'éducation relève de la responsabilité des États-nations, et non de l'UE.

En Pologne comme en France et dans beaucoup d'autres pays, les périphéries sont plus anti-européistes (anti-globalistes), et conservatrices au niveau des moeurs que les grandes villes qui ont élu des maires libéraux, lesquels mènent des politiques très "gay friendly" et favorables à la sexualisation dès le plus jeune âge (ce qui explique que les mondialistes financent maintenant un Réseau de recherche sur la Globalisation et Villes du Monde-GaWC, basé à Loughborough University en Angleterre, qui fait des palmarès des villes "intelligentes" à travers le monde - puisque ces gens se croient à la pointe de l'évolution humaine - Pour mémoire Benjamin R. Barber en 2013 exprimait le fantasme des globalistes à ce sujet dans un livre au totre éloquent publié aux presses de l'université de Yale "Si les maires dirigeaient le monde - nations dysfonctionnelles et villes montantes / If Mayors ruled the World, dysfunctional nations and rising cities", notez qu'en p. XIII du texte en ligne à la rubrique des remerciements il précise avoir été hébergé par l'Open society de Soros et son ONG CivWorld.

En juin 200 000 Polonais avaient manifesté contre l'éducation sexuelle à l'école, tandis qu'une contre-manifestation organisée par le lobby LGBT (subventionné par l'Union européenne - nos impôts - et la Fondation Batory de la galaxie Soros) réunissait quelques dizaines de milliers de personnes avec le soutien des ambassades des Etats-Unis, du Canada et "d'autres pays occidentaux" (source Posule.net, 12 juin 2019)."Une offensive des cercles LGBT est en cours dans le pays", a déclaré la Conférence épiscopale polonaise dans une lettre ouverte début octobre, signée par Mgr Stanislaw Gadecki, archevêque de Poznan. La question de la sexualisation des enfants par les films, Internet et l'éducation scolaire, et celle de la diffusion de l'idéologie "transgenre" et de la banalisation de l'homosexualité se recoupent souvent dans le débat public polonais comme ailleurs.

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